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    Besoins accrus en électricité

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    Blocs d’énergie d’Hydro-Québec

    Une 27 novembre, 2023

    MFQ, la seule entreprise nord-côtière retenue

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Une 27 novembre, 2023

MFQ, la seule entreprise nord-côtière retenue

Besoins accrus en électricité

La ruée vers l’énergie pour les minières

par Éric Cyr

Légende : Sur la photo, le barrage Daniel Johnson à la centrale hydroélectrique de Manic-5. Source photo : Escorte routière Baie-Comeau

Les entreprises minières de la région tant dans la MRC de Caniapiscau que dans l’Ouest du Labrador, qui visent à réduire de façon importante leurs émissions de gaz à effet de serre (GES) et éventuellement l’atteinte éventuelle de la carboneutralité, sont toutes friandes d’un approvisionnement accru en électricité afin de poursuivre et d’étendre leurs activités tout en s’ajustant à la nouvelle demande mondiale en fer qui s’oriente de façon presque exclusive vers un acier plus vert.

Les acteurs de l’industrie ciblent la fabrication de l’acier par fours à arcs électriques, un procédé d’avenir beaucoup moins polluant et qui a le potentiel de réduire de façon significative les émissions de carbone de l’industrie sidérurgique qui nécessite un apport plus important en électricité afin d’éventuellement remplacer le procédé de transformation actuel qui utilise notamment des combustibles fossiles dans les usines de bouletage de fer.

ArcelorMittal souhaite modifier son procédé industriel à l’usine de bouletage de Port-Cartier afin d’y produire uniquement des boulettes de fer à réduction directe à compter de 2025 et a bénéficié à cette fin de 80 M $ du Programme d’aide financière à l’investissement pour les consommateurs de grande puissance offert par le gouvernement du Québec.

Lors de la distribution des blocs d’énergie de la société d’État Hydro-Québec par le gouvernement du Québec, en novembre 2023, Minerai de fer Québec (MFQ) a obtenu une part des 1000 mégawatts (MW) destinés aux initiatives industrielles en sol québécois en récoltant 25 MW, soit la moitié de ce qu’elle réclamait pour mener à bien l’un de ses nouveaux projets. MFQ considère qu’il existe une possibilité d’accroître sa production grâce au gisement de fer Kami, situé entre Fermont et Labrador City, acquis par sa maison mère Champion Iron en 2021 et qui a aussi acheté l’ancienne usine de bouletage de Pointe-Noire (Sept-Îles), construite en 1965, avec pour objectif de procéder à la remise en service de cette installation qui pourrait éventuellement produire des boulettes de fer à réduction directe de haute pureté en y intégrant des technologies plus efficaces.

Au Labrador

L’industrie minière du Labrador doit également s’ajuster aux impératifs du marché mondial et miser sur une énergie plus propre. Dans cet objectif, le gouvernement du Canada a récemment accordé 18,1 millions de dollars de son Fonds pour une économie à faibles émissions de carbone à la Compagnie minière IOC de Rio Tinto afin de soutenir la décarbonation du traitement du minerai de fer dans ses installations de l’Ouest du Labrador. Ce financement permettra à IOC de réduire la quantité de mazout lourd utilisé dans la production de boulettes et de concentré de minerai de fer. L’entreprise installera une chaudière électrique pour remplacer les émissions provenant de l’utilisation des chaudières à mazout lourd, ainsi que des instruments et des brûleurs à haut rendement énergétique pour réduire davantage la consommation de mazout lourd des machines d’induration, ce qui permettra d’éliminer environ 9 % des émissions de GES de la minière.

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Publié le 16 avril, 2024, dans la publication : Numéro_07 Volume_42

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Publié sur le site le 16 avril 2024

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Besoins énergétiques

La région en quête d’électricité

par Éric Cyr

Source photo : Pixabay

Les besoins énergétiques de la région sont en pleine expansion et les élus et les dirigeants des entreprises minières, principal vecteur économique des localités de la MRC de Caniapiscau et de l’Ouest du Labrador, sont en mode de représentation afin de trouver de nouvelles perspectives d’approvisionnement en électricité, peu importe la source qu’elle soit hydroélectrique ou éolienne.

Les deux lignes de transport d’électricité, en provenance de la centrale hydroélectrique de Churchill Falls, qui alimentent l’Ouest du Labrador, qui ont été construites dans les années 1960, ne suffisent plus pour répondre à la demande. Des membres de la communauté des affaires et des politiciens locaux ayant constaté que ces infrastructures sont saturées réclament une ligne de transmission électrique additionnelle de 1000 mégawatts (mW) avec une station terminale et une ligne de répartition d’électricité dans l’ouest du Labrador qui s’avère nécessaire selon eux afin que les villes de Labrador City et de Wabush entrent dans l’ère de l’acier vert. Ces derniers ont fait valoir, lors du récent sommet socioéconomique sur l’avenir du Labrador Ouest « The Future of Lab. West Summit », que la situation actuelle freine les projets de modernisation et d’expansion des minières de l’endroit en réclamant une nouvelle ligne afin d’appuyer celles déjà existantes, un ajout essentiel afin que la région puisse contribuer davantage à l’économie de cette province. Le gouvernement provincial est réceptif à cette demande et avance que la construction d’une telle ligne pourrait commencer dans deux ans.

Selon le député provincial du Labrador-Ouest, Jordan Brown, du Nouveau Parti démocratique, cette avenue est essentielle afin de propulser l’industrie minière de sa circonscription dans la filière de l’acier vert.

« On doit impérativement s’orienter dans cette direction afin de ne pas être écarté du marché mondial du fer. Il faut s’adapter à la demande et cela va nécessiter des investissements majeurs afin de ne pas sonner le glas des compagnies minières qui exploitent des gisements ferreux localement. »

Le président et chef de la direction de la Compagnie minière IOC, Mike McCann, explique pour sa part qu’une analyse économique démontre que si le projet se concrétise, le produit intérieur brut (PIB) de cette province pourrait croître de 2 %.

Manigances et transparence

Une délégation d’Hydro-Québec incluant la vice-présidente de la direction, cheffe des infrastructures et du système énergétique pour la société d’État, Claudine Bouchard, était de passage à Fermont durant quelques jours à la mi-mars afin notamment de prendre connaissances des besoins énergétiques additionnels des minières ArcelorMittal et Minerai de fer Québec (MFQ) et discuter avec des représentants de ces entreprises. Après avoir été approchés à l’avance par le journaliste du Trait d’union du Nord à deux reprises au téléphone pour fixer un rendez-vous et après avoir reçu à leur demande les questions, les responsables d’Hydro-Québec ont finalement décliné une entrevue avec la haute dirigeante en prétextant que, selon le chargé d’équipe des relations avec les médias pour Hydro-Québec, Maxence Huard-Lefebvre : « Malheureusement, l’horaire de Mme Bouchard ne lui permettra pas d’accorder une entrevue lors de sa visite… De plus, nous ne pouvons pas discuter des dossiers de nos clients en entrevues, ceux-ci étant traités de manière confidentielle. »

Avenir énergétique du Québec

Une rencontre entre Hydro-Québec et les élus de la Côte-Nord à laquelle a participé le préfet de la MRC de Caniapiscau et maire de Fermont, Martin St-Laurent, a eu lieu à Sept-Îles, le 5 avril 2024. D’autres blocs d’énergie pourraient être attribués pour la Côte-Nord. Québec met en priorité deux axes pour les projets nécessitant une grande consommation énergétique : les réductions de gaz à effet de serre (GES) et la création de richesse collective. La société d’État estime qu’elle aura besoin de nouveaux approvisionnements d’électricité à compter de 2027 afin de viser l’atteinte de la carboneutralité d’ici 2050. L’ancienne présidente-directrice générale de la société d’État, Sophie Brochu, voulait amorcer une réflexion sur la tarification de la consommation d’électricité par les acteurs industriels, trop bas selon elle, avant de quitter son poste.

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Publié le 16 avril, 2024, dans la publication : Numéro_07 Volume_42

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Publié sur le site le 16 avril 2024

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Blocs d’énergie d’Hydro-Québec

MFQ, la seule entreprise nord-côtière retenue

par Éric Cyr

Source photo : Hydro-Québec

Le gouvernement du Québec a récemment distribué des blocs d’énergie de la société d’État Hydro-Québec et en a dévoilé les bénéficiaires, le 10 novembre 2023. Minerai de fer Québec (MFQ), qui exploite la mine de fer du Lac Bloom située à proximité de Fermont, est la seule entreprise de la Côte-Nord à avoir obtenu une part des 1000 mégawatts (MW) destinés aux initiatives industrielles en sol québécois en récoltant 25 MW, soit la moitié de ce qu’elle réclamait pour mener à bien l’un de ses nouveaux projets.

Un total de seulement onze des 150 requérants à l’échelle du Québec ont reçu une réponse favorable du ministre de l’Économie, de l’Innovation et de l’Énergie et ministre du Développement économique régional, Pierre Fitzgibbon, qui a déterminé les projets acceptés pour ce nouvel approvisionnement en électricité.

L’énergie complémentaire consentie par Hydro-Québec devrait être utilisée sur le site minier du Lac Bloom pour un traitement du fer en utilisant le principe de séparation du minerai par flottaison. Selon une porte-parole de la minière, Noémie Prégent-Charlebois, les mégawatts octroyés à MFQ sont reliés à l’objectif qui vise à transformer davantage le concentré de minerai de fer de la mine du Lac Bloom afin d’en faire un produit de qualité réduction directe pour boulettage qui pourrait possiblement aboutir en 2025.

« Ce projet, qui est actuellement en étude d’ingénierie détaillée, vise à produire un concentré de fer à une teneur de 69 %, soit l’une des plus pures concentrations au monde. Nous sommes très fiers que le gouvernement du Québec investisse des mégawatts dans la filière de l’acier vert », confie la directrice principale des communications et des affaires gouvernementales chez MFQ.

Selon MFQ, l’instauration de ce procédé fera du Québec un chef de file mondial grâce à un produit convoité par l’industrie de l’acier qui permettra de réduire les émissions annuelles de gaz à effet de serre (GES) de l’industrie sidérurgique d’environ 4,9 millions de tonnes, ce qui équivaut à retirer plus d’un million de véhicules des routes chaque année. Le chef de la direction de MFQ, David Cataford, se réjouit que Québec ait choisi d’investir une portion de l’énergie disponible dans la filière de l’acier vert et est heureux que son entreprise puisse bénéficier d’électricité additionnelle qui servira à optimiser ses infrastructures dans le secteur de Fermont grâce à la construction d’une éventuelle nouvelle usine, dont la concrétisation est évaluée à 470 M $ et qui pourrait créer jusqu’à 70 emplois permanents, qui deviendra certainement un maillon primordial dans la chaîne québécoise de l’acier à l’empreinte carbone réduite.

Un début

MFQ considère qu’il existe une possibilité d’accroître sa production grâce au gisement de fer Kami, situé entre Fermont et Labrador City, acquis par sa maison mère Champion Iron en avril 2021 et qui est actuellement à l’étape de l’étude de faisabilité, a manifesté son intérêt pour un autre projet nécessitant un approvisionnement accru en électricité et avait l’intention de se procurer 100 MW additionnels pour la restauration et la modernisation d’une usine de boulettage à Pointe-Noire dans la baie de Sept-Îles qui utiliserait une nouvelle technologie de fabrication de boulettes de fer à froid, ce qui contribuerait aussi à réduire les GES.

Avenir énergétique du Québec

D’autres blocs d’énergie pourraient être attribués durant les prochains mois. Québec met en priorité deux axes pour les projets nécessitant une grande consommation énergétique : les réductions de GES et la création de richesse collective. Hydro-Québec estime qu’elle aura besoin de nouveaux approvisionnements d’électricité à compter de 2027 afin de viser l’atteinte de la carboneutralité d’ici 2050. L’ancienne présidente-directrice générale de la société d’État, Sophie Brochu, voulait amorcer une réflexion sur la tarification de la consommation d’électricité par les acteurs industriels, trop bas selon elle, avant de quitter son poste en avril dernier avant la fin de son mandat.

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Publié le 27 novembre, 2023, dans la publication : Numéro_20 Volume_41

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Publié sur le site le 28 novembre 2023

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