• Publications
  • Le journal
    • L’Équipe
    • Historique
    • Distinctions
  • Abonnements & membres
  • Annoncez avec nous
  • Contactez-nous
Journal le Trait d'Union du Nord
  • Publications
  • Le journal
    • L’Équipe
    • Historique
    • Distinctions
  • Abonnements & membres
  • Annoncez avec nous
  • Contactez-nous
  • Toutes les publications
  • Monts Groulx-Uapishka

  • Le pari d’un cycliste audacieux

    TransQuébec-Labrador

    Le pari d’un cycliste audacieux

  • Une activité intérieure de plein air

    Virée des sommets

    Une activité intérieure de plein air

  • Hommage à Michel Denis

    Grande Corvée 2023

    Hommage à Michel Denis

  • Achalandage accru et destination  prisée

    Monts Groulx-Uapishka

    Une 19 octobre, 2020

    Achalandage accru et destination prisée

  • La Grande corvée ne s’essouffle pas

    Monts Groulx-Uapishka

    La Grande corvée ne s’essouffle pas

  • Des Allemands dans le mur-écran

    Monde télévisuel

    Une 19 février, 2018

    Des Allemands dans le mur-écran

  • Tensions dans les sentiers pédestres

    Randonneurs et motoneigistes

    Tensions dans les sentiers pédestres

Monts Groulx-Uapishka

Le pari d’un cycliste audacieux

TransQuébec-Labrador

Le pari d’un cycliste audacieux

Une activité intérieure de plein air

Virée des sommets

Une activité intérieure de plein air

Hommage à Michel Denis

Grande Corvée 2023

Hommage à Michel Denis

Achalandage accru et destination  prisée

Monts Groulx-Uapishka

Une 19 octobre, 2020

Achalandage accru et destination prisée

La Grande corvée ne s’essouffle pas

Monts Groulx-Uapishka

La Grande corvée ne s’essouffle pas

Des Allemands dans le mur-écran

Monde télévisuel

Une 19 février, 2018

Des Allemands dans le mur-écran

Tensions dans les sentiers pédestres

Randonneurs et motoneigistes

Tensions dans les sentiers pédestres

TransQuébec-Labrador

Le pari d’un cycliste audacieux

par Éric Cyr

Un cycliste originaire du Sud de la France, Donnie Edery, qui habite dans la métropole québécoise depuis quatre ans, a décidé d’entreprendre un périple sur une distance de 6000 kilomètres à partir d’Ottawa où habite sa petite amie. Il a entamé cette exigeante randonnée à vélo nécessitant une préparation de longue haleine qui le mènera à travers trois provinces atlantiques puis en Gaspésie avant son retour à son point d’origine. Il était dans la région de Fermont et de l’Ouest du Labrador à la mi-octobre.

Détenteur d’un baccalauréat en philosophie de l’Université Paris-Nanterre (Paris-X), celui-ci qui a également une formation en mécanique automobile se considère comme un aventurier qui aime affronter l’adversité en relevant de nouveaux défis afin de repousser ses limites tout en évitant le point de rupture. Le jeune homme de 23 ans, qui filme et relate ses aventures le long de ce trajet qu’il a baptisé « Route de l’impossible » sur les médias sociaux et sur sa chaîne YouTube Petit Donnie, est parti de la capitale fédérale le 23 septembre 2025. Il confie que les dénivelés de la route 389 constituent une épreuve en soi et représentent pour lui le plus important défi à ce jour, car gravir ces pentes en pédalant a demandé une énergie particulière, le tout combiné aux exigences liées aux froides températures hivernales. Le cycliste, qui a déjà effectué deux autres traversées majeures à vélo à l’international, soit Paris-Angleterre-Écosse et dans l’arrière-pays nippon et les Alpes japonaises, sait à quoi s’attendre. Pourtant quoiqu’il s’entraîne assidûment et qu’il soit en excellente forme physique, les montées impressionnantes de la 389 surgissant l’une après l’autre en particulier dans les monts Groulx-Uapishka ont nécessité toute la force de sa volonté en testant sa détermination, sa persévérance et sa ténacité sur ce parcours unique.

« Une  de la sorte en autonomie complète sur une telle étendue est très exigeante physiquement et constitue un défi mental qui demande une grande préparation et des ressources adaptées en conséquence comme de transporter un téléphone satellite en cas d’urgence. Les paysages et le relief montagneux sont grandioses et incitent à poursuivre le parcours en crescendo. Je pars habituellement aux premières lueurs du matin et je roule jusqu’au coucher du soleil », explique Donnie Edery qui effectue en moyenne une centaine de kilomètres quotidiennement et qui est ravi de l’accueil chaleureux qu’il reçoit dans les communautés isolées visitées. Celui qui a fait la rivière des Outaouais en kayak et qui a escaladé le plus haut col de randonnée au monde, l’Annapurna situé à 5400 mètres d’altitude dans l’Himalaya au Népal, confie : « Je me sens souvent moins seul en forêt que dans le centre-ville de Montréal sauf peut-être quand je roulais exceptionnellement de nuit dans un secteur isolé afin d’atteindre le motel de l’Énergie à la centrale hydroélectrique de Manic-5 et que j’ai entendu les hurlements d’une meute de loups par un soir de pleine lune. J’avoue que cela m’a causé un certain stress. » L’athlète quelque peu éreinté par son difficile itinéraire qui produit des montages vidéo en chemin et qui adore communiquer avec les gens et partager ses expériences de voyage en utilisant l’Internet conclut : « Je monte en selle parfois durant une période de onze heures consécutives. Entre les escales où il y a des populations, je dors dans le bois et comme nourriture je mange des aliments lyophilisés que je réhydrate. »

La prochaine étape, le Labrador, puis un traversier pour atteindre l’île de Terre-Neuve qu’il va explorer à vélo avant de prendre un autre bateau pour se rendre sillonner deux provinces maritimes, la Nouvelle-Écosse et le Nouveau-Brunswick. Pour en connaître davantage sur les péripéties du jeune aventurier, vous pouvez consulter la page Facebook Petit Donnie et sur YouTube : https://www.youtube.com/@petit_donnie.

Les entreprises intéressées à commanditer ses voyages d’aventure en obtenant une visibilité en retour sont priées de le contacter.

Partager

Publié le 4 novembre, 2025, dans la publication : Numéro_18 Volume_43

  • Athlète
  • Aventure en solo
  • Aventurier
  • Cycliste
  • Défi
  • Donnie Edery
  • Excursion
  • Fermont
  • Labrador
  • Monts Groulx-Uapishka
  • Ottawa
  • Provinces maritimes
  • Randonnée à vélo
  • Sud de la France
  • Terre-Neuve
  • Voyage

Publié sur le site le 3 novembre 2025

  • Publication précédente
  • Prochaine publication

Virée des sommets

Une activité intérieure de plein air

par Éric Cyr

Légende : Sur la photo : Martine Cotte et Michel Michaud expliquent le fonctionnement de leur matériel essentiel.

La première activité présentée dans le cadre du Taïga Carnaval 2024 fut un « 5 à 7 » sur le plein air qui s’est déroulé, le 20 mars dernier, à la salle Aurora. L’événement était agrémenté d’un film documentaire et d’une discussion sur le sujet « Démystifier les activités et équipements de randonnée hivernale ».

Organisé par la virée des sommets de Fermont en partenariat avec la MRC de Caniapiscau et la direction de la santé publique de la Côte-Nord, l’événement, regroupant des adeptes de grand air, a réuni près de 70 personnes.

Le court métrage Uapishka de la réalisatrice Marie-France L’Écuyer a été présenté au public. L’œuvre cinématographique relate des moments marquants vécus par un groupe de jeunes autochtones de la communauté innue de Pessamit et des allochtones de Baie-Comeau qui, « confrontés à l’immensité du territoire, aux rigueurs du climat nordique et au souffle impétueux de la toundra », ont traversé, au cœur de l’hiver en raquettes et en autonomie complète, le vaste massif montagneux des monts Groulx-Uapishka situés au nord du 51e parallèle, à l’endroit où la dense forêt boréale s’ouvre sur cet îlot arctique aux sommets enneigés. L’objectif de cette aventure était de partir sur les traces des ancêtres innus dans leur territoire traditionnel du Nitassinan et de partager cette expérience interculturelle afin de créer des liens d’amitié basés sur le partage et la réconciliation qui se sont tissés tout au long du parcours.

Quelques exposants étaient également sur place pour transmettre leurs passions. On retrouvait entre autres un kiosque de randonnée hors-piste où l’animateur de plein air Bernard Dupont faisait la démonstration d’équipements de ski alpin et de surf des neiges. Un autre kiosque tenu par François Audet exposait de l’équipement de ski de montagne. Le couple d’aventuriers, Martine Cotte et Michel Michaud, a pour sa part présenté son attirail de ski, équipements GPS, vêtements adaptés aux conditions météorologiques, etc., afin d’aider les participants à mieux prévoir des excursions hivernales peu importe leur durée. La technicienne en nutrition au Centre intégré de santé et de service sociaux (CISSS) de la Côte-Nord, Martine Brisson, expliquait à l’occasion du mois de la nutrition, quelles collations sont les mieux adaptées et les plus nutritives afin de fournir de l’énergie lors de la pratique d’activités sportives.

L’une des organisatrices du rassemblement qui s’investit aussi dans la bonne marche de La virée des sommets, Marilou Morin-Lévesque, est heureuse de l’engouement suscité par cette présentation pluridisciplinaire orientée vers des activités de plein air multiples.

« Nous ne nous attendions pas à ce qu’autant de gens se déplacent pour venir assister à cette rencontre. Ce fut une agréable surprise qui témoigne de l’intérêt marqué des citoyens de la région pour les activités et les sports en plein air. »

Partager

Publié le 2 avril, 2024, dans la publication : Numéro_06 Volume_42

  • 5 à 7
  • Aventuriers
  • Bernard Dupont
  • Excursions hivernales
  • François Audet
  • Jeunes autochtones
  • La virée des sommets
  • Marie-France L’Écuyer
  • Marilou Morin-Lévesque
  • Martine Brisson
  • Martine Cotte
  • Michel Michaud
  • Monts Groulx-Uapishka
  • Plein air
  • Randonnée hors-piste
  • Taïga Carnaval 2024

Publié sur le site le 2 avril 2024

  • Publication précédente
  • Prochaine publication

Grande Corvée 2023

Hommage à Michel Denis

par Martine Cotte

Source photo : Robert Côté

Lors de la Grande Corvée 2023 de la Société des Amis des monts Groulx (SAMG), qui a eu lieu lors du congé de la fête du Travail, un hommage a été rendu à Michel Denis membre fondateur et président de la SAMG.

De l’exploration des monts Groulx en 1984-85 en traîneau à chiens jusqu’en 2023 où il présidait la SAMG, Michel a consacré presque 40 ans de sa vie à la protection et la promotion du massif des monts Groulx. Visionnaire, il est à l’origine de plusieurs développements qui se sont concrétisés dans les monts Groulx. L’idée de développer des sentiers d’accès au plateau toundrique, procurer à ce territoire une protection (Réserve de biodiversité Uapishka), redonner le nom innu « Uapishka » à ces montagnes du Nitassinan, organiser dans les monts Groulx-Uapishka une course d’orientation d’envergure internationale (Raid International Mahikan), faire découvrir le potentiel plein air des monts Groulx par des voyages de presse, offrir des excursions guidées en ski hors-piste, fonder un organisme de protection du massif (SAMG), instaurer la « Grande Corvée » et la « Corvée Glaciale » d’entretien des sentiers, établir une station de recherche et produire un plan directeur pour assurer un développement harmonieux de ce territoire qu’il chérissait. Évidemment, ces projets ont vu le jour avec des partenaires et dans certains cas, les idées ont été reprises par d’autres intervenants impliqués dans les monts Groulx.

Du 1er au 4 septembre, les participants de la « Grande Corvée » ont pu durant différentes activités découvrir la contribution de Michel à la sauvegarde du massif ainsi que sa vision d’en faire un lieu d’autonomie, de découverte et d’apprentissage de la vie en territoire sauvage. Dans le chapiteau, on retrouvait, afficher à l’intérieur de celui-ci, des articles de journaux provenant de l’international (France, Angleterre, Suède, États-Unis…), du Québec (Montréal, Québec.) et du niveau local (Fermont, Baie-Comeau), relatant soit des voyages de presse de promotion ou des sujets au niveau de la défense des monts Groulx-Uapishka et sur la tenue d’événements tels que le raid et les corvées. Une tente de prospecteur avec à l’intérieur l’urne funéraire de Michel et des objets relatant les différentes passions de celui-ci, permettaient aux participants d’aller se recueillir.

Le samedi en soirée, le film documentaire « Coureur des bois » de Nicolas Vanier, où Michel Denis et Jacques Duhoux ont guidé deux jeunes français dans une expédition de 67 jours et 1700 km en traîneau à chiens au Labrador à l’hiver 1983-84, a été présenté dans le « Shaputuan » de la station Uapishka. Par la suite, deux diaporamas, l’un par la SAMG et l’autre par Brian Kunz un ami de Michel, ont été présentés au même endroit. Tout au long de la fin de semaine, avec l’aide de l’artiste Michelle Lefort, les intéressés ont pu participer à la création d’une œuvre collective en hommage à Michel Denis. Le dimanche lors de la randonnée au mont Harfang, la dispersion d’une partie de ses cendres fut faite tel qu’il l’avait souhaité. Finalement, lors de la dernière soirée autour du feu, il y a eu lecture de textes hommage reçus d’amis de Michel ne pouvant être présents pour l’événement ainsi que le dévoilement de la montagne qui sera proposés à la Commission de toponymie du Québec pour porter le nom de « Michel Denis ». Par la suite, sous la lueur du feu de camp, plusieurs personnes présentes en ont aussi profité pour livrer un témoignage et raconter des anecdotes de leur vécu avec celui-ci. Repose en paix Michel !

Partager

Publié le 18 septembre, 2023, dans la publication : Numéro_15 Volume_41

  • Amis des monts Groulx
  • Autonomie
  • Excursions
  • Fermont
  • Funéraille
  • Grande Corvée 2023
  • Hommage
  • Michel Denis
  • Monts Groulx-Uapishka
  • Société des Amis des monts Groulx
  • Témoignage

Publié sur le site le 18 septembre 2023

  • Publication précédente
  • Prochaine publication

Monts Groulx-Uapishka

Achalandage accru et destination prisée

par Éric Cyr

Source photo : Brieuc Leballeur

La fréquentation des sentiers des monts Groulx-Uapishka situés le long de la route nationale 389 sur la Côte-Nord a connu un accroissement important ces derniers temps, du jamais vu depuis les éditions du Raid international Mahikan, une course très prisée à la carte et boussole de trois jours et trois nuits qui se tenait de 1989 à 1991.

L’événement, organisé de concert avec la Sûreté du Québec et les Forces armées canadiennes, attirait beaucoup de passionnés de plein air et un hôpital de campagne était installé sur place par Médecins sans frontières se souvient Michel Denis de l’Association des amis des monts Groulx, qui assure la préservation et l’entretien des sentiers d’accès. « Il y avait de nombreux bénévoles et des randonneurs, des gens de partout de l’Europe jusqu’à la Russie. Des médias du monde entier couvraient l’activité notamment Radio France Internationale (RFI) et la Radio-télévision belge de la Communauté française (RTBF). Durant la fin de semaine de la fête du Travail, le 7 septembre dernier, j’ai constaté un engouement exceptionnel pour cette destination qui a attiré des centaines de randonneurs du Québec. C’était comme à la belle époque », confie celui qui habite dans un camp rustique à proximité de ce massif rocheux de la chaîne de montagnes des Laurentides. M. Denis explique que les monts Groulx sont de plus en plus connus, mais que la situation liée à la pandémie de Covid-19 pourrait avoir contribué à cette attraction puisque les destinations touristiques à l’extérieur du pays étaient interrompues.

« Il faut bien prévoir avant de tenter une excursion, car les conditions climatiques sont difficiles et cela comporte un degré de dangerosité dont il faut tenir compte. »

Destination d’aventure à ne pas prendre à la légère

Selon le guide d’aventure professionnel, Guy Boudreau, un expert de l’endroit qui réside sur place, les monts Groulx sont une destination d’envergure prestigieuse accessible, mais difficile, et qui est de plus en plus fréquentée. L’impossibilité de se rendre à l’étranger durant plusieurs mois a certainement poussé les aventuriers québécois à explorer les espaces verts du Québec, ce qui a eu une incidence favorable sur la destination des monts Groulx qui a reçu trois fois plus de visiteurs qu’à l’habitude. « On évalue que de 700 à 800 excursionnistes ont fréquenté ce massif montagneux durant la saison estivale. » Ce dernier souhaite sensibiliser les aventuriers et éduquer les utilisateurs qui doivent au préalable s’assurer d’avoir les compétences et les équipements requis pour effectuer la traversée des monts Groulx. Bien que ce massif de montagnes est accessible, il est situé en région éloignée et isolée nécessitant une préparation minutieuse essentielle. « Les gens doivent mesurer leurs capacités afin qu’une belle aventure ne s’avère pas dramatique. L’improvisation n’a pas sa place quand on planifie accéder au territoire et il faut savoir que cette région montagneuse fait partie d’un microclimat subarctique sans saison sèche avec une pluviométrie importante où les écarts de température peuvent être importants. Il faut viser l’autonomie complète. Tout est vrai ici : moustiques, mouches noires, pluie, vent violent, humidité, froid. Les conséquences sont directes! Il faut prévoir et laisser la pensée magique de côté. Le climat rigoureux est changeant et la neige est tombée à deux reprises cet été. »

Les monts Groulx font partie de la réserve mondiale de la biosphère de Manicouagan-Uapishka, reconnue par l’UNESCO en 2007. La portion ouest du massif est protégée du développement industriel par la réserve de la biodiversité Uapishka créée en 2009. Pour en savoir plus consulter le site Internet : amisdesmontsgroulx.com et la page Facebook : Amis des Monts Groulx.

Partager

Publié le 19 octobre, 2020, dans la publication : Numéro_17 Volume 38

  • Association des amis des monts Groulx
  • Aventure
  • Côte-Nord
  • Course
  • Monts Groulx-Uapishka
  • Plein air
  • Raid international Mahikan
  • Randonnées pédestres
  • Sentiers

Publié sur le site le 19 octobre 2020

  • Publication précédente
  • Prochaine publication

Monts Groulx-Uapishka

La Grande corvée ne s’essouffle pas

par Éric Cyr

Source : François Trahan Légende : D'abord prévu pour la présente corvée, le parachèvement de la cabane à création se fera dans les mois à venir indépendamment de la corvée.

L’Association des Amis des monts Groulx a encore une fois cette année convié les adeptes de plein air à la 19e édition de son incontournable rassemblement annuel, la Grande corvée des monts Groulx, du 31 août au 2 septembre dernier, où les participants, qui doivent être complètement autonomes et équipés pour le camping sauvage, se divisent des tâches à accomplir afin d’entretenir des sentiers qui facilitent l’accès à la toundra alpine du secteur.

Selon l’un des organisateurs de l’événement, Guy Boudreau, une trentaine de participants se sont mobilisés sans compter une douzaine d’étudiants du Cégep de Baie-Comeau qui sont venus passer la fin de semaine sur les lieux et qui ont généreusement offert une demi-journée de travail bénévole pour la cause en procédant au débroussaillage du début du sentier Jauffret. Selon la tradition, une randonnée a été organisée pour les nouveaux.

Aventure en nature

M. Boudreau a accompagné six promeneurs à la découverte du mont Harfang, le tout agrémenté d’une interprétation de la flore et d’une cueillette de petits fruits.

« Cette année, nous avons mis l’accent sur le sentier Provencher qui nécessitait beaucoup de travaux. Deux bénévoles, Loïc Michaud et Gabriel Couët, se sont même rendus sur les plateaux dans la petite vallée Provencher, située à sept kilomètres de marche du départ. Pierre Gauthier a pour sa part encadré une équipe pour débarrasser ce même sentier des arbres qui encombraient le passage. »

Un autre groupe, supervisé par le vétéran, Michel Denis, a poursuivi la construction du super pont Pékan sur le sentier Harfang nord qui a commencé il y a cinq ans. Jonathan Dupont s’est quant à lui concentré sur le sentier Jauffret en s’occupant avec quelques bénévoles d’entamer le contournement d’une petite vallée pour faciliter l’accès au sommet.

L’artiste Michelle Lefort, une habituée ayant le cœur à la création, a procédé avec l’aide de quelques participants à la réfection d’une pyramide composée de bois et de pierre, érigée au début du sentier Provencher. Pendant ce temps, le gardien du camp de base, Michel Michaud, a entretenu le feu de camp, fait cuire ses fameuses beans dans la braise et cuisiné la confiture de petits fruits cueillis par les randonneurs.Rendez-vous l’an prochain!

Partager

Publié le 24 septembre, 2018, dans la publication : Numéro 15 Volume 36

  • Amis des monts Groulx
  • Artiste Michelle Lefort
  • Faune
  • Flore
  • Grande corvée
  • Monts Groulx-Uapishka
  • Nature
  • Plein air
  • Randonnée
  • Sentiers pédestres
  • Toundra alpine

Publié sur le site le 24 septembre 2018

  • Publication précédente
  • Prochaine publication

Monde télévisuel

Des Allemands dans le mur-écran

par Éric Cyr

Une équipe de tournage allemande de la réputée chaîne de télévision publique allemande ZDF était de passage dans la région au début février afin de produire un documentaire. Partis de New York aux États-Unis, ils ont sillonné la route nationale 389 chargés de leurs équipements télévisuels incluant un drone avant de rejoindre Fermont où ils ont tourné des images représentatives de la vie du milieu et particulièrement sous l’angle des singularités nordiques.

La route 389

Les quatre professionnels de la télé, le réalisateur Robert Polacek, le journaliste Johannes Hano et les caméramans Daniel Strobel et Brian Dentz, se sont attardés aux facettes uniques de la région auxquelles on peut accéder par la route en commençant par les grands ouvrages architecturaux reliés à l’hydroélectricité notamment les installations de la centrale de Manic-5 et le barrage Daniel-Johnson, qui célèbre son 50e anniversaire cette année avec l’aide de responsables de la société d’État Hydro-Québec qui les ont accueillis pour l’occasion. Ils ont par la suite effectué un arrêt dans les monts Groulx-Uapishka au kilomètre 365 où ils ont rencontré l’ermite Michel Denis, le gardien des sentiers de l’endroit qui vit quelque peu reclus depuis de nombreuses années.

Fermont

Ils ont par la suite séjourné à Fermont du 5 au 9 février où ils ont là aussi tourné des images représentatives du milieu. Le caractère exceptionnel du mur-écran a particulièrement retenu leur attention et ils ont su en saisir l’essence distinctive afin de transmettre son cachet spécifique en incluant plusieurs aspects distinctifs. Une visite complète de la mine de fer à ciel ouvert et des infrastructures du Mont-Wright a aussi été organisée avec le département des communications d’ArcelorMittal Exploitation minière Canada afin de leur permettre de comprendre la raison d’être de la ville et de décrire l’importance et l’apport de cette industrie dans la vie des habitants de la localité. Une entrevue et un dîner avaient été prévus sur place avec le président et chef de la direction de l’entreprise, Pierre Lapointe.

Cachet fermontois

Malgré le froid sibérien, les quatre experts du monde télévisuel ont aussi croqué de multiples images extérieures de Fermont en se déplaçant sur des points d’altitude en périphérie comme à l’usine de filtration d’eau potable et au dépotoir à neige, mais aussi grâce à l’utilisation d’un drone qui a survolé le périmètre immédiat afin de récolter des prises de vues aériennes. Ils se sont aussi attardés à l’incontournable attraction touristique « le Camion en ville » afin de rendre hommage à ce mastodonte minier, symbole de fiabilité et de durabilité qui a marqué l’histoire de la vie minière de la région. D’autres particularismes locaux ont été traités comme bien évidemment les chiens de traîneau et ils se sont déplacés à Chienville où ils ont rencontré la famille Shaw et interviewé la jeune meneuse de chiens (musheuse) Florence. Ils ont aussi discuté avec le fourreur et rembourreur Denis St-Laurent de son métier traditionnel typiquement nordique et le journaliste Johannes Hano qui avait déjà un chapeau de fourrure typique qu’il a rapporté de Russie lorsqu’il s’y était déplacé pour un tournage en a acheté un à l’artisan local pour offrir en cadeau à son fils, car selon lui : « Il fait de plus en plus froid à New York en hiver, mais évidemment pas autant qu’ici. »

Les quatre hommes ont bien apprécié leur périple nordique et ont amorcé le chemin du retour via la route 389 où ils ont pris le temps d’apporter quelques fruits et légumes frais à l’ascète des monts Groulx avant de rejoindre leurs bureaux dans la grosse pomme où ils ont déjà commencé le montage du documentaire qui devait prendre l’antenne quelques jours seulement après leur arrivée.

Site internet en allemand : https://www.zdf.de et page Facebook : ZDF

Partager

Publié le 19 février, 2018, dans la publication : Numéro 03 Volume 36

  • Fermont
  • Manic-5
  • Mine du Mont-Wright
  • Monts Groulx-Uapishka
  • Mur-écran
  • Télévision
  • Télévisuel
  • Tournage
  • Visiteurs
  • ZDF

Publié sur le site le 19 février 2018

  • Publication précédente
  • Prochaine publication

Randonneurs et motoneigistes

Tensions dans les sentiers pédestres

par Éric Cyr

La tension monte d’un cran entre les environnementalistes et les motoneigistes alors que les sentiers pédestres des monts Groulx-Uapishka, réservés à l’usage exclusif des adeptes de ski de fond, de raquettes et de randonnée sont pris d’assaut par des motoneigistes récalcitrants qui menacent la stabilité écologique de ce joyau naturel et narguent les amis des monts Groulx qui ont créé ces pistes et qui en assurent la gestion.

Nonchalance, insouciance et zizanie

Les sentiers de randonneurs qui ont récemment célébré leur 30e anniversaire sont devenus la nouvelle porte d’entrée des motoneigistes, qui font fi des lois, pour accéder illégalement à la toundra alpine de la réserve de biodiversité Uapishka avec l’assentiment tacite des autorités qui ferment les yeux sur le phénomène récurrent. Le ministère québécois du Développement durable, de l’Environnement et de la Lutte contre les changements climatiques (MDDELCC) censé appliquer le règlement interdisant la présence de véhicules motorisés dans ces espaces protégés semble incapable de prendre ses responsabilités et joue à l’autruche en balayant le problème sous « la neige ». Il faut dire que les agents de la faune sont localisés beaucoup plus au sud et ne se déplacent que très rarement le long de la route nationale 389 qui mène aux monts Groulx-Uapishka et tout comme c’est le cas dans la MRC de Caniapiscau ne patrouillent le territoire qu’« à l’occasion et quand le besoin se fait sentir. »

Après la sensibilisation, la riposte

Selon le membre fondateur et président de l’Association des Amis des monts Groulx, Michel Denis, c’est le manque de vision du MDDELCC par rapport au développement de l’ensemble du massif des monts Groulx-Uapishka et le manque de respect des motoneigistes qui a directement généré ces conflits et qui contribue à alimenter l’envahissement anarchique de ce territoire par les motoneiges malgré leurs impacts négatifs reconnus sur la nature. Le guide des montagnes précise que les sentiers en question sont enregistrés au nom de l’association qui ne s’oppose pas aux motoneigistes, mais prône plutôt depuis le début que les motoneigistes récréatifs devraient disposer de leurs propres sentiers pour accéder au vaste territoire hors réserve.

« Le territoire où l’on peut pratiquer la motoneige est extrêmement vaste et pourtant l’an passé, selon nos estimations, environ 1500 motoneigistes ont parcouru la zone interdite dans la réserve de la biodiversité et on en attend malheureusement davantage cette année. »

Ce phénomène intrusif sans cesse croissant a motivé une riposte légale et l’association envisage de prendre le taureau par les cornes dans un souci de protection de l’environnement et de conservation de la faune et de la flore afin de sévir face à cet envahissement perpétuel qui menace l’équilibre écologique fragile de cette aire protégée.

« Nous avons déjà résisté avec succès aux papetières et aux minières alors nous avons l’expérience du combat et nous allons le mener jusqu’au bout avec l’appui de plusieurs établissements d’enseignement supérieur et des associations environnementales. »

Une nouvelle entreprise fermontoise fondée par Denis Moreau a conçu un sentier alternatif à l’intention des motoneigistes qui donnerait accès au secteur est des montagnes à l’extérieur de la réserve de la biodiversité et qui devait être réalisé l’automne dernier. De multiples embûches administratives ont retardé sa concrétisation pour l’instant et les Amis des monts Groulx se sentent concernés et se disent inquiets pour l’avenir de ce projet innovateur.

Partager

Publié le 23 janvier, 2017, dans la publication : Numéro 1 Volume 35

  • Amis des monts Groulx
  • Massif
  • MDDELCC
  • Ministère québecois de l'environnement
  • Monts Groulx-Uapishka
  • motoneiges
  • Motoneigistes
  • Randonnée
  • Sentiers pédestres

Publié sur le site le 23 janvier 2017

  • Publication précédente
  • Prochaine publication
Journal le Trait d'Union du Nord
  • Contactez-nous
  • Devenez membre
  • Annoncer avec nous
  • Le journal
  • L’Équipe
  • Historique
  • Distinctions
  • M’inscrire à l’infolettre

Le journal est membre :

  • de l'Association des médias écrits communautaires du Québec (AMECQ) et
  • du Conseil de la culture et des communications de la Côte-Nord (CRCCCN).

La conception de ce site Web s'inscrit de dans le cadre de la mise en oeuvre du Plan culturel numérique du Québec (www.culturenumerique.mcc.gouv.qc.ca)

 

Le média écrit aimerait remercier tous ceux qui nous ont soutenus au cours des années et qui contribuent à la pérennité de ses activités :

  • Culture et Communications Québec
  • Association des médias écrits communautaires du Québec (AMECQ)
  • MRC de Caniapiscau
  • Ville de Fermont
  • ArcelorMittal Exploitation Minière Canada
© Journal le Trait d'Union du Nord, Tous droits réservés.
Conception mamarmite
Nous utilisons des cookies pour vous garantir la meilleure expérience sur notre site web. Si vous continuez à utiliser ce site, nous supposerons que vous en êtes satisfait.