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  • C’est un départ pour Cain’s Quest

    Course d’endurance à motoneige

    Une 3 mars, 2026

    C’est un départ pour Cain’s Quest

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    Pionniers de Fermont

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    Sauvetage sur glace

    Une 11 juin, 2018

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Une 11 juin, 2018

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Course d’endurance à motoneige

C’est un départ pour Cain’s Quest

par Éric Cyr

Légende : Sur la photo, les coureurs de Fermont prennent une pause et la pose en compagnie d’admirateurs sur le lac Daviault. Source photo : Myriam Desjardins-Malenfant.

La course internationale d’endurance à motoneige Cain’s Quest, qui célèbre son vingtième anniversaire en 2026, a pris son envol au club de motoneige White Wolf à Labrador City au Labrador, le 22 février 2026. Un total de 18 équipages de motoneigistes se sont élancés à partir du fil de départ en direction du lac Tanya puis du premier poste de contrôle du parcours situé sur le lac Daviault en face de la marina de Fermont au Québec où une foule les attendait peu après pour les accueillir même si le match de hockey de la finale olympique opposant les rivaux canadiens et américains était diffusé simultanément.

C’est la première fois qu’une étape de cette épreuve sportive se trouve en sol fermontois et le public y a pris part avec enthousiasme en démontrant son intérêt pour cet événement qui mobilise beaucoup de bénévoles dévoués afin d’assurer son succès. Une équipe de Fermont, la seule de la MRC de Caniapiscau et l’une des deux seules du Québec dans le cadre de cette édition, a relevé le défi de prendre part à cette compétition extrême d’envergure pour une seconde fois d’affilée. Les deux coéquipiers locaux, Anthyme Bastien et Alexis Dubé, qui arborent le même numéro que lors de leur précédente participation, le 26, étaient attendus avec impatience et ne sont pas passés inaperçus. Ils ont reçu une acclamation chaleureuse et des encouragements lors de leur arrivée sur leurs montures mécanisées de marque Lynx XTerrain RE de l’année qu’ils enfourchent en espérant que leurs bolides les mèneront sans encombre vers la ligne d’arrivée après avoir sillonné un long itinéraire s’échelonnant sur une distance de 3400 kilomètres juchés d’imprévus et d’obstacles auxquels ils auront à se mesurer. Après cette halte obligatoire, les deux coéquipiers sont repartis de plus belle en fonçant à vive allure vers le prochain point de passage obligé.

Parcours éreintant et exigeant

Le lendemain, le tiers des équipages ayant entamé la course la journée précédente, soit six sur les 18 qui se sont alignés au départ, avaient déjà dû se résigner à abandonner pour diverses raisons, ce qui témoigne de toute la difficulté de réussir à compléter l’itinéraire rempli d’embûches. Des problèmes mécaniques ou de santé, une motoneige a pris en feu sur un lac, un coureur a dû être évacué en hélicoptère vers l’hôpital de Labrador City pour une urgence médicale après avoir subi des blessures. Il restait donc, le 23 février, 12 équipes poursuivant leur trajet tout en affrontant les rigueurs du climat et en se mesurant aux aléas qui pourraient survenir avec l’objectif de franchir le fil d’arrivée au point d’origine à Labrador City, dont celle de Fermont qui est seulement la deuxième à avoir pris part à la course. Celle qui les a précédés était composée du duo fermontois de René Arsenault et de Luc Desrosiers qui s’est classé en seconde place lors du lancement de la toute première édition en 2006.

Au moment de mettre sous presse, la course n’était pas terminée.

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Publié le 3 mars, 2026, dans la publication : Numéro_4 Volume_44

  • Alexis Dubé
  • Anthyme Bastien
  • Bénévoles
  • Cain's Quest
  • Club de motoneige White Wolf à Labrador City
  • Compétition extrême
  • Course internationale d’endurance à motoneige
  • Équipe fermontoise
  • Fermont
  • Labrador
  • Lac Daviault
  • Lac Tanya
  • Marina de Fermont
  • Motoneige Lynx XTerrain RE
  • Motoneigistes
  • MRC de Caniapiscau

Publié sur le site le 3 mars 2026

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Pionniers de Fermont

Les défis du premier maire

par Éric Cyr

Source photo : Archives

Originaire de la région de Charlevoix, le premier maire de la Ville de Fermont, Jean-Claude Ménard, conserve de très bons souvenirs de son passage dans le Nord québécois. C’est après avoir connu sa femme à Sept-Îles qu’il est arrivé à Gagnonville, en octobre 1959, où leurs trois enfants sont nés. Il a par la suite été transféré par la Compagnie minière Québec Cartier en 1971 à titre de premier directeur des opérations sur le nouveau site du projet du mont Wright qui venait de commencer en 1970 lorsque l’entreprise a lancé les travaux préparatoires à l’exploitation minière.

Après avoir atterri sur le lac Daviault en avion de Havilland Beaver équipé de skis, M. Ménard s’est immédiatement mis à l’œuvre. Il a plus tard été nommé au poste de maire par le lieutenant-gouverneur du Québec, en 1974, après une recommandation de la minière qui lui avait donné carte blanche pour l’avancement de Fermont et l’instauration de structures nécessaires au bon fonctionnement des rouages municipaux. « Je me souviens très bien du 15 octobre 1974 qui fut pour moi un jour mémorable. C’était mon 15e anniversaire au sein de la compagnie et l’on a fait sauter la calotte du mont Wright dans le cadre d’un impressionnant dynamitage considéré comme l’un des plus gros à ciel ouvert au monde à l’époque. La manœuvre destinée à casser et à pulvériser la roche sur le dessus de la montagne a nécessité la plus importante quantité d’explosifs jamais utilisée par la minière à ce moment-là. Cela coïncidait aussi avec le jour de l’inauguration officielle de la Ville de Fermont et de ma nomination au poste de maire », confie le bâtisseur qui a mené à terme plusieurs dossiers d’importance comme la construction d’un chemin d’hiver temporaire pour relier Fermont à Labrador City qui a été confiée à l’entrepreneur Réal Ste-Marie au printemps 1971. L’objectif était de parvenir à transporter des équipements à Fermont et au mont Wright puisque le chemin de fer Cartier arrêtait à Gagnon et ne se rendait pas sur le site minier. Le matériel arrivait donc à Wabush au Labrador par le chemin de fer QNS&L. La route actuelle a été construite par H. J. O’Connell en 1972.

« On était enthousiastes de concrétiser l’ambitieux projet de Fermont. À ce moment-là, les cadres restaient dans des roulottes à Wabush avec des gens de l’entreprise Mannix qui supervisait les travaux de génie civil et la construction des infra-structures. Par la suite, j’ai habité dans le campement de chantier avec les employés de la construction au mont Wright avant qu’il brûle. Il n’a jamais été démontré que la cause de l’incendie était de nature criminelle, cependant c’était une période tumultueuse pour le mouvement syndical au Québec » poursuit M. Ménard qui a par la suite dû composer avec la faillite du promoteur du centre commercial peu de temps après l’achèvement de ce projet en 1976 en tentant de trouver des solutions, ce qui a nui selon lui au développement économique local puisque les gens ont pris l’habitude d’aller magasiner au Labrador voisin.

L’expansion de la mine de Mont-Wright nécessitant une main-d’œuvre accrue et ne pouvant compter sur les travailleurs de Gagnon pour combler les effectifs depuis l’ouverture de la nouvelle mine de Fire Lake en 1977, Québec Cartier a recruté d’anciens travailleurs de la mine de cuivre de Murdochville, en Gaspésie, qui avait été fermée en 1970 et dont plusieurs n’avaient pas été réintégrés lors de sa réouverture en 1973.

« On souhaitait bâtir une ville autonome et moderne et pour y parvenir on vendait des maisons à un prix ridicule afin d’attirer sur place des travailleurs et leurs familles et de stimuler l’appartenance au milieu. Il y a eu la crise du fer dans les années 1980 qui a fait mal. Fermont s’en est bien tiré comparativement à d’autres villes minières, mais ça, c’est une autre histoire. »

M. Ménard a été maire durant 10 ans. D’abord nommé pour une période de cinq ans, il a ensuite été élu pour quatre ans avant d’être réélu. Il a occupé son poste durant une autre année, mais n’a pas pu effectuer la totalité de son dernier mandat puisqu’il a accepté un poste à l’étranger.

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Publié le 8 octobre, 2024, dans la publication : Numéro_16 Volume_42

  • Compagnie minière Québec Cartier
  • Directeur des opérations
  • Exploitation minière
  • Jean-Claude Ménard
  • Lac Daviault
  • Maire
  • Mont-Wright
  • Nord Québecois
  • Pionnier
  • Ville de Fermont

Publié sur le site le 8 octobre 2024

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Premières mondiales

Des courses originales qui font jaser

par Éric Cyr

Source photo : Éric Cyr

La municipalité de Fermont dans le nord du Québec est reconnue pour son côté créateur à nul autre pareil et n’en est pas à ses premières armes dans l’art d’inventer des événements uniques en leur genre et au cachet particulier. En fait, elle semble collectionner les premières mondiales puisque c’est la seconde fois que des courses qui n’avaient jamais été observées ailleurs dans le monde voient le jour localement.

Course de souffleuses

On n’a qu’à songer à la fameuse course de souffleuses du Taïga Carnaval, un concept innovateur qui n’avait jamais été tenté auparavant et dont les images ont été abondamment relayées sur les réseaux sociaux. Des médias radiophoniques et télévisés ont aussi traité de cette compétition pour le moins inusitée au cours des années et qui a été reprise ailleurs, notamment à Rimouski dans le Bas-Saint-Laurent.

Course de surfaceuses

Cette fois-ci, les Fermontois récidivent avec une course de surfaceuses qui pourrait aussi devenir célèbre puisqu’une vidéo de l’événement circule abondamment sur Internet et a été notamment partagée par plusieurs clubs de motoneige et même sur la page Facebook de l’entreprise Pisten Bully. Du jamais vu sur la planète, la course de machines à surfacer organisée par le club de motoneige Les Lagopèdes de Fermont s’est déroulée après des courses d’accélération de motoneiges sur le lac Daviault, le 6 avril dernier, devant un public conquis. Les deux pilotes se sont alignés sur le fil de départ à bord de leurs bolides avant de s’élancer sur le lac gelé au grand bonheur des spectateurs rassemblés pour l’occasion qui encourageaient les deux conducteurs. C’est la dameuse Pisten Bully rouge manœuvrée par Richard Bernatchez qui a remporté l’épreuve amicale, devançant François Champoux sur une Prinoth Bison grise, nouvelle acquisition flambant neuve rendue possible grâce à une contribution financière de la MRC de Caniapiscau. Les deux modèles sont munis d’un moteur générant une force de 400 chevaux-vapeur.

Le vainqueur portait même une tuque à l’effigie du logo de la marque qu’il conduisait. Ce dernier confie :

« On voulait savoir quelle surfaceuse était plus rapide tout en créant un spectacle et en profitant de l’occasion pour faire de la publicité pour notre club. J’ai choisi la Pisten Bully que j’affectionne particulièrement. Je savais que la Prinoth est munie de composantes électroniques sophistiquées qui ralentissent son départ contrairement à l’autre qui est plus mécanique et assurément plus rapide. C’était simplement du divertissement pour amuser les gens qui se sont déplacés et à qui l’on avait promis une surprise. »

Richard Bernatchez a accordé une entrevue à la radio ICI Radio-Canada Côte-Nord au sujet de cette expérience singulière.

Plusieurs personnes ont déjà manifesté un intérêt pour une seconde édition qui pourrait accueillir plus de dameuses, notamment celle du club de motoneige White Wolf de Labrador City au Labrador et celle du club de motoneigistes de la Minganie à Longue-Pointe-de-Mingan. On aura tout vu ! À moins que…

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Publié le 15 avril, 2019, dans la publication : Numéro_07 Volume 37

  • Activité hivernale
  • Club de motoneige
  • Course
  • Dameuse
  • Fermont
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  • MRC de Caniapiscau
  • Première mondiale
  • Québec
  • Surfaceuse

Publié sur le site le 15 avril 2019

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Sauvetage sur glace

Une simulation fort profitable

par Éric Cyr

Un formateur expérimenté de l’entreprise Sauvetage Nautique, Sylvain Gariépy, s’est déplacé à Fermont dans le cadre d’un cours en sauvetage sur glace, les 24 et 25 mai derniers. Cette formation au contenu éducatif à la fois théorique et pratique avec jeu de rôle était destinée aux pompiers et aux intervenants en sauvetage et a rassemblé plusieurs soldats du feu de la caserne 12 de Fermont qui ont pu bénéficier de l’expérience de ce chef de file dans le domaine, qui offre une instruction de haut niveau professionnel.

Promotion de la sécurité

Plusieurs pompiers locaux ont déjà assimilé un savoir-faire essentiel dans le cadre d’un programme spécifique d’apprentissage qui prodigue l’acquisition de connaissances et d’habiletés nécessaires aux interventions de premiers répondants sur les plans d’eau, incluant des compétences spécialisées en sauvetage nautique, afin de bien maîtriser les techniques fondamentales de cette discipline et d’en comprendre les principes de base destinés à assurer l’efficacité des manœuvres sur le terrain. Ces derniers ont par la suite pu prendre part à un enseignement en sauvetage sur glace qui couvre les différents processus permettant d’agir rapidement et de façon sécuritaire lors des opérations de récupération de personnes en détresse sur glace et en eau froide selon des caractéristiques particulières. De la rive ou d’une embarcation, dans l’eau ou sur la glace, l’interception d’un être humain ou d’un animal en perdition doit se faire dans des conditions sécuritaires pour les sauveteurs et cette matière présentait les différentes approches permettant d’agir de façon rapide tout en minimisant les dangers lors de ce type d’appui.

« La mise en place d’une équipe complète et prête à intervenir en sauvetage sur glace et en eau froide apportera une grande fierté et une satisfaction à l’ensemble du personnel du service de sécurité incendie de Fermont et qui de plus, rendra à la population une sécurité accrue qui sera bénéfique en matière de sécurité pour l’ensemble de tous »,
confie M. Gariépy.

Un volet pratique craquant

Après avoir bien compris l’aspect théorique en classe, les élèves ont enfilé leur équipement et ont sauté dans leurs véhicules d’urgence en direction du lac Daviault où ils se sont déployés. Ils ont pu expérimenter sur place l’application de leurs nouvelles connaissances de façon très réaliste grâce à la reproduction d’un scénario inspiré d’une potentielle situation réelle. Dans le cadre de cet exercice aux exigences particulièrement distinctes des autres préceptes spécifiques relatifs à des situations d’urgence, les équipes de sauveteurs locaux ont dû, après avoir repéré les victimes, les sécuriser le plus promptement possible en apportant les premiers secours en coordination avec les autres ressources spécialisées.

Ces cours agréés par Transports Canada et la CNESST répondent aux impératifs des connaissances de sécurité nautique tels qu’énoncés dans la norme du cours de sécurité nautique de la Garde côtière canadienne.

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Publié le 11 juin, 2018, dans la publication : Numéro 11 Volume 36

  • Fermont
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  • Situation d'urgence

Publié sur le site le 11 juin 2018

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