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  • Course d'endurance à motoneige

  • Cain’s Quest  poursuit son  ascension

    Course d’endurance à motoneige

    Cain’s Quest poursuit son ascension

  • La seule femme à avoir terminé le Cain’s Quest

    Course d’endurance à motoneige

    Une 19 mars, 2018

    La seule femme à avoir terminé le Cain’s Quest

  • Cain’s Quest poursuit son ascension

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    Une 19 mars, 2018

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Cain’s Quest  poursuit son  ascension

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La seule femme à avoir terminé le Cain’s Quest

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Une 19 mars, 2018

La seule femme à avoir terminé le Cain’s Quest

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Une 19 mars, 2018

Cain’s Quest poursuit son ascension

Course d’endurance à motoneige

Cain’s Quest poursuit son ascension

par Éric Cyr

Légende photo : L’équipe 17 du Labrador Ouest qui n’avait pas pu terminer l’épreuve en 2018, à cause d’une blessure grave d’un des deux coéquipiers, relèvera à nouveau le défi cette année.

La plus longue course d’endurance à motoneige au monde, la Cain’s Quest, un titre que revendique aussi la Iron Dog Race en Alaska aux États-Unis, a gagné en popularité depuis sa création en 2006 et a attiré un nombre record de compétiteurs cette année avec un total de 50 équipes composées de 100 coureurs. Ces motoneigistes expérimentés relèveront ce défi biennal d’envergure nécessitant une préparation de longue haleine en s’alignant au départ de cette épreuve sportive de calibre international qui s’échelonne sur 3100 kilomètres à travers le vaste territoire sauvage du Labrador.

Des participants de partout à travers le monde franchiront le fil de départ de l’édition 2020 qui s’effectuera à Labrador City, le 7 mars prochain. Ils enfourcheront leurs bolides rugissants, mais tous ne termineront pas la course dont le degré de difficulté est très rehaussé et qui exige une détermination, une discipline et une ténacité exemplaires.

Amérique du Nord et Europe

Des athlètes en provenance du Québec et du Canada notamment de l’Ontario et des provinces atlantiques incluant l’île de Terre-Neuve, le Labrador, le Nouveau-Brunswick et la Nouvelle-Écosse, dont un Acadien de Chéticamp, mais aussi de l’Alberta ont relevé le défi. Des représentants des États-Unis, notamment du Maine et de l’Alaska seront aussi de la partie de même que des motoneigistes de Châtel-Saint-Denis dans le canton de Fribourg en Suisse et de la Finlande en Europe, principalement de la Laponie dont le territoire est situé en grande partie au-delà du cercle polaire arctique.

Délégation autochtone

Plusieurs délégués autochtones incluant des Cris (Chisasibi et Wemindji, Nord-du-Québec), des Innus (Natuashish et Sheshatshiu, Labrador), des Naskapis (Kawawachikamach à Schefferville, Côte-Nord du Québec) et des Inuits (Kuujjuaq au Nunavik, Nord-du-Québec et Nain au Nunatsiavut, Labrador), s’élanceront aussi vers la grande aventure sur des sentiers non damés à travers les régions sauvages du Labrador où ils pourront mettre à l’épreuve leur courage.

De nombreuses difficultés attendent les athlètes endurcis qui devront affronter les caprices de Dame nature durant leur parcours.

Deux équipes féminines

Cet événement sportif est dominé par les hommes et pourtant deux équipes de femmes oseront défier leurs adversaires masculins, des femmes aguerries qui ne s’en laissent pas imposer. Il y a la formation Virago, qui est composée de la seule femme à avoir pris part à la course et à avoir terminé l’épreuve en 2012, un exploit inégalé, Coreen Paul, originaire de North West River au Labrador qui habite désormais à Richibouctou au Nouveau-Brunswick et de sa coéquipière de Wasilla en Alaska, Rebecca Charles. Il y a aussi l’équipe Wild Nordic Expeditions de Laponie finlandaise composée de Venla Jyrkinen de Saariselkä et de Henna Riekkoniemi de Utsjoki au nord du 69e parallèle.

La population de la région peut assister gratuitement aux départs en se rendant sur la rue ELM à côté de l’école Menihek et aux arrivées au club de motoneige White Wolf sur Baden-Powell Avenue situé à distance de marche en arrière du centre commercial Labrador Mall à Labrador City. Pour plus d’infos, consultez le site internet cainsquest.com et la page Facebook Cain’s Quest.

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Publié le 2 mars, 2020, dans la publication : Numéro_04 Volume 38

  • Cain's Quest
  • Compétition internationale
  • Course d'endurance à motoneige
  • Épreuve à motoneige
  • Événement sportif mondial
  • Iron Dog Race
  • Labrador
  • Labrador Ouest
  • Motoneigistes

Publié sur le site le 2 mars 2020

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Course d’endurance à motoneige

La seule femme à avoir terminé le Cain’s Quest

par Éric Cyr

La seule femme à avoir terminé la course d’endurance à motoneige Cain’s Quest, Coreen Paul, à proximité du départ de l’édition 2018 à Labrador City.

Originaire de North West River au Labrador, Coreen Paul, est la seule femme à avoir pris part à la plus longue course d’endurance à motoneige au monde, le Cain’s Quest en 2012, un événement dominé par les hommes. Cette dernière est aussi la seule motoneigiste féminine à avoir terminé l’épreuve. Elle savait que ce ne serait pas facile, mais voulait relever ce défi d’envergure pour se prouver qu’elle était capable de réaliser cet exploit inégalé qui nécessite une discipline et une détermination exemplaires.

« Je coursais à l’époque avec mon mari, Jason Paul pour l’équipe 39. Nous étions aussi le premier couple à participer à l’événement. Il faut dire que nous avons tous deux passé notre jeunesse en apprivoisant la nature sauvage du Labrador. On coupait du bois, on chassait, on pêchait, on pratiquait le trappage. Nous adorons les grands espaces et les vastes étendues nordiques et nous avons développé une passion pour la motoneige », confie-t-elle.

De l’audace et du courage

Cette dernière savait que le parcours de 2800 kilomètres (cette année-là) serait difficile, mais cela ne l’a pas découragée. Elle et son conjoint sont partis derniers en 35e place et ont rapidement rejoint le peloton des autres concurrents. « Il faut de l’audace et du courage pour entreprendre une telle expédition. Ça nous a pris six jours pour parcourir cette distance. Nous avons été éprouvés par la pluie, le vent, la gadoue (sloche), l’eau de surface, la neige épaisse et la glace avant de franchir le fil d’arrivée. » Coreen Paul a initialement étudié des cartes avec son coéquipier afin de bien planifier son trajet, mais celle-ci explique qu’il faut savoir s’adapter puisque des changements s’imposent parfois et ils ne sont pas toujours favorables. « Nous avons travaillé de concert avec d’autres équipes afin de tenter d’éviter la neige épaisse et les côtes escarpées », confie la motoneigiste qui se considère privilégiée d’avoir eu la chance d’admirer de magnifiques paysages bien que la majorité du parcours s’est effectué dans le noir.

« Je me souviens après être partie de Goose Bay de nuit en direction de la côte nord-est du Labrador, je suis tombée sur une portion du lac Nipashish où des coureurs qui nous précédaient s’étaient embourbés dans de la sloche qui a par la suite gelé à cause de la température froide en créant des tranchées profondes qui m’ont fait perdre le contrôle de mon engin à 60 km à l’heure et je me suis plantée. J’étais alors convaincue que ma motoneige était brisée et que la course était terminée pour moi, mais finalement les dommages se situaient au niveau du levier de l’accélérateur (manette d’accélération) et nous avons improvisé une réparation de fortune avec du ruban adhésif Duck Tape jusqu’à la prochaine étape où notre équipe technique a remplacé la pièce. »

Coreen Paul n’a pas repris les guidons pour entamer cette épreuve depuis, mais conserve de très bons souvenirs de son expérience et des fabuleux décors hivernaux féeriques du panorama nordique du Labrador. Elle s’implique depuis quelques années au soutien technique pour d’autres équipes avec son compagnon de vie et souhaite prendre l’alignement de la prochaine édition du Cain’s Quest pour une seconde fois, cette fois-ci au sein de la première équipe totalement féminine.

 

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Publié le 19 mars, 2018, dans la publication : Numéro 05 Volume 36

  • Cain's Quest
  • Careen Paul
  • Course d'endurance à motoneige
  • Femme motoneigiste
  • Labrador
  • motoneige
  • Motoneigiste féminine

Publié sur le site le 20 mars 2018

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Course d’endurance à motoneige

Cain’s Quest poursuit son ascension

par Éric Cyr

La plus longue course d’endurance à motoneige au monde, la Cain’s Quest, un titre que revendique aussi la Iron Dog Race en Alaska, a gagné en popularité depuis sa création en 2006 et a attiré un nombre record de compétiteurs cette année avec 41 équipes de deux, composées de 82 coureurs, qui ont relevé ce défi biennal d’envergure nécessitant une préparation de longue haleine. Le départ s’est effectué sur la rue Elm à Labrador City, le 2 mars dernier.

Des motoneigistes du Labrador, du Québec, du Canada, des États-Unis et même de la Finlande en Europe, mais également plusieurs Autochtones incluant des Cris, des Innus et des Inuits, se sont élancés vers la grande aventure de 3 200 km sur des sentiers non damés à travers les régions sauvages du Labrador où ils ont pu mettre à l’épreuve leur courage et leur détermination. De nombreuses difficultés attendaient les athlètes endurcis durant leur parcours et le ton était donné dès la première journée alors qu’un motoneigiste vétéran de l’équipe 17 du Labrador Ouest, Dave Dumaresque, a malheureusement été éjecté de son bolide et s’est cassé la hanche. Ce dernier a dû être évacué par hélicoptère vers l’hôpital de Goose Bay avant d’être transféré dans la capitale terre-neuvienne de Saint-Jean afin d’y subir une intervention chirurgicale.

Les conditions météorologiques idéales et la température clémente ont favorisé la vitesse et la course qui devait durer une semaine et a été beaucoup plus rapide que prévu se terminant deux jours à l’avance, du jamais vu. C’est l’équipe 22, Team Maine/Southern Shore Riders, constituée d’un amalgame hybride d’un motoneigiste du Maine aux États-Unis, Robert Gardner, et d’un coureur de Wabush au Labrador, Andrew Milley, qui a été la première à franchir le fil d’arrivée sur le lac Tanya à Labrador City après seulement cinq jours, le 7 mars à 10 h 52. Les deux coéquipiers mettaient ainsi la main sur le trophée tout en récoltant une deuxième victoire d’affilée dans le cadre de cette compétition puisqu’ils avaient aussi remporté l’épreuve en 2016.

Des spectateurs ont entonné peu après la chanson de circonstance « bonne fête! » en apprenant que c’était le jour de l’anniversaire de naissance de l’Américain.

C’est une équipe innue portant le dossard 00, les Innu Hawks, composée de Len Rich et Aaron Poker originaires de Natuashish situé sur la côte atlantique du Labrador qui a terminé en seconde position à midi après avoir livré une belle lutte. Cet accomplissement contribuera certainement à redonner une certaine dignité aux Innus Mushuau de cette communauté isolée qui a été fondée en 2002 à la suite de problèmes sociaux récurrents et de plusieurs cas de suicide dans leur ancienne localité de Davis Inlet. La fierté était d’ailleurs palpable lors du départ au sein des nombreux partisans des huit équipes de motoneigistes innus puisqu’ils agitaient un drapeau sur lequel était inscrit « Innu Nation » afin de signifier leur présence et d’encourager les leurs.

Quarante-six minutes plus tard, l’équipe 88, Team Maine/Southern Snow Racing, résultat d’une alliance stratégique entre le pilote de motoneige ontarien Scott Biddle et son coéquipier Dixon Clements de Labrador City, ayant été victime de problèmes mécaniques lui ayant fait perdre un temps précieux, se classait au troisième rang devançant une seconde équipe innue de Natuashish, les Malleck Boys, qui a terminé en quatrième place à 54 minutes de leurs prédécesseurs.

Vingt-quatre des 41 équipes n’ont pas complété l’épreuve, mais certains retardataires, qui disposaient de 18 heures pour terminer la course après l’arrivée des vainqueurs, ont tenu à compléter le trajet malgré leur retard. Pour info : www.cainsquest.com et page Facebook Cain’s Quest Snowmobile Endurance Race.

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Publié le 19 mars, 2018, dans la publication : Numéro 05 Volume 36

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Publié sur le site le 20 mars 2018

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