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  • Numéro_7

  • Fermont conclut des partenariats stratégiques

    Sécurité incendie

    Une 14 avril, 2026

    Fermont conclut des partenariats stratégiques

  • Vers une réduction des titres miniers à tout vent

    Industrie minière

    Vers une réduction des titres miniers à tout vent

  • Un nouveau pacte fiscal entre Québec et les villes minières

    Redevances minières

    Un nouveau pacte fiscal entre Québec et les villes minières

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    Intervenants communautaires

    Mobilisation et mouvement de grève

Numéro_7

Fermont conclut des partenariats stratégiques

Sécurité incendie

Une 14 avril, 2026

Fermont conclut des partenariats stratégiques

Vers une réduction des titres miniers à tout vent

Industrie minière

Vers une réduction des titres miniers à tout vent

Un nouveau pacte fiscal entre Québec et les villes minières

Redevances minières

Un nouveau pacte fiscal entre Québec et les villes minières

Mobilisation et mouvement de grève

Intervenants communautaires

Mobilisation et mouvement de grève

Sécurité incendie

Fermont conclut des partenariats stratégiques

par Éric Cyr

Légende : Sur la photo, des partenaires lors de l’annonce officielle de l’entente d’entraide destinée à consolider le Service de sécurité incendie de Fermont à la caserne locale des pompiers.

La Ville de Fermont a récemment renforcé son service en matière de sécurité incendie, le 7 avril 2026, grâce à la conclusion de partenariats stratégiques en matière d’entraide en situation d’urgence avec deux entreprises minières présentes sur son territoire : ArcelorMittal Mines et Infrastructure Canada et Minerai de fer Québec (MFQ).

Grâce à cette initiative, les différents acteurs mettent en commun leurs ressources et leur savoir-faire dans un objectif de collaboration et de complémentarité afin d’assurer une coordination efficace des opérations et de soutenir leur exécution sécuritaire sur le terrain en favorisant une mobilisation et une réponse plus robuste lors d’événements nécessitant une intervention rapide, qu’il s’agisse d’incendies ou d’autres types de situations d’urgence. Dans le cas de MFQ, cette collaboration se traduit notamment par une participation active aux révisions annuelles des plans de mesures d’urgence ainsi qu’aux exercices de simulation, démontrant un engagement constant envers la sécurité collective. Du côté d’ArcelorMittal, la synergie opérationnelle est renforcée par la présence de pompiers et d’officiers impliqués au sein des deux brigades, favorisant une coordination efficace et une connaissance approfondie des réalités d’intervention.

Ces ententes reflètent une volonté commune de renforcer la sécurité sur le territoire fermontois par une entraide structurée. Les accords représentent bien plus que des cadres administratifs puisqu’ils incarnent un engagement et une résolution conjointe d’intervenir ensemble, avec rigueur et efficacité, au bénéfice de toute la communauté. Ceux-ci viennent officialiser une collaboration essentielle pour la protection de la collectivité. Ils consolident et structurent de façon formelle les modalités d’intervention déjà bien établies entre le Service de sécurité incendie de la municipalité et les brigades industrielles implantées sur son territoire puisque des collaborations existent déjà et celles-ci sont déjà bien ancrées sur le terrain. En effet, depuis plusieurs années, les équipes de la Ville de Fermont entretiennent une collaboration étroite avec celles d’ArcelorMittal et de MFQ, notamment par la tenue de formations conjointes, d’exercices pratiques et de simulations d’urgence, incluant la préparation aux feux de forêt. Au-delà de leur portée opérationnelle, ces ententes qui viennent formaliser les mécanismes reflètent une vision commune entre les partenaires municipaux et industriels : celle d’un milieu où la sécurité repose sur la collaboration et la solidarité. Elles s’inscrivent également dans une démarche de responsabilité sociale, alors que ces deux minières offrent leur soutien, dans les situations urgentes et occasionnelles, contribuant directement à la sécurité de la population de Fermont.

Efficacité accrue

Dans un contexte nordique où les défis sont particuliers et les ressources parfois limitées, ces partenariats, qui constituent un atout et un engagement concret envers la collectivité fermontoise, représentent un levier essentiel pour assurer une réponse rapide, coordonnée et efficace. Les ententes conclues permettent ainsi de clarifier les rôles, les mécanismes d’entraide et les modalités d’intervention entre les parties afin de mieux intervenir de façon concertée lorsque le temps presse et qu’une course contre la montre est enclenchée. Concrètement, elles prévoient que, lorsque la situation le nécessite, ArcelorMittal et MFQ pourront déployer du personnel qualifié, fournir des équipements spécialisés et des ressources techniques pour appuyer le Service de sécurité incendie de Fermont lors d’interventions d’urgence.

Le préfet de la MRC de Caniapiscau et maire de Fermont, Patrick Lacerte, parle d’un bel exemple de collaboration qui profite directement à la communauté.

« Ces ententes viennent formaliser des collaborations déjà bien présentes sur le terrain. Elles renforcent notre capacité d’intervention et témoignent d’une volonté commune de protéger notre population en travaillant ensemble de façon efficace pour la sécurité des citoyens lorsque chaque minute compte. »

« Ce partenariat témoigne de notre volonté de demeurer fortement ancrés dans la communauté de Fermont. En partageant notre expertise et en unissant nos forces, nous sommes fiers de contribuer à améliorer la sécurité de tous », confie pour sa part le président et chef de la direction d’ArcelorMittal, Mapi Mobwano.

La Ville de Fermont tient à souligner l’engagement de l’ensemble des équipes ayant œuvré à la mise en place de ces ententes, notamment les gestionnaires, les membres du service incendie ainsi que les représentants des partenaires industriels.

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Publié le 14 avril, 2026, dans la publication : Numéro_7 Volume_44

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Publié sur le site le 10 avril 2026

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Industrie minière

Vers une réduction des titres miniers à tout vent

par Éric Cyr

Légende : Sur la photo, la ville de Fermont qui accueille trois entreprises minières sur son territoire.

Le gouvernement de la Coalition avenir Québec (CAQ) souhaite moderniser la Loi sur les mines notamment en encadrant davantage les critères pour se procurer un claim minier afin de mieux favoriser l’activité minière dans une perspective de développement durable inspirée d’une vision à long terme qui considère le caractère indissociable des dimensions économiques, environnementales et sociales.

La modernisation du régime minier, qui a été réclamé par des citoyens, des communautés autochtones et des municipalités qui exigent plus de transparence concernant les activités minières sur leurs territoires, vise entre autres à assurer aux Québécois une juste part de la richesse créée par l’exploitation minière en tenant compte des autres possibilités d’utilisation du territoire et à s’assurer que celle-ci se fait au bénéfice des générations futures.

L’ancienne ministre des Ressources naturelles qui a été écartée du conseil des ministres lors d’un remaniement avant de quitter le caucus de la CAQ et qui siège depuis peu comme députée du Parti conservateur du Québec après avoir été députée indépendante à la suite de son départ du gouvernement, Maïté Blanchette Vézina, prévoyait, lorsqu’elle exerçait ses fonctions ministérielles, qu’un meilleur encadrement des critères d’accès à un claim minier entraînerait une baisse d’environ le quart (20 à 25 %) du nombre de claims attribués au Québec dans le cadre de ce projet de loi qui devrait être étudié à l’automne.

Un claim minier est un titre d’exploration minière octroyé par l’État à des entreprises ou à des particuliers accordant un droit exclusif de prospection de substances minérales sur une parcelle de terrain public ou privé à ceux qui le détiennent. Celui-ci peut actuellement être acheté aussi pour des terres publiques, mais également privées et les propriétaires n’ont rien à dire puisque le sous-sol ne leur appartient pas.

Nouvelles dispositions

Le projet de loi contient de nouvelles clauses juridiques, dont l’interdiction de l’achat de claims miniers sur des terres privées qui pourra cependant être levée à la demande d’une municipalité régionale de comté (MRC) ou d’une municipalité. Cette proposition de loi renferme également l’obligation pour le titulaire d’un titre minier exclusif, d’effectuer 90 % des travaux d’exploration prévus au contrat pour pouvoir renouveler le document ou le vendre ainsi qu’un examen obligatoire du Bureau d’audiences publiques en environnement (BAPE) pour toute nouvelle mine ce qui étrangement n’est pas le cas actuellement.

Le Nord, terreau fertile

Le Québec a connu un accroissement important du nombre de claims miniers ces deux dernières années. Un total d’environ 350 000 de ces titres est en vigueur, dont la vaste majorité se retrouve dans le Nord québécois. La forte demande anticipée pour les minéraux utilisés dans la fabrication de batteries électriques contribue cependant à étendre de plus en plus cette zone de recherche dans les régions situées plus au sud.

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Publié le 14 avril, 2026, dans la publication : Numéro_7 Volume_44

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Publié sur le site le 10 avril 2026

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Redevances minières

Un nouveau pacte fiscal entre Québec et les villes minières

par Éric Cyr

Légende : Sur la photo, une affiche des deux instances administratives qui représentent la ville de Fermont.

Des représentants des localités qui se situent dans des régions qui abritent des gisements miniers ainsi que de l’industrie minière ont récemment fait front commun pour demander au gouvernement du Québec une révision du fonctionnement du versement des redevances minières aux municipalités. Cette coalition exige qu’une proportion plus élevée des sommes versées au gouvernement québécois soit introduite dans les communautés où se retrouvent des sites miniers afin de donner de meilleurs outils de développement aux intervenants de ces milieux.

Selon le directeur général (DG) de la Ville de Fermont, Claude Gagné, ces nouveaux leviers qui ont par le passé été réclamés par l’Union des municipalités du Québec (UMQ) pourraient servir à améliorer l’offre de services locale, à diminuer la pénurie de logements, à construire et rénover des infrastructures urbaines. Ce dernier souhaite que cette requête constitue un enjeu de la prochaine élection québécoise de l’automne 2026. Il souligne que le nouveau conseil municipal de Fermont rencontrera tous les candidats des différentes formations politiques de la circonscription et de la Côte-Nord afin de les sensibiliser à ces enjeux majeurs qui sont des freins importants au développement régional et à l’acceptabilité des nouveaux projets miniers au Québec.

« Le régime des redevances minières (une forme d’impôt) est administré par le gouvernement du Québec et prévoit déjà des crédits (allocations) aux entreprises minières pour des dons, des frais de consultation publique, des aménagements liés à la production, des dépenses d’exploration, etc. Annuellement, le secteur de Fermont contribue pour plus de la moitié de toutes les redevances minières payées à Québec. Notre proposition est simple. Fermont est essentielle à l’écosystème minier du fer et investir dans la communauté contribue à développer cette chaîne de valeurs pour la Côte-Nord et tout le Québec. On dit au provincial, reconnaissez et encouragez les entreprises minières qui veulent investir dans Fermont. Il ne s’agit pas de réduire les redevances payées par les minières, mais bien d’accroître leurs impacts là où ça compte le plus. Nos partenaires miniers, ArcelorMittal et Minerai de fer Québec, sont prêts, ils appuient publiquement notre initiative et réitèrent la même chose au gouvernement. Ces mêmes partenaires contribuent déjà, et largement, à la vitalité de notre communauté en payant leurs taxes municipales. C’est essentiel à notre offre de services. Mais comme partout au Québec, les municipalités sont confrontées à des défis importants en matière de coûts d’investissements et d’entretien. Un pacte fiscal existe déjà au Québec entre le gouvernement et les municipalités pour le partage d’une petite part de la taxe de vente du Québec (T.V.Q.), cela contribue à la diversification des sources de revenus. Il est temps d’avoir un pacte fiscal spécifique aux villes minières. Il en va de la pérennité des villes minières et de l’acceptabilité des nouveaux projets miniers au Québec », confie M. Gagné.

L’Association minière du Québec (AMQ) appuie également les revendications du regroupement de municipalités qu’elle juge légitimes et indique que dans l’ensemble, les municipalités régionales de comté (MRC) du Québec ne reçoivent qu’une part minime des redevances minières annuelles qu’elles se répartissent soit un montant de 38 millions de dollars, ce qui oscille autour de seulement 6 % de ce que reçoit le gouvernement du Québec, qui est redistribué dans le monde municipal. L’AMQ considère que la portion qui retourne dans les milieux qui accueillent des projets miniers est infime et une plus grande proportion devrait être réinvestie dans les territoires où il se trouvent. Le ministère des Ressources naturelles et des Forêts (MRNF) affirme avoir instauré des mesures pour maximiser les retombées économiques régionales dans le cadre de sa dernière stratégie québécoise de valorisation des minéraux critiques et stratégiques.

Les chiffres parlent

La MRC de Caniapiscau compte quatre mines de fer sur son territoire. Les mines situées à proximité de Fermont sont celles de Fire Lake et de Mont-Wright, appartenant à ArcelorMittal et celle du Lac Bloom qui est exploitée par Minerai de fer Québec (MFQ). L’autre mine, celle de Goodwood à Schefferville est détenue par Tata Steel Minerals. Ces entreprises ont versé plus de 200 millions de dollars en redevances minières au gouvernement du Québec en 2023. De ce montant, la MRC n’a reçu qu’un peu moins de 290 000 $ soit environ un maigre 0,15 % du total perçu par Québec.

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Publié le 14 avril, 2026, dans la publication : Numéro_7 Volume_44

  • ArcelorMittal
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Publié sur le site le 10 avril 2026

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Intervenants communautaires

Mobilisation et mouvement de grève

par Éric Cyr

Légende : Sur la photo, les quatre représentantes du milieu communautaire fermontois qui se sont rendues à Québec afin de participer au ralliement national et de témoigner de leur soutien à cette cause.

Le regroupement « Le communautaire à boutte » a réagi au plus récent budget du gouvernement du Québec qu’il juge décevant en organisant deux semaines de grève auxquelles ont pris part des milliers de travailleurs du milieu communautaire, du 23 mars au 2 avril 2026. Cette action concertée s’est conclue par une importante manifestation de milliers de groupes de tous les secteurs d’activités qui ont convergé devant l’Assemblée nationale à Québec lors de la dernière journée de François Legault en tant que premier ministre.

L’ensemble des multiples organisations du milieu communautaire, plus de 1800 organismes autonomes, qui se sont regroupées dans le cadre de ce mouvement national de grève et de revendications et qui ont adhéré à cette démarche pour réclamer une reconnaissance de leur rôle essentiel au sein de la société déplore que les conditions de travail se dégradent chez les groupes communautaires alors que les besoins explosent. En effet, les demandes d’aide augmentent et sont de plus en plus complexes au moment où les organisations associatives s’épuisent. Les équipes, majoritairement des femmes, se retrouvent surchargées et en situation de précarité financière parce que les subventions gouvernementales sont insuffisantes.

Selon les représentants de ce collectif qui sollicite le respect du gouvernement et dont l’objectif est de lui faire comprendre la nécessité d’un financement adéquat, le communautaire constitue un pilier indispensable de la société et l’urgence est réelle et généralisée. Ceux-ci considèrent que la transformation sociale ne se fera pas sans maintenir la pression et à l’approche de la prochaine élection au Québec ces derniers ont bien l’intention de multiplier les occasions de faire entendre les revendications de leurs membres afin que le prochain gouvernement québécois y réponde adéquatement puisque l’actuel gouvernement au pouvoir n’a pas pris en considération leurs propositions et leurs suggestions.

La Table des regroupements provinciaux d’organismes communautaires et bénévoles (TRPOCB) et la Coalition des tables régionales d’organismes communautaires (CTROC) ont adhéré à ce ralliement qui s’inscrit dans une série d’interventions conjointes que les deux instances mènent pour protéger l’autonomie des organismes communautaires autonomes en santé et services sociaux (OCASSS).

La mouvance « Le communautaire à boutte » a eu des échos dans toutes les régions du Québec jusque sur la Côte-Nord et à Fermont. La directrice générale de la Maison d’aide et d’hébergement de Fermont (MAHF), Marie-Pier Thériault, a participé à la mobilisation régionale dans le cadre de son passage à Baie-Comeau. Une délégation de quatre ambassadrices de la MAHF s’est aussi déplacée dans la région de la Capitale-Nationale, le 2 avril dernier, afin de se joindre au rassemblement panquébécois en face de l’Assemblée nationale. D’autres actions sont à prévoir en vue de la prochaine élection à l’automne.

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Publié le 14 avril, 2026, dans la publication : Numéro_7 Volume_44

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  • Fermont
  • François Legault
  • Gouvernement du Québec
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  • Intervenants communautaires
  • La Table des regroupements provinciaux d’organismes communautaires et bénévoles
  • Le communautaire à boutte
  • Manifestation
  • Mobilisation
  • Organismes autonomes
  • Premier ministre
  • Québec
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  • Travailleurs du milieu communautaire

Publié sur le site le 10 avril 2026

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