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  • Numéro _2

  • Des lacunes majeures et persistantes

    Transport aérien

    Une 3 février, 2026

    Des lacunes majeures et persistantes

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    De Champlain Groupe financier

    Les racines nordiques du fondateur

  • Un grand aventurier n’est plus

    Monts Groulx-Uapishka

    Un grand aventurier n’est plus

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    Désenclavement de la Côte-Nord

    Le Parti québécois réitère son engagement

Numéro _2

Des lacunes majeures et persistantes

Transport aérien

Une 3 février, 2026

Des lacunes majeures et persistantes

Les racines nordiques du fondateur

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Transport aérien

Des lacunes majeures et persistantes

par Éric Cyr

Source photo : Timothy Collins, photographe

Le manque de fiabilité et l’imprévisibilité du service aérien à l’aéroport régional de Wabush au Labrador, qui est exploité par le ministère des Transports du Canada et qui lui appartient, nuisent grandement à plusieurs sphères de l’activité économique, médicale et sociale de la région des deux côtés de la frontière du Québec-Labrador en plus d’avoir des répercussions dans d’autres domaines connexes ici et ailleurs.

Ce phénomène déroutant et récurrent de défaillances qui se manifeste fréquemment par des annulations et des reports de vols pour toutes sortes de raisons, parfois douteuses, ainsi que la paralysie totale de l’aérogare de Wabush, qui s’est produit de façon répétée à trois reprises totalisant une semaine d’interruption des vols commerciaux en moins de trois mois depuis novembre 2025, représente une problématique systémique. Plusieurs résidents de Fermont, de Labrador City et de Wabush ont perdu confiance en la desserte aérienne et jugent que la situation inacceptable n’est pas que conjoncturelle, mais est plutôt causée par l’incompétence des gestionnaires aéroportuaires et le manque de considération pour la clientèle manifestée par certains transporteurs aériens. Le scénario trop souvent aléatoire et imprédictible d’un déplacement aérien alimente l’incertitude et cause un stress important sur les passagers devant se déplacer par avion. Ces citoyens, dont certains ont déjà pris part à un geste de désobéissance civile dans le cadre d’une manifestation citoyenne en face de l’aéroport visant à dénoncer le monopole, le prix ainsi que l’imprévisibilité du service aérien local, en octobre 2024, exhortent les élus à trouver des solutions afin de régler les déficiences de ce moyen de locomotion qui est crucial pour le transport de personnes et de biens pour les communautés locales.

Dommages collatéraux

Le vacillement de ce mode de transport par voie aérienne nuit aux patients des trois localités nordiques qui doivent se déplacer en avion pour obtenir des services médicaux non disponibles sur place et pour rencontrer des spécialistes à l’extérieur. Un grand nombre de malades souvent vulnérables ont eu à subir les inconvénients liés à des résiliations ou à des décalages de vols. Ces retards perturbent l’horaire de leurs rendez-vous médicaux importants qui prennent du temps à obtenir et qui doivent parfois être annulés ou remis. Cette dynamique nuisible est dommageable à la fois pour ceux-ci, qui subissent un stress nocif influençant de façon négative leur état de santé, mais a également des conséquences pour d’autres acteurs du milieu. La tendance perturbatrice se reflète notamment sur l’offre de services locale en nuisant au recrutement et à la rétention de médecins. L’omnipraticien Georges Gaba, qui exerce sa profession médicale au Centre de santé de Fermont, explique que des collègues qui souhaitaient venir travailler localement ont changé d’idée après avoir constaté le manque d’efficacité des déplacements aériens : « Certains de mes amis que j’ai approchés pour les inciter à venir pratiquer la médecine à Fermont et qui avaient manifesté un grand intérêt se sont ravisés et ont changé d’avis lorsqu’ils ont appris que j’ai été retenu durant quatre jours à attendre un vol à Wabush en décembre dernier. » Une dentiste qui a également été « prise en otage » à l’aéroport à la même période songeait à ne plus revenir et à changer d’endroit dans le cadre de son exercice professionnel. La situation occasionne aussi des maux de tête à certaines minières et pour des entrepreneurs locaux qui dépendent en bonne partie d’une main-d’œuvre utilisant des navettes aériennes (fly-in/fly-out) afin d’assurer la bonne marche de leurs activités.

À la suite de ces perturbations aériennes, une demande urgente a été adressée au ministre canadien des Transports par le député fédéral du Labrador, Philip Earle, afin d’obtenir une rencontre avec lui et des représentants du Ministère pour faire la lumière sur ces dérangements et en déterminer la cause profonde. Le député libéral labradorien a également exigé une mise à jour concernant le mandat relatif à la catégorie 6 des aéroports. Une rencontre entre les deux politiciens était prévue à la fin janvier. Le député Earle a confié que le processus a été amorcé afin de trouver un nouveau gestionnaire qui possède une grande expérience dans la gestion d’un aéroport situé dans le Nord et un nouvel administrateur est en cours de nomination s’il n’est pas déjà entré en fonction.

Selon un ancien superviseur pour Transports Canada à l’aéroport local, Kirk King, en raison de la récente démission de la directrice de l’aéroport local, la direction sera dorénavant assurée de façon temporaire pour une période de 90 jours par l’agente principale programmes financés/exploitation des aéroports pour Transports Canada qui était auparavant rattachée à l’aéroport de Sept-Îles sur la Côte-Nord, Karen Young.

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Publié le 3 février, 2026, dans la publication : Numéro _2 Volume_44

  • Activité économique
  • Activité médicale
  • Activité sociale
  • Aéroport régional de Wabush
  • Agente principale programmes financés/exploitation des aéroports pour Transports Canada
  • Côte-Nord
  • Décalages de vols
  • Dommages collatéraux
  • Fermont
  • Frontière du Québec-Labrador
  • Incertitude
  • Karen Young
  • Kirk King
  • Labrador
  • Ministère des Transports du Canada
  • Résiliations de vols
  • Service aérien
  • Transporteurs aériens

Publié sur le site le 3 février 2026

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De Champlain Groupe financier

Les racines nordiques du fondateur

par Éric Cyr

Légende : Sur la photo, M. De Champlain devant le bureau d’Impôt MJ à Fermont.

C’était un retour aux sources pour le fondateur de De Champlain Groupe financier, Sylvain De Champlain, à la mi-janvier. Né à Gagnon dans les années 1960, celui-ci est arrivé à Fermont à ses débuts à l’été 1974 avant la fondation officielle de la municipalité. Comme la construction du mur-écran n’était pas terminée, il a étudié dans le campement bleu qui servait à l’époque d’école qui se trouvait à proximité de l’endroit où se situe actuellement le bureau touristique.

Originaires de la Gaspésie, ses parents se sont établis à Gagnon en 1962. Son père construisait des habitations avant de se faire engager par la compagnie minière Québec Cartier pour travailler comme mécanicien à la mine de fer du Lac Jeannine, métier qu’il a exercé par la suite durant 33 ans à la mine de Mont-Wright. Dans son enfance, M. De Champlain a habité dans l’une des premières maisons érigées à Fermont sur la rue de l’Aquilon. En suivant les traces paternelles, ce dernier s’inscrit à un cours en mécanique au Cégep de Rimouski avant de se faire embaucher lui aussi au Mont-Wright en 1985. Une expérience de courte durée puisqu’il a été mis à pied neuf mois plus tard à cause de la récession qui sévit dans l’industrie du fer. « Tout le monde en congé forcé conservait son droit de rappel en espérant être réembauché. Je suis le seul à ne pas l’avoir fait même si tous me disaient de le faire. J’avais pris goût à la vie urbaine et j’ai décidé de tenter ma chance à Montréal. Un cousin qui travaillait dans l’assurance vie m’a dit qu’il me verrait dans ce domaine et j’ai commencé à la dure en faisant du porte-à-porte pour offrir des services », confie ce dernier qui a par la suite suivi des cours à temps partiel à l’Université du Québec à Montréal (UQAM) avant d’obtenir son titre de planificateur financier puis, en 1994, son permis en fonds d’investissement.

Esprit entrepreneurial

Travaillant pour une compagnie d’assurance depuis quelques années, M. De Champlain prend la décision de démarrer son propre cabinet indépendant en 1995, De Champlain Services financiers, qui est devenu plus tard De Champlain Groupe financier, ce qui lui a permis d’avoir une indépendance totale et d’offrir une gamme plus variée de produits financiers en ayant accès à un marché plus diversifié.
« En faisant le saut dans le courtage, je n’étais plus menotté ni condamné à devoir puiser à une seule source. »
En 2000 et 2001, l’entrepreneur fait l’acquisition de deux cabinets financiers de la métropole québécoise et les fusionne à son entreprise qui devient alors l’un des plus importants cabinets financiers indépendants au Québec. « De fil en aiguille, l’équipe a grossi. Nous avions déjà une bonne réputation, mais là nous avons acquis une notoriété », explique celui qui apparaît fréquemment en tant qu’expert financier dans les médias comme à l’émission RDI Économie.

M. De Champlain, qui a déjà rédigé des chroniques financières pour le journal local, n’a jamais oublié ses origines nordiques. Il est revenu à Fermont quelques fois par année durant des décennies afin d’y rencontrer des clients. Ayant eu vent que l’entreprise de ses amies et clientes Mireille Arsenault et Jacinthe Deschênes, Impôt MJ, était à vendre et qu’aucun acheteur sérieux ne s’était manifesté, il entame des discussions et en fait l’acquisition tout en conservant le nom original. « Il y avait un risque de reprendre une entreprise à maturité dans un autre créneau cependant un lien naturel existe entre les impôts et la finance qui demeurent toutefois deux entités distinctes. Le but était de poursuivre l’élan des deux fondatrices en assurant une transition harmonieuse tout en conservant un service de qualité et en maintenant l’image locale de marque. » Impôt MJ est devenu, depuis juin 2025, une division de De Champlain Groupe financier qui regroupe sous un même toit assurance vie, impôt, placements et investissements, planification financière et de retraite en plus d’offrir l’accès à un réseau de spécialistes en fiscalité et en courtage hypothécaire.

Après quatre décennies en affaires, Sylvain De Champlain peut compter sur une relève solide qu’il considère comme une famille, mais ce passionné toujours soucieux de combler les besoins de sa clientèle est loin de songer à la retraite. Il se considère privilégié de pouvoir aider les gens à réaliser leurs rêves en leur proposant des stratégies d’optimisation de capitaux pouvant les mener à l’atteinte de leurs objectifs financiers.

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Publié le 3 février, 2026, dans la publication : Numéro _2 Volume_44

  • Cabinet indépendant
  • Compagnie minière Québec Cartier
  • Courtage hypothécaire
  • De Champlain Groupe financier
  • Émission RDI Économie
  • Fermont
  • Fiscalité
  • Fonds d’investissement
  • Gagnon
  • Impôt MJ
  • Mine de fer du Lac Jeannine
  • Mine de Mont-Wright
  • Planificateur financier
  • Planification de retraite
  • Sylvain De Champlain
  • Université du Québec à Montréal

Publié sur le site le 3 février 2026

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Monts Groulx-Uapishka

Un grand aventurier n’est plus

par Éric Cyr

Légende : Sur la photo, Jacques Duhoux en avant de son ermitage agreste. Source photo : François Trahan.

Un pionnier du tourisme d’aventure québécois, Jacques Duhoux, qui était atteint de la maladie de Parkinson, s’est éteint en janvier à l’âge de 89 ans. Originaire de Belgique en Europe, l’amoureux des grands espaces, qui a passé une partie de son enfance en Afrique, a déménagé au Québec où il a découvert les joies de l’hiver. Adepte d’expéditions, il découvre, en compagnie d’un autre aventurier avec qui il s’est lié d’amitié, feu Michel Denis (1943-2023), les monts Groulx-Uapishka au milieu des années 1980. Éblouis par tant de beautés naturelles, les deux hommes comme attirés par un puissant aimant s’y fixent en s’y établissant après y avoir chacun construit un chalet.

M. Duhoux érige sur place une cabane de nomade rustique sans électricité et sans eau courante, qui devient le camp de base d’Aventure nomade qui propose et des expéditions de traîneau à chiens et du tourisme d’exploration dans la région. Selon Guy Boudreau, qui habite également à la porte d’entrée des monts Groulx-Uapishka et qui a côtoyé les deux fondateurs et guides d’aventure, Jacques Duhoux, qui a vécu en autonomie complète durant les saisons automnales et hivernales pendant plus de quatre décennies au pied de ce récif montagneux, était un véritable pionnier de cet endroit et aura contribué de concert avec Michel Denis à aménager ce territoire nordique de façon respectueuse de l’environnement et à le rendre accessible au tourisme d’aventure.  « En tant que guide d’aventure, il a parcouru ces espaces montagneux de long en large. Lors de ses pauses de sa vie active d’aventurier, il était toujours agréable d’aller à sa rencontre au camp nomade où il aimait séjourner à l’automne et y passer l’hiver. Il aura su inspirer à sa façon de nombreuses personnes en quête de nature véritable tant par ses expéditions et son mode de vie simple que par ses quelques mots et ses silences. Le dernier chapitre d’un grand livre d’aventure qui aura marqué une époque vient de se conclure », confie avec émotion M. Boudreau. Les actions de ces passionnés de nature auront certainement contribué à faire connaître et à protéger ces écosystèmes fragiles où poussent des plantes arctiques alpines faisant en sorte que ce paysage d’immensité devienne une partie centrale de la Réserve de la biosphère de Manicouagan-Uapishka reconnue par l’UNESCO.

Certains croient que les deux baroudeurs invétérés sont déjà en train d’organiser des expéditions vers le ciel.

Né à Hasselt en Belgique, Jacques Duhoux est décédé à Montcerf-Lytton au Québec après avoir demandé l’aide médicale à mourir, le 9 janvier 2026, en léguant aux générations futures le soin de préserver ce joyau du patrimoine naturel qu’il a tant aimé, car rien n’est immuable et il faut des gardiens des richesses écologiques uniques. Pour en connaître davantage sur ce personnage plus grand que nature, vous pouvez visionner le film documentaire Jacques, de la réalisatrice québécoise Lysandre Leduc-Boudreau, qui rend hommage à ce véritable monument de l’exploration nordique.

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Publié le 3 février, 2026, dans la publication : Numéro _2 Volume_44

  • Adepte d’expédition
  • Belgique
  • Cabane rustique
  • Europe
  • Exploration nordique
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  • Jacques Duhoux
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  • UNESCO

Publié sur le site le 3 février 2026

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Désenclavement de la Côte-Nord

Le Parti québécois réitère son engagement

par Éric Cyr

Légende : Sur la photo, le porte-parole des transports au Parti québécois, Joël Arseneau, confirme la nécessité d’un pont à Tadoussac. Source photo : PQ.

Le Parti québécois (PQ) a tenu à officialiser à nouveau son engagement en faveur de l’érection d’un pont qui enjamberait la rivière Saguenay à son embouchure à Tadoussac, la porte d’entrée de la Côte-Nord, à la suite d’informations qui circulaient laissant entendre le contraire.

Selon le chef de la formation politique, Paul St-Pierre Plamondon, qui s’est déjà engagé à l’égard d’un tel ouvrage d’art à Tadoussac, le Parti québécois ne recule pas sur sa promesse de la construction d’un pont reliant Baie-Sainte-Catherine à Tadoussac.

Remettre les pendules à l’heure

Le porte-parole péquiste en matière de transports, le député des Îles-de-la-Madeleine, Joël Arseneau, abonde dans le même sens en expliquant que la position du Parti québécois est claire et n’a pas changé. Selon ce dernier, les orientations qui ont été adoptées récemment lors du congrès d’orientation de cette formation politique ne faisaient pas l’énumération exhaustive de chacun des projets d’infrastructures que le PQ veut concrétiser d’où la rumeur. « Les projets particuliers ne sont pas énumérés dans le projet national. Nous voulons investir de façon responsable dans les infrastructures, comme la rénovation de certains hôpitaux vétustes et le réseau routier, et nous sommes favorables au désenclavement du territoire nord-côtier grâce à l’édification d’un pont à Tadoussac. J’ai moi-même proposé une motion à l’Assemblée nationale du Québec afin que celle-ci reconnaisse que la Côte-Nord est géographiquement enclavée et que la construction d’un pont est nécessaire au désenclavement de ce territoire. À la suite de cette initiative du Parti québécois, les élus ont adopté une résolution à ce sujet, à l’unanimité, le 26 mars 2025 », confie le député madelinot qui précise que la plateforme de la formation politique réitérera à nouveau cet engagement historique et qu’un gouvernement du Parti québécois fera preuve de transparence en dévoilant les plus récentes études relatives à l’édification d’un pont à Tadoussac contrairement au gouvernement de la Coalition avenir Québec (CAQ) qui prétend qu’une telle réalisation architecturale nécessiterait un investissement de 4 milliards de dollars, tout en refusant de divulguer les documents qui en viennent à cette conclusion. « À l’inverse de la CAQ, qui repousse sans cesse l’échéancier de ce projet qui est maintenant rendu à 2030, nous allons donner l’heure juste à ce sujet aux citoyens nord-côtiers qui souhaitent de façon légitime un désenclavement de leur région et qui ont le droit de connaître les résultats des analyses financées par les fonds publics », conclut le député Arseneau.

Le premier ministre du Québec, François Legault, qui a annoncé qu’il ne solliciterait pas un nouveau mandat comme chef du parti qu’il a fondé, la CAQ, le 14 janvier dernier, avait dit lors de la dernière campagne électorale qu’il avait « un préjugé favorable pour un pont ». Force est de constater que le dossier n’a pas beaucoup progressé depuis.

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Publié le 3 février, 2026, dans la publication : Numéro _2 Volume_44

  • Baie-Sainte-Catherine
  • Coalition avenir Québec
  • Député des Îles-de-la-Madeleine
  • Enclavement géographique
  • François Legault
  • Gouvernement
  • Joël Arseneau
  • Parti québecois
  • Paul St-Pierre-Plamondon
  • Pont à Tadoussac
  • Porte d’entrée de la Côte-Nord
  • Rivière Saguenay
  • Tadoussac

Publié sur le site le 3 février 2026

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