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De petits entrepreneurs fermontois

par Éric Cyr

Légende : Sur la photo, de jeunes entrepreneurs locaux ont participé à « La Grande journée des petits entrepreneurs ».

La 13e édition de « La Grande journée des petits entrepreneurs » a regroupé une douzaine d’entreprises locales fondées par la jeunesse qui ont présenté leurs produits dans un marché intérieur composé de différents kiosques érigés pour l’occasion au deuxième étage du centre commercial du mur-écran de Fermont, le 6 juin 2026. Un total de 18 jeunes y a offert leurs créations et leurs offres de services.

L’événement local était organisé par la Municipalité régionale de comté (MRC) de Caniapiscau dans le cadre du mouvement panquébécois dont la mission est d’éduquer, d’inspirer, et d’habiliter les jeunes d’âge scolaire en créant des occasions d’entreprendre afin de changer le tissu social économique et entrepreneurial du Québec de demain. L’objectif est d’éveiller les jeunes à l’entrepreneuriat, de leur faire prendre conscience de l’importance de l’effort et du travail pour gagner de l’argent, d’apprendre tout en s’amusant, en leur donnant l’occasion de développer leur autonomie, leur confiance en eux, leur créativité, leur sens des responsabilités en plus de sensibiliser la population à l’entrepreneuriat.

L’agente responsable au développement économique à la MRC, Chantal Paquet, confie : « C’est toujours inspirant de voir de jeunes entrepreneurs transformer leurs idées en projets concrets. Après trois ans, nous constatons avec fierté l’évolution de leur confiance, de leur créativité et de leur esprit d’initiative. »

La relève entrepreneuriale a fait preuve de créativité pour présenter le fruit de son travail, qui incluait des denrées alimentaires, des créations originales, des fabrications artisanales et des idées et services innovants, sous la supervision de l’équipe de la MRC représentée par Chantal Paquet et Manon Abud. Un public nombreux est venu encourager les jeunes vendeurs avec qui il a pu discuter et qui ont grandement profité de cette expérience annuelle enrichissante. Voici les commerces qui étaient sur place : Audet-jeuner, Café chez Ludo, Choco Marième, Coco Chandelles, Créations MadDex, Jurassiques Poules Willow, La Patch Max, Les mini-douceurs du Nord, Les Plaisirs d’Émy, Les promenades du nord, Plantes Éco et Les Petits Potvin.

« La Grande journée des petits entrepreneurs » qui a vu le jour dans la ville de Québec en 2014 a présenté une édition québécoise dès l’année suivante en 2015 avec l’appui de la Caisse de dépôt et placement du Québec. L’activité a rassemblé 12 000 jeunes entrepreneurs de 5 à 17 ans aux quatre coins du Québec en 2026.

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Publié le 23 juin, 2026, dans la publication : Numéro_12 Volume_44

  • Activité jeunesse
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  • Chantal Paquet
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Publié sur le site le 19 juin 2026

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Nouveauté

Casiers intelligents dans le mur-écran

par Éric Cyr

Légende : Sur la photo, une employée de la pharmacie locale, Élody Claveau, devant les nouveaux casiers intelligents.

Afin de mieux répondre aux besoins de la clientèle, la Pharmacie François Alarie et Ludovic Alarie a installé récemment des casiers intelligents adjacents à ses locaux dans le centre commercial du mur-écran de Fermont. L’objectif de ce service innovateur est de permettre à ses clients de récupérer à n’importe quel moment les commandes effectuées, et ce même en dehors des heures d’ouverture de l’entreprise.

La directrice générale de la pharmacie, Anne-Marie Dubuc, explique que cette nouvelle formule, qui est fonctionnelle depuis le début du mois d’octobre 2025, vise à offrir plus de flexibilité aux consommateurs en bonifiant l’offre de services et en facilitant l’accès aux produits particulièrement pour ceux dont les horaires de travail ne correspondent pas aux heures d’ouverture de la pharmacie.

« Le système Expédibox est utilisé un peu partout au Québec. Dans la plupart des cas, les casiers sont utilisés pour la récupération des commandes ailleurs qu’en pharmacie, par exemple, dans les cégeps et universités, dans des résidences pour personnes âgées ou dans les tours de bureaux. Notre nouveau service est offert à tous. Il faut simplement que le client s’assure de nous fournir son numéro de téléphone cellulaire et nous mentionne qu’il souhaite que nous déposions ses achats dans les casiers. »

Fonctionnement

Au moment de passer sa commande, l’acheteur doit confirmer son numéro de téléphone portable et indiquer qu’il désire avoir recours aux casiers. Une fois que la commande est prête, l’usager va recevoir par texto un code numérique ainsi qu’un code QR. C’est la confirmation que ses produits ont bien été déposés dans un casier. Le client peut alors passer en tout temps pour récupérer sa marchandise. Sur le clavier numérique, celui-ci peut soit entrer le code numérique qu’il a reçu ou présenter le code QR. S’il y a des frais, le paiement se fait ensuite directement sur le terminal de paiement intégré aux casiers. Une fois la transaction complétée, le casier s’ouvre automatiquement et la commande peut alors être récupérée. S’il n’y a pas de frais, le casier va se déverrouiller une fois le code numérique inscrit ou le code QR numérisé. Afin de se familiariser avec la procédure à suivre, il est possible de faire un premier exercice d’utilisation de cette méthode durant les heures d’ouverture de la pharmacie. Le personnel se fera un plaisir d’aider les nouveaux utilisateurs ou de leur faire une démonstration. Il existe aussi l’option de demander de recevoir la commande dans les casiers par le biais de l’application mobile Pharmaconnect. Il suffit de l’indiquer dans la section encadrée « Notes à l’intention de la pharmacie ». Il se peut qu’une commande qui nécessite des précisions additionnelles soit accompagnée d’une note. Il est alors important d’en prendre connaissance et d’y donner suite.

Restrictions

Quelques restrictions peuvent empêcher l’utilisation des casiers, par exemple dans le cas de médicaments réfrigérés ou pour des articles plus volumineux dont les dimensions excèdent l’espace des compartiments. Informez-vous auprès de l’équipe de la pharmacie en cas de doute.

Les casiers qui sont situés à l’entrée de la pharmacie sont accessibles à toute heure et constituent un moyen efficace, sécuritaire et simple de recevoir la plupart de vos commandes. La réalisation de ce projet a été possible grâce au Fonds régions et ruralité du ministère des Affaires municipales et de l’Habitation du Québec et de la MRC de Caniapiscau.

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Publié le 2 décembre, 2025, dans la publication : Numéro_20 Volume_43

  • Accès aux produits
  • Anne-Marie Dubuc
  • Application mobile Pharmaconnect
  • Casiers intelligents
  • Centre commercial du mur-écran
  • Code numérique
  • Code QR
  • Conflit d'horaire
  • Espaces compartimentés
  • Fermont
  • Fonds régions et ruralité du ministère des Affaires municipales et de l’Habitation du Québec et de la MRC de Caniapiscau.
  • Pharmacie François Alarie et Ludovic Alarie
  • Service innovateur
  • Services à la clientèle
  • Texto

Publié sur le site le 2 décembre 2025

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Schefferville

Une exposition itinérante

par Éric Cyr

Une exposition ambulante relatant quelques pages d’histoire de Schefferville, de Matimekush-Lac John et de Kawawachikamach, proposée par l’écrivaine et ancienne résidente du lieu, Jocelyne Lemay, « Une montée vers le Nord », s’est arrêtée à Fermont au local vitré en face de l’escalier central au deuxième étage du centre commercial du mur-écran, du 3 au 6 juin 2024.

L’exposition historique, qui relate une partie du passé de l’une des trois villes-champignons de la MRC de Caniapiscau qui ont poussé à la suite de la découverte de gisements de fer avec une incursion dans celui des deux communautés autochtones voisines, a été présentée au Musée régional de la Côte-Nord à Sept-Îles, d’octobre 2021 à mars 2022, puis au centre d’achats Les Galeries montagnaises également à Sept-Îles avant de se déplacer par la suite à Schefferville et d’être exhibée à Labrador City, le 1er juin, à la demande de la minière Rio Tinto IOC avant d’être déployée à Fermont. Elle devrait être de retour à Sept-Îles en septembre selon un souhait d’IOC.

Dans le cadre de cette exposition qui regorge de multiples objets : drapeaux, épinglettes, cartes postales, photos, livres historiques (La grande aventure du fer et L’héritage de Caïn). Mme Lemay invitait le public dans un voyage au cœur de l’histoire qui traverse le temps sur une période de plus d’un siècle. Elle a quitté sa ville natale par la voie ferrée, qu’elle a rebaptisée la route d’acier, en novembre 1988, juste avant le début de la démolition de la ville qui était prévue au printemps 1989 et qui a duré quelques années à la suite des conséquences de la fermeture de la mine de fer d’IOC en novembre 1982, avant de s’établir à Sept-Îles.

L’auteure qui a publié en 2015 le livre Terre rouge, considéré comme un document de référence historique, qui traite entre autres de la vie à Schefferville incluant l’époque de la ruée vers le fer, les grands moments de son histoire et sa quasi-disparition est une passionnée de cet endroit méconnu du Québec. « Cette exposition est une démarche de longue haleine qui découle directement de la parution de mon livre qui aborde le même sujet. À l’origine, cet ouvrage écrit qui relate une période de grands développements de la mer jusqu’au 55e parallèle en plus de divers événements marquants de l’endroit principalement depuis sa fondation. » L’exposition présente le chantier de Burnt Creek devenu Knob Lake puis rebaptisé Schefferville, mais aussi de la présence des communautés innue et naskapie en plus de la prospection qui a permis la découverte de gisements de minerai de fer. Le père Louis-François Babel et ses guides des Premières Nations ont été les premiers à signaler du « gravier rouge » sur le territoire en 1866. Ce n’est qu’à partir de 1937 que les 400 millions de tonnes furent découverts.

« La démarche s’est étirée sur de nombreuses années puisque j’ai commencé à amasser des souvenirs et des photos à l’âge de douze ans. Quand j’ai constaté que je ne pouvais inclure dans l’impression toutes les photos que j’aurais aimées et que je devais faire des choix, l’idée d’une exposition en complément à la publication a germé dans mon esprit et j’ai finalement concrétisé cette aspiration. En fait, ce sont les boîtes de souvenirs de mon grand-père et de mon père qui m’ont amenée à vouloir relater l’histoire du milieu où j’ai vu le jour et où j’ai grandi. »

Mme Lemay se veut un peu la gardienne du riche passé de Schefferville où à une certaine époque, des gens de 22 différentes ethnies se sont côtoyés. « Saviez-vous que durant près de trois ans, 6900 hommes ont travaillé en œuvrant sur sept chantiers dont celui de la construction du chemin de fer qui mène à Schefferville, que la reine Élisabeth II s’est rendue à Schefferville en 1959 et que cette localité nordique a déjà accueilli les Jeux de l’Arctique ? »
confie la Scheffervilloise de cœur qui travaille pour que cette exposition soit accueillie au Musée Shaputuan à Uashat (Sept-Îles).

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Publié le 25 juin, 2024, dans la publication : Numéro_12 Volume_42

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Publié sur le site le 25 juin 2024

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