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  • Les 12 jours d’action contre la violence faite aux femmes

    Historique et évolution

    Les 12 jours d’action contre la violence faite aux femmes

  • Une simulation fort convaincante

    Conduite avec facultés affaiblies

    Une 11 juin, 2024

    Une simulation fort convaincante

  • Simulation très réaliste, mais loin du sensationnalisme

    Prévention et sensibilisation

    Simulation très réaliste, mais loin du sensationnalisme

  • Campagne 12 jours d’action  contre la violence faite  aux femmes

    Maison d’aide et d’hébergement de Fermont

    Campagne 12 jours d’action contre la violence faite aux femmes

Sensibilisation

Les 12 jours d’action contre la violence faite aux femmes

Historique et évolution

Les 12 jours d’action contre la violence faite aux femmes

Une simulation fort convaincante

Conduite avec facultés affaiblies

Une 11 juin, 2024

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Simulation très réaliste, mais loin du sensationnalisme

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Campagne 12 jours d’action  contre la violence faite  aux femmes

Maison d’aide et d’hébergement de Fermont

Campagne 12 jours d’action contre la violence faite aux femmes

Historique et évolution

Les 12 jours d’action contre la violence faite aux femmes

par Éric Cyr

Légende : Sur la photo, des participants lors du départ de la marche contre les féminicides incluant une délégation de la Maison des jeunes Alpha solidaire de cette cause.

« Les 12 jours d’action contre la violence faite aux femmes » se veut une campagne planétaire visant à mobiliser et à sensibiliser le public contre toutes les formes de violence sexiste. Cet événement annuel, qui a lieu entre le 25 novembre (Journée internationale pour l’élimination de la violence à l’égard des femmes) et le 6 décembre (Journée nationale de commémoration et d’action contre la violence faite aux femmes au Québec et au Canada), est l’un des piliers du mouvement mondial pour les droits des femmes.

Origines

Cette initiative a été lancée en 1991 par le Centre pour le leadership mondial des femmes (Center for Women’s Global Leadership), une organisation basée aux États-Unis. Elle s’inscrit dans un contexte où la reconnaissance universelle des violences faites aux femmes comme violation des droits de la personne restait limitée. Les organisateurs souhaitaient établir un lien explicite entre les luttes pour les droits des femmes et les droits de la personne. Le choix des dates est symbolique. Le 25 novembre, proclamé en 1981 par des militantes latino-américaines pour honorer les sœurs Mirabal assassinées en République dominicaine, marque le début de la campagne. Le 6 décembre fait référence au massacre de l’École polytechnique de Montréal en 1989, où 14 femmes ont été tuées par un homme revendiquant une haine explicite envers les féministes.

Objectifs

La campagne a pour objectif de sensibiliser les citoyens, les gouvernements et les organisations à l’ampleur des violences basées sur le genre. Elle vise à promouvoir des mesures concrètes pour éradiquer ces brutalités, qu’il s’agisse de lois plus strictes ou de services de soutien accessible. Au fil des ans, des thèmes particuliers ont été abordés, comme la violence conjugale, le harcèlement sexuel, les violences en ligne et celles en période de conflit. Ces sujets permettent d’approfondir la compréhension des différentes formes de violence et de mettre en lumière les inégalités sous-jacentes qui en découlent.

Évolution

Depuis ses débuts, cette croisade a connu une expansion et une résonance importantes. Elle est aujourd’hui observée dans plus de 187 pays et rassemble des millions de participants, allant des militants de terrain aux responsables politiques. Chaque année, des événements commémoratifs, des vigiles et des initiatives éducatives sont organisés pour rappeler les défis persistants et afin de rendre hommage aux victimes de violence. Le rôle des médias sociaux a également transformé la portée de cette démarche, permettant aux organisations et aux individus de partager des histoires, des ressources et des statistiques, tout en dénonçant les comportements abusifs.

Impact

Bien que cette manifestation ait contribué à une meilleure sensibilisation à l’échelle internationale, des défis demeurent. Les violences faites aux femmes restent omniprésentes, touchant une femme sur trois dans le monde au cours de sa vie, selon l’Organisation des Nations Unies (ONU). Des résistances socioculturelles, des politiques inefficaces et un manque de ressources freinent souvent les progrès. On note cependant des avancées notables. Par exemple, de nombreux pays ont renforcé leur législation contre les violences domestiques et instauré des mesures de sensibilisation permanentes. Des mouvements comme #MeToo et Ni una menos se sont également inscrits dans cet élan mondial de lutte contre la violence sexiste. Cette action est cruciale dans la lutte pour l’égalité et la justice et incarne un appel à l’action collective, à la solidarité et à la transformation des mentalités. En poursuivant cet engagement, les sociétés peuvent espérer construire un monde où les femmes vivent sans peur ni oppression.

MAHF
Les 12 jours d’action contre la violence faite aux femmes

La Maison d’aide et d’hébergement de Fermont (MAHF) a offert, comme elle en a l’habitude, une programmation gratuite variée dans le cadre de la campagne annuelle 12 jours contre la violence faite aux femmes qui comprenait plusieurs événements de sensibilisation pour les citoyens, du 26 novembre au 6 décembre 2024.

Les activités proposées incluaient le vernissage d’une exposition d’artistes locales qui se sont inspirées de ce sujet qui était agrémenté de bouchées et d’un coquetel à la salle Aurora, le 26 novembre, le traditionnel « dîner en blanc » dans les locaux de la MAHF au 4, rue Holway, le 27 novembre, la projection du film Jamais plus (It Ends With Us), une adaptation cinématographique du roman éponyme de Colleen Hoover qui traite du courage d’une femme qui réussit à surmonter ses traumatismes d’enfance et à sortir du cercle vicieux de la violence conjugale, à l’auditorium Alain-Frappier, le 29 novembre. Une marche commémorative à la mémoire des victimes de féminicides dont le point de départ était le stationnement de l’aréna Daniel-Demers a également été organisée, le 1er décembre, suivie d’un déjeuner à la loge des Moose pour les participants. Un dîner accompagné d’un jeu-questionnaire (quizz) sur la thématique de la violence faite aux femmes et une distribution de prix, a été offert aux élèves de la polyvalente Horizon-Blanc, le 4 décembre. De plus, un kiosque d’information a été installé dans le centre commercial du mur-écran, le 6 décembre. Les organisatrices de la MAHF sont très satisfaites de l’intérêt suscité au sein de la population par cette démarche de sensibilisation et du taux de participation aux diverses activités.

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Publié le 17 décembre, 2024, dans la publication : Numéro_21 Volume_42

  • 12 jours d’action
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Publié sur le site le 17 décembre 2024

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Conduite avec facultés affaiblies

Une simulation fort convaincante

par Éric Cyr

Le projet Impact Fermont 2024, un programme préventif pour contrer l’usage de l’alcool et de la drogue au volant, a présenté une mise en situation très réaliste incluant des images vidéo, des témoignages et une reconstitution d’une scène d’accident de la route, le tout destiné à sensibiliser la population aux effets de la conduite d’un véhicule à moteur avec facultés affaiblies et aux graves conséquences qui peuvent en découler, le 30 mai dernier, à l’aréna Daniel-Demers.

Cette initiative de la Maison des jeunes Alpha était orchestrée par la policière Hélène Miville qui a notamment œuvré au contenu graphique, à la photographie, à la production, à la réalisation et au scénario. Ce partenariat avec la Sûreté du Québec, la polyvalente Horizon-Blanc et de nombreux autres, visant la prévention de la conduite sous l’influence de substances qui réduisent la vitesse des réflexes moteurs et qui altèrent les comportements, a regroupé différents intervenants en plus de bénévoles locaux qui ont pris part de façon concertée à la démarche de sensibilisation qui aura pris six mois à se concrétiser. De jeunes acteurs de l’équipe jeunesse ont contribué à insuffler une crédibilité à l’intrigue. Ils étaient appuyés par des ambulanciers, des policiers et des pompiers qui ont interprété leurs propres rôles au sein de l’unité des mesures d’urgence.

La représentation ayant un double objectif, d’éducation et de contribution à rendre le réseau routier plus sécuritaire, était destinée principalement à un public cible d’adolescents et abordait le sujet de la conduite avec facultés affaiblies sous l’angle de la soirée d’un bal de finissants de secondaire V.  La production incluait une vidéo professionnelle (réalisée par le cinéaste Patrick Canuel de Pixel Flex Média) d’un événement tragique fictif crédible incluant un portrait intimiste d’une victime (interprétée par Alexis Gauthier), un appel téléphonique au service d’urgence 911 (citoyenne Sandy Blanchet) et une pièce dramatique théâtrale subséquente découlant de l’action initiale qui aborde l’intervention sur le terrain des premiers répondants : pinces de désincarcération pour sortir une victime d’un véhicule, transport d’une blessée en ambulance (incarnée par Talie Auclair), arrestation de la conductrice fautive, ainsi que les conséquences déchirantes et tragiques pour les acteurs de la trame narrative et leur entourage ainsi que pour les victimes incluant les dommages collatéraux de ceux (familles, proches, amis) qui auront à subir les effets dévastateurs du choix irresponsable d’une automobiliste intoxiquée (Lesly Chiasson) ayant causé une collision (d’où le nom du projet Impact) et un accident mortel. Deux autres acteurs talentueux ont aussi offert de belles performances : Charlie Poirier et Audreyanne Landry.

Selon les organisateurs, l’objectif principal est de favoriser la conscientisation des effets qui peuvent découler de la conduite dangereuse sous l’impulsion de l’alcool ou de la drogue et de faire réaliser aux jeunes que le permis de conduire est un privilège qui vient avec des responsabilités et que le véhicule qu’ils conduisent peut devenir une arme dangereuse pouvant blesser gravement des gens ou les tuer, ce qui pourrait avoir pour incidence des accusations criminelles graves.

Un deuxième projet de vidéo, qui devrait notamment inclure le travail de l’enquêteur-reconstitutionniste qui effectuera des analyses sur la scène de l’accident afin d’en déterminer les causes, le test d’éthylomètre au poste de police, l’annonce du décès aux parents de la victime, le remorquage des véhicules et l’inspection mécanique, est en branle. La photographe Frédérique Marinier de Fred Tüluak Photographie a aussi réalisé des images promotionnelles destinées à mousser et à immortaliser l’événement.

Les organisateurs souhaitent témoigner leur gratitude envers les bénévoles et les organisations qui se sont investis à la bonne marche et au succès de l’entreprise et qui sont trop nombreux pour tous les énumérer.

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Publié le 11 juin, 2024, dans la publication : Numéro_11 Volume_42

  • Alcool au volant
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Publié sur le site le 11 juin 2024

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Prévention et sensibilisation

Simulation très réaliste, mais loin du sensationnalisme

par Éric Cyr

Légende : Les jeunes acteurs de la simulation avec leurs fausses blessures de sang au ketchup!

Une simulation de collision routière a été présentée à l’aréna Daniel-Demers de Fermont pour l’ensemble des élèves du secondaire de la polyvalente Horizon-Blanc ainsi que pour la population, le 7 juin dernier. L’objectif était de sensibiliser les jeunes, mais aussi le public en général aux effets néfastes et aux dommages parfois durables et irréparables qu’un accident routier peut occasionner sur la vie de plusieurs personnes ainsi qu’aux mesures de prévention destinées à éviter qu’un tel drame ne survienne. Tous les services d’urgence locaux ont été mobilisés et ont travaillé de concert afin d’assurer la réussite de la présentation.

Créer un « impact »

Plusieurs outils ont été utilisés afin de maximiser le réalisme de la mise en scène destinée à sensibiliser la population et particulièrement les jeunes aux dangers de la vitesse, de l’alcool et de l’utilisation du cellulaire au volant, mais également de montrer une autre facette des différents métiers exercés par les premiers intervenants. Une présentation vidéo sur grand écran d’un extrait du documentaire Dérapage du réalisateur Paul Arcand, des effets visuels et sonores, de jeunes figurants et de véritables répondants des services d’urgence qui se sont prêtés à l’exercice en interprétant leur propre rôle. Des adolescents, des policiers de la Sûreté du Québec, des pompiers et ambulanciers paramédicaux des services de sécurité incendie et ambulancier ont tous contribué à véhiculer un message destiné à prévenir des conséquences fâcheuses d’un accident qui pourraient être évitées. L’instigateur de l’événement, l’agent Jérémie Salesse de la Sûreté du Québec confie : « La planification s’est faite depuis le mois de septembre dernier et le scénario a été conçu afin que les jeunes fermontois puissent s’identifier et réfléchir aux conséquences parfois irréversibles d’un geste téméraire évitable. » À l’approche du bal de finissants, l’agent Maxime Morissette a par la suite rencontré les jeunes de 4e et 5e secondaire en classe pour animer une discussion sur le sujet, obtenir leurs impressions et répondre à leurs questions.

Un pour tous, tous pour un

La simulation a été organisée en collaboration avec la Maison des jeunes Alpha qui a participé à l’organisation et qui a contribué financièrement au projet. En plus de tous les services d’urgence de la Ville de Fermont, la polyvalente Horizon-Blanc était aussi partenaire et c’est l’enseignante Nadia Brouillard qui a adapté le scénario et réalisé la mise en scène.

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Publié le 26 juin, 2017, dans la publication : Numéro 12 Volume 35

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  • Mesures de prévention
  • Polyvalente Horizon-Blanc
  • Sensibilisation
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Publié sur le site le 26 juin 2017

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Maison d’aide et d’hébergement de Fermont

Campagne 12 jours d’action contre la violence faite aux femmes

par Éric Cyr

La maison d’aide et d’hébergement de Fermont (MAHF) organise une campagne locale destinée à contrer la violence à l’endroit des femmes. Baptisée les 12 jours d’action contre la violence faite aux femmes, celle-ci est destinée à souligner le fait que certaines femmes sont malheureusement encore victimes de violence dans notre société. Cette sensibilisation au phénomène existe depuis plusieurs années et 60 organismes en font la promotion au Québec.

L’étudiante de maîtrise en psychoéducation, Marie-Ève Lajoie, vous invite à briser le silence et combattre la violence envers les femmes en participant aux activités organisées : « Les femmes sont encore victimes de violence parce qu’elles sont des femmes et aussi parce qu’on ne croit pas les femmes, on excuse les hommes, on garde le silence et on propage des stéréotypes sexistes et racistes… Plus on en parlera, moins ce sera un tabou. » Les femmes ne souhaitent pas exclure les hommes de cette démarche, bien au contraire et d’ailleurs une autre initiative, la campagne du ruban blanc réunissant des hommes désireux de contribuer à la naissance d’une société où les femmes ne sont plus victimes de violences de la part des hommes a vu le jour au pays en 1991. Ces hommes ont décidé de clamer publiquement leur opposition à la violence à l’égard des femmes, notamment en arborant un ruban blanc, qui est devenu un symbole international de tous ceux qui désirent signifier leur désapprobation face à ce fléau social.

Parer la violence sous toutes ses formes

Le slogan « La violence fait mal à tout le monde…Agissons » est employé depuis un certain temps afin d’interpeller la population. Il existe différentes formes de violence, la violence verbale, sexuelle, psychologique, économique, physique et la manifestation la plus récente, la violence par la technologie. Le cycle de violence mis en place et orchestré par l’agresseur permet à celui-ci de maintenir sa domination sur sa victime.

Les trois principales phases du cycle de violence sont :
le climat de tension,
la crise et
la justification.

Nombreuses activités

Plusieurs activités, la plupart gratuites, sont organisées à Fermont dans le cadre de cette campagne dont un souper théâtre Le secret public de concert avec la Table locale de concertation en violence conjugale et en agression à caractère sexuel de l’Hématite, le 25 novembre, un kiosque ruban blanc au centre commercial et un atelier d’autodéfense avec l’Association tactique des arts martiaux de Fermont, le 28 novembre, un dîner santé au chalet de service suivi d’une marche de la paix, le 30 novembre et une table ronde sur les ondes de la radio CFMF 103,1,
le 6 décembre.

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Publié le 21 novembre, 2016, dans la publication : Numéro 20 Volume 34

  • Association tactique des arts martiaux de Fermont
  • Campagne d'action contre la violence
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Publié sur le site le 21 novembre 2016

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