• Publications
  • Le journal
    • L’Équipe
    • Historique
    • Distinctions
  • Abonnements & membres
  • Annoncez avec nous
  • Contactez-nous
Journal le Trait d'Union du Nord
  • Publications
  • Le journal
    • L’Équipe
    • Historique
    • Distinctions
  • Abonnements & membres
  • Annoncez avec nous
  • Contactez-nous
  • Toutes les publications
  • Retraite

  • Une retraite bien méritée

    Maison des jeunes

    Une retraite bien méritée

  • Un retraité passionné et heureux

    Gaétan Tardif

    Un retraité passionné et heureux

  • Un pompier d’expérience tire sa révérence

    Service de prévention des incendies

    Un pompier d’expérience tire sa révérence

Retraite

Une retraite bien méritée

Maison des jeunes

Une retraite bien méritée

Un retraité passionné et heureux

Gaétan Tardif

Un retraité passionné et heureux

Un pompier d’expérience tire sa révérence

Service de prévention des incendies

Un pompier d’expérience tire sa révérence

Maison des jeunes

Une retraite bien méritée

par Éric Cyr

Légende : Sur la photo, l’ancienne responsable de la Maison des jeunes Alpha, Suzanne Synnott, à droite, en compagnie de celle qui lui a succédé, Marie-Ève Arsenault, à gauche.

Un hommage a été rendu à l’ancienne responsable de la Maison des jeunes (MDJ) Alpha qui a récemment pris sa retraite, Suzanne Synnott, à la salle Aurora, où des ex-collègues de travail de la Ville de Fermont et des jeunes qui fréquentent cet établissement qui leur est consacré s’étaient rassemblés pour saluer son riche parcours professionnel, le 28 novembre 2024.

Des allocutions ont été prononcées pour l’occasion et une projection de photos illustrant sa longue carrière a été présentée dans le cadre d’une formule « 5 à 7 » agrémentée de bouchées et d’un coquetel.

Comment décrire Suzanne Synnott ?
Un exercice difficile en perspective de définir ce personnage haut en couleur né à Sept-Îles. Cet être dynamique et enjoué est un peu la fusion de racines de souche irlandaise et gaspésienne transplantées dans le Nord québécois. Celle qui a quitté son bord de mer en Gaspésie pour suivre son petit ami de l’époque est arrivée à Fermont à l’âge de 18 ans en 1978 où elle cumule différents emplois d’abord comme cuisinière et serveuse à la friterie du Nord, située à la loge des Moose, puis au restaurant de l’aréna avant de devenir auxiliaire familiale, après avoir suivi un cours en techniques de garde, et préposée à la bibliothèque publique. À la suite de ces expériences de travail et après avoir pris soin d’une douzaine de poules au poulailler de la ferme locale, devenu ensuite un refuge pour les chiens de traîneau (Chienville), elle s’oriente finalement en 1988 vers sa véritable vocation à la Maison des jeunes où elle obtient sa permanence en 1992.

De Fermont elle a fait son nid et y a élevé son fils Benoit Samuel. Aujourd’hui fière grand-mère de deux petits-enfants, elle y réside toujours entourée de nombreux amis qui tiennent en estime sa débrouillardise, sa grande franchise et son franc-parler légendaires. Ces qualités lui ont bien servi dans ses interventions et son rôle auprès de la jeunesse qu’elle a défendue avec vigueur ainsi que dans ses fonctions de déléguée syndicale et de représentante au Regroupement des maisons de jeunes du Québec, ce qui a contribué à son essor régional. Plusieurs conserveront des souvenirs impérissables de son passage à la MDJ où elle s’est dévouée pour assurer l’épanouissement des jeunes et leur vitalité dans le milieu.

Bien implantée dans son environnement, la co-fondatrice du Club de VTT du Grand Nord, au sein duquel elle s’est beaucoup investie, adore la nature dont elle entend bien profiter notamment à son chalet où elle passe souvent du temps et aime bien se ressourcer. Ce n’est qu’une autre étape de la vie de celle qui caresse de nombreux projets et qui assure que, même si elle est une ancienne membre du Cercle des fermières, elle n’a pas l’intention de tricoter pour le reste de ses jours. Très fière des jeunes fermontois, elle se dit prête à céder le flambeau à la relève.

Merci de tes nombreuses années au service de la jeunesse et de la communauté. Nous te souhaitons une bonne et heureuse continuité.

Partager

Publié le 17 décembre, 2024, dans la publication : Numéro_21 Volume_42

  • ALPHA
  • Fermont
  • Hommage
  • Maison des jeunes
  • Marie-Ève Arsenault
  • Parcours professionnel
  • Rassemblement
  • Relève
  • Retraite
  • Suzanne Synnott

Publié sur le site le 17 décembre 2024

  • Publication précédente
  • Prochaine publication

Gaétan Tardif

Un retraité passionné et heureux

par Éric Cyr

Installé à Fermont avec sa conjointe et retraité de la minière ArcelorMittal depuis trois ans, Gaétan Tardif demeure actif et n’a pas le temps de s’ennuyer. Il passe la majeure partie de son temps à se promener dans la forêt avoisinante avec son chien, peu importe la saison. L’hiver, il s’habille chaudement et enfile ses raquettes, mais cela ne l’empêche pas de profiter du plein air qu’il affectionne particulièrement. La plupart du temps, il traîne un appareil photo et croque au passage quelques images qu’il partage avec les gens sur Facebook.

M. Tardif qui a déjà travaillé sur l’entretien de la voie ferrée et comme conducteur de locomotive pour la compagnie minière Québec Cartier adore admirer l’horizon et profiter du grand air. Il se souvient qu’à l’époque, des travailleurs nourrissaient des ours dans leurs mains et qu’une ourse apprivoisée dormait même sur la galerie du camp. Quelle ne fut pas sa surprise quand il l’a aperçue pour la première fois en rentrant le soir ! C’est en 1991 qu’il déménage à Fermont afin de pouvoir passer plus de temps avec sa famille qui compte trois enfants. Son nouveau travail lui permet de rentrer plus souvent à la maison. Il devient alors manœuvre au concentrateur, conducteur de camions puis opérateur du petit concasseur avant de finir sa carrière sur les pompes destinées à gérer l’eau du parc à résidus de la mine de fer du Mont-Wright.

Passion naturelle

« J’adore la nature et les randonnées dans le bois. Les paysages sont ravissants. Au début, ma motivation était que j’allais marcher pour que mes chiens puissent gambader et faire de l’exercice et j’y ai finalement pris goût. Aujourd’hui, c’est devenu comme une drogue et je ne peux m’en passer », confie M. Tardif, qui considère qu’une promenade est bénéfique pour l’esprit, pour le moral et pour la santé. Il découvre une passion pour la photographie à force d’admirer toutes les splendeurs naturelles qui l’entourent. Ce dernier, qui a commencé par escalader le mont Daviault et arpenter les anciens sentiers des monts Severson, entreprend aussi à l’occasion de plus longues excursions comme lorsqu’il s’est rendu dans le parc national des Monts-Valin au Saguenay-Lac-Saint-Jean.

« Je veux toujours aller plus loin, explorer de nouvelles destinations. En plus de la flore, il y a la faune. J’aperçois souvent des animaux sauvages et cela me réjouit de les observer en train d’évoluer en toute liberté dans leur milieu naturel. J’ai croisé des lièvres, des loups, des lynx, des orignaux, des ours, des perdrix, des renards. Chaque fois, c’est comme une nouvelle aventure et je ne sais jamais ce qui m’attend. Chaque pas me permet de découvrir des merveilles qui m’entourent et qui m’éblouissent constamment. »

Son fidèle compagnon, le chien husky sibérien, Akira, est malheureusement récemment décédé à l’âge de 12 ans, mais il lui reste son border collie labrador, Stella, qui est toujours aussi enthousiaste de poursuivre la tradition des balades avec son maître malgré la disparition de son complice de la race canine qui les accompagnaient toujours.

Partager

Publié le 23 mai, 2023, dans la publication : Numéro_10 Volume_41

  • Animaux
  • Balade
  • Côte-Nord
  • Excursion
  • Faune
  • Fermont
  • Flore
  • Forêt
  • Gaétan Tardif
  • Marche
  • Milieu naturel
  • Nature
  • Paysages
  • Plein air
  • Promenade
  • Randonnée
  • Raquettes
  • Retraite

Publié sur le site le 23 mai 2023

  • Publication précédente
  • Prochaine publication

Service de prévention des incendies

Un pompier d’expérience tire sa révérence

par Éric Cyr

Légende photo : Un hommage bien mérité a été rendu au pompier Claude Meilleur pour ses nombreuses années au service des citoyens.

Le lieutenant Claude Meilleur, qui cumule plus de trois décennies de loyaux services au sein du Service de prévention des incendies de Fermont, prendra sa retraite de la brigade locale après 35 ans consacrés aux citoyens de la municipalité nordique. Des pompiers et ambulanciers ont spontanément souligné l’événement en organisant une parade en son honneur qui était composée de véhicules d’urgence qui se sont rendus en face de son domicile, le 15 décembre dernier, avant de lui remettre, à sa grande surprise, un casque de pompier autographié par ses collègues afin de lui rendre un hommage bien mérité.

Claude Meilleur fut également ambulancier durant une quinzaine d’années. Il a effectué sa première intervention en tant que brancardier et secouriste en mars 1989. Celui qui compte le plus d’ancienneté au sein de la brigade d’incendie locale a été honoré par le gouverneur général du Canada, David Johnston, qui lui a remis la prestigieuse Médaille des pompiers pour services distingués au service de la sécurité publique au pays lors de son passage à Fermont à l’occasion du 40e anniversaire de la ville en 2014. Claude Meilleur a par la suite reçu du Bureau du gouverneur général une barrette pour sa conduite exemplaire et ses longs et exceptionnels états de service dans une profession à haut risque. L’homme n’en demeure pas moins très humble. Celui qui a d’abord suivi une formation d’ambulancier et de pompier dans le cadre de son travail dans le domaine de la sécurité à la mine de fer du Mont-Wright, où il a travaillé durant 36 ans et exercé cette profession durant 26 ans, a commencé une « carrière » parallèle en janvier 1985 à l’ancienne caserne Rénald Soucy.

Carrière bien remplie

Après avoir obtenu sa formation de base de « pompier 1 », compétence essentielle en combat d’incendie et en intervention en présence de matières dangereuses, il a relevé de nombreux autres défis au cours des années subséquentes en acquérant de multiples certifications et qualifications professionnelles notamment des spécialisations dans les appareils d’élévation, l’opération d’un véhicule d’urgence muni d’un dispositif aérien (camion pompe-échelle) et plus spécifiquement le maniement de l’échelle aérienne, en sauvetage nautique et en sauvetage sur glace ainsi qu’en désincarcération, des compétences et des techniques visant à dégager et sauver des personnes emprisonnées dans un véhicule à la suite d’un accident. Il a de plus participé à des exercices de recherche et de sauvetage aérien avec un avion CC-115 Buffalo des Forces armées canadiennes. « Il fallait repérer des cibles au sol. Je me souviens que plusieurs pompiers avaient le mal de l’air à cause de virages rapides effectués par le pilote dans les airs » confie ce dernier qui a aussi pris part à de véritables recherches en hélicoptère.

Selon le directeur du Service de prévention des incendies de la Ville de Fermont, Jean-Sébastien Allard, le départ du vétéran-pompier se fera sentir. « L’expertise, la discrétion, le professionnalisme et la rigueur de cet officier furent en tous points exemplaires. Il aura su montrer la voie à une nouvelle génération de pompiers qui lui succédera avec fierté. » Le capitaine Yan Shaw confie : « Il fut un appui et un soutien indéfectible en contribuant à assurer la transmission des connaissances à la relève de la caserne 12 par son savoir-être et son savoir-faire. C’est une grande perte pour notre département d’incendie. »

C’est avec un pincement au cœur que monsieur Meilleur confie qu’il considère que le temps est venu pour lui de céder sa place aux plus jeunes. « J’ai eu la chance de travailler avec des gens formidables. Pour ma part, je ne démissionne pas, je prends simplement ma retraite. Je demeure disponible au cas où l’on aurait besoin de moi. Je connais bien le territoire et je suis convaincu que si le besoin se fait sentir, on va m’appeler en renfort en me confiant certaines tâches destinées à alléger le travail sur le terrain. Je ne suis pas inquiet. La brigade est polyvalente et qualifiée et saura poursuivre sa mission. »

Parlant de relève, il semble que l’exemple paternel ait eu une incidence sur sa progéniture qui suit ses traces puisque ses trois fils font partie des mesures d’urgence, l’aîné est premier répondant tout comme les deux jumeaux, qui œuvrent dans le domaine de la sécurité incendie pour la minière ArcelorMittal et qui sont aussi pompiers et premiers répondants pour la Ville de Fermont.

 

Partager

Publié le 18 janvier, 2021, dans la publication : Numéro_01 Volume 39

  • Brigade
  • Carrière
  • Fermont
  • Hommage
  • Lieutenant Claude Meilleur
  • Pompier
  • Retraite
  • Service de prévention des incendies

Publié sur le site le 18 janvier 2021

  • Publication précédente
  • Prochaine publication
Journal le Trait d'Union du Nord
  • Contactez-nous
  • Devenez membre
  • Annoncer avec nous
  • Le journal
  • L’Équipe
  • Historique
  • Distinctions
  • M’inscrire à l’infolettre

Le journal est membre :

  • de l'Association des médias écrits communautaires du Québec (AMECQ) et
  • du Conseil de la culture et des communications de la Côte-Nord (CRCCCN).

La conception de ce site Web s'inscrit de dans le cadre de la mise en oeuvre du Plan culturel numérique du Québec (www.culturenumerique.mcc.gouv.qc.ca)

 

Le média écrit aimerait remercier tous ceux qui nous ont soutenus au cours des années et qui contribuent à la pérennité de ses activités :

  • Culture et Communications Québec
  • Association des médias écrits communautaires du Québec (AMECQ)
  • MRC de Caniapiscau
  • Ville de Fermont
  • ArcelorMittal Exploitation Minière Canada
© Journal le Trait d'Union du Nord, Tous droits réservés.
Conception mamarmite
Nous utilisons des cookies pour vous garantir la meilleure expérience sur notre site web. Si vous continuez à utiliser ce site, nous supposerons que vous en êtes satisfait.