• Publications
  • Le journal
    • L’Équipe
    • Historique
    • Distinctions
  • Abonnements & membres
  • Annoncez avec nous
  • Contactez-nous
Journal le Trait d'Union du Nord
  • Publications
  • Le journal
    • L’Équipe
    • Historique
    • Distinctions
  • Abonnements & membres
  • Annoncez avec nous
  • Contactez-nous
  • Toutes les publications
  • Brigade

  • La Côte-Nord, théâtre d’opérations fictif

    Entraînement militaire international

    La Côte-Nord, théâtre d’opérations fictif

  • Un pompier d’expérience tire sa révérence

    Service de prévention des incendies

    Un pompier d’expérience tire sa révérence

Brigade

La Côte-Nord, théâtre d’opérations fictif

Entraînement militaire international

La Côte-Nord, théâtre d’opérations fictif

Un pompier d’expérience tire sa révérence

Service de prévention des incendies

Un pompier d’expérience tire sa révérence

Entraînement militaire international

La Côte-Nord, théâtre d’opérations fictif

par Éric Cyr

Légende : Sur la photo, le bâtiment de projection et de commandement (BPC) Mistral 9013 qui a participé à l’opération mesure 199 mètres de longueur par 32 m de largeur. C’est le premier navire militaire français de surface à propulsion tout électrique. Source photo : Caporal-chef Patrick Blanchard, caméra de combat des Forces canadiennes.

Des membres des forces armées canadiennes et françaises ont participé à un entraînement militaire conjoint le long du fleuve Saint-Laurent et sur ses rives, notamment sur la Côte-Nord au Québec, dans le cadre de l’exercice Lion Mistral, du 15 au 18 mai 2025. Cette simulation très réaliste a rassemblé 300 soldats du Canada et de la France.

Les membres d’un contingent franco-canadien composé de 150 combattants de l’armée française et d’environ 150 soldats canadiens, principalement issus du cinquième groupe de la brigade mécanisée du Canada (5 GBMC), qui étaient dirigés par le commandement du troisième bataillon du Royal 22e régiment (3 R 22e R), ont débarqués du porte-hélicoptères amphibie (PHA) Mistral de la Marine nationale française, sur une plage située dans la communauté innue de Uashat mak Mani-utenam à proximité de Sept-Îles avec une trentaine de véhicules militaires dans la matinée du 17 mai. Ce navire de guerre était accompagné de la frégate légère furtive (FLF) Surcouf, le deuxième bâtiment français de la classe La Fayette. Cette opération concertée regroupant la marine et l’armée de terre des deux nations, appuyée par des membres de l’Aviation royale canadienne et de la Réserve navale, a orchestré un débarquement militaire à partir du mastodonte d’acier, qui dispose de son propre hôpital moderne à bord. Dans le cadre de ce déploiement, des soldats du 5 GBMC rattachés à la base de soutien de la deuxième division du Canada à Valcartier au Québec ont effectué des exercices interalliés avec un groupement tactique embarqué commandé par la 13e demi-brigade de la Légion étrangère (DBLE) française à différents endroits dans la région sept-îlienne et à Gaspé en Gaspésie pour prendre part entre autres à des évacuations de ressortissants civils et à des simulations de combats.

Des militaires se sont notamment déployés dans la collectivité innue, à la plage de Uashat, dans la ville de Sept-Îles, au garage des travaux publics de la municipalité et à la division de la réserve navale du navire canadien de Sa Majesté (NCSM) Jolliet ainsi que sur d’autres sites stratégiques. Les soldats alliés portaient leurs armes personnelles et ont simulé des opérations tactiques avec des munitions à blanc dans le cadre de tirs d’armes, mais aucun tir réel ou pyrotechnique n’a été utilisé pendant l’exercice. Une équipe de remédiation est demeurée sur place, le 18 mai, pour s’assurer que les zones utilisées lors des manœuvres militaires ont été remises dans leur état antérieur. Toutes les mesures ont été prises pour assurer la sécurité de la population et atténuer l’impact sur les communautés et l’environnement local tout au long de l’exercice.

Cet exercice s’inscrit dans le cadre de la mission Jeanne d’Arc 2025, un déploiement opérationnel de longue durée autour du monde grâce auquel la France assure sa présence dans plusieurs zones d’intérêt stratégique majeur, tout en offrant un cadre de formation concret, réaliste et de qualité, offert aux officiers-élèves embarqués.

Partager

Publié le 27 mai, 2025, dans la publication : Numéro 10 Volume_43

  • Brigade
  • Contingent franco-canadien
  • Côte-Nord
  • Débarquement militaire
  • Déploiement opérationnel
  • Entraînement militaire
  • Exercice Lion Mistral
  • Fleuve Saint-Laurent
  • Forces armées canadiennes et françaises
  • Frégate légère furtive
  • La Fayette
  • Mission Jeanne d’Arc 2025
  • Navire de guerre
  • Opérations fictives
  • Simulation
  • Soldats
  • Surcouf
  • Uashat mak Mani-utenam

Publié sur le site le 27 mai 2025

  • Publication précédente
  • Prochaine publication

Service de prévention des incendies

Un pompier d’expérience tire sa révérence

par Éric Cyr

Légende photo : Un hommage bien mérité a été rendu au pompier Claude Meilleur pour ses nombreuses années au service des citoyens.

Le lieutenant Claude Meilleur, qui cumule plus de trois décennies de loyaux services au sein du Service de prévention des incendies de Fermont, prendra sa retraite de la brigade locale après 35 ans consacrés aux citoyens de la municipalité nordique. Des pompiers et ambulanciers ont spontanément souligné l’événement en organisant une parade en son honneur qui était composée de véhicules d’urgence qui se sont rendus en face de son domicile, le 15 décembre dernier, avant de lui remettre, à sa grande surprise, un casque de pompier autographié par ses collègues afin de lui rendre un hommage bien mérité.

Claude Meilleur fut également ambulancier durant une quinzaine d’années. Il a effectué sa première intervention en tant que brancardier et secouriste en mars 1989. Celui qui compte le plus d’ancienneté au sein de la brigade d’incendie locale a été honoré par le gouverneur général du Canada, David Johnston, qui lui a remis la prestigieuse Médaille des pompiers pour services distingués au service de la sécurité publique au pays lors de son passage à Fermont à l’occasion du 40e anniversaire de la ville en 2014. Claude Meilleur a par la suite reçu du Bureau du gouverneur général une barrette pour sa conduite exemplaire et ses longs et exceptionnels états de service dans une profession à haut risque. L’homme n’en demeure pas moins très humble. Celui qui a d’abord suivi une formation d’ambulancier et de pompier dans le cadre de son travail dans le domaine de la sécurité à la mine de fer du Mont-Wright, où il a travaillé durant 36 ans et exercé cette profession durant 26 ans, a commencé une « carrière » parallèle en janvier 1985 à l’ancienne caserne Rénald Soucy.

Carrière bien remplie

Après avoir obtenu sa formation de base de « pompier 1 », compétence essentielle en combat d’incendie et en intervention en présence de matières dangereuses, il a relevé de nombreux autres défis au cours des années subséquentes en acquérant de multiples certifications et qualifications professionnelles notamment des spécialisations dans les appareils d’élévation, l’opération d’un véhicule d’urgence muni d’un dispositif aérien (camion pompe-échelle) et plus spécifiquement le maniement de l’échelle aérienne, en sauvetage nautique et en sauvetage sur glace ainsi qu’en désincarcération, des compétences et des techniques visant à dégager et sauver des personnes emprisonnées dans un véhicule à la suite d’un accident. Il a de plus participé à des exercices de recherche et de sauvetage aérien avec un avion CC-115 Buffalo des Forces armées canadiennes. « Il fallait repérer des cibles au sol. Je me souviens que plusieurs pompiers avaient le mal de l’air à cause de virages rapides effectués par le pilote dans les airs » confie ce dernier qui a aussi pris part à de véritables recherches en hélicoptère.

Selon le directeur du Service de prévention des incendies de la Ville de Fermont, Jean-Sébastien Allard, le départ du vétéran-pompier se fera sentir. « L’expertise, la discrétion, le professionnalisme et la rigueur de cet officier furent en tous points exemplaires. Il aura su montrer la voie à une nouvelle génération de pompiers qui lui succédera avec fierté. » Le capitaine Yan Shaw confie : « Il fut un appui et un soutien indéfectible en contribuant à assurer la transmission des connaissances à la relève de la caserne 12 par son savoir-être et son savoir-faire. C’est une grande perte pour notre département d’incendie. »

C’est avec un pincement au cœur que monsieur Meilleur confie qu’il considère que le temps est venu pour lui de céder sa place aux plus jeunes. « J’ai eu la chance de travailler avec des gens formidables. Pour ma part, je ne démissionne pas, je prends simplement ma retraite. Je demeure disponible au cas où l’on aurait besoin de moi. Je connais bien le territoire et je suis convaincu que si le besoin se fait sentir, on va m’appeler en renfort en me confiant certaines tâches destinées à alléger le travail sur le terrain. Je ne suis pas inquiet. La brigade est polyvalente et qualifiée et saura poursuivre sa mission. »

Parlant de relève, il semble que l’exemple paternel ait eu une incidence sur sa progéniture qui suit ses traces puisque ses trois fils font partie des mesures d’urgence, l’aîné est premier répondant tout comme les deux jumeaux, qui œuvrent dans le domaine de la sécurité incendie pour la minière ArcelorMittal et qui sont aussi pompiers et premiers répondants pour la Ville de Fermont.

 

Partager

Publié le 18 janvier, 2021, dans la publication : Numéro_01 Volume 39

  • Brigade
  • Carrière
  • Fermont
  • Hommage
  • Lieutenant Claude Meilleur
  • Pompier
  • Retraite
  • Service de prévention des incendies

Publié sur le site le 18 janvier 2021

  • Publication précédente
  • Prochaine publication
Journal le Trait d'Union du Nord
  • Contactez-nous
  • Devenez membre
  • Annoncer avec nous
  • Le journal
  • L’Équipe
  • Historique
  • Distinctions
  • M’inscrire à l’infolettre

Le journal est membre :

  • de l'Association des médias écrits communautaires du Québec (AMECQ) et
  • du Conseil de la culture et des communications de la Côte-Nord (CRCCCN).

La conception de ce site Web s'inscrit de dans le cadre de la mise en oeuvre du Plan culturel numérique du Québec (www.culturenumerique.mcc.gouv.qc.ca)

 

Le média écrit aimerait remercier tous ceux qui nous ont soutenus au cours des années et qui contribuent à la pérennité de ses activités :

  • Culture et Communications Québec
  • Association des médias écrits communautaires du Québec (AMECQ)
  • MRC de Caniapiscau
  • Ville de Fermont
  • ArcelorMittal Exploitation Minière Canada
© Journal le Trait d'Union du Nord, Tous droits réservés.
Conception mamarmite
Nous utilisons des cookies pour vous garantir la meilleure expérience sur notre site web. Si vous continuez à utiliser ce site, nous supposerons que vous en êtes satisfait.