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Ville de Fermont

Dépôt du budget

par Éric Cyr

Légende : Sur la photo, le nouveau maire Patrick Lacerte lors de la présentation de son premier budget municipal.

La Ville de Fermont a dévoilé son budget pour l’année 2026 dans le cadre d’une séance spéciale qui s’est tenue à la mairie, le 15 décembre dernier. Ce document comptable est semblable à celui qui l’a précédé sans écart majeur.

Un revenu de près de 26 millions de dollars (M $), une augmentation de plus de 1,6 M $ comparativement à l’exercice précédent de 2025, est anticipé pour l’année avec des décaissements de près de 27 M $, un accroissement des charges d’un peu plus de 1,6 M $. Le déficit a diminué de près de 13 000 $ et se rapproche de la dette de 2025 qui était similaire oscillant autour de 1 M $. Le remboursement de la dette à long terme a franchi le cap de 1.5 M $ augmentant de près de 227 000 $ en 2026. Une affectation permet à l’Hôtel de Ville de se conformer à l’équilibre budgétaire requis par la loi.

Le maire Patrick Lacerte décrit cet outil de gestion stratégique comme un budget équilibré qui prend en considération les priorités essentielles déterminées par les élus municipaux pour le bien-être de la collectivité. Le conseil récemment élu, qui vise une saine gestion de l’argent des contribuables, s’est appuyé sur l’administration municipale avec qui il a travaillé de concert pour la production de ces prévisions budgétaires qui englobent des décisions fiscales (taxes) et des investissements pour les services publics. Il a fait preuve de prudence pour son premier plan financier annuel qui détaille les revenus et les dépenses qui sont prévus pour la Ville et n’a pas amorcé de nouveaux projets d’envergure. Le maire et les conseillers qui se familiarisent toujours avec les dossiers souhaitent plutôt assurer pour l’instant une continuité des investissements nécessaires et la concrétisation des initiatives déjà entamées avant de songer à entreprendre d’autres objectifs.

Parmi les investissements du programme triennal des dépenses pour 2026, on retrouve le remplacement des dalots de la salle de quilles, un aménagement de sentiers multifonctionnels, le réaménagement de parcs et de la bibliothèque, l’achat d’équipements de désincarcération, la rénovation de maisons, le remplacement de ponceaux, de l’asphaltage, l’avancement des projets de construction d’un nouvel hôtel de ville, de gestion des matières résiduelles et du quartier du Sommet et de la Source.

Une courbe budgétaire ascendante en constante progression a été observée depuis quelques années et constitue un défi pour la municipalité puisque les chiffres ont gonflé de près de 7 M $ sur une période de 5 ans.

Si vous avez des questions ou pour obtenir des précisions au sujet du budget ou une copie de ce document, vous pouvez vous adresser à la greffière et directrice générale adjointe de la Ville de Fermont, Marie-Philippe Couture, par téléphone en composant le 418 287-5411 poste 222 ou par courriel à : mpcouture@villedefermont.qc.ca.

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Publié le 20 janvier, 2026, dans la publication : Numéro_1 Volume_44

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Publié sur le site le 19 janvier 2026

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Circuit électrique

Nouvelles bornes de recharge à Fermont

par Éric Cyr

Légende : Sur la photo, la nouvelle borne de Circuit électrique récemment érigée à Fermont.

Deux bornes de recharge rapide pour véhicules électriques ont été installées par un entrepreneur mandaté par la société d’État Hydro-Québec dans le stationnement de l’aréna Daniel-Demers à Fermont au début septembre. Cette nouvelle infrastructure viendra prendre le relais de l’ancienne borne standard située dans le stationnement du centre commercial du mur-écran qui appartient à l’Hôtel Fermont et qui n’est plus fonctionnelle en ce moment.

L’implantation de cette récente structure publique s’inscrit dans le cadre du déploiement annuel du réseau de bornes publiques d’Hydro-Québec, le Circuit électrique, qui prévoit d’offrir un service de trois points de recharge pour véhicules électriques de modèle ABB Terra 184 à Fermont soit une borne de 180 kilowatts (kW) dédiée et une borne de 180 kW partagée. Ces nouveaux aménagements liés au maillage à la chaîne d’approvisionnement québécoise totalisent des investissements d’environ 300 000 $ pour l’achat et l’installation des bornes.

Ces infrastructures de recharge pour véhicules électriques (IRVE) sont payantes et Hydro-Québec conseille fortement aux utilisateurs de ce service de télécharger l’application mobile du Circuit électrique ou de se procurer une carte de membre pour recharger leurs voitures dans les secteurs où la couverture cellulaire est moins forte.

Un réseau branché

La Côte-Nord compte actuellement 54 points de recharge rapide et sept autres vont s’ajouter d’ici la fin de l’année incluant les trois de Fermont et 56 bornes de niveau 2 (borne standard utile lorsqu’une personne demeure longtemps au même endroit, comme sur un lieu de travail, un site touristique ou un hôtel). Il existe des bornes de recharge rapides pour couvrir l’ensemble de la route 138 jusqu’à Natashquan et bientôt pour couvrir la route 389 jusqu’à Fermont. Il y a eu près de 30 000 recharges effectuées sur le territoire nord-côtier depuis janvier, les mois de la période touristique estivale de juillet et août étant les plus occupés.

Électrification de la route 389

Les électromobilistes qui empruntent la route 389 qui relie Fermont à Baie-Comeau peuvent recharger leurs véhicules électriques en s’approvisionnant en électricité sur une borne rapide autonome de 50 kW qui est alimentée par une batterie qui emmagasine l’énergie fournie par le réseau à faible puissance et la transmet à la borne à une puissance permettant la recharge rapide qui est fonctionnelle, depuis mars 2025, au kilomètre 480 à Fire Lake. Il existe aussi une borne autonome de 50 kW alimentée par une batterie et des panneaux solaires au Relais Gabriel, depuis septembre 2024. Ces deux points de recharge stratégique qui peuvent fournir un maximum de 100 kW/h d’énergie offrent des solutions d’appoint pour les électromobilistes là où le réseau est peu accessible. Des bornes de recharge de différentes puissances (320, 100, 50 et 24 kW) qui sont facturées au kW/h ou à l’heure sont également disponibles au site de la centrale hydroélectrique de Manic-5, au kilomètre 214.

Un porte-parole pour le Circuit électrique d’Hydro-Québec, Louis-Olivier Batty confie : « Le Circuit électrique poursuit le déploiement de bornes de recharge partout au Québec afin d’assurer une offre de recharge fiable aux électromobilistes. Notre objectif est d’offrir au moins 2500 bornes rapides du Circuit électrique d’ici la fin de 2030. »

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Publié le 23 septembre, 2025, dans la publication : numéro_15 Volume_43

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Publié sur le site le 23 septembre 2025

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Labrador Ouest

Vers une nouvelle ligne de transport d’énergie

par Éric Cyr

Légende : De gauche à droite sur la photo prise lors de la rencontre à Labrador City : la conseillère municipale à la Ville de Wabush, Rita Pynn, l’adjoint parlementaire du premier ministre de Terre-Neuve-et-Labrador et député provincial de Lake Melville (Labrador), Perry Trimper, le directeur technique de Champion Iron, Joël Crépeau, la députée fédérale du Labrador et secrétaire parlementaire des Affaires du Nord, Yvonne Jones, la mairesse de Labrador City, Belinda Adams, les présidents et chefs de la direction de Tacora Resources, Brian Penney, et de Rio Tinto IOC, Mike McCann, et le vice-président de NL Hydro, Scott Crosbie. Source photo : Facebook/députée Jones.

Des investissements totalisant 3,25 millions de dollars sont prévus dans le cadre d’un partenariat public-privé (PPP) regroupant des instances fédérales, provinciales, municipales et des acteurs de l’industrie minière. L’objectif est de réaliser une étude sur le développement du réseau de transport d’électricité vers la région minière de l’Ouest du Labrador, selon la députée fédérale du Labrador, la libérale Yvonne Jones, qui était au Centre des arts et de la culture à Labrador City, le 13 novembre 2024, afin de discuter de la faisabilité du projet.

Le financement servira à l’étude technique consacrée à la mise à niveau d’une ligne de répartition de 735 kilovolts (kV) de la société de la Couronne Newfoundland and Labrador Hydro (NL Hydro) en partance de Churchill Falls à destination de l’Ouest du Labrador afin de fournir à l’industrie minière de l’endroit de l’énergie verte renouvelable, ce qui lui permettrait de croître et de rivaliser dans le secteur minier de l’avenir. Ces investissements découlent du travail commun réalisé par le gouvernement du Canada et le gouvernement de Terre-Neuve-et-Labrador dans le cadre de la Table régionale sur l’énergie et les ressources de Terre-Neuve-et-Labrador qui a débouché, le 20 mars dernier, sur la publication conjointe d’un cadre de collaboration visant à faire progresser les chantiers économiques prioritaires pour la décarbonation des secteurs de l’énergie et des ressources naturelles de la province.

Le volet fédéral s’inscrit dans la volonté d’Ottawa de valoriser l’énergie propre et les minéraux critiques. Afin d’appuyer cette stratégie, le gouvernement du Canada a annoncé un investissement de 660 000 $ du Programme des énergies renouvelables intelligentes et de trajectoires d’électrification (ÉRITÉ) dans le cadre d’un projet de renforcement des capacités en appui à l’aménagement d’infrastructures qui soutiendront l’activité minière dans la région, ce qui a été confirmé par le ministre fédéral de l’Énergie et des Ressources naturelles, Jonathan Wilkinson, à l’occasion du congrès Mineral Resources Review 2024 qui s’est tenu à St. John’s, le 6 novembre dernier. Le ministre explique que cette démarche pour façonner un avenir sobre en carbone facilitera la réalisation de projets d’exploitation des minéraux critiques dans la région et améliorera l’accès actuel à l’hydroélectricité et, éventuellement, à l’énergie éolienne. « En effectuant des investissements sans précédent dans l’électricité propre, le gouvernement place les Canadiens en bonne position pour saisir les possibilités économiques qu’offre l’économie propre, aujourd’hui et dans l’avenir, tout en réduisant les émissions de gaz à effet de serre (GES). Les efforts que nous déployons pour promouvoir l’exploration des minéraux critiques au Canada sont cruciaux pour l’avenir des technologies vertes. » M. Wilkinson a profité de l’occasion pour mentionner le million de dollars de financement qui a été octroyé à la commission géologique de Terre-Neuve-et-Labrador (Geological Survey of Newfoundland and Labrador) dans le cadre de l’initiative Géosciences et données pour les minéraux critiques (GDMC) dont les fonds serviront à produire de nouvelles données géoscientifiques publiques à l’appui de l’exploration et de l’exploitation durable des minéraux critiques dans la région et à aider le secteur minier de Terre-Neuve-et-Labrador à devenir un fournisseur de choix de minéraux essentiels pour des technologies propres comme les panneaux solaires et les batteries de véhicules électriques.

La députée Jones confie : « Grâce au minerai de fer de haute pureté trouvé ici et avec 92 pour cent de l’énergie produite à partir des ressources renouvelables dans notre province, nous avons maintenant la chance de jeter les bases de processus industriels verts. Les minéraux critiques représentent l’occasion économique d’une génération pour le Canada. Grâce à l’aide financière fournie par l’initiative GDMC, la commission géologique de Terre-Neuve-et-Labrador ouvre la voie à la croissance responsable d’industries qui, comme celles des écotechnologies et de l’énergie propre, dépendent de ces minéraux. »

Le ministre de l’Industrie, de l’Énergie et de la Technologie de Terre-Neuve-et-Labrador, Andrew Parsons, explique : « La région du Labrador Ouest a un important potentiel minier, et ses minéraux critiques pourraient faciliter la transition du Canada et du monde vers une économie verte. Son minerai de fer de haute pureté soutient la mise en place de chaînes d’approvisionnement en acier vert et permet de réduire les émissions associées aux procédés sidérurgiques actuels. Conscients de l’importance stratégique du minerai de fer de haute pureté, Terre-Neuve-et-Labrador et le Canada l’ont ajouté à la liste des minéraux critiques. Il est crucial de faire progresser l’étude sur le transport d’électricité vers l’Ouest du Labrador pour atteindre le plein potentiel de nos minéraux critiques et décarboner l’industrie du minerai de fer de la province, conformément aux priorités définies dans le plan sur les minéraux critiques de notre province. »

La PDG de NL Hydro, Jennifer Williams, conclut : « En 2023, 92 % de l’électricité produite pour être utilisée à Terre-Neuve-et-Labrador provenait de sources renouvelables et carboneutres ce qui pourrait jeter les bases d’une écologisation des procédés industriels. En rendant cette électricité propre accessible à sa clientèle industrielle du Labrador Ouest, NL Hydro contribue à réduire l’intensité carbone de ces entreprises et soutient la politique climatique du Canada et l’écologisation des chaînes d’approvisionnement mondiales. Le prolongement de la ligne de transport dans cette région éliminerait certaines des contraintes actuelles tout en contribuant à la fiabilité du service, ce qui aurait des retombées importantes à l’échelle régionale, provinciale et nationale. »

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Publié le 3 décembre, 2024, dans la publication : Numéro_20 Volume_42

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Publié sur le site le 3 décembre 2024

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Transport ferroviaire

Tshiuetin modernise sa flotte de trains

par Éric Cyr

Source photo : Tshiuetin

Transport ferroviaire Tshiuetin (qui signifie vent du Nord en innu-aimun) qui assure depuis 2005 le transport de passagers et de marchandises par rail de Sept-Îles à Schefferville, rajeunit sa flotte de locomotives et améliore son offre de services dans le cadre d’une planification stratégique et en injectant des investissements majeurs de 25 millions de dollars sur une période de cinq ans.

Le conseil d’administration (CA) et la direction générale du transporteur administré par trois communautés autochtones de la Côte-Nord qui en sont les copropriétaires ont annoncé, le 29 février 2024, que l’entreprise, qui vise l’amélioration continue du service à la clientèle et de l’expérience des voyageurs, procédera dans le cadre d’un ambitieux plan quinquennal à de nombreux travaux de réfection destinés à améliorer ce service essentiel.

Les wagons de passagers actuels sont de provenance variée notamment des États-Unis. Un total de sept de ceux-ci subira une rénovation par groupes de deux qui devrait prendre de deux à trois ans. La nouvelle mouture de ce moyen de transport prévoit un chauffage mieux contrôlé, une isolation plus efficace des installations électriques conformes et le rembourrage des sièges. La démarche inclura des mesures favorisant un meilleur confort des clients et un accès à un réseau de communication efficace incluant l’interphone (intercom) et les écrans à bord afin d’accroître les commodités des passagers qui pourront aussi profiter du réseau Wi-Fi sur l’ensemble du trajet.

Afin d’assurer la durabilité, la fiabilité et la sécurité des infrastructures ferroviaires, Tshiuetin, qui gère 217 kilomètres de rails situés dans la portion entre Emeril et Schefferville, s’est récemment procuré de nouveaux équipements spécialisés destinés à assurer l’entretien de la voie ferrée, ce qui réduira aussi les coûts associés à la manutention.

La construction d’un nouveau camp de travailleurs situé à la station d’Emeril à l’intersection de l’autoroute TransLabrador (route 500) à une soixantaine de kilomètres de Labrador City qui comprend 35 chambres, qui pourront également être offertes à des passagers du Labrador et de Fermont qui prennent le train, a aussi été amorcée. Les premiers modules, qui ont été construits à Sept-Îles et à Schefferville et qui comprendront l’eau et l’électricité, devraient être assemblés sur place et fonctionnels en mai 2024. 

Selon les administrateurs, ces initiatives qui s’échelonnent jusqu’en 2029 visent à atteindre les objectifs de l’organisation tout en tenant compte des besoins spécifiques de la clientèle et des employés.

La compagnie qui pourra, dans le cadre de ce projet, compter sur un financement de 50 millions de dollars sous forme d’un prêt à faible taux d’intérêt de la Banque de l’infrastructure du Canada (BIC) transporte annuellement par chemin de fer de 12 000 à 15 000 passagers, emploie 150 personnes dont 89 % sont d’origine autochtone.

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Publié le 19 mars, 2024, dans la publication : Numéro_05 Volume_42

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Publié sur le site le 19 mars 2024

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Énergie éolienne

Un politicien dans le vent

par Éric Cyr

Légende photo : Le préfet de la MRC de Caniapiscau et maire de Fermont, Martin St-Laurent, en compagnie de la délégation de l’UMQ à la Baie-James.

Le préfet de la MRC de Caniapiscau et maire de Fermont, Martin St-Laurent, a pris part à une rencontre organisée par le Comité sur la production d’énergie renouvelable de l’Union des municipalités du Québec (UMQ) avec des responsables de la société d’État Hydro-Québec à l’aménagement Robert-Bourassa (anciennement La Grande-2) dont la centrale hydroélectrique est située à 137 mètres sous terre, à la Baie-James, le 16 novembre dernier. L’élu a aussi participé au congrès « Québec Mines + Énergie 2023 », chapeauté par le ministère des Ressources naturelles et des Forêts (MRNF), du 20 au 23 novembre, au Centre des Congrès de Québec.

Le premier déplacement de M. St-Laurent, qui se fait un devoir de profiter de toutes les occasions pour faire la promotion de l’énorme potentiel éolien de la région qu’il représente, s’est effectué au sein d’une délégation de l’UMQ incluant son président, le maire de Varennes, Martin Damphousse. Le second événement auquel ce dernier a assisté est une conférence annuelle ayant pour but de promouvoir et de mettre en valeur le riche potentiel minier et énergétique du Québec dans une perspective de développement durable qui regroupait des professionnels de tous les horizons. M. St-Laurent, qui est persuadé que Caniapiscau dispose de nombreuses possibilités favorables à l’accueil de la filière éolienne, a eu l’occasion dans le cadre de cette rencontre de discuter avec des personnalités politiques. Il a notamment conversé avec le ministre québécois de l’Économie, de l’Innovation et de l’Énergie et ministre du Développement économique régional, Pierre Fitzgibbon, avec qui il s’est entretenu de la possibilité d’implanter des aérogénérateurs à pales tournantes dans la MRC.

Le vent tourne

M. St-Laurent n’a pas l’impression de se battre contre des moulins à vent et est convaincu que Caniapiscau dispose d’atouts de taille par rapport à d’autres territoires. Il juge que les forces du milieu peuvent réussir à concrétiser des aspirations qui sont loin de n’être que du vent. « Je ne rate aucune occasion de présenter et d’expliquer le fort potentiel de la ressource éolienne dont dispose en abondance la région de Caniapiscau qui est l’une des mieux positionnées pour relever les défis d’exécution du plan stratégique d’Hydro-Québec qui totalise des investissements de 100 milliards de dollars. Ce schéma d’opération de la société d’État a notamment pour objectif d’atteindre d’ici 2035 une production additionnelle d’énergie de 60 térawattheures, incluant un apport éolien de 10 000 mégawatts, en plus de l’ajout de 5000 kilomètres de ligne de transmission », confie l’élu fermontois, qui prône sur toutes les tribunes les nombreux avantages qu’offre Fermont en faisant valoir l’intérêt de la candidature de sa collectivité qui peut compter sur des infrastructures municipales et industrielles adaptées, fiables et modernes aptes à faciliter l’expansion locale de l’éolien.

« La topographie variable favorise de forts vents qui sont omniprésents sur le territoire nordique et Fermont est la ville à l’altitude la plus élevée au Québec en plus d’être située dans la zone de démarcation des eaux », conclut l’ambassadeur fermontois.

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Publié le 11 décembre, 2023, dans la publication : Numéro_21 Volume_41

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Publié sur le site le 7 décembre 2023

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