• Publications
  • Le journal
    • L’Équipe
    • Historique
    • Distinctions
  • Abonnements & membres
  • Annoncez avec nous
  • Contactez-nous
Journal le Trait d'Union du Nord
  • Publications
  • Le journal
    • L’Équipe
    • Historique
    • Distinctions
  • Abonnements & membres
  • Annoncez avec nous
  • Contactez-nous
  • Toutes les publications
  • Compagnies aériennes

  • Zizanie à l’aéroport de Wabush

    Transport aérien

    Une 20 janvier, 2026

    Zizanie à l’aéroport de Wabush

  • Insatisfaction et mécontentement

    Transport aérien régional

    Une 19 novembre, 2024

    Insatisfaction et mécontentement

Compagnies aériennes

Zizanie à l’aéroport de Wabush

Transport aérien

Une 20 janvier, 2026

Zizanie à l’aéroport de Wabush

Insatisfaction et mécontentement

Transport aérien régional

Une 19 novembre, 2024

Insatisfaction et mécontentement

Transport aérien

Zizanie à l’aéroport de Wabush

par Éric Cyr

Source photo : Timothy Collins, photographe

L’aéroport régional de Wabush au Labrador a connu à nouveau des perturbations majeures ayant paralysé totalement le trafic aérien, cette fois-ci à l’approche de Noël, ce qui a occasionné des maux de tête à des centaines de passagers qui devaient se déplacer en avion. Aucun vol n’a pu y atterrir ou décoller, du 19 au 22 décembre 2025, puisque la piste a été condamnée durant ces quatre jours. Cette fermeture totale de l’aérodrome a été causée par des conditions météorologiques difficiles ayant favorisé la formation de glace.

Les mauvaises expériences s’accumulent pour la desserte aérienne de Wabush à la suite d’une gestion problématique des infrastructures aéroportuaires et d’une offre de service déficiente.

Deuxième occurrence

C’est la seconde interruption de service en deux mois à ce terminal aérien. Le précédent épisode ayant nécessité une suspension des vols commerciaux durant deux jours, en novembre dernier, avait été causé par de la négligence, voire de l’incompétence, de l’administration aéroportuaire qui avait omis de remplacer des pneus trop usés sur un véhicule d’urgence. Le mécontentement populaire concernant les problèmes de communications récurrents et la piètre qualité du service offert aux usagers de cet aérodrome, exprimé notamment sur les réseaux sociaux, aura finalement eu la tête de la gestionnaire responsable de la récente réintroduction des services d’urgence-incendie aéroportuaires, qui avaient été démantelés en août 2020 pour une durée de près de 5 ans par le ministère des Transports du Canada, la directrice de l’aéroport de Wabush, Belinda Curran, qui a remis sa démission et cessé ses fonctions le 16 janvier.

La colère gronde

La tension était palpable dans l’aérogare constamment bondée de nombreux passagers fatigués et impatients, de quoi décourager n’importe quel hodophile. Ceux-ci circulaient dans une confusion totale en tentant d’obtenir des renseignements sur le cumul de suppressions de vols et l’évolution de la situation dans une atmosphère de brouhaha généralisé. Malgré une annulation de vols, l’un après l’autre, des voyageurs conservaient un mince espoir de pouvoir enfin embarquer à bord d’un aéronef. Malheureusement, le tarmac est demeuré désert durant cette période de désarroi pour plusieurs qui ignoraient ce qui allait advenir. Ils observaient en colère ou de façon résignée la nonchalance ambiante qui régnait sur place.

Pluie, verglas et refroidissement soudain

Une alerte météorologique, signalant un système pluvieux intense suivi d’un refroidissement éolien soudain, avait au préalable été émise. Cela aurait dû contribuer à enclencher un processus préventif pouvant inclure le recouvrement de la piste de neige afin de mieux pouvoir casser la glace par la suite selon l’ancien superviseur de structures, surfaces et entretien mobile pour le ministère des Transports du Canada à l’aéroport local, Kirk King, qui considère que des erreurs ont été commises et que tous les moyens n’ont pas été pris pour éviter une telle crise. Celui-ci juge le tout combiné à une mauvaise gestion qui a mené aux problématiques qui en ont découlé. Il explique de plus que les produits de déglaçage pour faire fondre la glace sur la piste d’atterrissage ont été entreposés à l’extérieur et exposés au soleil durant la période estivale, ce qui a affecté leur performance en réduisant considérablement leur efficacité.

Retour à la « normale »

Après quelques jours de chaos et de tergiversations, un traitement chimique additionnel a été appliqué et des équipements supplémentaires ont été mobilisés pour faciliter le déglaçage de la piste. La reprise graduelle des activités a finalement eu lieu dans la soirée du 22 décembre lorsqu’un premier aéronef a enfin pu atterrir et reprendre son envol. Toutes ces péripéties ont gâché les plans de voyage de plusieurs et ont forcé de nombreux passagers à annuler leurs déplacements aériens et à prendre d’autres dispositions comme de se résoudre à emprunter la route pour atteindre leur destination. Le principal transporteur aérien commercial de l’aéroport, PAL Airlines, a nolisé des autobus afin d’acheminer des clients en attente de leur vol jusqu’à l’aéroport de Happy Valley-Goose Bay au Labrador pour qu’ils puissent décoller de cet endroit. Des minières ont fait de même pour des travailleurs utilisant le navettage aérien, qui ont été pris en otage plusieurs jours, pour leur permettre de rentrer chez eux.

Le député fédéral de la circonscription du Labrador, le libéral Philip Earle, qui avait communiqué avec le ministre des Transports de son gouvernement afin de trouver des solutions lors de la première fermeture, a dit avoir été « en contact direct et continu » avec les autorités aéroportuaires et les compagnies aériennes durant cette période d’agitation tumultueuse.

Le député fédéral du Labrador s’impatiente

Le député fédéral du Labrador, Philip Earle, a affiché une fois de plus son mécontentement au sujet des complications fréquentes perturbant le trafic aérien qui surviennent de façon courante à l’aéroport régional de Wabush au Labrador, le 8 janvier 2026.

« Des interruptions de vols sont survenues de nouveau à l’aéroport de Wabush, ce qui constitue la troisième perturbation majeure depuis octobre 2025. Ce niveau d’interruptions répétées est inacceptable pour notre région et pour les passagers qui dépendent de ce moyen de transport », a confié le député fédéral libéral qui s’est exprimé au sujet de la nouvelle situation problématique survenue au début janvier. « Le récent problème n’était pas lié aux conditions météorologiques au sens habituel, mais plutôt aux opérations de déneigement de l’aérodrome. La ligne centrale de la piste avait été dégagée sur 90 pieds et un NOTAM (Notice to Airmen, ou Avis aux navigants en français, un message essentiel diffusé par les autorités aéronautiques pour informer les pilotes et le personnel navigant de changements temporaires ou non permanents affectant les activités aériennes, de dangers ou de restrictions concernant la navigation comme la fermeture de pistes) avait été émis en conséquence », a expliqué le député qui est lui-même issu du monde de l’aviation.

Selon le politicien, à l’extérieur de cette ligne axiale de 90 pieds, l’état de la surface de la piste était inférieur aux limites réglementaires pour l’atterrissage selon le type d’avion. Conformément aux spécifications d’exploitation du transporteur aérien PAL Airlines, l’aéronef Dash 8-400 (Q-400) doit disposer d’une ligne centrale longitudinale dégagée sur 100 pieds pour pouvoir atterrir légalement, tandis que d’autres types d’appareils exigent une largeur de dégagement différente ou moindre. Par conséquent, l’appareil n’a pas pu atterrir tant que l’axe de piste est demeuré à 90 pieds. Ce n’est qu’en début de soirée que la piste a été élargie à l’envergure requise de 100 pieds, permettant alors à tous les aéroplanes, y compris le Dash 8-400, d’opérer normalement.

Dialogue de sourds

« Les problèmes opérationnels persistants à l’aéroport de Wabush doivent être réglés. J’ai à nouveau communiqué par écrit avec les autorités compétentes afin de rechercher une solution à ces enjeux récurrents. Notre communauté, nos travailleurs et nos entreprises dépendent d’un service aérien fiable et ces interruptions répétées minent la confiance en causant de réelles difficultés aux voyageurs. Je continuerai à suivre ce dossier jusqu’à ce qu’il y ait une clarté, une responsabilité et une solution durable. Nous méritons un service aérien plus sûr et je continuerai d’exiger cette fiabilité de la part de l’exploitant jusqu’à ce qu’elle soit au rendez-vous. Nos attentes sont justes et raisonnables, le service est loin d’être acceptable et un changement s’impose », a conclu le député fédéral du Labrador.

Opinion dissidente

Un ancien superviseur pour le ministère des Transports du Canada à l’aéroport local, Kirk King, réfute les affirmations et les conclusions de l’élu labradorien qui sont selon lui erronées ou de mauvaise foi. « Avant que PAL fasse l’annonce de l’impossibilité d’atterrir à Wabush pour ses avions, ils l’ont pourtant fait à maintes reprises au préalable sur une piste dégagée de 90 pieds avec un appareil Q-400. Qu’est-ce qui a changé entre ce moment et les jours suivants où les responsables exigeaient une surface d’au moins 100 pieds ? Sans explications plus convaincantes, les passagers lésés ont certainement droit à des indemnisations, car cette décision a été prise par PAL qui a soit mal interprété la réglementation ou commis une erreur. Cet incident n’aurait jamais dû se produire. J’ai en ma possession les preuves de ce que j’avance et c’est avec plaisir que je les partagerai avec quiconque souhaite les obtenir afin de faire une demande de dédommagement auprès du transporteur aérien ou des petites créances », explique ce dernier.

Avec du recul, force est de constater qu’à Wabush, ce n’est pas la glace qui a cloué les avions au sol, c’est plutôt l’absence d’anticipation, de gouvernance robuste et de parole fiable selon le pilote privé Jimmy Delalin qui explique qu’il existe des tensions entre les normes en vigueur et la sécurité. « Le problème n’est plus seulement l’état de la piste, mais l’absence d’alignement entre règles, pratiques et responsabilités et ce décalage finit toujours par pénaliser les passagers. »

Partager

Publié le 20 janvier, 2026, dans la publication : Numéro_1 Volume_44

  • Administration aéroportuaire
  • Aérodrome de Wabush
  • Aéroport de Happy Valley-Goose Bay
  • Aéroport régional de Wabush
  • Belinda Curran
  • Compagnies aériennes
  • Fermont
  • Infrastructures aéroportuaires
  • Labrador
  • Ministère des Transports du Canada
  • Navettage aérien
  • PAL Airlines
  • Philip Earle
  • Trafic aérien

Publié sur le site le 19 janvier 2026

  • Publication précédente
  • Prochaine publication

Transport aérien régional

Insatisfaction et mécontentement

par Éric Cyr

Légende : Sur la photo, une foule manifeste pour une meilleure desserte aérienne à l’aéroport de Wabush au Labrador.

Une manifestation citoyenne visant à dénoncer le monopole, le prix des vols ainsi que l’imprévisibilité et la médiocrité du service aérien, qui affiche constamment des annulations et des retards, a regroupé une centaine de participants, dont plusieurs agitaient des drapeaux du Labrador, en face de l’aéroport de Wabush au Labrador, le 26 octobre 2024. L’objectif de la démarche était de sensibiliser les gouvernements et les intervenants du milieu à cette problématique persistante qui a des répercussions négatives sur la vie des habitants et l’économie de la région.

L’organisatrice de l’événement, Dena Churchill Rumbolt, exaspérée par le fait qu’elle et son conjoint n’ont pu se rendre au chevet de leurs mères mourantes décédées à un mois d’intervalle à cause de cette conjoncture difficile, interpelle le premier ministre de Terre-Neuve-et-Labrador, le libéral Andrew Furey, à ce sujet en l’invitant à prendre des mesures appropriées afin de remédier à la problématique qui perdure depuis l’apparition d’un service exclusif de transport aérien régulier à l’aérodrome de Wabush. Elle considère que les citoyens et les passagers sont pris en otage, que l’Ouest du Labrador mérite beaucoup mieux et que la situation devrait être davantage encadrée par les gouvernements tant à Ottawa qu’à St. John’s afin de trouver une solution à la problématique qui sévit actuellement dans le domaine de l’aviation dans la région qui n’offre qu’une seule possibilité à la clientèle ordinaire, qui ne peut bénéficier de vols nolisés comme les travailleurs de l’industrie minière, et donc qui ne dispose d’aucun choix véritable. « Le prix des billets d’avion pour les passagers en partance de cet aéroport, qui dessert également Fermont au Québec, s’est accru en moyenne de près de 50 % sauf pour certaines destinations comme Québec et Montréal subventionnées par le gouvernement du Québec. Les Labradoriens paient de leur poche des billets d’avion pour un service de piètre qualité offert par seulement deux compagnies aériennes qui proposent une desserte locale, PAL Airlines et son partenaire Air Borealis. On constate l’évidence du problème quand des patients doivent impérativement réserver des vols pour des déplacements médicaux quelques jours avant leur rendez-vous, ce qui leur occasionne des frais additionnels pour l’hébergement et les repas, parce qu’ils ne peuvent pas faire confiance au transporteur aérien PAL, qui semble malheureusement incapable de garantir la fiabilité de ses mouvements de transport aérien. »

Mme Churchill Rumbolt explique qu’un vol aller-retour à destination de la capitale de St. John’s sur l’île de Terre-Neuve peut coûter jusqu’à 2000 $. Elle précise que le gouvernement de Terre-Neuve-et-Labrador subventionne pourtant des trajets aériens jusqu’à Dublin en Irlande (Europe) à moindre prix comparativement à ceux en partance ou à destination de Wabush, ce qu’elle considère être aberrant surtout dans le cas de patients qui doivent se rendre à l’extérieur de la région pour obtenir des soins médicaux spécialisés dont ils ont besoin ou de parents pour assister à des funérailles et qui sont obligés de payer des tarifs exorbitants.

« C’est particulier quand prendre des vacances ailleurs et même à l’étranger coûte moins cher que de voyager dans sa propre province. Nous pouvons nous rendre à Montréal ou à Québec pour 500 $ aller-retour grâce au gouvernement du Québec qui subventionne les déplacements aériens pour les collectivités québécoises éloignées et isolées, dont la communauté voisine de Fermont, qui utilise l’aéroport de Wabush, fait partie. Cependant, si les résidents du Labrador doivent se déplacer pour une consultation médicale nécessaire, ils devront débourser un montant astronomique. Ce n’est pas équitable par rapport à d’autres endroits de la province. »

La journée précédant le rassemblement, le premier ministre de Terre-Neuve-et-Labrador, Andrew Furey, a indiqué sur les réseaux sociaux qu’il avait eu une rencontre avec des représentants de PAL et qu’il souhaitait discuter de ces enjeux avec la ministre fédérale des Transports, Anita Anand, en particulier du coût des billets d’avion. Le député provincial du Labrador-Ouest, le néo-démocrate Jordan Brown, s’indigne de la nonchalance du gouvernement de cette province dans ce dossier. « Comment se fait-il que le gouvernement du Québec soit en mesure d’assurer à la fois un transport médical aérien gratuit pour les patients des régions éloignées et isolées et de subventionner des vols afin de réduire le coût pour le service de passagers alors que le gouvernement Furey semble incapable de faire de même ? »

Des défis et des lacunes majeures

La députée fédérale du Labrador, Yvonne Jones, et des leaders des communautés de l’Ouest du Labrador ont rencontré des dirigeants du transporteur aérien PAL Airlines à ses bureaux de St. John’s sur l’île de Terre-Neuve, le 1er novembre 2024, afin d’aborder des problèmes importants liés au service dans la région. Cette réunion cruciale visait à sensibiliser la société aérienne à la nécessité d’améliorer l’accessibilité à ce mode de transport grâce à une diminution des coûts et d’assurer une meilleure fiabilité des voyages en avion pour les passagers après un été marqué par des annulations de vols et de très nombreux retards.

La délégation du Labrador Ouest qui a pris part à cette réunion comprenait, en plus de la députée Yvonne Jones, la mairesse de Labrador City, Belinda Adams, le conseiller municipal de la Ville de Wabush, Rick Burke, la directrice générale (DG) de la Chambre de commerce du Labrador Ouest, Lydia Rickards, ainsi que des représentantes des citoyens et des passagers, Dena Churchill-Rumbolt et Heather Brett. Les sujets abordés incluent des préoccupations concernant les coûts très élevés des voyages aériens au Labrador et dans tout le pays. L’entreprise de transport aérien a reconnu le rôle vital de l’aviation régionale, mais a souligné qu’en raison de la pandémie de nombreuses liaisons sont devenues coûteuses.

« Nous avons rencontré des dirigeants de PAL Airlines pour discuter du transport aérien au Labrador ainsi que de nombreuses préoccupations exprimées par les habitants de la région. Je tiens à remercier l’équipe de PAL pour cette discussion ouverte et transparente. À l’issue de notre visite, nous sommes satisfaits et impatients de poursuivre notre travail avec eux pour améliorer les services aériens pour tous les Labradoriens », confie la députée Yvonne Jones qui s’est montrée optimiste quant à l’engagement de la compagnie aérienne à instaurer des améliorations immédiates en notant sa volonté d’apporter des changements afin que le service soit plus fiable et ponctuel cet hiver. La politicienne libérale a mis l’accent sur la nécessité d’une collaboration et d’une coopération entre les parties prenantes incluant des membres des collectivités, PAL Airlines ainsi que les gouvernements fédéral et provincial, afin de pallier les coûts élevés des liaisons aériennes régionales et pour rendre les voyages aériens accessibles et abordables pour tous.

« Nous sommes heureux que la compagnie d’aviation ait écouté nos préoccupations et comprenne que la qualité de leurs services cet été et au début de l’automne était inacceptable. Ils ont entendu nos témoignages, pris en considération nos doléances et se sont engagés à tenir compte de nos expériences pour améliorer le service dans l’Ouest du Labrador »,
a déclaré la mairesse de Labrador City, Belinda Adams.

La DG de la Chambre de commerce locale, Lydia Rickards, a ajouté :
« Il est apparu au cours des réunions que l’entreprise PAL se soucie de sa clientèle, valorise ce que nous avons exprimé et comprend l’importance de la desserte aérienne régionale pour nos collectivités. Je pense que les membres de l’équipe que nous avons rencontrés ont vraiment écouté nos préoccupations et semblent déterminés à travailler avec nous pour remédier à la problématique actuelle. J’ai hâte de participer à la prochaine rencontre afin de constater les actions concrètes axées sur les solutions pour nos communautés qui auront été instaurées. »

« Il y a eu de l’agitation concernant le prix extrêmement élevé des billets d’avion et le manque de fiabilité des services dans l’Ouest du Labrador, le tout accentué par un manque de communication. Il s’avérait donc important d’avoir un dialogue ouvert pour exprimer ces préoccupations », explique l’organisatrice de la manifestation du 26 octobre dernier en face de l’aéroport, Dena Churchill-Rumbolt. « Le fait qu’ils souhaitent nous rencontrer à nouveau dans un mois témoigne de leur volonté de trouver des solutions. À ce moment-là, ils nous feront part des changements qu’ils ont apportés ou qu’ils envisagent de faire pour répondre à nos besoins et nous leur dirons si ces modifications améliorent l’expérience des voyageurs dans toute la région », a déclaré Heather Brett.

« Notre équipe est reconnaissante que cette délégation s’est rendue à St. John’s afin de partager ses préoccupations. Bien que certains propos aient été difficiles à entendre, il est essentiel de recevoir ces commentaires et de les utiliser pour améliorer nos activités. Nous sommes impatients de retrouver le groupe le mois prochain, de revoir ensemble les mesures que nous aurons prises pour nous améliorer et de nous assurer que nos actions rehaussent l’expérience de nos clients », a déclaré un porte-parole de la compagnie aérienne.

Partager

Publié le 19 novembre, 2024, dans la publication : Numéro_19 Volume_42

  • Aéroport de Wabush au Labrador
  • Air Borealis
  • Anita Anand
  • Annulation
  • Chambre de commerce
  • Compagnies aériennes
  • Député provincial du Labrador-Ouest
  • Imprévisibilité
  • Insatisfaction
  • Jordan Brown
  • Manifestation citoyenne
  • Mécontentement
  • Médiocrité du service aérien
  • Ministre fédérale des Transports
  • PAL Airlines
  • Prix des billets d’avion
  • Régions éloignées
  • Retard
  • Terre-Neuve-et-Labrador
  • Transport aérien régional

Publié sur le site le 19 novembre 2024

  • Publication précédente
  • Prochaine publication
Journal le Trait d'Union du Nord
  • Contactez-nous
  • Devenez membre
  • Annoncer avec nous
  • Le journal
  • L’Équipe
  • Historique
  • Distinctions
  • M’inscrire à l’infolettre

Le journal est membre :

  • de l'Association des médias écrits communautaires du Québec (AMECQ) et
  • du Conseil de la culture et des communications de la Côte-Nord (CRCCCN).

La conception de ce site Web s'inscrit de dans le cadre de la mise en oeuvre du Plan culturel numérique du Québec (www.culturenumerique.mcc.gouv.qc.ca)

 

Le média écrit aimerait remercier tous ceux qui nous ont soutenus au cours des années et qui contribuent à la pérennité de ses activités :

  • Culture et Communications Québec
  • Association des médias écrits communautaires du Québec (AMECQ)
  • MRC de Caniapiscau
  • Ville de Fermont
  • ArcelorMittal Exploitation Minière Canada
© Journal le Trait d'Union du Nord, Tous droits réservés.
Conception mamarmite
Nous utilisons des cookies pour vous garantir la meilleure expérience sur notre site web. Si vous continuez à utiliser ce site, nous supposerons que vous en êtes satisfait.