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  • Numéro_10

  • Une couverture cellulaire déficiente

    Route nationale 389

    Une 28 mai, 2024

    Une couverture cellulaire déficiente

  • Au-delà de l’horizon

    Cancer Fermont

    Au-delà de l’horizon

  • Fermont et Schefferville épargnés pour l’instant

    Services de santé

    Fermont et Schefferville épargnés pour l’instant

  • Consultation publique

    Sitec Amérique du Nord

    Consultation publique

Numéro_10

Une couverture cellulaire déficiente

Route nationale 389

Une 28 mai, 2024

Une couverture cellulaire déficiente

Au-delà de l’horizon

Cancer Fermont

Au-delà de l’horizon

Fermont et Schefferville épargnés pour l’instant

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Fermont et Schefferville épargnés pour l’instant

Consultation publique

Sitec Amérique du Nord

Consultation publique

Route nationale 389

Une couverture cellulaire déficiente

par Éric Cyr

Source photo : Escorte routière Baie-Comeau

En réaction à l’article « Enjeux de communication sur la 389 ? » publié par le diffuseur public Radio-Canada Côte-Nord, le 4 mai dernier, les Chambres de commerce de Fermont et de Manicouagan (Baie-Comeau) s’inquiètent également du manque de couverture cellulaire et des impacts que cette lacune occasionne sur la sécurité des usagers de ce lien routier interprovincial.

Les intervenants socio-économiques considèrent que le transport sur la Côte-Nord est depuis toujours un enjeu qui nécessite des efforts de concertations, de mobilisation et même des pressions politiques pour que les dossiers avancent quand il est question de sécurité sur nos routes. Selon ces derniers, il est nécessaire de passer à la vitesse supérieure pour régler la situation.

« On parle ici d’enjeux de sécurité qui ont un impact direct sur l’efficacité économique des entreprises. Quand il arrive un accident et que la route est fermée pendant 20 h et que les camions ne peuvent plus circuler, il y a un impact direct sur l’économie. Si nous avions des moyens efficaces et modernes de communiquer quand un événement survient sur la route, il pourrait y avoir un meilleur contrôle routier et une planification faite en conséquence par les entreprises de transport afin de rentabiliser le temps ou la route est fermée », explique la directrice générale de la Chambre de commerce de Fermont, Mélissa Gauthier.

« La sécurité des usagers de la route 389 ne doit pas être prise à la légère. Si nous sommes capables de transmettre instantanément des messages à des gens à l’autre bout du globe, il s’avère urgent que nous puissions avoir un réseau de communication fiable sur la route qui mène à Fermont pour que si par malheur un incident se produit, les secours et la sécurité publique soient informés immédiatement », ajoute le coprésident de la Chambre de commerce et d’industrie de Manicouagan, Antonio Hortas.

« Dans les dernières années, le gouvernement du Québec et plus spécifiquement le cabinet du premier ministre, qui, je le rappelle, est aussi ministre responsable de la couverture Internet et cellulaire, a fait des efforts incroyables pour brancher les Québécois à Internet. Il est grand temps que la Côte-Nord soit connectée sur l’ensemble de son réseau routier et soyez assuré que les chambres de commerce de la Côte-Nord seront unies et appuieront n’importe quelle annonce qui sécurisera les secteurs routiers qui ne disposent actuellement pas d’une couverture cellulaire », précise le directeur général de la Chambre de commerce et d’industrie de Manicouagan, Jeff Dufour Tremblay.

« Ce que nous souhaitons, d’abord et avant tout, c’est que ce dossier soit traité comme une urgente question de sécurité par les gouvernements du Québec et du Canada. Nous ne manquerons pas d’en discuter avec les élus nord-côtiers lors de nos séances de travail avec eux à l’Alliance des chambres de commerce de la Côte-Nord », conclut Mélissa Gauthier.

Lire aussi un article lié à ce sujet dans l’édition du journal Le Trait d’union du Nord du 14 mai dernier « Route nationale 389. Des camionneurs mécontents » et sur le site Internet www.journaltdn.ca.

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Publié le 28 mai, 2024, dans la publication : Numéro_10 Volume_42

  • Chambre de commerce et d’industrie de Manicouagan
  • Chambres de commerce de Fermont
  • Couverture cellulaire
  • Enjeux de communication
  • Lacune sur la sécurité des usagers
  • Lien routier interprovincial
  • Route 389
  • Transport sur la Côte-Nord

Publié sur le site le 29 mai 2024

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Cancer Fermont

Au-delà de l’horizon

par Éric Cyr

Légende : Sur la photo de gauche à droite, des représentants de Cancer Sept-Rivières et des élus nord-côtiers, l’infirmière Nancy Paré, la secrétaire, Sonia Dumont, le maire de Port-Cartier, Alain Thibault, le vice-président, Yoan Grenier, le président, Denis Grenier, le maire de Sept-Îles, Denis Miousse et le président de la Coalition, Gervais Fournier.

Le président fondateur de Cancer Fermont et de Cancer Sept-Rivières (Sept-Îles, Port-Cartier), Denis Grenier, a discuté avec le président de la Coalition Priorité Cancer du Québec, Gervais Fournier, le 8 mai 2024, dans le cadre d’une rencontre à deux volets consistant à présenter la nouvelle entité locale et au sujet de la création éventuelle d’un centre oncologique pour la Côte-Nord.

Des discussions ont d’abord eu lieu à l’hôtel Sept-Îles avec les attachés politiques de la ministre responsable de la Côte-Nord et ministre de l’Emploi, Kateri Champagne Jourdain, de la Coalition avenir Québec, et de la députée de Manicouagan, Marilène Gill, du Bloc québécois, et par la suite à la mairie de Sept-Îles, avec l’équipe de Cancer Sept-Rivières, fondé le 4 mars dernier, et des élus municipaux incluant les maires de Sept-Îles, Denis Miousse, et de Port-Cartier, Alain Thibault, afin d’exposer la nouvelle entité caritative et le projet de centre de cancérologie à Sept-Îles. « Je suis très fier d’avoir contribué à l’implantation de cette autre œuvre de bienfaisance inspirée du modèle de Cancer Fermont qui peut compter sur une équipe dévouée incluant deux infirmières pivots. Je remercie la Coalition Priorité Cancer du Québec de m’avoir soutenu dans ce projet de longue haleine », confie M. Grenier, qui ajoute qu’une bonne partie du financement proviendra des entreprises privées de la région.

Un traitement inéquitable

Selon Gervais Fournier, qui milite activement pour l’implantation d’une unité de soins en oncologie sur la Côte-Nord, la seule région du Québec à ne pas pouvoir bénéficier de ce service sur son territoire, les citoyens nord-côtiers méritent un traitement équitable et similaire à ce qui se fait ailleurs sur le territoire québécois.

« Les villes de Rouyn-Noranda en Abitibi-Témiscamingue, Chicoutimi au Saguenay-Lac-Saint-Jean et Rimouski au Bas-Saint-Laurent et Gaspésie ont toutes obtenu une telle infrastructure, pourquoi pas Sept-Îles qui comprendrait les municipalités de Blanc-Sablon à Tadoussac ? », se demande-t-il.

Le président de la Coalition Priorité Cancer du Québec trouve inadmissible que des personnes atteintes du cancer soient traitées différemment des autres à cause de leur situation géographique particulière. « Il est injuste que des gens qui luttent contre le cancer sur la Côte-Nord n’aient pas accès aux mêmes services médicaux spécialisés dans leur région que ce qui se fait partout ailleurs au Québec. Il est injuste que les Nord-Côtiers qui livrent un combat contre cette maladie doivent absolument se déplacer à l’extérieur pour recevoir des soins de radiothérapie et qu’ils doivent débourser eux-mêmes une partie des frais encourus pour leur hébergement et leur transport alors que ces mêmes actes thérapeutiques sont offerts gratuitement dans toutes les autres régions. C’est un manque flagrant d’équité », s’indigne M. Fournier qui considère qu’une mobilisation est nécessaire afin de réaliser ce projet. « Rien de tout cela ne pourra se concrétiser sans l’apport essentiel des dirigeants et des leaders politiques de la région. Il faut de façon urgente trouver une façon de garder la main-d’œuvre spécialisée du domaine de la santé et les nouveaux diplômés en région. La population doit se prendre en main et forcer la main du gouvernement. De plus, les entreprises doivent continuer à contribuer à l’amélioration des soins de santé pour les personnes atteintes du cancer. »

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Publié le 28 mai, 2024, dans la publication : Numéro_10 Volume_42

  • Amélioration des soins de santé
  • Cancer Fermont
  • Cancer Sept-Rivières
  • Centre oncologique
  • Coalition avenir Québec
  • Coalition Priorité Cancer du Québec
  • Côte-Nord
  • Denis Grenier
  • Services médicaux spécialisés
  • Situation géographique
  • Traitement équitable

Publié sur le site le 29 mai 2024

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Services de santé

Fermont et Schefferville épargnés pour l’instant

par Éric Cyr

Légende : Sur la photo, le Centre de santé de Fermont résiste à la vague d’interruptions de services qui sévit actuellement.

Malgré la crise actuelle liée à la pénurie de main-d’œuvre et aux mesures transitoires menant à la fin du recours aux agences privées, d’ici octobre 2026, et au bras de fer entre celles-ci et le gouvernement du Québec qui en découle et qui entraîne une offre de services réduite pour les Nord-Côtiers, le Centre intégré de santé et de services sociaux (CISSS) de la Côte-Nord a confirmé, le 17 mai 2024, que les services sont maintenus à Fermont et à Schefferville.

Selon le conseiller en communications au CISSS de la Côte-Nord, Jean-Christophe Beaulieu, la fermeture d’une salle d’opération à Sept-Îles et d’une autre à Baie-Comeau pourrait cependant engendrer des ralentissements, mais aucun transfert de patients n’est envisagé actuellement.

« Certains transferts nécessitant une hospitalisation pourraient être dirigés vers des établissements de santé en dehors de la région advenant l’incapacité des hôpitaux de Baie-Comeau et de Sept-Îles d’accueillir ces usagers. »

Le CISSS mentionne que certaines réductions de services prévues ont pu être annulées grâce aux efforts consentis par ses équipes ainsi que par ses partenaires, dont le ministère de la Santé et des Services sociaux et d’autres établissements du réseau.

Le CISSS précise qu’il n’y aura pas de fermeture de 40 lits d’hospitalisation (20 à Baie-Comeau et 20 à Sept-Îles). Toutefois, les unités de débordement des deux hôpitaux demeurent fermées (8 lits à Sept-Îles et 13 lits à Baie-Comeau). Les urgences de Baie-Comeau et de Sept-Îles ont suffisamment de personnel pour fonctionner, mais la capacité d’occupation des civières demeure très limitée en cas de débordement. Dans le contexte actuel, des démarches ont été faites afin de bonifier les services ambulanciers sur le territoire. Des travaux sont aussi en cours afin de bonifier le service d’évacuation médicale de la Basse-Côte-Nord.

Le CISSS de la Côte-Nord explique que la situation demeure précaire partout sur le territoire et que des équipes sont mobilisées afin de rétablir les divers services dans les plus brefs délais. Les transferts médicaux vers les hôpitaux receveurs habituels (Baie-Comeau et Sept-Îles) pourraient être perturbés si leur capacité d’accueil est limitée. Dans les centres hospitaliers de soins de longue durée (CHSLD) et en soutien à domicile, il y a toujours des besoins de personnel, mais les services requis sont offerts et des suivis sont faits pour assurer des soins sécuritaires.

La création d’une équipe volante composée d’infirmières et de préposés aux bénéficiaires qui pourra être déployée dans les régions où la situation est critique, notamment sur la Côte-Nord, a été annoncée par Québec en collaboration avec la Confédération des syndicats nationaux (CSN) et la Fédération des travailleurs et travailleuses du Québec (FTQ).

Pour plus de détails au sujet des réductions de services, vous pouvez visiter la page à ce sujet sur le site Web du CISSS de la Côte-Nord qui est mise à jour régulièrement.

Lettre ouverte

par 22 signataires

Soins de santé

Le 13 mai 2024

Objet : Plan de contingence du CISSS de la Côte-Nord

Madame, monsieur,

Nous sommes les médecins-omnipraticiens, spécialistes, pharmaciens et présidents de conseils professionnels qui pratiquent sur le territoire de la Côte-Nord. Nous sommes aujourd’hui témoins d’une crise sans précédent dans notre système de santé régional. Cette fois-ci, il s’agit bel et bien d’une crise précipitée par notre gouvernement.

Depuis des années, nous vivons un effritement de nos effectifs au CISSS de la Côte-Nord. Il s’agit ici d’infirmières, d’infirmières auxiliaires, de technologues, de préposés et autres professionnels qui quittent le réseau pour rejoindre les agences privées. La main-d’œuvre indépendante a progressivement remplacé les retraites et les départs dans un réseau épuisé et sous pression jusqu’à occuper plus de 60 % des postes dans nos hôpitaux. La santé de notre population et la capacité de nos salles d’urgence à accueillir des malades et à les soigner en dépendent maintenant entièrement. On ne peut s’en passer.

Tout comme le Ministère et le gouvernement actuel, nous déplorons le recours chronique à la main-d’œuvre indépendante et nous souhaitons ultimement que ces professionnels réintègrent le réseau et s’établissent chez nous durablement au sein de la fonction publique. Mais cette main-d’œuvre, qui représente maintenant l’essentiel de nos forces, n’habite pas notre région et s’y déplace pour y travailler.

À partir du 19 mai, de nouvelles règles mises en place au ministère de la Santé et des Services sociaux effacent l’essentiel des avantages de notre main-d’œuvre indépendante, qui cessera alors en bloc de venir travailler dans notre région. Ces mesures visent la réintégration des professionnels dans le réseau, mais elles sont inapplicables et dangereuses sur la Côte-Nord. Les infirmières et autres travailleurs réintégreront le réseau proche de leur domicile, laissant ainsi un trou béant dans les services essentiels des Nord-Côtiers.

Le 19 mai, nous devrons fermer plus du tiers des lits de santé physique dans les hôpitaux de Sept-Îles et de Baie-Comeau pour une période indéfinie. Nos salles d’urgence ne fonctionneront qu’à une fraction de leur capacité actuelle et n’auront plus de soupape de débordement, même pour des patients gravement malades. Des dizaines de patients seront transférés inutilement vers les grands centres et hospitalisés à des centaines de kilomètres de chez eux, engendrant des coûts faramineux et des délais de transferts évitables. Tous les services hospitaliers seront atteints, notamment le bloc opératoire où des réductions de plus de 50 % des activités sont planifiées. L’enjeu de sécurité et les risques de conséquences délétères sont réels pour les patients. Des équipes de soignants déjà fragilisées s’épuiseront et il y aura un effritement du recrutement, de la rétention de médecins et de pharmaciens à long terme.

Le 19 mai, la Côte-Nord devient essentiellement un immense territoire québécois sans réseau de santé fonctionnel capable de prendre en charge les besoins de sa population. Et cette population devra s’exiler à des centaines de kilomètres pour recevoir des soins appropriés, ajoutant un stress supplémentaire sur d’autres établissements. Si le gouvernement veut éliminer le recours à la main-d’œuvre indépendante dans le système de santé en région, il doit mettre en place des incitatifs pour qu’elle s’y installe et qu’elle y demeure. En attendant, nous avons besoin de la main-d’œuvre indépendante pour faire fonctionner nos hôpitaux. C’est une réalité incontournable.

Cette crise est accélérée inutilement par des décisions politiques et un manque d’écoute face à notre réalité régionale. Les solutions ne peuvent être les mêmes dans l’ensemble du réseau, sur tout le territoire du Québec. Il faut trouver rapidement une voie de sortie de crise. Nous le devons à nos proches et à nos patients.

 

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Publié le 28 mai, 2024, dans la publication : Numéro_10 Volume_42

  • Baie-Comeau
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  • centres hospitaliers
  • CISSS de la Côte-Nord
  • Côte-Nord
  • Fermeture
  • Fermont
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  • Services réduits
  • Soins de santé

Publié sur le site le 29 mai 2024

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Sitec Amérique du Nord

Consultation publique

par Éric Cyr

Légende : Sur la photo, Martin Rioux (devant à gauche), Olivier Veau (devant à droite), Tommy Sullivan (derrière à gauche) et Dominic Yorio (derrière à droite).

L’entreprise Sitec Amérique du Nord, qui exploite une carrière à ciel ouvert de quartzite massif le long de la route nationale 389 entre Fermont et Labrador City, a tenu une consultation publique à la salle Aurora à Fermont, le 7 mai 2024. Une douzaine de citoyens, principalement des villégiateurs et des propriétaires de chalets dans le secteur visé par la démarche, ont assisté à la rencontre.

Fondée en 1962, Sitec, qui a acquis la carrière de quartz de Fermont de Polycor en 2021 et qui est déjà en conformité avec la réglementation environnementale, a déposé une demande de bail exclusif (BEX) dans le cadre du Règlement sur les carrières et sablières (RCS) qui découle de la Loi sur la qualité de l’environnement (LQE) pour ses activités existantes d’exploitation (concassage et tamisage) qui ont commencé en 2003 et qui totalisent une capacité annuelle d’extraction de 50 000 tonnes de quartz. L’objectif de ce nouveau BEX est de nature administrative et permettra d’assurer la poursuite des activités. L’entreprise demande une surface de 19 hectares (ha) par rapport aux 52 ha autorisés précédemment. Aucun changement n’est envisagé dans la capacité de production et des machines fixes.

Lors de cette audience publique, le vice-président des opérations, Tommy Sullivan, le directeur de l’exploitation de la carrière, Martin Rioux, l’ingénieur, Dominic Yorio, et le géologue, Olivier Veau, ont présenté le projet de façon transparente à l’aide d’informations pertinentes, incluant le type de projet et ses impacts, l’emplacement du site et des infrastructures, l’empreinte géographique, la caractérisation de l’environnement, le transport et la logistique, les aspects techniques, le zonage et la restauration du site (un plan de fermeture a été approuvé par le ministère de l’Environnement en 2016), avant de répondre aux questions du public qui n’a pas démontré d’objections ou de réticences particulières durant cet exercice.

L’entreprise, dont l’empreinte surfacique est de 14 ha en 21 ans, a déjà contacté les familles innues concernées et les propriétaires de chalets situés à proximité du projet afin de leur faire part du projet et de s’entendre sur un mode de communication efficace. Sitec a prévu de leur offrir un don en matériel pour la réalisation de leurs chemins d’accès, des mesures pour éviter l’apparition d’impacts visuels et la construction d’un futur chemin de contournement pour plus de sécurité.

La production locale de Sitec, qui valorise toutes les qualités de quartz afin de minimiser les rejets, est destinée à l’industrie des comptoirs de cuisine en quartz aggloméré, mais aussi pour la fabrication de silicium métallique et de ferrosilicium ainsi que de quartz pour l’industrie de la construction. La plus récente campagne de forage indique des ressources pour la prochaine décennie.

Chronologie des futures opérations

Le début du renouvellement du certificat d’autorisation se fait en 2024, les travaux de branchement au réseau électrique d’Hydro-Québec et l’arrêt de la génératrice sont prévus en 2025, la fin approximative de l’exploitation de la carrière se situe en 2034 en fonction de la demande du marché et des réserves de quartz environnantes et les travaux de réaménagement du site devraient commencer en 2035.

Les citoyens qui n’ont pas pu assister à la présentation et ceux qui souhaitent obtenir plus de détails peuvent communiquer avec l’entreprise par courriel : info@sitec.ca.

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Publié le 28 mai, 2024, dans la publication : Numéro_10 Volume_42

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Publié sur le site le 29 mai 2024

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