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Rio Tinto IOC

Une réorganisation s’amorce

par Éric Cyr

Légende : Sur la photo, une mine de Rio Tinto IOC à Labrador City. Source photo : Minière IOC

L’entreprise minière Rio Tinto IOC a enclenché une réorientation interne afin d’assurer une meilleure résilience opérationnelle et une compétitivité accrue à long terme, ce qui pourrait avoir une incidence sur les activités de ses installations de Labrador City au Labrador et de Sept-Îles sur la Côte-Nord.

« Rio Tinto IOC a lancé une initiative de transformation de l’entreprise pour assurer sa résilience opérationnelle et sa compétitivité à long terme dans un marché en mutation. Alors que la transformation est en cours, nous continuons à nous concentrer sur une production sécuritaire, une collaboration continue avec nos employés et le soutien des communautés dans lesquelles nous menons nos activités », confie à ce sujet une porte-parole de Rio Tinto IOC.

La conjoncture économique particulière qui règne actuellement expliquerait la nécessité de cette reconfiguration et la compagnie minière explique que ce réaménagement s’inscrit dans un contexte marqué par un accroissement de ses coûts internes, des enjeux liés à la santé de la fosse de la mine et un environnement de marché plus difficile.

« Depuis 70 ans, IOC joue un rôle important dans l’économie et les communautés au sein desquelles elle opère. Les mesures que nous prenons visent à garantir la sécurité, la stabilité et la durabilité de nos activités pour les années à venir. »

Rio Tinto IOC n’a pas d’échéancier précis en lien avec cette recomposition et a fait appel à une firme de consultants, le cabinet international de conseil en management Bain & Company, au début septembre, afin de l’appuyer dans ses démarches. L’objectif est d’analyser la situation actuelle, de poser un diagnostic global et d’aider l’entreprise à instaurer une stratégie destinée à améliorer l’efficacité de l’ensemble de ses opérations. La minière a précisé qu’aucune décision relative à d’éventuelles mises à pied n’a été envisagée pour l’instant, mais que le processus pourrait nécessiter une révision de l’organisation du travail et de son exécution.

Viabilité économique

Les récentes orientations des banques centrales qui favorisent une baisse des taux directeurs, le tout combiné au contexte économique difficile incitent les grandes entreprises qui œuvrent dans des secteurs où le marché est cyclique, comme celui de l’acier et de l’aluminium, à faire preuve de prudence en rationalisant leurs dépenses afin de garantir une performance et un rendement optimal nécessaires à leur positionnement à long terme à l’échelle mondiale.

Compréhension et inquiétudes

Le président de la section locale 5795 du Syndicat des Métallos/Steelworkers qui représente 1600 employés rattachés aux mines de Labrador City, Mike Furlong, qui connaît bien les cycles périodiques de turbulences que doivent affronter les compagnies minières, est au courant des modifications souhaitées par Rio Tinto IOC qui sont destinées à faire face aux éventuels impacts liés au climat acrobatique économique qui se manifeste actuellement. Ce dernier qui dénonce une mauvaise gestion des fosses minières par le passé a confié être prêt à collaborer avec l’entreprise afin de contribuer à l’amélioration de certains aspects pour augmenter la productivité, mais confie que cette décision suscite cependant certaines inquiétudes au sein des travailleurs surtout ceux avec moins d’ancienneté. « Ce remaniement qui émane de la direction témoigne de la volonté de l’entreprise de se garantir une place dans l’avenir et donc cela constitue une bonne nouvelle pour nos membres et notre milieu. »

La minière Rio Tinto IOC, dont la majorité des infrastructures se trouve à Labrador City et à Sept-Îles, emploie près de 3000 personnes.

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Publié le 7 octobre, 2025, dans la publication : Numéro_16 Volume_43

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Publié sur le site le 6 octobre 2025

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Guerre commerciale

Les Métallos s’insurgent

par Éric Cyr

Le Syndicat des Métallos/Steelworkers a condamné fermement le plan du président américain Donald Trump d’imposer des tarifs douaniers de 25 % sur toutes les importations d’acier et d’aluminium canadiens, le 10 février 2025. Selon les Métallos, ces mesures insensées menacent des milliers d’emplois au Canada et perturbent les chaînes d’approvisionnement en plus de compromettre des décennies de coopération économique entre les deux pays.

« Les tarifs de Trump sont une attaque directe contre les travailleuses, les travailleurs et les communautés. Nous avons déjà vécu cette situation par le passé et nous savons que ce genre de mesures irréfléchies ne fonctionnent pas, nuisent aux emplois, déstabilisent les industries et créent de l’incertitude dans toute l’économie, des deux côtés de la frontière », confie le directeur national canadien des Métallos, Marty Warren, qui, en constatant l’absence de tout signe d’exemption pour le Canada, incite le gouvernement canadien à agir énergiquement et rapidement en implantant sur le champ des contre-tarifs qui devraient être en vigueur immédiatement, tout en renforçant le soutien fédéral aux travailleurs et à l’industrie en s’engageant formellement à utiliser ces produits canadiens dans des projets d’infrastructures publiques. Ce dernier prévient qu’en l’absence de mesures de sauvegarde, le Canada pourrait voir affluer de l’acier et de l’aluminium à bas prix en provenance de pays exclus du marché américain, ce qui nuirait encore plus aux industries nationales et aux emplois canadiens. « Si ces tarifs sont instaurés, le gouvernement du Canada doit être prêt à riposter tout aussi fortement et à faire face aux conséquences de ce nouveau chapitre de la crise sur nos emplois. Pendant des années, nous avons fait pression en faveur de politiques d’approvisionnement national sur le marché intérieur afin de garantir que l’argent des contribuables soutienne les emplois et les industries au pays. Il est désolant que cela ne se soit pas encore produit, mais le gouvernement fédéral ne peut plus se permettre d’ignorer la situation »,
ajoute M. Warren.

Le président international du Syndicat des Métallos, Dave McCall, a également dénoncé la décision de Donald Trump en évoquant une situation similaire en 2018.

« Le Canada n’est pas le problème et ces tarifs ne feront que nuire aux travailleurs des deux côtés de la frontière. Au lieu de guerres commerciales irresponsables, nous avons besoin de politiques qui renforcent le secteur manufacturier et protègent les bons emplois dans les deux pays.

L’économie canado-américaine est profondément intégrée avec 20 milliards de dollars (G$) d’acier échangés entre les deux pays chaque année. Le Canada importe 39 % de son acier des États-Unis alors qu’il y exporte 94 % de sa production et les fabricants américains dépendent fortement de l’acier canadien pour leurs activités. En 2024, le Canada a exporté pour 15,9 G$ d’aluminium vers les États-Unis, ce qui en fait de loin le premier fournisseur des industries américaines et a importé pour 4,1 G$ soutenant ainsi des milliers d’emplois de part et d’autre de la frontière.

Le Syndicat des Métallos/Steelworkers a l’intention de continuer à faire pression sur tous les niveaux de gouvernement pour qu’ils prennent des mesures décisives, défendent les travailleurs et travailleuses canadiens et veillent à ce que les tarifs ne compromettent pas l’avenir de nos industries de l’acier et de l’aluminium.

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Publié le 18 février, 2025, dans la publication : Numéro_3 Volume_43

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Publié sur le site le 18 février 2025

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Politique commerciale

Tarification douanière abusive et injustifiée

par Éric Cyr

Le 45e président des États-Unis, le républicain Donald Trump, s’est mis en porte à faux avec les chefs d’État des pays les plus riches du monde lors du Sommet du G7 dans Charlevoix au Québec. Préalablement à cette rencontre, le Syndicat des Métallos/Steelworkers dénonçait déjà les tarifs douaniers injustes sur l’acier et l’aluminium récemment imposés par le gouvernement américain, qui nuiront au commerce et aux travailleurs des deux côtés de la frontière canado-américaine, tout en freinant l’économie.

Quece soit au plan économique ou sur celui de la sécurité nationale, rien ne justifie l’imposition par les États-Unis d’une protection tarifaire sur ces deux alliages métalliques provenant du Canada, fait valoir le syndicat qui représente des dizaines de milliers de travailleurs des secteurs de l’acier et de l’aluminium, tant au Canada qu’aux États-Unis. Cette montée du protectionnisme pourrait mener à un ralentissement du marché nord-américain.

Souricière économique

Les Métallos ont réagi à la suite de la sortie du secrétaire américain au Commerce, Wilbur Ross, qui a annoncé que l’administration Trump imposera des tarifs douaniers de 25 % sur les exportations d’acier canadien et de 10 % sur celles d’aluminium. « Le Canada a toujours été exempté de tels tarifs par le passé parce que rien ne justifie le recours à une telle mesure, tant au chapitre de l’économie que de la sécurité nationale. L’acier et l’aluminium canadiens n’ont rien à voir avec le problème qui préoccupe l’administration américaine, ils ne font pas partie du problème. Imposer ainsi des tarifs à l’acier et l’aluminium canadien risque de nuire aux économies et aux travailleurs des États-Unis et du Canada », fait valoir le directeur canadien des Métallos, Ken Neumann.

Solidarité continentale

Les dirigeants du Syndicat des Métallos des deux pays avaient fait des représentations pour éviter de telles barrières commerciales, menant à une exemption temporaire pour les producteurs canadiens. « Le Canada n’est pas le problème. La décision de retirer le Canada de la liste des exemptions est inacceptable, elle remet sérieusement en question la conception et l’orientation de la politique commerciale de l’administration Trump », fait valoir le président international du Syndicat des Métallos, Leo W. Gerard.

« Cette décision fait fi de la nature équitable des échanges commerciaux d’acier et d’aluminium entre le Canada et les États-Unis. Elle passe outre à la volonté du gouvernement canadien de renforcer ses lois et la coopération avec les États-Unis pour combattre les pratiques commerciales déloyales menées par d’autres pays », poursuit le syndicaliste.

Mercantilisme erroné

« Ces nouveaux tarifs douaniers destinés aux producteurs canadiens d’acier et d’aluminium sont intenables pour l’économie américaine, laquelle a besoin de notre aluminium et de notre acier. Nos industries manufacturières sont fortement interreliées et ça profite aux travailleurs des deux pays. Ces tarifs injustifiés entraîneront des répercussions économiques de chaque côté de la frontière », souligne le directeur québécois des Métallos, Alain Croteau. Selon le directeur des Métallos pour l’Ontario et l’Atlantique, Marty Warren, le Canada n’est pas un mauvais joueur et rien ne justifie d’imposer de telles sanctions sur les importations canadiennes : « Le Canada et les États-Unis doivent se concentrer sur les pays ayant des pratiques commerciales prédatrices et destructrices qui nuisent aux industries et aux emplois dans nos deux pays comme la Chine, l’Égypte, l’Inde, la Malaisie, la Corée, la Russie, la Turquie et le Vietnam. » Le directeur des Métallos pour l’Ouest canadien, Stephen Hunt, ajoute : « Même la preuve réunie par l’administration américaine montre que le Canada est un partenaire commercial fiable et équitable et ne constitue pas une menace pour la sécurité nationale aux États-Unis. »

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Publié le 25 juin, 2018, dans la publication : Numéro 12 Volume 36

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Publié sur le site le 21 juin 2018

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Importations d’acier et d’aluminium

Détrompez-vous, Trump se trompe

par Éric Cyr

Le président américain Donald Trump a fait connaître son intention d’imposer une tarification de 10 % sur les importations d’aluminium et de 25 % sur celles de l’acier. Trump a beau avoir une trempe d’acier, mais selon le Syndicat des Métallos, le Canada doit impérativement être exclu de tarifs douaniers américains récemment annoncés dans le cas de l’acier et l’aluminium produits au Canada.

« Les importations d’acier et d’aluminium en provenance du Canada ne font pas partie du problème que tente de résoudre l’administration américaine avec son enquête en vertu de l’article 232 sur la sécurité nationale. Ça saute aux yeux », fait valoir le directeur canadien du Syndicat des Métallos, Ken Neumann, qui poursuit : « Au cours de l’enquête du Département du commerce, il a été clairement démontré que le Canada est un allié névralgique des États-Unis, qui devrait être exclu de toute forme de tarif. Le Canada ne fait certainement pas partie des ‘mauvais joueurs’ aux pratiques commerciales déloyales qui font du dumping d’aluminium et d’acier sur le marché américain. Bien au contraire, les exportations d’acier font partie d’une chaîne d’approvisionnement intégrée. Imposer des tarifs sur les importations canadiennes risque de causer des dommages considérables à l’économie des deux côtés de la frontière. Des emplois sont en jeu aux États-Unis comme au Canada. » M. Neumann explique qu’à l’origine l’enquête du gouvernement américain se voulait une réplique aux pratiques commerciales de certains pays qui menacent la sécurité nationale de ce pays. « De toute évidence, des tarifs doivent être imposés et des actions punitives prises contre les ‘mauvais joueurs’, ceux qui pratiquent le dumping comme la Chine, l’Égypte, l’Inde, la Malaisie, la Corée, la Russie, la Turquie et le Vietnam », poursuit-il.

Le président international des Métallos dont le siège social est à Pittsburgh aux États-Unis, Leo W. Gerard, renchérit : « Le Canada n’est pas le problème! » Ce dernier souligne que les deux pays partagent une industrie manufacturière bien intégrée. « Le Canada et les États-Unis entretiennent une relation de confiance unique en matière de défense et de renseignement.

Cette relation est essentielle à la sécurité nationale. Peu importe la solution envisagée au sujet des importations d’acier et d’aluminium, elle devra épargner le Canada », souligne M. Gerard qui demande du même souffle au Canada de s’engager à donner beaucoup plus de mordant à ses lois du commerce et à collaborer plus étroitement avec les États-Unis pour intervenir sur la surproduction mondiale d’acier et d’aluminium.

Au Québec

Le directeur québécois des Métallos, Alain Croteau, abonde dans le même sens et estime que le Canada doit impérativement être exclu d’éventuels tarifs ou quotas sur ces métaux. «  Le Canada constitue une source d’approvisionnement stable, sécuritaire, à proximité des usines américaines et favorable sur le plan de l’environnement. Chaque fois qu’on augmente la production d’aluminium au Québec à partir d’hydroélectricité, on diminue les gaz à effet de serre sur la planète. Il reste à espérer que les États-Unis exempteront bel et bien la production du Québec et du Canada de tarifs et de quotas sur l’acier et l’aluminium », a-t-il plaidé.

Le Syndicat des Métallos réitère son appel au gouvernement canadien afin qu’il prenne des moyens fermes afin de soutenir les industries et les emplois au pays. « Les tarifs américains pourraient avoir pour effet d’augmenter le dumping d’acier étranger au Canada, certains producteurs cherchant de nouveaux débouchés pour leur surproduction. Le gouvernement fédéral doit absolument prendre les mesures qui s’imposent pour protéger l’économie et les emplois au Canada », conclut Ken Neumann. Les États-Unis ne taxeront pas pour l’instant l’acier et l’aluminium, mais cette décision n’est pas définitive et Trump pourrait renverser la vapeur si la nouvelle mouture de l’accord de libre-échange nord-américain (ALÉNA) ne lui convient pas.

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Publié le 19 mars, 2018, dans la publication : Numéro 05 Volume 36

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Publié sur le site le 20 mars 2018

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