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Vers une réduction des titres miniers à tout vent

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Un nouveau joueur dans la région ?

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Vers une réduction des titres miniers à tout vent

par Éric Cyr

Légende : Sur la photo, la ville de Fermont qui accueille trois entreprises minières sur son territoire.

Le gouvernement de la Coalition avenir Québec (CAQ) souhaite moderniser la Loi sur les mines notamment en encadrant davantage les critères pour se procurer un claim minier afin de mieux favoriser l’activité minière dans une perspective de développement durable inspirée d’une vision à long terme qui considère le caractère indissociable des dimensions économiques, environnementales et sociales.

La modernisation du régime minier, qui a été réclamé par des citoyens, des communautés autochtones et des municipalités qui exigent plus de transparence concernant les activités minières sur leurs territoires, vise entre autres à assurer aux Québécois une juste part de la richesse créée par l’exploitation minière en tenant compte des autres possibilités d’utilisation du territoire et à s’assurer que celle-ci se fait au bénéfice des générations futures.

L’ancienne ministre des Ressources naturelles qui a été écartée du conseil des ministres lors d’un remaniement avant de quitter le caucus de la CAQ et qui siège depuis peu comme députée du Parti conservateur du Québec après avoir été députée indépendante à la suite de son départ du gouvernement, Maïté Blanchette Vézina, prévoyait, lorsqu’elle exerçait ses fonctions ministérielles, qu’un meilleur encadrement des critères d’accès à un claim minier entraînerait une baisse d’environ le quart (20 à 25 %) du nombre de claims attribués au Québec dans le cadre de ce projet de loi qui devrait être étudié à l’automne.

Un claim minier est un titre d’exploration minière octroyé par l’État à des entreprises ou à des particuliers accordant un droit exclusif de prospection de substances minérales sur une parcelle de terrain public ou privé à ceux qui le détiennent. Celui-ci peut actuellement être acheté aussi pour des terres publiques, mais également privées et les propriétaires n’ont rien à dire puisque le sous-sol ne leur appartient pas.

Nouvelles dispositions

Le projet de loi contient de nouvelles clauses juridiques, dont l’interdiction de l’achat de claims miniers sur des terres privées qui pourra cependant être levée à la demande d’une municipalité régionale de comté (MRC) ou d’une municipalité. Cette proposition de loi renferme également l’obligation pour le titulaire d’un titre minier exclusif, d’effectuer 90 % des travaux d’exploration prévus au contrat pour pouvoir renouveler le document ou le vendre ainsi qu’un examen obligatoire du Bureau d’audiences publiques en environnement (BAPE) pour toute nouvelle mine ce qui étrangement n’est pas le cas actuellement.

Le Nord, terreau fertile

Le Québec a connu un accroissement important du nombre de claims miniers ces deux dernières années. Un total d’environ 350 000 de ces titres est en vigueur, dont la vaste majorité se retrouve dans le Nord québécois. La forte demande anticipée pour les minéraux utilisés dans la fabrication de batteries électriques contribue cependant à étendre de plus en plus cette zone de recherche dans les régions situées plus au sud.

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Publié le 14 avril, 2026, dans la publication : Numéro_7 Volume_44

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Publié sur le site le 10 avril 2026

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Labrador Ouest

Vers une nouvelle ligne de transport d’énergie

par Éric Cyr

Légende : De gauche à droite sur la photo prise lors de la rencontre à Labrador City : la conseillère municipale à la Ville de Wabush, Rita Pynn, l’adjoint parlementaire du premier ministre de Terre-Neuve-et-Labrador et député provincial de Lake Melville (Labrador), Perry Trimper, le directeur technique de Champion Iron, Joël Crépeau, la députée fédérale du Labrador et secrétaire parlementaire des Affaires du Nord, Yvonne Jones, la mairesse de Labrador City, Belinda Adams, les présidents et chefs de la direction de Tacora Resources, Brian Penney, et de Rio Tinto IOC, Mike McCann, et le vice-président de NL Hydro, Scott Crosbie. Source photo : Facebook/députée Jones.

Des investissements totalisant 3,25 millions de dollars sont prévus dans le cadre d’un partenariat public-privé (PPP) regroupant des instances fédérales, provinciales, municipales et des acteurs de l’industrie minière. L’objectif est de réaliser une étude sur le développement du réseau de transport d’électricité vers la région minière de l’Ouest du Labrador, selon la députée fédérale du Labrador, la libérale Yvonne Jones, qui était au Centre des arts et de la culture à Labrador City, le 13 novembre 2024, afin de discuter de la faisabilité du projet.

Le financement servira à l’étude technique consacrée à la mise à niveau d’une ligne de répartition de 735 kilovolts (kV) de la société de la Couronne Newfoundland and Labrador Hydro (NL Hydro) en partance de Churchill Falls à destination de l’Ouest du Labrador afin de fournir à l’industrie minière de l’endroit de l’énergie verte renouvelable, ce qui lui permettrait de croître et de rivaliser dans le secteur minier de l’avenir. Ces investissements découlent du travail commun réalisé par le gouvernement du Canada et le gouvernement de Terre-Neuve-et-Labrador dans le cadre de la Table régionale sur l’énergie et les ressources de Terre-Neuve-et-Labrador qui a débouché, le 20 mars dernier, sur la publication conjointe d’un cadre de collaboration visant à faire progresser les chantiers économiques prioritaires pour la décarbonation des secteurs de l’énergie et des ressources naturelles de la province.

Le volet fédéral s’inscrit dans la volonté d’Ottawa de valoriser l’énergie propre et les minéraux critiques. Afin d’appuyer cette stratégie, le gouvernement du Canada a annoncé un investissement de 660 000 $ du Programme des énergies renouvelables intelligentes et de trajectoires d’électrification (ÉRITÉ) dans le cadre d’un projet de renforcement des capacités en appui à l’aménagement d’infrastructures qui soutiendront l’activité minière dans la région, ce qui a été confirmé par le ministre fédéral de l’Énergie et des Ressources naturelles, Jonathan Wilkinson, à l’occasion du congrès Mineral Resources Review 2024 qui s’est tenu à St. John’s, le 6 novembre dernier. Le ministre explique que cette démarche pour façonner un avenir sobre en carbone facilitera la réalisation de projets d’exploitation des minéraux critiques dans la région et améliorera l’accès actuel à l’hydroélectricité et, éventuellement, à l’énergie éolienne. « En effectuant des investissements sans précédent dans l’électricité propre, le gouvernement place les Canadiens en bonne position pour saisir les possibilités économiques qu’offre l’économie propre, aujourd’hui et dans l’avenir, tout en réduisant les émissions de gaz à effet de serre (GES). Les efforts que nous déployons pour promouvoir l’exploration des minéraux critiques au Canada sont cruciaux pour l’avenir des technologies vertes. » M. Wilkinson a profité de l’occasion pour mentionner le million de dollars de financement qui a été octroyé à la commission géologique de Terre-Neuve-et-Labrador (Geological Survey of Newfoundland and Labrador) dans le cadre de l’initiative Géosciences et données pour les minéraux critiques (GDMC) dont les fonds serviront à produire de nouvelles données géoscientifiques publiques à l’appui de l’exploration et de l’exploitation durable des minéraux critiques dans la région et à aider le secteur minier de Terre-Neuve-et-Labrador à devenir un fournisseur de choix de minéraux essentiels pour des technologies propres comme les panneaux solaires et les batteries de véhicules électriques.

La députée Jones confie : « Grâce au minerai de fer de haute pureté trouvé ici et avec 92 pour cent de l’énergie produite à partir des ressources renouvelables dans notre province, nous avons maintenant la chance de jeter les bases de processus industriels verts. Les minéraux critiques représentent l’occasion économique d’une génération pour le Canada. Grâce à l’aide financière fournie par l’initiative GDMC, la commission géologique de Terre-Neuve-et-Labrador ouvre la voie à la croissance responsable d’industries qui, comme celles des écotechnologies et de l’énergie propre, dépendent de ces minéraux. »

Le ministre de l’Industrie, de l’Énergie et de la Technologie de Terre-Neuve-et-Labrador, Andrew Parsons, explique : « La région du Labrador Ouest a un important potentiel minier, et ses minéraux critiques pourraient faciliter la transition du Canada et du monde vers une économie verte. Son minerai de fer de haute pureté soutient la mise en place de chaînes d’approvisionnement en acier vert et permet de réduire les émissions associées aux procédés sidérurgiques actuels. Conscients de l’importance stratégique du minerai de fer de haute pureté, Terre-Neuve-et-Labrador et le Canada l’ont ajouté à la liste des minéraux critiques. Il est crucial de faire progresser l’étude sur le transport d’électricité vers l’Ouest du Labrador pour atteindre le plein potentiel de nos minéraux critiques et décarboner l’industrie du minerai de fer de la province, conformément aux priorités définies dans le plan sur les minéraux critiques de notre province. »

La PDG de NL Hydro, Jennifer Williams, conclut : « En 2023, 92 % de l’électricité produite pour être utilisée à Terre-Neuve-et-Labrador provenait de sources renouvelables et carboneutres ce qui pourrait jeter les bases d’une écologisation des procédés industriels. En rendant cette électricité propre accessible à sa clientèle industrielle du Labrador Ouest, NL Hydro contribue à réduire l’intensité carbone de ces entreprises et soutient la politique climatique du Canada et l’écologisation des chaînes d’approvisionnement mondiales. Le prolongement de la ligne de transport dans cette région éliminerait certaines des contraintes actuelles tout en contribuant à la fiabilité du service, ce qui aurait des retombées importantes à l’échelle régionale, provinciale et nationale. »

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Publié le 3 décembre, 2024, dans la publication : Numéro_20 Volume_42

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Publié sur le site le 3 décembre 2024

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Industrie minière

Un nouveau joueur dans la région ?

par Éric Cyr

Source photo : Scandium Canada

Des représentants de la compagnie Scandium Canada, qui souhaite exploiter le gisement de scandium de Crater Lake qui se situe à environ 200 kilomètres de Schefferville étaient de passage dans la région, dans la semaine du 7 octobre 2024, afin d’évaluer les possibilités d’y implanter une éventuelle usine hydrométallurgique. Le projet phare de l’entreprise minière constitue la plus importante source primaire de scandium, qui fait partie de la liste des minéraux critiques et stratégiques, actuellement en développement à travers le monde.

Scandium Canada a annoncé qu’elle a complété une campagne de forage au diamant durant la période estivale. La démarche avait deux objectifs principaux. Le premier volet consistait à réaliser des forages géomécaniques afin de déterminer les angles optimaux des pentes pour la conception de la fosse à ciel ouvert proposée dans l’étude de préfaisabilité. Le deuxième objectif était de confirmer l’extension potentielle de la zone ciblée sur une longueur additionnelle. La minéralisation se retrouve dans les échantillons de carottes de forage prélevés dans tous les trous forés. Le chef de la direction de l’entreprise, Guy Bourassa, a déclaré :

« Nous sommes très enthousiasmés par le résultat des analyses géologiques. Il ne fait aucun doute que la zone minéralisée s’étend vers le sud. Ceci pourrait augmenter considérablement la taille du projet de Crater Lake. »

Soucieux de développer ses activités en harmonie avec les communautés et dans le respect du territoire, Scandium Canada collabore avec plusieurs parties prenantes associées au projet. En avril dernier, l’entreprise et la Nation naskapie de Kawawachikamach ont signé une entente d’avant-projet (pré-développement) démontrant un intérêt mutuel dans la démarche. L’accord illustre que la réciprocité est une valeur fondamentale de la société qui se reflète dans son intention d’inclure les Naskapis dans toutes les étapes du projet en plus d’une reconnaissance d’importance envers l’environnement et le territoire traditionnel naskapi, ainsi que les droits autochtones et les droits issus de traités de la Nation naskapie et de ses membres qui y sont associés.

La minière évalue actuellement divers emplacements pour son usine hydrométallurgique en vue de la transformation du concentré de scandium (Sc) en oxyde de scandium (Sc2O3). Ainsi plusieurs endroits ont été visités dans la région de Fermont, Labrador City et Wabush à la mi-octobre. La direction continuera ses démarches afin d’identifier et de sécuriser un site idéal pour l’implantation éventuelle de cette usine.

Selon Scandium Canada, des travaux d’optimisation des schémas de procédé de concentration du minerai et de production d’oxyde de scandium par hydrométallurgie sont en cours au laboratoire de SGS Canada à Lakefield en Ontario à partir d’un échantillon. Les étapes de concentration du minerai ont été validées. Le procédé hydrométallurgique de conversion du concentré en oxyde de scandium est la priorité. La totalité des essais devrait être complétée en janvier 2025 et un rapport final dévoilé en mars suivant. Certaines des étapes du procédé font l’objet de demandes de brevets pour protéger la propriété intellectuelle de la société puisqu’en parallèle des étapes de démarrage du projet Crater Lake, la compagnie a entrepris des travaux de conception d’alliages d’aluminium et de scandium (Al-Sc) pour intéresser des utilisateurs potentiels à se joindre au processus. C’est ainsi que furent développés deux nouveaux alliages menant au dépôt d’une demande de brevet pour les alliages A535 et AA7075, modifiés avec entre autres éléments, du scandium, pour permettre l’impression 3D. À la suite du dépôt de cette demande de brevet, la société qui travaille également au développement d’un alliage Al-Sc propre à l’extrusion visant ainsi de nouvelles utilisations ciblées de profilés d’aluminium, a entrepris des démarches auprès d’utilisateurs potentiels désireux de tester, indépendamment, les propriétés de pièces qui seront fabriquées par impression 3D.

L’entreprise est à la recherche d’actionnaires et de nouveaux investisseurs afin de poursuivre l’avancement du projet et de concrétiser ses visées.

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Publié le 5 novembre, 2024, dans la publication : Numéro_18 Volume_42

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Publié sur le site le 6 novembre 2024

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