• Publications
  • Le journal
    • L’Équipe
    • Historique
    • Distinctions
  • Abonnements & membres
  • Annoncez avec nous
  • Contactez-nous
Journal le Trait d'Union du Nord
  • Publications
  • Le journal
    • L’Équipe
    • Historique
    • Distinctions
  • Abonnements & membres
  • Annoncez avec nous
  • Contactez-nous
  • Toutes les publications
  • Nation innue

  • Kawawachikamach  est l’hôte d’un  événement majeur

    Premières Nations

    Kawawachikamach est l’hôte d’un événement majeur

  • Une nouvelle usine de traitement des eaux

    Mine de fer du Mont-Wright

    Une nouvelle usine de traitement des eaux

  • Des appuis de taille s’ajoutent

    Désenclavement de la Côte-Nord

    Des appuis de taille s’ajoutent

Nation innue

Kawawachikamach  est l’hôte d’un  événement majeur

Premières Nations

Kawawachikamach est l’hôte d’un événement majeur

Une nouvelle usine de traitement des eaux

Mine de fer du Mont-Wright

Une nouvelle usine de traitement des eaux

Des appuis de taille s’ajoutent

Désenclavement de la Côte-Nord

Des appuis de taille s’ajoutent

Premières Nations

Kawawachikamach est l’hôte d’un événement majeur

par Éric Cyr

Légende : Sur la photo, les aînés innus Rosalie Vollant et Martin Hervieux de Uashat mak Mani-utenam se sont déplacés pour assister à la réunion.

La communauté naskapie de Kawawachikamach dans la région de Schefferville a accueilli des centaines d’Autochtones en provenance du Québec et du Labrador dans le cadre de la 28e édition d’une manifestation culturelle d’envergure, le rassemblement des aînés (RDA) de la nation innue.

Ce regroupement annuel qui se tient depuis plus d’un quart de siècle s’est échelonné sur une période de dix jours, du 26 août au 4 septembre 2024, et a réuni des participants de plusieurs communautés des Premières Nations « sur la terre des ancêtres pour un retour aux sources d’une vie simple, terre à terre, où chaque chose reprend son vrai sens ». Toutes les communautés innues du Québec (9) et du Labrador (2) se sont jointes aux Naskapis pour célébrer l’héritage transmis par les anciens. En primeur cette année, le rassemblement, qui se réunissait pour la première fois en sol naskapi, a rallié des délégations des nations crie et atikamekw qui étaient invitées pour l’occasion.

Ces retrouvailles, qui permettent de renouer avec les traditions et de fraterniser en prenant part à plusieurs activités de nature traditionnelle tout en célébrant les cultures autochtones, ont proposé un programme diversifié incluant des ateliers d’artisanat, des cérémonies spirituelles, des chants et des danses, des conférences, des dégustations culinaires, des formations, des spectacles et des tables de discussion traitant de divers sujets d’intérêt comme l’avenir du caribou, les plantes médicinales ainsi que la santé mentale, le tout dans un endroit exceptionnel qui revêt une signification particulière. Les organisateurs ont choisi de tenir l’événement dans un lieu propice à ce genre de rencontre soit le site culturel de Ka Mamunuiitananuch situé en pleine forêt qui a été spécialement aménagé pour le déroulement des activités notamment avec l’installation de nombreuses tentes traditionnelles innues (shaputuan).

Selon Fred McKenzie qui œuvre à perpétrer les recettes de ses ancêtres qui participait à la rencontre : « C’est un moment exceptionnel de communion avec la nature sur la terre du Nitassinan, d’échanges et de transmission du savoir ancestral. »

Le RDA 2024 a honoré la mémoire de l’ancien chef de Matimekush-Lac John, Alexandre McKenzie, considéré comme un bâtisseur qui a incarné la volonté de représentation et de développement des communautés innues, qui est décédé en mai dernier. Celui-ci a notamment œuvré à l’Institut Tshakapesh qui met en valeur la culture et la langue innue (l’innu-aimun).

Le groupe de musique Maten, de Uashat mak Mani-utenam, a présenté le spectacle de clôture des festivités. L’an passé, le rassemblement annuel a eu lieu à Unamen Shipu en Basse-Côte-Nord et il se déroulera à Mashteuiatsh au Saguenay-Lac-Saint-Jean pour l’édition de 2025.

Partager

Publié le 10 septembre, 2024, dans la publication : Numéro_14 Volume_42

  • Autochtones
  • Communauté naskapie
  • Fred McKenzie
  • Institut Tshakapesh
  • Kawawachikamach
  • Mashteuiatsh
  • Maten
  • Nation innue
  • Premières nations
  • Rassemblement des aînés
  • Schefferville
  • Site culturel de Ka Mamunuiitananuch
  • Transmission du savoir ancestral
  • Uashat mak Mani-utenam
  • Unamen Shipu

Publié sur le site le 10 septembre 2024

  • Publication précédente
  • Prochaine publication

Mine de fer du Mont-Wright

Une nouvelle usine de traitement des eaux

par Éric Cyr

Légende photo : De gauche à droite sur la photo, le directeur général de la MRC de Caniapiscau Jimmy Morneau, la députée de Manicouagan Marilène Gill, le PDG d’ArcelorMittal Exploitation minière Canada Mapi Mobwano, la ministre Kateri Champagne Jourdain, le représentant innu Kenny Régis et le préfet de la MRC et maire de Fermont Martin St-Laurent lors de l’inauguration. Source photo : Patrick Canuel

ArcelorMittal Exploitation minière Canada a officiellement inauguré une nouvelle usine de traitement des eaux à son complexe minier de Mont-Wright, le 15 avril 2023. L’événement s’est tenu en présence de dignitaires incluant la ministre de l’Emploi, ministre responsable de la région de la Côte-Nord et députée provinciale de Duplessis, Kateri Champagne Jourdain, la députée fédérale de Manicouagan, Marilène Gill, l’élu politique pour Innu Takuaikan Uashat mak Mani-utenam (ITUM), Kenny Régis et le préfet de la MRC de Caniapiscau et maire de Fermont, Martin St-Laurent.

En hommage au peuple innu et au territoire du Nitassinan sur lequel elle a été érigée, l’usine portera le nom de « Nipi », qui signifie « eau » en langue innue. « Dans le même esprit que nous travaillons à atteindre la carboneutralité de l’ensemble de nos opérations d’ici 2050, la protection de l’environnement est au cœur de toutes nos actions. Cet investissement de 65 millions de dollars canadiens que nous avons consacré à la construction de l’usine Nipi en est un bon exemple », a déclaré le président et chef de la direction d’ArcelorMittal Exploitation minière Canada, Mapi Mobwano, qui poursuit : « Depuis 2018, nous avons mis en place un vaste programme quinquennal d’investissement de plus de 300 millions de dollars canadiens pour des projets qui touchent l’environnement et la gestion de l’eau, et nous allons continuer de travailler sans relâche à réduire notre empreinte environnementale. »

Conformité et efficacité

Les travaux de construction de l’usine Nipi se sont échelonnés d’avril 2021 à mars 2023. La phase de mise en service est en cours depuis la mi-mars et l’exploitation à pleine échelle commencera d’ici quelques semaines. La société Nordikeau, qui travaille en partenariat avec la nation innue, sera responsable du fonctionnement de l’infrastructure. La mise en œuvre de ce projet fait partie d’un important programme de gestion des eaux de cette mine visant à permettre l’adaptation aux changements climatiques et à garantir la conformité avec les lois et réglementations en matière d’environnement. Le projet de l’usine Nipi a consisté à développer un système de canaux et de bassins autour des haldes existantes et celles anticipées dans l’avenir afin de capter et de traiter toutes les eaux de ruissellement et de surface au sud de la mine du Mont-Wright en un seul effluent final. L’usine assurera ainsi une qualité d’eau conforme à la réglementation à cet effluent terminal.

« Améliorons l’efficacité pour diminuer les risques environnementaux et éliminer la contamination des sols. Cette usine répond au besoin de filtration des eaux de ruissellement du site minier et nos communautés doivent continuer de travailler ensemble pour trouver des solutions innovantes qui permettent de maintenir un environnement sain », a ajouté le représentant innu, Kenny Régis.

L’usine Nipi traitera environ 10 millions de mètres cubes d’eau par année, soit 1,8 mètre cube à la seconde, en fonction des précipitations annuelles (fonte des neiges, pluies). Elle a été conçue pour une récurrence de 100 ans. Sa construction a nécessité 270 000 heures de travail et plus de 4000 mètres cubes de béton y ont été coulés.

Partager

Publié le 24 avril, 2023, dans la publication : Numéro_08 Volume_41

  • ArcelorMittal
  • Bassins
  • Canaux
  • Complexe minier
  • Eaux de ruissellement
  • Environnement
  • Exploitation minière
  • Gestion des eaux
  • Infrastructure
  • Kateri Champagne Jourdain
  • Mapi Mobwano
  • Marilène Gill
  • Mine de fer
  • Mont-Wright
  • MRC de Caniapiscau
  • Nation innue
  • Nordikeau
  • Traitement des eaux
  • Usine Nipi

Publié sur le site le 24 avril 2023

  • Publication précédente
  • Prochaine publication

Désenclavement de la Côte-Nord

Des appuis de taille s’ajoutent

par Éric Cyr

Source photo : Société du pont sur le Saguenay à Tadoussac

À l’aube du déploiement de son plan d’action, la Coalition Union 138, qui milite avec énergie et fougue en faveur du désenclavement de la Côte-Nord notamment par la construction d’un pont à l’embouchure de la rivière Saguenay à Tadoussac et par le parachèvement de la route 138 jusqu’en Basse-Côte-Nord, a obtenu des appuis de taille, le 12 avril dernier. Les communautés de la nation innue du Nitassinan, l’Assemblée des MRC de la Côte-Nord et l’Alliance des chambres de commerce et de l’industrie de la Côte-Nord se rallient aux objectifs du mouvement.

Ce soutien, qui s’ajoute à celui offert il y a quelques années par l’ensemble des élus nord-côtiers des paliers de gouvernement : fédéral, provincial et municipal, incluant des politiciens du Labrador, contribuera à l’atteinte de l’un de ses objectifs : obtenir des engagements fermes des différents partis politiques pour la construction d’un pont à l’embouchure du Shekutamitsh/Saguenay afin de remédier à la problématique de goulot d’étranglement causée par le service peu efficace et peu fiable des traversiers qui décline de plus en plus avec la pénurie de main-d’œuvre qui sévit actuellement.

L’initiative de la Coalition Union 138

Engagée depuis 2018 dans des démarches de désenclavement de la Côte-Nord, la Coalition Union 138 souhaite profiter de la prochaine campagne électorale au Québec pour placer au cœur des priorités la construction d’un pont à l’embouchure du Shekutamitsh/Saguenay. L’appui des différents intervenants est essentiel à la concrétisation du projet. Selon un porte-parole de la Coalition Union 138, Guillaume Tremblay : « L’appui au projet de pont par l’ensemble des intervenants est un message sans équivoque lancé au futur gouvernement sur la nécessité d’agir dans ce dossier qui s’éternise. »

Nation innue du Nitassinan

En tant que chef du Conseil de la Première nation des Innus d’Essipit et co-chef responsable des dossiers économiques pour la Nation innue, Martin Dufour estime « qu’il est essentiel pour l’ensemble des communautés que la région se dote d’infrastructures favorisant le développement ». Ce dernier a également réitéré ses préoccupations écologiques et environnementales liées à la présence des traversiers à l’embouchure du fjord, lieu assidument fréquenté par les bélugas, une espèce menacée. Le chef de Uashat Mak Mani-utenam, Mike Mckenzie, qui traite aussi des dossiers économiques pour la Nation innue, a profité de l’occasion pour assurer que « l’ensemble des chefs de la Nation innue appuie fortement le projet du pont et partage les inquiétudes du chef Dufour et de sa communauté pour la protection des bélugas. »

L’Assemblée des MRC de la Côte-Nord

L’Assemblée des MRC de la Côte-Nord, par la voix de sa présidente, Micheline Anctil, qui est également préfète de la MRC de la Haute-Côte-Nord et mairesse de Forestville, estime que la construction d’un pont sur la rivière Shekutamitsh/Saguenay assurera l’occupation et la vitalité des territoires et viendra contrer la baisse démographique, l’appauvrissement et la dévitalisation.

« Un pont est la porte essentielle à la mise en valeur et au développement des ressources de notre région, dont la contribution est reconnue de première importance dans l’économie du Québec et du Canada. »

Les chambres de commerce et de l’industrie

Pour l’Alliance des chambres de commerce et de l’industrie de la Côte-Nord, l’appui à la Coalition Union 138 est une façon de plus de dénoncer les pertes économiques liées à l’absence d’un pont pour ouvrir la région au reste du Québec. Selon son président, Antonio Hortas : « En plus des problématiques récurrentes de transport, des coûts d’exploitation plus élevés et des défis de main-d’œuvre, l’enclavement du territoire nuit à notre compétitivité. »

L’action s’organise

Pour la Coalition Union 138, cet appui majeur est primordial et démontre la solidarité indéfectible du milieu. Dans la poursuite de l’objectif, plusieurs actions se tiendront dans les prochains mois et la population sera invitée à y participer. Pour Guillaume Tremblay, c’est le moment de passer de la parole aux actes : « Nous souhaitons obtenir des différents partis politiques des engagements clairs pour la construction d’un pont sur le Shekutamitsh/Saguenay. L’attente dure depuis trop longtemps. Il est plus que temps que le gouvernement investisse dans ce projet bénéfique pour tout le Québec. »

La Coalition Union 138 regroupe des intervenants de la Côte-Nord, de Charlevoix et du Nitassinan et est appuyée par des décideurs du Labrador afin de promouvoir l’amélioration des infrastructures de la route 138 qui constitue l’unique voie d’accès terrestre à la Côte-Nord et au Labrador, un chemin touristique et un trajet commercial desservant les deux régions. La construction d’un pont sur le Shekutamitsh/Saguenay constitue l’un de ses principaux enjeux.

Partager

Publié le 25 avril, 2022, dans la publication : Numéro_8 Volume_40

  • Assemblée des MRC Côte-Nord
  • Chambres de commerce et de l’industrie
  • Coalition Union 138
  • Côte-Nord
  • Désenclavement
  • économie
  • Élus nord-côtiers
  • Nation innue
  • Pont à Tadoussac
  • Québec

Publié sur le site le 25 avril 2022

  • Publication précédente
  • Prochaine publication
Journal le Trait d'Union du Nord
  • Contactez-nous
  • Devenez membre
  • Annoncer avec nous
  • Le journal
  • L’Équipe
  • Historique
  • Distinctions
  • M’inscrire à l’infolettre

Le journal est membre :

  • de l'Association des médias écrits communautaires du Québec (AMECQ) et
  • du Conseil de la culture et des communications de la Côte-Nord (CRCCCN).

La conception de ce site Web s'inscrit de dans le cadre de la mise en oeuvre du Plan culturel numérique du Québec (www.culturenumerique.mcc.gouv.qc.ca)

 

Le média écrit aimerait remercier tous ceux qui nous ont soutenus au cours des années et qui contribuent à la pérennité de ses activités :

  • Culture et Communications Québec
  • Association des médias écrits communautaires du Québec (AMECQ)
  • MRC de Caniapiscau
  • Ville de Fermont
  • ArcelorMittal Exploitation Minière Canada
© Journal le Trait d'Union du Nord, Tous droits réservés.
Conception mamarmite
Nous utilisons des cookies pour vous garantir la meilleure expérience sur notre site web. Si vous continuez à utiliser ce site, nous supposerons que vous en êtes satisfait.