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  • Insatisfaction et mécontentement

    Transport aérien régional

    Une 19 novembre, 2024

    Insatisfaction et mécontentement

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Numéro_19

Insatisfaction et mécontentement

Transport aérien régional

Une 19 novembre, 2024

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Transport aérien régional

Insatisfaction et mécontentement

par Éric Cyr

Légende : Sur la photo, une foule manifeste pour une meilleure desserte aérienne à l’aéroport de Wabush au Labrador.

Une manifestation citoyenne visant à dénoncer le monopole, le prix des vols ainsi que l’imprévisibilité et la médiocrité du service aérien, qui affiche constamment des annulations et des retards, a regroupé une centaine de participants, dont plusieurs agitaient des drapeaux du Labrador, en face de l’aéroport de Wabush au Labrador, le 26 octobre 2024. L’objectif de la démarche était de sensibiliser les gouvernements et les intervenants du milieu à cette problématique persistante qui a des répercussions négatives sur la vie des habitants et l’économie de la région.

L’organisatrice de l’événement, Dena Churchill Rumbolt, exaspérée par le fait qu’elle et son conjoint n’ont pu se rendre au chevet de leurs mères mourantes décédées à un mois d’intervalle à cause de cette conjoncture difficile, interpelle le premier ministre de Terre-Neuve-et-Labrador, le libéral Andrew Furey, à ce sujet en l’invitant à prendre des mesures appropriées afin de remédier à la problématique qui perdure depuis l’apparition d’un service exclusif de transport aérien régulier à l’aérodrome de Wabush. Elle considère que les citoyens et les passagers sont pris en otage, que l’Ouest du Labrador mérite beaucoup mieux et que la situation devrait être davantage encadrée par les gouvernements tant à Ottawa qu’à St. John’s afin de trouver une solution à la problématique qui sévit actuellement dans le domaine de l’aviation dans la région qui n’offre qu’une seule possibilité à la clientèle ordinaire, qui ne peut bénéficier de vols nolisés comme les travailleurs de l’industrie minière, et donc qui ne dispose d’aucun choix véritable. « Le prix des billets d’avion pour les passagers en partance de cet aéroport, qui dessert également Fermont au Québec, s’est accru en moyenne de près de 50 % sauf pour certaines destinations comme Québec et Montréal subventionnées par le gouvernement du Québec. Les Labradoriens paient de leur poche des billets d’avion pour un service de piètre qualité offert par seulement deux compagnies aériennes qui proposent une desserte locale, PAL Airlines et son partenaire Air Borealis. On constate l’évidence du problème quand des patients doivent impérativement réserver des vols pour des déplacements médicaux quelques jours avant leur rendez-vous, ce qui leur occasionne des frais additionnels pour l’hébergement et les repas, parce qu’ils ne peuvent pas faire confiance au transporteur aérien PAL, qui semble malheureusement incapable de garantir la fiabilité de ses mouvements de transport aérien. »

Mme Churchill Rumbolt explique qu’un vol aller-retour à destination de la capitale de St. John’s sur l’île de Terre-Neuve peut coûter jusqu’à 2000 $. Elle précise que le gouvernement de Terre-Neuve-et-Labrador subventionne pourtant des trajets aériens jusqu’à Dublin en Irlande (Europe) à moindre prix comparativement à ceux en partance ou à destination de Wabush, ce qu’elle considère être aberrant surtout dans le cas de patients qui doivent se rendre à l’extérieur de la région pour obtenir des soins médicaux spécialisés dont ils ont besoin ou de parents pour assister à des funérailles et qui sont obligés de payer des tarifs exorbitants.

« C’est particulier quand prendre des vacances ailleurs et même à l’étranger coûte moins cher que de voyager dans sa propre province. Nous pouvons nous rendre à Montréal ou à Québec pour 500 $ aller-retour grâce au gouvernement du Québec qui subventionne les déplacements aériens pour les collectivités québécoises éloignées et isolées, dont la communauté voisine de Fermont, qui utilise l’aéroport de Wabush, fait partie. Cependant, si les résidents du Labrador doivent se déplacer pour une consultation médicale nécessaire, ils devront débourser un montant astronomique. Ce n’est pas équitable par rapport à d’autres endroits de la province. »

La journée précédant le rassemblement, le premier ministre de Terre-Neuve-et-Labrador, Andrew Furey, a indiqué sur les réseaux sociaux qu’il avait eu une rencontre avec des représentants de PAL et qu’il souhaitait discuter de ces enjeux avec la ministre fédérale des Transports, Anita Anand, en particulier du coût des billets d’avion. Le député provincial du Labrador-Ouest, le néo-démocrate Jordan Brown, s’indigne de la nonchalance du gouvernement de cette province dans ce dossier. « Comment se fait-il que le gouvernement du Québec soit en mesure d’assurer à la fois un transport médical aérien gratuit pour les patients des régions éloignées et isolées et de subventionner des vols afin de réduire le coût pour le service de passagers alors que le gouvernement Furey semble incapable de faire de même ? »

Des défis et des lacunes majeures

La députée fédérale du Labrador, Yvonne Jones, et des leaders des communautés de l’Ouest du Labrador ont rencontré des dirigeants du transporteur aérien PAL Airlines à ses bureaux de St. John’s sur l’île de Terre-Neuve, le 1er novembre 2024, afin d’aborder des problèmes importants liés au service dans la région. Cette réunion cruciale visait à sensibiliser la société aérienne à la nécessité d’améliorer l’accessibilité à ce mode de transport grâce à une diminution des coûts et d’assurer une meilleure fiabilité des voyages en avion pour les passagers après un été marqué par des annulations de vols et de très nombreux retards.

La délégation du Labrador Ouest qui a pris part à cette réunion comprenait, en plus de la députée Yvonne Jones, la mairesse de Labrador City, Belinda Adams, le conseiller municipal de la Ville de Wabush, Rick Burke, la directrice générale (DG) de la Chambre de commerce du Labrador Ouest, Lydia Rickards, ainsi que des représentantes des citoyens et des passagers, Dena Churchill-Rumbolt et Heather Brett. Les sujets abordés incluent des préoccupations concernant les coûts très élevés des voyages aériens au Labrador et dans tout le pays. L’entreprise de transport aérien a reconnu le rôle vital de l’aviation régionale, mais a souligné qu’en raison de la pandémie de nombreuses liaisons sont devenues coûteuses.

« Nous avons rencontré des dirigeants de PAL Airlines pour discuter du transport aérien au Labrador ainsi que de nombreuses préoccupations exprimées par les habitants de la région. Je tiens à remercier l’équipe de PAL pour cette discussion ouverte et transparente. À l’issue de notre visite, nous sommes satisfaits et impatients de poursuivre notre travail avec eux pour améliorer les services aériens pour tous les Labradoriens », confie la députée Yvonne Jones qui s’est montrée optimiste quant à l’engagement de la compagnie aérienne à instaurer des améliorations immédiates en notant sa volonté d’apporter des changements afin que le service soit plus fiable et ponctuel cet hiver. La politicienne libérale a mis l’accent sur la nécessité d’une collaboration et d’une coopération entre les parties prenantes incluant des membres des collectivités, PAL Airlines ainsi que les gouvernements fédéral et provincial, afin de pallier les coûts élevés des liaisons aériennes régionales et pour rendre les voyages aériens accessibles et abordables pour tous.

« Nous sommes heureux que la compagnie d’aviation ait écouté nos préoccupations et comprenne que la qualité de leurs services cet été et au début de l’automne était inacceptable. Ils ont entendu nos témoignages, pris en considération nos doléances et se sont engagés à tenir compte de nos expériences pour améliorer le service dans l’Ouest du Labrador »,
a déclaré la mairesse de Labrador City, Belinda Adams.

La DG de la Chambre de commerce locale, Lydia Rickards, a ajouté :
« Il est apparu au cours des réunions que l’entreprise PAL se soucie de sa clientèle, valorise ce que nous avons exprimé et comprend l’importance de la desserte aérienne régionale pour nos collectivités. Je pense que les membres de l’équipe que nous avons rencontrés ont vraiment écouté nos préoccupations et semblent déterminés à travailler avec nous pour remédier à la problématique actuelle. J’ai hâte de participer à la prochaine rencontre afin de constater les actions concrètes axées sur les solutions pour nos communautés qui auront été instaurées. »

« Il y a eu de l’agitation concernant le prix extrêmement élevé des billets d’avion et le manque de fiabilité des services dans l’Ouest du Labrador, le tout accentué par un manque de communication. Il s’avérait donc important d’avoir un dialogue ouvert pour exprimer ces préoccupations », explique l’organisatrice de la manifestation du 26 octobre dernier en face de l’aéroport, Dena Churchill-Rumbolt. « Le fait qu’ils souhaitent nous rencontrer à nouveau dans un mois témoigne de leur volonté de trouver des solutions. À ce moment-là, ils nous feront part des changements qu’ils ont apportés ou qu’ils envisagent de faire pour répondre à nos besoins et nous leur dirons si ces modifications améliorent l’expérience des voyageurs dans toute la région », a déclaré Heather Brett.

« Notre équipe est reconnaissante que cette délégation s’est rendue à St. John’s afin de partager ses préoccupations. Bien que certains propos aient été difficiles à entendre, il est essentiel de recevoir ces commentaires et de les utiliser pour améliorer nos activités. Nous sommes impatients de retrouver le groupe le mois prochain, de revoir ensemble les mesures que nous aurons prises pour nous améliorer et de nous assurer que nos actions rehaussent l’expérience de nos clients », a déclaré un porte-parole de la compagnie aérienne.

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Publié le 19 novembre, 2024, dans la publication : Numéro_19 Volume_42

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Publié sur le site le 19 novembre 2024

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Conférence

Comment ralentir dans nos vies

par Éric Cyr

Légende : Sur la photo, la conférencière (cinquième à partir de la gauche) entourée de participants.

Le réseau d’éclaireurs a présenté, en collaboration avec la Maison d’aide et d’hébergement de Fermont (MAHF) et le Centre intégré de santé et de services sociaux (CISSS) de la Côte-Nord, la conférence « Ralentir, prendre le temps ! » au café Entracte situé au 8, venelle 11 dans les venelles communautaires, le 5 novembre 2024.

L’événement qui faisait partie du mois thématique « Contrer les blues de l’automne » a regroupé une douzaine de participants. La démarche animée par l’agente de relations humaines, Marianne Creysson, visait la transmission d’outils destinés à améliorer la gestion du temps notamment grâce à des échanges interactifs et des exercices dirigés par la conférencière.

Les sujets abordés durant l’activité étaient multiples et traitaient notamment de l’harmonisation du temps, des changements à apporter à nos habitudes de vie et à notre train-train personnel incluant les tâches quotidiennes routinières ainsi que d’une meilleure perception de la notion de performance afin de réussir à diminuer le stress et à ralentir le rythme pour éviter un épuisement éventuel. D’autres notions ont également été présentées comme l’importance de bien définir les priorités et de ne pas les confondre avec les urgences, qui ne peuvent être repoussées.

Selon l’animatrice communautaire, l’idéal est de ne pas effectuer deux tâches de façon simultanée, mais plutôt de les réaliser par séquences pour éviter de brûler de l’énergie inutilement et de provoquer l’émergence d’un sentiment d’envahissement et de dépassement puisque le cerveau ne peut gérer qu’une seule chose à la fois. « La plupart du temps, on pense à autre chose que ce que l’on fait et cela nuit à notre concentration. Il s’agit d’appuyer sur la pédale de frein afin de se donner un répit dans l’exécution de nos occupations afin d’obtenir de meilleurs résultats. », confie celle qui prône plutôt une approche de pleine conscience centrée sur le moment.

« Il faut réussir à se ramener à ici et maintenant afin de savourer et de vivre l’instant présent ce qui permet généralement de nous apaiser en dissipant l’anxiété et à accorder de la valeur à ce que l’on est en train de faire en actualisant cette action ou cette besogne et en la rendant agréable le plus possible. »

Mme Creysson a aussi parlé du principe de désencombrement qui consiste à se départir d’objets qui occupent de l’espace et dont on ne fait plus usage en les recyclant par exemple, ce qui aide à se libérer d’un lien d’attachement matériel. Elle a aussi insisté sur la nécessité à l’occasion de faire le vide grâce à une déconnexion du monde virtuel en débranchant les appareils électroniques environnants comme la télévision, les ordinateurs et les téléphones portables pour lesquels les gens sont souvent victimes d’une forte dépendance. « Il s’agit de se trouver des passions destinées à créer de nouvelles habitudes plus saines et de se réguler en faisant des activités qui vont nous ressourcer. Un bon moyen d’y parvenir est d’agir en fonction de nos valeurs en faisant preuve d’autodétermination et de contrôle de soi en prenant soin de définir nos limites et en ne se laissant pas embrigader par les flatteries de la reconnaissance », conclut Mme Creysson.

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Publié sur le site le 19 novembre 2024

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Imposition fédérale

La Côte-Nord pénalisée

par Éric Cyr

Le Bloc québécois (BQ) dénonce le manque de formation des employés fédéraux qui travaillent à l’Agence de revenu du Canada (ARC) en ce qui a trait aux déductions fiscales relatives aux régions éloignées comme la Côte-Nord, ce qui entraîne constamment et de façon récurrente des méandres administratifs inutiles pour un très grand nombre de contribuables qui produisent de toute bonne foi leurs déclarations d’impôts sur le revenu comme ceux de Fermont et de Schefferville.

La députée de Manicouagan, Marilène Gill, affirme que la Côte-Nord est désavantagée par l’ARC en raison de son éloignement, que le gouvernement fédéral ne comprend pas la réalité des Nord-Côtiers et que ceux-ci en subissent les désagréments. Selon l’élue de la formation indépendantiste, les agents de l’ARC ne sont pas formés pour répondre aux besoins et aux déductions fiscales particulières qui s’appliquent à la Côte-Nord, notamment en ce qui a trait à la déduction pour les voyages des résidents de régions éloignées.

« Lorsque les citoyens nord-côtiers réussissent à joindre l’ARC, après un temps d’attente trop souvent démesuré, les agents, bien qu’ils soient bien intentionnés, n’ont pas de connaissances spécifiques concernant les déductions fiscales auxquelles les Nord-Côtiers ont droit. Évidemment, des erreurs dans le traitement de leurs demandes s’en suivent et ce sont les contribuables qui écopent, n’ayant pas accès à des montants d’argent qui leur sont pourtant dus. Nous sommes pénalisés, encore une fois, en raison de la méconnaissance des réalités de notre milieu », explique la députée du Bloc québécois.

« La déduction pour les voyages des habitants de régions éloignées est un exemple flagrant. Le gouvernement fédéral offre une déduction d’impôts pour venir en aide aux citoyens qui doivent quitter leur village par avion pour obtenir des soins médicaux, par exemple. Or, au lieu de calculer la déduction sur la totalité du prix du billet d’avion, l’ARC a instauré le concept de « ville désignée la plus proche ». Ce faisant, lorsque cela correspond à la possibilité la moins chère, l’ARC calcule la déduction en fonction d’un hypothétique déplacement vers cette localité, qui ne correspond à aucune réalité concrète, ou même géographique. Par exemple, la ville désignée pour une personne qui partirait de l’aéroport de Blanc-Sablon en Basse-Côte-Nord est St-John, à Terre-Neuve-et-Labrador, ce qui est absolument aberrant. Le concept de ville désignée la plus proche ne sert donc qu’à faire économiser de l’argent à Ottawa aux dépens des contribuables sans tenir compte des frontières géographiques même celles du Québec », mentionne la politicienne bloquiste.

« Le gouvernement fédéral place les Nord-Côtiers dans un dédale administratif alors que leur demande est pourtant simple : être compris et avoir droit à ce qui leur revient. Le calcul de déduction pour les voyages des habitants de régions éloignées devrait donc être fait selon le véritable trajet effectué et non en se basant sur des données fictives qui ne représentent que du vent pour nous. Vous pouvez compter sur moi pour exprimer notre voix et faire entendre raison au gouvernement fédéral », conclut Mme Gill.

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Salaire et primes

Le CISSS de la Côte-Nord ne paie pas son dû

par Éric Cyr

Le Centre intégré de santé et de services sociaux (CISSS) de la Côte-Nord ne paie toujours pas à ses employés l’entièreté du salaire et des primes qui ont été négociés dans la convention collective signée il y a plusieurs mois malgré un engagement à ajuster rapidement la rémunération.

Ceux qui tiennent à bout de bras le réseau public de santé et de services sociaux ont droit à leur paye en entier et au respect. Il est plus que temps que le CISSS de la Côte-Nord s’assure que ses travailleurs touchent la bonne rémunération, ont dénoncé, le 7 octobre 2024, les syndicats affiliés à la Fédération de la santé et des services sociaux (FSSS-CSN) appuyés par le Conseil central de la Côte-Nord (CCCN-CSN).

« Quel manque flagrant de considération envers les salariés du réseau de la santé et des services sociaux de la Côte-Nord. Il faut que les travailleuses et les travailleurs qui se dévouent pour offrir des services à la population malgré la pénurie de personnel reçoivent leur juste rémunération et ça presse ! Le CISSS a-t-il le luxe de passer pour un mauvais employeur ? » demande la présidente du Syndicat des travailleuses et des travailleurs des services paratechniques, auxiliaires et de métiers (FSSS-CSN) Daniella Thorn.

« Nous avons fait preuve de flexibilité en donnant 4 mois au gouvernement pour ajuster les payes. Et on nous annonce que le système informatique n’est toujours pas programmé pour que les travailleuses et les travailleurs reçoivent leur dû. C’est inacceptable. Le CISSS veut-il que les gens quittent le réseau public ? », critique le président du Syndicat du personnel de bureau, des technicien-nes et des professionnel-les de l’administration de la santé et des services sociaux de la Côte-Nord (FSSS-CSN) Ian Morel.

« Encore une situation qui démontre que le privé dans le domaine de la santé est nuisible. C’est une entreprise privée qui gère le système de paye du CISSS de la Côte-Nord. Le réseau public ne contrôle pas le logiciel et est donc à la merci d’un sous-traitant. « Imaginez quand tous les établissements du Québec et leurs systèmes de paye vont être fusionnés à l’agence Santé Québec, quand tout le monde sera payé par un seul employeur. Est-ce que nous allons revivre le cauchemar du système de paye Phénix du fédéral qui a coûté une fortune et s’est soldé par un fiasco monumental ? » questionne le président du Conseil central, Guillaume Tremblay.

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Publié le 19 novembre, 2024, dans la publication : Numéro_19 Volume_42

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