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Les défis du premier maire

Pionniers de Fermont

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De Champlain Groupe financier

Les racines nordiques du fondateur

par Éric Cyr

Légende : Sur la photo, M. De Champlain devant le bureau d’Impôt MJ à Fermont.

C’était un retour aux sources pour le fondateur de De Champlain Groupe financier, Sylvain De Champlain, à la mi-janvier. Né à Gagnon dans les années 1960, celui-ci est arrivé à Fermont à ses débuts à l’été 1974 avant la fondation officielle de la municipalité. Comme la construction du mur-écran n’était pas terminée, il a étudié dans le campement bleu qui servait à l’époque d’école qui se trouvait à proximité de l’endroit où se situe actuellement le bureau touristique.

Originaires de la Gaspésie, ses parents se sont établis à Gagnon en 1962. Son père construisait des habitations avant de se faire engager par la compagnie minière Québec Cartier pour travailler comme mécanicien à la mine de fer du Lac Jeannine, métier qu’il a exercé par la suite durant 33 ans à la mine de Mont-Wright. Dans son enfance, M. De Champlain a habité dans l’une des premières maisons érigées à Fermont sur la rue de l’Aquilon. En suivant les traces paternelles, ce dernier s’inscrit à un cours en mécanique au Cégep de Rimouski avant de se faire embaucher lui aussi au Mont-Wright en 1985. Une expérience de courte durée puisqu’il a été mis à pied neuf mois plus tard à cause de la récession qui sévit dans l’industrie du fer. « Tout le monde en congé forcé conservait son droit de rappel en espérant être réembauché. Je suis le seul à ne pas l’avoir fait même si tous me disaient de le faire. J’avais pris goût à la vie urbaine et j’ai décidé de tenter ma chance à Montréal. Un cousin qui travaillait dans l’assurance vie m’a dit qu’il me verrait dans ce domaine et j’ai commencé à la dure en faisant du porte-à-porte pour offrir des services », confie ce dernier qui a par la suite suivi des cours à temps partiel à l’Université du Québec à Montréal (UQAM) avant d’obtenir son titre de planificateur financier puis, en 1994, son permis en fonds d’investissement.

Esprit entrepreneurial

Travaillant pour une compagnie d’assurance depuis quelques années, M. De Champlain prend la décision de démarrer son propre cabinet indépendant en 1995, De Champlain Services financiers, qui est devenu plus tard De Champlain Groupe financier, ce qui lui a permis d’avoir une indépendance totale et d’offrir une gamme plus variée de produits financiers en ayant accès à un marché plus diversifié.
« En faisant le saut dans le courtage, je n’étais plus menotté ni condamné à devoir puiser à une seule source. »
En 2000 et 2001, l’entrepreneur fait l’acquisition de deux cabinets financiers de la métropole québécoise et les fusionne à son entreprise qui devient alors l’un des plus importants cabinets financiers indépendants au Québec. « De fil en aiguille, l’équipe a grossi. Nous avions déjà une bonne réputation, mais là nous avons acquis une notoriété », explique celui qui apparaît fréquemment en tant qu’expert financier dans les médias comme à l’émission RDI Économie.

M. De Champlain, qui a déjà rédigé des chroniques financières pour le journal local, n’a jamais oublié ses origines nordiques. Il est revenu à Fermont quelques fois par année durant des décennies afin d’y rencontrer des clients. Ayant eu vent que l’entreprise de ses amies et clientes Mireille Arsenault et Jacinthe Deschênes, Impôt MJ, était à vendre et qu’aucun acheteur sérieux ne s’était manifesté, il entame des discussions et en fait l’acquisition tout en conservant le nom original. « Il y avait un risque de reprendre une entreprise à maturité dans un autre créneau cependant un lien naturel existe entre les impôts et la finance qui demeurent toutefois deux entités distinctes. Le but était de poursuivre l’élan des deux fondatrices en assurant une transition harmonieuse tout en conservant un service de qualité et en maintenant l’image locale de marque. » Impôt MJ est devenu, depuis juin 2025, une division de De Champlain Groupe financier qui regroupe sous un même toit assurance vie, impôt, placements et investissements, planification financière et de retraite en plus d’offrir l’accès à un réseau de spécialistes en fiscalité et en courtage hypothécaire.

Après quatre décennies en affaires, Sylvain De Champlain peut compter sur une relève solide qu’il considère comme une famille, mais ce passionné toujours soucieux de combler les besoins de sa clientèle est loin de songer à la retraite. Il se considère privilégié de pouvoir aider les gens à réaliser leurs rêves en leur proposant des stratégies d’optimisation de capitaux pouvant les mener à l’atteinte de leurs objectifs financiers.

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Publié le 3 février, 2026, dans la publication : Numéro _2 Volume_44

  • Cabinet indépendant
  • Compagnie minière Québec Cartier
  • Courtage hypothécaire
  • De Champlain Groupe financier
  • Émission RDI Économie
  • Fermont
  • Fiscalité
  • Fonds d’investissement
  • Gagnon
  • Impôt MJ
  • Mine de fer du Lac Jeannine
  • Mine de Mont-Wright
  • Planificateur financier
  • Planification de retraite
  • Sylvain De Champlain
  • Université du Québec à Montréal

Publié sur le site le 3 février 2026

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Mine de fer de Mont-Wright

Une réalisation historique

par Éric Cyr

Légende : Sur la photo, le sautage historique du 5 novembre 2025. Source photo : Jocelyn Blanchette

ArcelorMittal Exploitation minière Canada (AMEM) a effectué un sautage historique d’une ampleur exceptionnelle à son complexe minier de Mont-Wright, le 5 novembre 2025. Dans le cadre de cette manœuvre concertée impressionnante, un total de 8,2 millions de tonnes de roches a été dynamité en un sautage, ce qui en fait le plus grand en matière de volume d’explosifs chargé sur un seul panneau de forage, avec un record de 3 millions de kilogrammes d’explosifs sautés dans les mines de roche dure.

Ce sautage monumental, près du double du précédent record interne répertorié de 4,2 millions de tonnes, représente un exploit humain, logistique et technique sans précédent pour les équipes de la multinationale. Il illustre à la fois l’innovation dans les pratiques minières, le savoir-faire québécois et la collaboration exemplaire entre différentes sections d’ingénierie, de planification, d’exploitation, de santé-sécurité et d’environnement au sein de l’entreprise afin d’atteindre cet objectif commun.

L’opération, qui s’est déroulée dans la fosse A, située dans le secteur de la mine de fer à ciel ouvert de Mont-Wright appelé Mont Survie, a nécessité plusieurs semaines de planification minutieuse impliquant des experts en arpentage, en génie minier et en géologie. Grâce à une technologie avancée de sautage et de séquençage, les différents intervenants ont pu contrôler avec précision le déclenchement de milliers de détonateurs, assurant la stabilité du terrain et la réduction des impacts environnementaux et sismiques.

Selon ArcelorMittal, qui parle d’un « exploit d’équipe au service de l’innovation et de la performance », l’environnement, l’ingéniosité et la sécurité ont été placés au cœur de la démarche et chaque étape du projet a été réalisée dans le respect des plus hauts standards en environnement et en santé- sécurité, des valeurs fondamentales pour la minière. Les explosifs utilisés intégraient un additif innovant réduisant les émissions de gaz, minimisant ainsi l’empreinte environnementale de cette tâche monumentale. Les protocoles de sécurité comprenaient notamment une coordination exemplaire entre les équipes et un plan d’évacuation rigoureux afin de garantir la protection du personnel et des équipements sur les lieux. « Ce sautage historique démontre jusqu’où nous pouvons aller lorsque nous innovons et travaillons ensemble, en mettant la sécurité et l’environnement au cœur de nos opérations. C’est un accomplissement collectif dont nous pouvons tous être fiers », souligne le président et chef de la direction d’AMEM, Mapi Mobwano.

Autre sautage historique

Il y a un peu plus de 51 ans, le 16 octobre 1974, se déroulait un autre moment historique écrivant l’un des premiers chapitres de l’évolution du site minier, dont la construction a démarré le 25 janvier 1971, soit le sautage de la calotte du mont Wright. Cette action destinée à casser et à pulvériser la roche sur la crête de la montagne qui marquait le lancement de l’exploitation minière de la compagnie minière Québec Cartier (devenue par la suite ArcelorMittal) a nécessité la plus importante quantité d’explosifs jamais utilisée par la minière à cette période. Il n’existe pas de données précises sur le nombre d’explosifs utilisés lors de cette procédure d’envergure, mais l’événement a été qualifié de « plus spectaculaire sautage jamais fait dans tout le Nouveau-Québec » à l’époque. Cette première page d’histoire de Mont-Wright avait suscité un intérêt médiatique considérable à l’échelle nationale.

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Publié le 18 novembre, 2025, dans la publication : Numéro_19 Volume_43

  • Accomplissement collectif
  • ArcelorMittal
  • Compagnie minière Québec Cartier
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  • Exploit humain
  • Exploitation minière Canada
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  • Roche
  • Sautage

Publié sur le site le 17 novembre 2025

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Pionniers de Fermont

Les défis du premier maire

par Éric Cyr

Source photo : Archives

Originaire de la région de Charlevoix, le premier maire de la Ville de Fermont, Jean-Claude Ménard, conserve de très bons souvenirs de son passage dans le Nord québécois. C’est après avoir connu sa femme à Sept-Îles qu’il est arrivé à Gagnonville, en octobre 1959, où leurs trois enfants sont nés. Il a par la suite été transféré par la Compagnie minière Québec Cartier en 1971 à titre de premier directeur des opérations sur le nouveau site du projet du mont Wright qui venait de commencer en 1970 lorsque l’entreprise a lancé les travaux préparatoires à l’exploitation minière.

Après avoir atterri sur le lac Daviault en avion de Havilland Beaver équipé de skis, M. Ménard s’est immédiatement mis à l’œuvre. Il a plus tard été nommé au poste de maire par le lieutenant-gouverneur du Québec, en 1974, après une recommandation de la minière qui lui avait donné carte blanche pour l’avancement de Fermont et l’instauration de structures nécessaires au bon fonctionnement des rouages municipaux. « Je me souviens très bien du 15 octobre 1974 qui fut pour moi un jour mémorable. C’était mon 15e anniversaire au sein de la compagnie et l’on a fait sauter la calotte du mont Wright dans le cadre d’un impressionnant dynamitage considéré comme l’un des plus gros à ciel ouvert au monde à l’époque. La manœuvre destinée à casser et à pulvériser la roche sur le dessus de la montagne a nécessité la plus importante quantité d’explosifs jamais utilisée par la minière à ce moment-là. Cela coïncidait aussi avec le jour de l’inauguration officielle de la Ville de Fermont et de ma nomination au poste de maire », confie le bâtisseur qui a mené à terme plusieurs dossiers d’importance comme la construction d’un chemin d’hiver temporaire pour relier Fermont à Labrador City qui a été confiée à l’entrepreneur Réal Ste-Marie au printemps 1971. L’objectif était de parvenir à transporter des équipements à Fermont et au mont Wright puisque le chemin de fer Cartier arrêtait à Gagnon et ne se rendait pas sur le site minier. Le matériel arrivait donc à Wabush au Labrador par le chemin de fer QNS&L. La route actuelle a été construite par H. J. O’Connell en 1972.

« On était enthousiastes de concrétiser l’ambitieux projet de Fermont. À ce moment-là, les cadres restaient dans des roulottes à Wabush avec des gens de l’entreprise Mannix qui supervisait les travaux de génie civil et la construction des infra-structures. Par la suite, j’ai habité dans le campement de chantier avec les employés de la construction au mont Wright avant qu’il brûle. Il n’a jamais été démontré que la cause de l’incendie était de nature criminelle, cependant c’était une période tumultueuse pour le mouvement syndical au Québec » poursuit M. Ménard qui a par la suite dû composer avec la faillite du promoteur du centre commercial peu de temps après l’achèvement de ce projet en 1976 en tentant de trouver des solutions, ce qui a nui selon lui au développement économique local puisque les gens ont pris l’habitude d’aller magasiner au Labrador voisin.

L’expansion de la mine de Mont-Wright nécessitant une main-d’œuvre accrue et ne pouvant compter sur les travailleurs de Gagnon pour combler les effectifs depuis l’ouverture de la nouvelle mine de Fire Lake en 1977, Québec Cartier a recruté d’anciens travailleurs de la mine de cuivre de Murdochville, en Gaspésie, qui avait été fermée en 1970 et dont plusieurs n’avaient pas été réintégrés lors de sa réouverture en 1973.

« On souhaitait bâtir une ville autonome et moderne et pour y parvenir on vendait des maisons à un prix ridicule afin d’attirer sur place des travailleurs et leurs familles et de stimuler l’appartenance au milieu. Il y a eu la crise du fer dans les années 1980 qui a fait mal. Fermont s’en est bien tiré comparativement à d’autres villes minières, mais ça, c’est une autre histoire. »

M. Ménard a été maire durant 10 ans. D’abord nommé pour une période de cinq ans, il a ensuite été élu pour quatre ans avant d’être réélu. Il a occupé son poste durant une autre année, mais n’a pas pu effectuer la totalité de son dernier mandat puisqu’il a accepté un poste à l’étranger.

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Publié le 8 octobre, 2024, dans la publication : Numéro_16 Volume_42

  • Compagnie minière Québec Cartier
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  • Jean-Claude Ménard
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Publié sur le site le 8 octobre 2024

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