• Publications
  • Le journal
    • L’Équipe
    • Historique
    • Distinctions
  • Abonnements & membres
  • Annoncez avec nous
  • Contactez-nous
Journal le Trait d'Union du Nord
  • Publications
  • Le journal
    • L’Équipe
    • Historique
    • Distinctions
  • Abonnements & membres
  • Annoncez avec nous
  • Contactez-nous
  • Toutes les publications
  • Pandémie

  • Réouverture des écoles primaires

    Éducation

    Réouverture des écoles primaires

  • La nouvelle calamité

    Pandémie

    Une 8 juin, 2020

    La nouvelle calamité

  • Branle-bas de combat

    Covid-19 : le virus

    Une 30 mars, 2020

    Branle-bas de combat

    • publications plus récentes

Pandémie

Réouverture des écoles primaires

Éducation

Réouverture des écoles primaires

La nouvelle calamité

Pandémie

Une 8 juin, 2020

La nouvelle calamité

Branle-bas de combat

Covid-19 : le virus

Une 30 mars, 2020

Branle-bas de combat

  • publications plus récentes

Éducation

Réouverture des écoles primaires

par Éric Cyr

Sur la photo, les règles de distanciation physique s’appliquent aussi dès l’arrivée et lors du départ.

Les élèves fermontois de niveau primaire de l’école Des Découvertes de la Commission scolaire du Fer ont pu retourner en classe, le 11 mai dernier, alors que ceux de la Commission scolaire anglophone Eastern Shores ont pu faire de même, le lendemain 12 mai, tout en respectant des règles strictes imposées afin de prévenir la propagation du virus de la Covid-19 qui sévit actuellement un peu partout, mais heureusement pour l’instant pas ici.

Selon la directrice de l’école Des Découvertes, Marie-Josée Murray, contactée par visioconférence, la « deuxième rentrée de l’année scolaire » est conforme aux attentes et tout se passe bien. « Toutes les règles dictées par le ministère de la Santé publique sont respectées notamment la désinfection des mains de même que l’entretien adéquat de l’établissement selon les directives émises. Les enfants ont été divisés en deux groupes distincts afin de faciliter la distanciation physique lors de l’arrivée et du départ. La nouvelle procédure est bien rodée et s’applique depuis déjà bientôt un mois » confie cette dernière qui est visiblement heureuse des résultats à ce jour. « On a instauré les recommandations tirées du guide transmis aux écoles par la CNESST (Commission des normes, de l’équité, de la santé et de la sécurité du travail) et une collaboration fructueuse règne avec les membres de la communauté et plusieurs partenaires qui nous appuient dans nos efforts de restructuration destinés à faciliter une transition harmonieuse. »

Mme Murray explique que des marques délimitent le périmètre à l’intérieur de l’école où des pastilles de couleur identifient chaque étage et des barrières ont été vissées au sol à l’extérieur de l’entrée principale avec l’aide d’employés municipaux. Les marcheurs qui se rendent à l’école à pied empruntent la cour arrière pour accéder à l’établissement alors que ceux qui s’y rendent en véhicule automobile ou en autobus passent par l’avant. Du personnel du secondaire a été appelé en renfort afin d’aider à gérer les navettes et assurer que tout se passe bien et de façon sécuritaire lorsque les écoliers divisés en deux groupes par noms de famille investissent les lieux. Les élèves de troisième cycle (5e et 6e années) ont été dispersés dans les locaux de la polyvalente Horizon-Blanc afin de mieux distancer les classes.

« Je suis très fière du personnel et des élèves qui font preuve de résilience en ces temps difficiles. Même à deux mètres de distance, on peut apercevoir des étoiles dans les yeux des enfants. »

Assurer la continuité

Bien que les parents aient le choix de garder leurs enfants à la maison, ce sont en moyenne 140 élèves de l’école Des Découvertes sur 246 qui se déplacent quotidiennement pour assister aux cours soit un taux de présence de 57 %. L’école primaire offre aussi de l’appui à distance afin de soutenir l’apprentissage et le cheminement pédagogique de ceux qui restent à domicile. Pour les élèves de la polyvalente Horizon-Blanc, des cours en ligne obligatoires, abordant les matières déterminées par le ministère de l’Éducation afin de couvrir les notions essentielles, sont offerts par les enseignants.

Du côté anglophone, ce sont 11 écoliers sur 17 qui sont généralement en classe soit une moyenne de 65 %. Une formule d’enseignement à distance a également été proposée par des professeurs avec un appui en télétravail pour ceux qui s’instruisent actuellement à partir de chez eux. Jointe au téléphone, la directrice de l’école Fermont School, Karen Kean, confie : « Tous affichaient de larges sourires et étaient heureux de renouer des liens lorsqu’ils se sont revus à l’occasion de cette nouvelle rentrée des classes. Cette petite école c’est comme une famille. Lorsque nous adoptons une attitude positive et que nous travaillons ensemble, nous pouvons relever n’importe quel défi. Je suis très fière de la bienveillance et de la compassion des élèves et des membres du personnel et de leur capacité d’adaptation aux nombreux changements qui sont survenus. »

Partager

Publié le 8 juin, 2020, dans la publication : Numéro_11 Volume 38

  • Commission scolaire anglophone Eastern Shore
  • Commission scolaire du fer
  • École primaire
  • Karen Kean
  • Marie-Josée Murray
  • Pandémie
  • Réouverture des écoles

Publié sur le site le 8 juin 2020

  • Publication précédente
  • Prochaine publication

Pandémie

La nouvelle calamité

par Éric Cyr

Source photo : Nicholas Woolridge/Biomedical Communications

Comme tout droit sorti d’un mauvais film de série B s’installe ce que l’on a d’abord qualifié d’épidémie. Une nouvelle souche du coronavirus, la Covid-19, gagne le monde qui nage en plein inconnu. Les premiers cas apparaissent au loin en République populaire de Chine puis en Europe, en Amérique et sur tous les continents. C’est l’incertitude et l’Organisation mondiale de la santé (OMS) tarde à réagir. Les experts du domaine scientifique émettent finalement des avis au sujet de ce virus ravageur qui se propage à tout vent.

Après un décalage, la réalité fait surface et la vie est bouleversée. Il y a les anxieux, les critiques, les incrédules, les insouciants, les méfiants, les stupéfaits. Chacun tente d’expliquer le contexte ayant mené à ce fléau planétaire qui change de façon draconienne les habitudes et les mœurs. Un peu partout, des gens meurent comme des mouches. Dans l’empire du Milieu, Wuhan, une mégalopole polluée, fait la manchette autour du globe. En Italie, la « sérénissime » Venise est désertée et les gondoles se font discrètes dans la cité des Doges. Personne ne rêve plus de bâtir des châteaux en Espagne. Certains voient un parallèle avec la terrible grippe espagnole qui a sévi lors de la Première Guerre mondiale et qui a décimé dix fois plus de gens que la Grande Guerre elle-même. Pourtant cette maladie contagieuse du début du XXe siècle ne tire pas son origine en terre hispanique, mais bien du Kansas aux États-Unis. La France, berceau de la démocratie moderne, n’y échappe pas et, après l’Hexagone, l’affliction se propage progressivement à l’ensemble de l’Union européenne en Russie et jusqu’au pays de l’oncle Sam où en seulement un mois sans se « tromper », elle tue plus d’Américains que la guerre du Vietnam.

Ça va bien aller, mais des frontières ferment, des populations sont cloisonnées, confinées. Les médias ne parlent que de la nouvelle pandémie. La course au vaccin a commencé. Les savants cherchent un remède. De brillants scientifiques sont mis à contribution. Les rassemblements sont interdits : quarantaine et distanciation sociale sont des mots à la mode. Des photos circulent. Recherché virus. Créée en laboratoire ou issu de l’évolution naturelle ? Les complotistes s’opposent aux adeptes de Darwin. Pendant ce temps, des cadavres s’empilent. L’infection galopante se propage à la vitesse grand V bousculant l’ordre établi. Les normes sont ébranlées et des pays se disputent du matériel médical tant convoité. Les voisins deviennent des suspects, des politiciens improvisent des discours à la télévision, à la radio et dans les journaux et qui sont relayés sur Internet. Des mesures drastiques sont instaurées. C’est la guerre au virus et gare aux dommages collatéraux.

Des voix s’élèvent pour parler d’une éventuelle mutation virale et d’une deuxième vague encore plus mortelle. Tout bascule, les conventions se bousculent. Personne n’est invincible, nul n’est à l’abri. Pourtant, les dirigeants parlent dorénavant de déconfinement. L’économie s’oppose à la pandémie.

Le monde a changé. Des précautions d’usage sont en vigueur : poignées de main et accolades sont proscrites. Partout, des armées de masques font surface. Héros et Zoro se battent pour tenter d’enrayer la progression de l’ennemi invisible.

Des anges gardiens deviennent les meilleurs sous la terreur. Les combattants s’alignent au front et malgré la frayeur attendent le prochain chapitre qui viendra assurément, inévitablement. Seront-ils vainqueurs, serons-nous épargnés du danger ? Les philosophes auront beau discourir vitam aeternam sur les expressions du latin médiéval en opposition classique « natura naturans », la nature naturante, ou « natura naturata », la nature naturée, le phénomène est bien concret et les nombreuses dépouilles en témoignent.

Le virus se serait-il calmé où ne serait qu’une accalmie avant la tempête ? Qui vivra verra. Après avoir tué sans vergogne durant quelques années, la grippe espagnole s’est finalement dissipée. Qu’adviendra-t-il de la Covid-19 ? Bientôt un mauvais souvenir ? En attendant à vos masques, prêts, portez ! C’est la ruée vers les cagoules en tout genre. Tous veulent s’en procurer : industriels, artisanaux ou composés de plusieurs matériaux. Oui, le monde a bien changé. Pénurie de certaines denrées, c’est la panique sur les marchés. Les investisseurs se souviennent du krach boursier de 1929. Vaccin ou pas ? L’avenir le dira. En attendant de pouvoir dire : gàobié, gaddio, adios, adieu, farewell ou sayonara à cette peste moderne, protégez-vous bien et restez en sécurité.

 

Partager

Publié le 8 juin, 2020, dans la publication : Numéro_11 Volume 38

  • Coronavirus
  • Covid-19
  • Maladie graves
  • OMS
  • Organisation mondiale de la santé
  • Pandémie

Publié sur le site le 8 juin 2020

  • Publication précédente
  • Prochaine publication

Covid-19 : le virus

Branle-bas de combat

par Éric Cyr

Source photo : CDC

L’Organisation mondiale de la santé (OMS), une institution spécialisée de l’Organisation des Nations unies pour la santé publique, a d’abord déclaré que la flambée du coronavirus du syndrome respiratoire aigu sévère 2 (SARS-CoV-2) appelé aussi la Covid-19 constituait une épidémie avant de se raviser et d’annoncer en conférence de presse, le 11 mars dernier, que la population mondiale fait dorénavant face à une pandémie soit la propagation d’une nouvelle maladie à l’échelle planétaire.

Cette maladie infectieuse est provoquée par un nouveau virus qui n’avait jamais encore été découvert chez l’être humain qui entraîne une maladie respiratoire (semblable à la grippe) avec des symptômes comme la toux, la fièvre, et dans les cas plus sévères, une pneumonie atypique. La bonne nouvelle est qu’on peut aider à s’en prémunir en se lavant fréquemment les mains et en évitant de se toucher le visage. La Covid-19 se propage essentiellement par contact avec une personne infectée lorsque celle-ci tousse ou éternue ou par l’intermédiaire des gouttelettes de salive ou de sécrétions nasales.

Au temps du coronavirus

Bien qu’aucun cas n’ait encore été répertorié sur la Côte-Nord et au Labrador Ouest (au moment de mettre sous presse), la crainte de la propagation de la Covid-19 n’épargne pas Fermont, Labrador City et Wabush où plusieurs mesures sanitaires importantes ont été prises afin de freiner son éventuelle progression notamment la fermeture de plusieurs commerces. À Fermont, des élèves de retour d’un voyage à New York se sont placés en isolement préventif volontaire.

Domaine sportif et culturel

La 36e édition des Jeux franco-labradoriens est maintenue, mais toutes les autres rencontres sportives sont annulées dans les trois villes nordiques. La course d’endurance à motoneige Cain’s Quest s’est terminée juste à temps à Labrador City. Tout se bouscule rapidement. La Ville de Fermont ferme tous ses plateaux récréatifs et sportifs incluant la piscine, l’aréna Daniel-Demers et la bibliothèque municipale. Labrador City suit l’exemple tout comme Wabush qui ferme le complexe récréatif Mike Adam et l’aréna Bill-Chaplin. Le plus gros événement fermontois, le Taïga Carnaval annule l’édition de cette année incluant les réputées courses de traîneau à chiens, les Taïga courses. Le club de ski de fond Menihek annule la 45e édition de la compétition annuelle Labrador Loppet.

Réaliste, mais non alarmiste

Le maire de Fermont, Martin St-Laurent prend la situation au sérieux et met sur pied une cellule de crise qui est en lien avec celles du Labrador Ouest afin de parer à toute éventualité. Par la suite, les mesures d’urgence sont instaurées dans les municipalités avoisinantes . « Il est important de prendre des mesures drastiques et de s’assurer de respecter les consignes émises par le gouvernement du Québec, de les suivre à la lettre afin d’éviter la propagation de cette maladie. Plus nous sommes proactifs et que nous travaillons fort durant les premières semaines et plus le retour à la normale se fera rapidement. » Les bureaux administratifs de la Ville de Fermont et de la MRC de Caniapiscau sont fermés. À Labrador City, les réunions des conseils municipaux se font à huis clos puisque les bureaux sont aussi fermés au public incluant l’hôtel de ville, les travaux publics, les départements de prévention des incendies qui répondent tout de même aux appels d’urgence tout comme à Fermont. À Wabush, les réunions se font par conférence téléphonique.

Fermetures à la chaîne

La majorité des entreprises et services situés pour la plupart dans le centre commercial du mur-écran, mais, aussi au Labrador mettent temporairement la clef dans la porte l’une après l’autre ou privilégient le télétravail et la prise de rendez-vous à l’avance alors que d’autres, plus essentielles, s’adaptent rapidement. La Coop Metro limite le nombre quotidien de certains produits, dont les denrées essentielles, pouvant être achetés afin d’assurer une offre diversifiée et équitable pour les consommateurs. Des gels désinfectants à l’usage des clients sont installés à l’entrée du marché d’alimentation et de plusieurs commerces de la région et le personnel est mis à contribution afin d’assurer un nettoyage fréquent des lieux et des équipements, dont les paniers d’épicerie. Le géant Wal-Mart résiste. Le magasin Canadian Tire et le IGA à Labrador City fixent des heures matinales réservées au magasinage des personnes plus vulnérables (système immunitaire faible, handicaps, aînés). Le centre de la petite enfance (CPE) Le Mur-Mûr restreint ses activités à un service de garde d’urgence de dernier recours uniquement réservé aux enfants des travailleurs des services essentiels qui ne présentent pas de symptômes pouvant s’apparenter au virus. Les autres parents doivent trouver des solutions de rechange puisque les écoles ont aussi été fermées tant à Fermont que par la suite au Labrador voisin.

Nécessaires adaptations

Le Centre multiservice de santé et de services sociaux de Fermont demeure accessible, mais les visiteurs n’y sont pas admis et un tri est fait à la porte d’entrée principale afin de bien aiguiller les patients. Certains rendez-vous à l’extérieur sont reportés et les interventions chirurgicales non urgentes sont remises. La clinique dentaire a été fermée et est réservée uniquement aux urgences. Le Centre de santé Alarie (pharmacie) invite les clients dans la mesure du possible à téléphoner afin de faire préparer leurs prescriptions. Tous les restaurants de Fermont : Le pub Le Réphil, le resto-bar Le Zonix et le casse-croûte Chez Phil ferment leur porte. La conférence organisée par la Chambre de commerce de Fermont et le souper-bénéfice de crabe au profit de Cancer Fermont sont annulés. Tous les gymnases et salles de sports sont fermés.

Industrie minière

Les minières ArcelorMittal et Minerai de fer Québec (Fermont), Rio Tinto IOC (Labrador City), Tacora Resources (Wabush) et Tata Steel (Schefferville) qui emploient des travailleurs aéroportés prennent des mesures de prévention exceptionnelles afin d’assurer la santé et la sécurité de leurs employés tout en diminuant les risques de contamination. Les travailleurs des minières fermontoises qui utilisent des navettes aériennes doivent dorénavant répondre à un questionnaire rigoureux avant d’embarquer dans un avion et du personnel médical a été déployé aux aéroports où ceux-ci prennent leur vol afin d’évaluer leur état de santé afin de déterminer si ceux-ci peuvent se rendre sur leur lieu de travail.

Partager

Publié le 30 mars, 2020, dans la publication : Numéro-06 Volume 38

  • Coronavirus
  • Covid-19
  • Épidémie
  • Fermont
  • Labrador City
  • Labrador Ouest
  • Pandémie
  • Virus
  • Wabush

Publié sur le site le 26 mars 2020

  • Publication précédente
  • Prochaine publication
Journal le Trait d'Union du Nord
  • Contactez-nous
  • Devenez membre
  • Annoncer avec nous
  • Le journal
  • L’Équipe
  • Historique
  • Distinctions
  • M’inscrire à l’infolettre

Le journal est membre :

  • de l'Association des médias écrits communautaires du Québec (AMECQ) et
  • du Conseil de la culture et des communications de la Côte-Nord (CRCCCN).

La conception de ce site Web s'inscrit de dans le cadre de la mise en oeuvre du Plan culturel numérique du Québec (www.culturenumerique.mcc.gouv.qc.ca)

 

Le média écrit aimerait remercier tous ceux qui nous ont soutenus au cours des années et qui contribuent à la pérennité de ses activités :

  • Culture et Communications Québec
  • Association des médias écrits communautaires du Québec (AMECQ)
  • MRC de Caniapiscau
  • Ville de Fermont
  • ArcelorMittal Exploitation Minière Canada
© Journal le Trait d'Union du Nord, Tous droits réservés.
Conception mamarmite
Nous utilisons des cookies pour vous garantir la meilleure expérience sur notre site web. Si vous continuez à utiliser ce site, nous supposerons que vous en êtes satisfait.