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  • Cain's Quest

  • C’est un départ pour Cain’s Quest

    Course d’endurance à motoneige

    Une 3 mars, 2026

    C’est un départ pour Cain’s Quest

  • La course de motoneige célèbre deux décennies

    Défi Cain’s Quest

    La course de motoneige célèbre deux décennies

  • Un parcours éprouvant et éreintant

    Course Cain’s Quest 2024

    Une 19 mars, 2024

    Un parcours éprouvant et éreintant

  • Une équipe de Fermont fait partie de l’alignement

    Course internationale de motoneige

    Une équipe de Fermont fait partie de l’alignement

  • Le retour attendu de  Cain’s Quest tombe à l’eau

    Course d’endurance à motoneige

    Le retour attendu de Cain’s Quest tombe à l’eau

  • La course Cain’s Quest reportée

    Motoneige

    La course Cain’s Quest reportée

  • Cain’s Quest  poursuit son  ascension

    Course d’endurance à motoneige

    Cain’s Quest poursuit son ascension

  • La seule femme à avoir terminé le Cain’s Quest

    Course d’endurance à motoneige

    Une 19 mars, 2018

    La seule femme à avoir terminé le Cain’s Quest

  • Cain’s Quest poursuit son ascension

    Course d’endurance à motoneige

    Une 19 mars, 2018

    Cain’s Quest poursuit son ascension

  • De multiples activités hivernales

    Carnaval, Mardi gras, carnaval

    De multiples activités hivernales

  • Le test d’endurance ultime

    Cain’s Quest 2016

    Le test d’endurance ultime

Cain's Quest

C’est un départ pour Cain’s Quest

Course d’endurance à motoneige

Une 3 mars, 2026

C’est un départ pour Cain’s Quest

La course de motoneige célèbre deux décennies

Défi Cain’s Quest

La course de motoneige célèbre deux décennies

Un parcours éprouvant et éreintant

Course Cain’s Quest 2024

Une 19 mars, 2024

Un parcours éprouvant et éreintant

Une équipe de Fermont fait partie de l’alignement

Course internationale de motoneige

Une équipe de Fermont fait partie de l’alignement

Le retour attendu de  Cain’s Quest tombe à l’eau

Course d’endurance à motoneige

Le retour attendu de Cain’s Quest tombe à l’eau

La course Cain’s Quest reportée

Motoneige

La course Cain’s Quest reportée

Cain’s Quest  poursuit son  ascension

Course d’endurance à motoneige

Cain’s Quest poursuit son ascension

La seule femme à avoir terminé le Cain’s Quest

Course d’endurance à motoneige

Une 19 mars, 2018

La seule femme à avoir terminé le Cain’s Quest

Cain’s Quest poursuit son ascension

Course d’endurance à motoneige

Une 19 mars, 2018

Cain’s Quest poursuit son ascension

De multiples activités hivernales

Carnaval, Mardi gras, carnaval

De multiples activités hivernales

Le test d’endurance ultime

Cain’s Quest 2016

Le test d’endurance ultime

Course d’endurance à motoneige

C’est un départ pour Cain’s Quest

par Éric Cyr

Légende : Sur la photo, les coureurs de Fermont prennent une pause et la pose en compagnie d’admirateurs sur le lac Daviault. Source photo : Myriam Desjardins-Malenfant.

La course internationale d’endurance à motoneige Cain’s Quest, qui célèbre son vingtième anniversaire en 2026, a pris son envol au club de motoneige White Wolf à Labrador City au Labrador, le 22 février 2026. Un total de 18 équipages de motoneigistes se sont élancés à partir du fil de départ en direction du lac Tanya puis du premier poste de contrôle du parcours situé sur le lac Daviault en face de la marina de Fermont au Québec où une foule les attendait peu après pour les accueillir même si le match de hockey de la finale olympique opposant les rivaux canadiens et américains était diffusé simultanément.

C’est la première fois qu’une étape de cette épreuve sportive se trouve en sol fermontois et le public y a pris part avec enthousiasme en démontrant son intérêt pour cet événement qui mobilise beaucoup de bénévoles dévoués afin d’assurer son succès. Une équipe de Fermont, la seule de la MRC de Caniapiscau et l’une des deux seules du Québec dans le cadre de cette édition, a relevé le défi de prendre part à cette compétition extrême d’envergure pour une seconde fois d’affilée. Les deux coéquipiers locaux, Anthyme Bastien et Alexis Dubé, qui arborent le même numéro que lors de leur précédente participation, le 26, étaient attendus avec impatience et ne sont pas passés inaperçus. Ils ont reçu une acclamation chaleureuse et des encouragements lors de leur arrivée sur leurs montures mécanisées de marque Lynx XTerrain RE de l’année qu’ils enfourchent en espérant que leurs bolides les mèneront sans encombre vers la ligne d’arrivée après avoir sillonné un long itinéraire s’échelonnant sur une distance de 3400 kilomètres juchés d’imprévus et d’obstacles auxquels ils auront à se mesurer. Après cette halte obligatoire, les deux coéquipiers sont repartis de plus belle en fonçant à vive allure vers le prochain point de passage obligé.

Parcours éreintant et exigeant

Le lendemain, le tiers des équipages ayant entamé la course la journée précédente, soit six sur les 18 qui se sont alignés au départ, avaient déjà dû se résigner à abandonner pour diverses raisons, ce qui témoigne de toute la difficulté de réussir à compléter l’itinéraire rempli d’embûches. Des problèmes mécaniques ou de santé, une motoneige a pris en feu sur un lac, un coureur a dû être évacué en hélicoptère vers l’hôpital de Labrador City pour une urgence médicale après avoir subi des blessures. Il restait donc, le 23 février, 12 équipes poursuivant leur trajet tout en affrontant les rigueurs du climat et en se mesurant aux aléas qui pourraient survenir avec l’objectif de franchir le fil d’arrivée au point d’origine à Labrador City, dont celle de Fermont qui est seulement la deuxième à avoir pris part à la course. Celle qui les a précédés était composée du duo fermontois de René Arsenault et de Luc Desrosiers qui s’est classé en seconde place lors du lancement de la toute première édition en 2006.

Au moment de mettre sous presse, la course n’était pas terminée.

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Publié le 3 mars, 2026, dans la publication : Numéro_4 Volume_44

  • Alexis Dubé
  • Anthyme Bastien
  • Bénévoles
  • Cain's Quest
  • Club de motoneige White Wolf à Labrador City
  • Compétition extrême
  • Course internationale d’endurance à motoneige
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  • MRC de Caniapiscau

Publié sur le site le 3 mars 2026

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Défi Cain’s Quest

La course de motoneige célèbre deux décennies

par Éric Cyr

Légende : Sur la photo, les deux motoneigistes fermontois qui relèveront le défi pour une deuxième fois lors de leur première course. Source photo : Jocelyn Blanchette.

Attendue avec enthousiasme et impatience, la course internationale à motoneige Cain’s Quest, qui a gagné en popularité depuis sa création en 2006, affiche un parcours éprouvant et éreintant, l’un des plus difficiles et des plus longs au monde (avec la compétition Iron Dog Race en Alaska qui affiche une distance de 3730 kilomètres ou 2318 miles dont les départs des différentes catégories se sont tenus les 12 et 14 février 2026). L’épreuve d’endurance très prisée au Labrador reprend son envol en soulignant son vingtième anniversaire cette année après quelques annulations et modifications antérieures de trajets causés par la pandémie et des conditions météorologiques difficiles.

Un courageux équipage de deux motoneigistes de Fermont est inscrit et sera dans l’alignement lors du coup d’envoi de la prochaine édition de la course extrême aux côtés de participants de quatre provinces qui franchiront le fil de départ de cette nouvelle mouture qui coïncide avec les vingt ans de son lancement inaugural. Ils enfourcheront leurs bolides rugissants, mais tous ne termineront pas la course dont le degré de difficulté est très élevé et qui exige une détermination, une discipline, une énergie et une ténacité exemplaires. Le départ se fera au club de motoneige White Wolf sur le lac Tanya à Labrador City, le 22 février. Les deux premiers points de contrôle se situent dans la MRC de Caniapiscau au Québec, d’abord sur le lac Daviault à Fermont puis à Schefferville.

Le duo fermontois qui a décidé de relever à nouveau ce défi d’envergure en est à sa seconde participation à cette épreuve de calibre mondial. Les ambassadeurs de Fermont, Anthyme Bastien et Alexis Dubé, arboreront le numéro 26 comme lors de leur participation précédente. Les deux techniciens d’équipement lourd à la mine de fer de Mont-Wright, des adeptes de motoneige, enfourcheront chacun leur monture mécanisée de marque Lynx XTerrain RE 2026 avec pour objectif de sillonner et de compléter un itinéraire de 3400 kilomètres juché d’imprévus. Les camarades d’aventure qui ont déjà précédemment pris le départ de l’épreuve sportive ont pu constater toute l’ampleur des obstacles qui peuvent survenir et sont conscients des difficultés très exigeantes auxquelles ils auront à se mesurer dans le cadre de cette expédition hors-piste biennale nécessitant une préparation de longue haleine sans faille qui recèle de nombreuses embûches.

Le motoneigiste Anthyme Bastien confie : « Nous sommes confiants et bien préparés. On invite les gens à venir nous voir sur le lac Daviault en face de la marina de Fermont. On aimerait voir beaucoup de monde sur place »

En plus d’affronter durant le périple enneigé des compétiteurs aguerris et endurcis de plusieurs provinces, dont de nombreux représentants du Labrador et des motoneigistes expérimentés issus de communautés autochtones crie et innue, qui font partie de 17 autres écuries, les coéquipiers fermontois devront s’attaquer en autonomie complète aux rigueurs du climat arctique et aux caprices de dame nature. Les complices voyageront à travers diverses topographies du Labrador et du Nord québécois incluant de la neige profonde, des zones boisées et des lacs gelés en franchissant diverses topographies et en s’arrêtant aux escales obligatoires situées dans des communautés le long du trajet. Les fougueux athlètes, qui connaissent bien cette discipline, ont confiance de parvenir à franchir la ligne d’arrivée avec leurs bolides après avoir appris de leur expérience passée.

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Publié le 17 février, 2026, dans la publication : Numéro_3 Volume_44

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Publié sur le site le 16 février 2026

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Course Cain’s Quest 2024

Un parcours éprouvant et éreintant

par Éric Cyr

Légende : Sur la photo, l’équipe de Fermont en pleine action. Source photo : Tim Collins

Attendue avec enthousiasme et impatience, la course internationale d’endurance à motoneige Cain’s Quest, qui affiche l’un des parcours les plus difficiles et les plus longs au monde avec la compétition Iron Dog Race en Alaska, dont la dernière manifestation remontait à 2020, a repris son envol cette année après l’annulation des deux dernières éditions à cause de la pandémie de Covid-19 et des conditions météorologiques défavorables.

Afin d’éviter d’autres problèmes liés aux conditions climatiques désavantageuses dans le sud du Labrador et pour ne pas risquer une éventuelle annulation de l’épreuve sportive d’envergure, les organisateurs ont modifié l’itinéraire prévu à la dernière minute en sacrifiant ce secteur et y en intégrant exceptionnellement la région de Schefferville au Québec.

La plus longue course à motoneige au pays, qui a gagné en popularité depuis sa création en 2006, a attiré un public nombreux venu encourager les athlètes en provenance du Labrador, mais aussi du Québec, d’autres provinces canadiennes et des États-Unis avec une forte représentation de communautés autochtones, principalement innues. Les motoneigistes se sont élancés vers la grande aventure de près de 3500 km sur des sentiers non damés à travers les régions sauvages du Labrador où ils ont pu mettre à l’épreuve leur courage et leur détermination. De nombreuses difficultés attendaient les athlètes endurcis qui ont fait preuve tout au long du trajet de débrouillardise et de ténacité face à l’adversité.

Degré élevé de motivation

Sur les 32 équipages de deux motoneigistes, totalisant 64 coureurs, qui se sont élancés lors du départ sur le lac Tanya à Labrador City, le 3 mars 2024, un total de 18 a dû se résigner à abandonner l’épreuve pour diverses raisons, incluant des blessures, des bris mécaniques et des incendies de motoneiges. Seulement huit équipes ont franchi le fil d’arrivée dans les délais prescrits.

C’est l’équipe numéro 99 des Saga Boys Vikings composée d’un père et de son fils, Randy Malleck, 41 ans, et Sebastian Malleck, 19 ans, de la communauté innue de Sheshatshiu sur la côte du Labrador, qui a remporté la victoire, le 7 mars, sur des motoneiges de marque Bombardier Ski-Doo Backcountry 2023. Les deux Innus étaient suivis de trois écuries de Labrador City. L’équipe numéro 73 de PWR Sports composée de Kevin Willmott, 43 ans, et de Spencer Robinson, 25 ans, a franchi la ligne d’arrivée en deuxième sur des motoneiges Lynx Xterrain 2023. Les frères Eric Newhook, 28 ans, et Daniel Newhook, 26 ans, de l’équipe numéro 79 de Bay Marine Racing ont pour leur part ravi la troisième place sur des bolides Lynx Xterrain RE 2024. Les coéquipiers âgés de 27 ans, Rielly Adams et Cameron Boozan, de l’équipe numéro 92 de C&R Racing, qui enfourchaient des Ski-Doo Backcountry XRS 850 2023, se sont classés quatrièmes.

Les deux équipages de la MRC de Caniapiscau qui étaient inscrits n’ont malheureusement pas réussi à compléter le circuit. L’équipe Naskapi arborant le numéro 88 et regroupant les recrues d’origine autochtone Lee Sandy, 32 ans, de Matimekush-Lac John et Christopher Mameanskum, 28 ans, de Kawawachikamach sur des motoneiges Backcountry XRS 850 a abandonné. L’équipe numéro 26 de Fermont composée des recrues Anthyme Bastien et Alexis Dubé sur leurs motoneiges Bombardier Ski-Doo Backcountry X-RS 2024 a également dû se résigner à déclarer forfait à mi-parcours à cause d’une succession de nombreux problèmes mécaniques. Les coéquipiers fermontois ont fait preuve d’audace en prenant le départ, une première depuis 2006 alors qu’une équipe de Fermont composée de René Arsenault et de Luc Desrosiers avait terminé en seconde place. Cette expérience leur a été fort profitable. Ce n’est que partie remise. La prochaine course arrive à grands pas et pourrait réserver des surprises en 2026. Félicitations à tous les participants.

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Publié le 19 mars, 2024, dans la publication : Numéro_05 Volume_42

  • Alexis Dubé
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  • Cain's Quest
  • Cameron Boozan
  • Christopher Mameanskum
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  • Spencer Robinson
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Publié sur le site le 19 mars 2024

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Course internationale de motoneige

Une équipe de Fermont fait partie de l’alignement

par Éric Cyr

Sur la photo : Les Fermontois Anthyme Bastien (à gauche) et Alexis Dubé (à droite) à côté des motoneiges qu’ils chevaucheront durant l’édition 2024 de la fameuse compétition hivernale bisannuelle de motoneige. Au centre, une vendeuse chez Atelier Laforge à Sept-Îles, Noémie Laforest.

Un équipage de deux motoneigistes fermontois est inscrit pour prendre le départ de la prochaine édition de l’une des plus longues courses d’endurance à motoneige au monde et qui constitue le plus long parcours au pays, Cain’s Quest, à Labrador City, le 3 mars prochain. Les deux recrues qui ont décidé de relever ce défi d’envergure en sont à leur première participation à cette épreuve de calibre international qui a été définie par certains participants comme le nec plus ultra des courses extrêmes.

Les ambassadeurs de Fermont, Anthyme Bastien, 25 ans, et Alexis Dubé, 26 ans, arboreront le numéro 26. Les deux techniciens d’équipement lourd chez ArcelorMittal à la mine de fer de Mont-Wright, des adeptes de motoneige, enfourcheront chacun une monture mécanisée de marque Ski-doo Backcountry XRS 2024 avec pour objectif de sillonner un itinéraire de 3500 km. Les deux camarades d’aventure sont conscients des difficultés exigeantes auxquelles ils auront à se mesurer dans le cadre de cette expédition hors-piste biennale nécessitant une préparation sans faille qui recèle de nombreux obstacles et imprévus. En plus d’affronter durant le périple enneigé des compétiteurs aguerris et endurcis de plusieurs nationalités, dont des membres de communautés autochtones, qui font partie de 38 autres écuries, les coéquipiers fermontois devront s’attaquer en autonomie complète aux rigueurs du climat arctique et aux caprices de dame Nature. Les complices voyageront à travers diverses topographies du Labrador incluant de la neige profonde, des zones boisées et des lacs gelés en franchissant des points de contrôle et en s’arrêtant aux escales obligatoires situées dans diverses communautés le long du trajet. Les fougueux athlètes, qui connaissent bien cette discipline, ont confiance à parvenir à franchir la ligne d’arrivée avec leurs bolides malgré leur manque d’expérience qu’ils espèrent compenser par leur détermination et leur énergie.

M. Dubé confie : « On est deux bons amis, des gars de la place. On suit cette course depuis ses débuts et on est heureux de finalement en faire partie. Un gros merci à tous ceux qui nous encouragent. » Son équipier M. Bastien conclut : « On est fiers de représenter Fermont, ce qui ne serait pas possible sans nos commanditaires et l’équipe technique qui nous appuie. Nos machines ont été livrées et on commence enfin les vrais préparatifs. »

Un seul autre duo de Fermont, l’équipe numéro 1 composée de Luc Desrosiers et de René Arsenault, a terminé cette cavalcade motorisée en se classant en seconde place lors de la première édition en 2006, qui couvrait une distance de 1200 km à l’époque. La dernière course complétée a eu lieu en 2020 à cause d’annulations occasionnées par la pandémie de Covid-19 et par la suite des conditions climatiques défavorables.

Les deux sportifs remercient les commanditaires qui les appuient dans leur démarche et qui orchestrent des activités de financement comme un souper-bénéfice organisé, le 4 novembre dernier, à la loge des Moose par Guy Simard de Distribution Choco, qui a permis d’amasser 2000 $.

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Publié le 11 décembre, 2023, dans la publication : Numéro_21 Volume_41

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Publié sur le site le 7 décembre 2023

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Course d’endurance à motoneige

Le retour attendu de Cain’s Quest tombe à l’eau

par Éric Cyr

La plus longue course d’endurance à motoneige, la Cain’s Quest, un titre que revendique aussi la Iron Dog en Alaska aux États-Unis, a gagné en popularité depuis sa création en 2006. L’épreuve sportive biennale est reconnue comme ayant l’un des parcours les plus difficiles au monde. Le départ et l’arrivée de l’événement se font à Labrador City.

Le nombre de coureurs a malheureusement diminué après une annulation en raison de la pandémie en 2022. Qu’à cela ne tienne, une trentaine d’équipages composés de deux motoneigistes expérimentés a relevé ce défi biennal d’envergure, nécessitant une préparation de longue haleine, en s’alignant au départ de cet affrontement de calibre international qui s’échelonne sur un itinéraire de 3100 kilomètres à travers le vaste territoire du Labrador, le 4 mars dernier.

Les participants ont franchi le fil de départ de l’édition de 2023 qui s’est effectué sur le lac Tanya. Ils ont enfourché leurs bolides rugissants, mais tous n’ont pas réussi à terminer le trajet dont le degré de difficulté est très rehaussé et qui exige une détermination, une discipline et une ténacité exemplaires. Cette année, les athlètes provenaient tous du Canada et étaient exclusivement originaires du Québec et de Terre-Neuve-et-Labrador à l’exception d’un motoneigiste de Kitimat, en Colombie-Britannique, et d’un autre coureur de Fort McMurray, en Alberta, ainsi que d’une équipe finlandaise, Wild Nordic Finland, dont les coéquipiers sont de la région d’Ostrobotnie du Nord, situé juste au-dessous de la Laponie, soit de la petite station de sports d’hiver d’Iso-Syöte et de la ville de Pudasjärvi au nord de la Finlande en Europe.

Délégation des Premières Nations

Plusieurs représentants autochtones incluant des Cris (Chisasibi et Mistissini, Nord-du-Québec), des Innus (Matimekush-Lac John, Schefferville, Côte-Nord ainsi que Natuashish et Sheshatshiu, Labrador), des Naskapis (Kawawachikamach, Schefferville, Côte-Nord) et des Inuits (Kuujjuaq, Nunavik, Nord-du-Québec), se sont aussi élancés vers la grande aventure sur des sentiers non damés à travers les régions sauvages du Labrador où ils ont pu mettre à l’épreuve leur courage et leur débrouillardise. De nombreuses difficultés attendaient les athlètes endurcis qui ont dû affronter les caprices de dame nature durant leur parcours rempli d’embûches naturelles.

Avant de prendre part à Cain’s Quest et en symbole de solidarité, certains motoneigistes autochtones ont été rendre visite à leurs confrères de l’Expédition des Premières Nations dans la ville voisine de Fermont, le 2 mars.

Représentation féminine

Aucune participante n’était inscrite à cette compétition dominée par les hommes. Coreen Paul, originaire du Labrador et habitant au Nouveau-Brunswick, qui était auparavant la seule femme motoneigiste à avoir terminé l’épreuve en 2012 partage aujourd’hui cet exploit avec sa coéquipière de l’édition de 2020, l’Américaine originaire de l’Alaska, Rebecca Charles, avec qui elle a pris l’alignement de cette année-là au sein de la première équipe féminine à avoir complété le très difficile circuit enneigé.

Annulation et déception

La course a malheureusement été annulée à mi-parcours, le 7 mars, à cause de la pluie et de la fragilité de la nappe de glace de mer. En route vers un point de contrôle à Port Hope Simpson à plus de 900 km du départ, un membre de l’équipage finlandais s’est retrouvé dans l’eau glacée. Heureusement, il s’en est sorti indemne.

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Publié le 13 mars, 2023, dans la publication : Numéro_05 Volume_41

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Publié sur le site le 13 mars 2023

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Motoneige

La course Cain’s Quest reportée

par Éric Cyr

La course internationale d’endurance à motoneige Cain’s Quest, qui est reconnue comme l’une des plus longues et des plus difficiles au monde et dont le départ et l’arrivée se font à Labrador City, a été annulée pour 2022 en raison de la pandémie. La décision de repousser à 2023 le défi bisannuel d’envergure mondiale qui s’échelonne sur plus de 3000 kilomètres a été récemment rendue publique dans un communiqué de presse diffusé, le 1er février dernier, sur la page Facebook de l’événement.

Le comité organisateur explique que la santé et la sécurité des bénévoles, des participants et du public sont une priorité et qu’une manifestation de cette ampleur, qui attire de grands rassemblements et qui nécessite une année de planification et de préparation, doit considérer plusieurs facteurs afin d’assurer le succès et la pérennité de l’événement. L’incertitude relative à la situation actuelle entourant la Covid-19, qui constitue un risque réel, a pesé lourd dans la décision qui n’a pas été prise à la légère et qui a aussi tenu compte du temps nécessaire aux coureurs pour se préparer à l’épreuve sportive qui attire tous les deux ans des centaines de participants, du personnel de soutien et des partisans dans plusieurs communautés du Labrador.

Le président de Cain’s Quest, Chris Lacey, confie que c’est une décision difficile, mais nécessaire puisqu’il est dans l’intérêt de tous de reporter la rencontre biennale entre autres afin d’éviter les risques de propagation du coronavirus et des efforts et des frais inutiles à certaines équipes d’autres provinces et d’autres pays qui se déplacent parfois un an à l’avance afin de préparer leur participation qui nécessite une importante logistique et une organisation exemplaire, notamment pour le repérage et l’expédition de matériel. Celles-ci seraient désavantagées puisqu’elles ne peuvent actuellement le faire compte tenu de la fermeture de la frontière du Labrador aux non-résidents.

Partie remise

Ce n’est que partie remise pour cette aventure hors-piste unique de calibre international qui a gagné en popularité depuis sa création en 2006 et dont le degré de difficulté élevé exige une détermination, une discipline et une ténacité hors pair et qui propose un parcours unique dans certaines des régions les plus reculées du vaste territoire sauvage du Labrador à travers des conditions climatiques changeantes et extrêmes qui vont de la neige épaisse, des lacs gelés à des zones boisées.

Selon M. Lacey, ce report permettra cependant aux organisateurs de donner de la formation et de consulter les bénévoles dans les différentes communautés afin d’améliorer le concept de la course et de préparer un retour en force en 2023.

L’édition de 2020 a attiré un nombre record de compétiteurs en provenance de deux continents, soit d’Amérique du Nord et d’Europe, notamment du Maine et de l’Alaska aux États-Unis ainsi que de Suisse et de Laponie en Finlande. Des équipes de motoneigistes de plusieurs nationalités composant 48 équipes de deux coéquipiers, incluant pour la première fois deux équipages féminins et des représentants de quatre nations autochtones (Cris, Naskapis, Innus, Inuits), ont enfourché leurs bolides rugissants et se sont élancées du fil de départ par paires sous le vrombissement des moteurs et les applaudissements des spectateurs. La tenue du Cain’s Quest, qui n’a été annulée qu’à une seule autre reprise en raison du climat trop chaud, constitue une période très occupée dans l’Ouest du Labrador et coïncide avec un achalandage touristique accru qui injecte des sommes importantes dans l’économie de l’endroit et notamment pour les hôtels qui affichent complet ainsi que pour les restaurants.

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Publié le 1 mars, 2021, dans la publication : Numéro_04 Volume 39

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Publié sur le site le 1 mars 2021

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Course d’endurance à motoneige

Cain’s Quest poursuit son ascension

par Éric Cyr

Légende photo : L’équipe 17 du Labrador Ouest qui n’avait pas pu terminer l’épreuve en 2018, à cause d’une blessure grave d’un des deux coéquipiers, relèvera à nouveau le défi cette année.

La plus longue course d’endurance à motoneige au monde, la Cain’s Quest, un titre que revendique aussi la Iron Dog Race en Alaska aux États-Unis, a gagné en popularité depuis sa création en 2006 et a attiré un nombre record de compétiteurs cette année avec un total de 50 équipes composées de 100 coureurs. Ces motoneigistes expérimentés relèveront ce défi biennal d’envergure nécessitant une préparation de longue haleine en s’alignant au départ de cette épreuve sportive de calibre international qui s’échelonne sur 3100 kilomètres à travers le vaste territoire sauvage du Labrador.

Des participants de partout à travers le monde franchiront le fil de départ de l’édition 2020 qui s’effectuera à Labrador City, le 7 mars prochain. Ils enfourcheront leurs bolides rugissants, mais tous ne termineront pas la course dont le degré de difficulté est très rehaussé et qui exige une détermination, une discipline et une ténacité exemplaires.

Amérique du Nord et Europe

Des athlètes en provenance du Québec et du Canada notamment de l’Ontario et des provinces atlantiques incluant l’île de Terre-Neuve, le Labrador, le Nouveau-Brunswick et la Nouvelle-Écosse, dont un Acadien de Chéticamp, mais aussi de l’Alberta ont relevé le défi. Des représentants des États-Unis, notamment du Maine et de l’Alaska seront aussi de la partie de même que des motoneigistes de Châtel-Saint-Denis dans le canton de Fribourg en Suisse et de la Finlande en Europe, principalement de la Laponie dont le territoire est situé en grande partie au-delà du cercle polaire arctique.

Délégation autochtone

Plusieurs délégués autochtones incluant des Cris (Chisasibi et Wemindji, Nord-du-Québec), des Innus (Natuashish et Sheshatshiu, Labrador), des Naskapis (Kawawachikamach à Schefferville, Côte-Nord du Québec) et des Inuits (Kuujjuaq au Nunavik, Nord-du-Québec et Nain au Nunatsiavut, Labrador), s’élanceront aussi vers la grande aventure sur des sentiers non damés à travers les régions sauvages du Labrador où ils pourront mettre à l’épreuve leur courage.

De nombreuses difficultés attendent les athlètes endurcis qui devront affronter les caprices de Dame nature durant leur parcours.

Deux équipes féminines

Cet événement sportif est dominé par les hommes et pourtant deux équipes de femmes oseront défier leurs adversaires masculins, des femmes aguerries qui ne s’en laissent pas imposer. Il y a la formation Virago, qui est composée de la seule femme à avoir pris part à la course et à avoir terminé l’épreuve en 2012, un exploit inégalé, Coreen Paul, originaire de North West River au Labrador qui habite désormais à Richibouctou au Nouveau-Brunswick et de sa coéquipière de Wasilla en Alaska, Rebecca Charles. Il y a aussi l’équipe Wild Nordic Expeditions de Laponie finlandaise composée de Venla Jyrkinen de Saariselkä et de Henna Riekkoniemi de Utsjoki au nord du 69e parallèle.

La population de la région peut assister gratuitement aux départs en se rendant sur la rue ELM à côté de l’école Menihek et aux arrivées au club de motoneige White Wolf sur Baden-Powell Avenue situé à distance de marche en arrière du centre commercial Labrador Mall à Labrador City. Pour plus d’infos, consultez le site internet cainsquest.com et la page Facebook Cain’s Quest.

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Publié le 2 mars, 2020, dans la publication : Numéro_04 Volume 38

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Publié sur le site le 2 mars 2020

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Course d’endurance à motoneige

La seule femme à avoir terminé le Cain’s Quest

par Éric Cyr

La seule femme à avoir terminé la course d’endurance à motoneige Cain’s Quest, Coreen Paul, à proximité du départ de l’édition 2018 à Labrador City.

Originaire de North West River au Labrador, Coreen Paul, est la seule femme à avoir pris part à la plus longue course d’endurance à motoneige au monde, le Cain’s Quest en 2012, un événement dominé par les hommes. Cette dernière est aussi la seule motoneigiste féminine à avoir terminé l’épreuve. Elle savait que ce ne serait pas facile, mais voulait relever ce défi d’envergure pour se prouver qu’elle était capable de réaliser cet exploit inégalé qui nécessite une discipline et une détermination exemplaires.

« Je coursais à l’époque avec mon mari, Jason Paul pour l’équipe 39. Nous étions aussi le premier couple à participer à l’événement. Il faut dire que nous avons tous deux passé notre jeunesse en apprivoisant la nature sauvage du Labrador. On coupait du bois, on chassait, on pêchait, on pratiquait le trappage. Nous adorons les grands espaces et les vastes étendues nordiques et nous avons développé une passion pour la motoneige », confie-t-elle.

De l’audace et du courage

Cette dernière savait que le parcours de 2800 kilomètres (cette année-là) serait difficile, mais cela ne l’a pas découragée. Elle et son conjoint sont partis derniers en 35e place et ont rapidement rejoint le peloton des autres concurrents. « Il faut de l’audace et du courage pour entreprendre une telle expédition. Ça nous a pris six jours pour parcourir cette distance. Nous avons été éprouvés par la pluie, le vent, la gadoue (sloche), l’eau de surface, la neige épaisse et la glace avant de franchir le fil d’arrivée. » Coreen Paul a initialement étudié des cartes avec son coéquipier afin de bien planifier son trajet, mais celle-ci explique qu’il faut savoir s’adapter puisque des changements s’imposent parfois et ils ne sont pas toujours favorables. « Nous avons travaillé de concert avec d’autres équipes afin de tenter d’éviter la neige épaisse et les côtes escarpées », confie la motoneigiste qui se considère privilégiée d’avoir eu la chance d’admirer de magnifiques paysages bien que la majorité du parcours s’est effectué dans le noir.

« Je me souviens après être partie de Goose Bay de nuit en direction de la côte nord-est du Labrador, je suis tombée sur une portion du lac Nipashish où des coureurs qui nous précédaient s’étaient embourbés dans de la sloche qui a par la suite gelé à cause de la température froide en créant des tranchées profondes qui m’ont fait perdre le contrôle de mon engin à 60 km à l’heure et je me suis plantée. J’étais alors convaincue que ma motoneige était brisée et que la course était terminée pour moi, mais finalement les dommages se situaient au niveau du levier de l’accélérateur (manette d’accélération) et nous avons improvisé une réparation de fortune avec du ruban adhésif Duck Tape jusqu’à la prochaine étape où notre équipe technique a remplacé la pièce. »

Coreen Paul n’a pas repris les guidons pour entamer cette épreuve depuis, mais conserve de très bons souvenirs de son expérience et des fabuleux décors hivernaux féeriques du panorama nordique du Labrador. Elle s’implique depuis quelques années au soutien technique pour d’autres équipes avec son compagnon de vie et souhaite prendre l’alignement de la prochaine édition du Cain’s Quest pour une seconde fois, cette fois-ci au sein de la première équipe totalement féminine.

 

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Publié le 19 mars, 2018, dans la publication : Numéro 05 Volume 36

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Publié sur le site le 20 mars 2018

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Course d’endurance à motoneige

Cain’s Quest poursuit son ascension

par Éric Cyr

La plus longue course d’endurance à motoneige au monde, la Cain’s Quest, un titre que revendique aussi la Iron Dog Race en Alaska, a gagné en popularité depuis sa création en 2006 et a attiré un nombre record de compétiteurs cette année avec 41 équipes de deux, composées de 82 coureurs, qui ont relevé ce défi biennal d’envergure nécessitant une préparation de longue haleine. Le départ s’est effectué sur la rue Elm à Labrador City, le 2 mars dernier.

Des motoneigistes du Labrador, du Québec, du Canada, des États-Unis et même de la Finlande en Europe, mais également plusieurs Autochtones incluant des Cris, des Innus et des Inuits, se sont élancés vers la grande aventure de 3 200 km sur des sentiers non damés à travers les régions sauvages du Labrador où ils ont pu mettre à l’épreuve leur courage et leur détermination. De nombreuses difficultés attendaient les athlètes endurcis durant leur parcours et le ton était donné dès la première journée alors qu’un motoneigiste vétéran de l’équipe 17 du Labrador Ouest, Dave Dumaresque, a malheureusement été éjecté de son bolide et s’est cassé la hanche. Ce dernier a dû être évacué par hélicoptère vers l’hôpital de Goose Bay avant d’être transféré dans la capitale terre-neuvienne de Saint-Jean afin d’y subir une intervention chirurgicale.

Les conditions météorologiques idéales et la température clémente ont favorisé la vitesse et la course qui devait durer une semaine et a été beaucoup plus rapide que prévu se terminant deux jours à l’avance, du jamais vu. C’est l’équipe 22, Team Maine/Southern Shore Riders, constituée d’un amalgame hybride d’un motoneigiste du Maine aux États-Unis, Robert Gardner, et d’un coureur de Wabush au Labrador, Andrew Milley, qui a été la première à franchir le fil d’arrivée sur le lac Tanya à Labrador City après seulement cinq jours, le 7 mars à 10 h 52. Les deux coéquipiers mettaient ainsi la main sur le trophée tout en récoltant une deuxième victoire d’affilée dans le cadre de cette compétition puisqu’ils avaient aussi remporté l’épreuve en 2016.

Des spectateurs ont entonné peu après la chanson de circonstance « bonne fête! » en apprenant que c’était le jour de l’anniversaire de naissance de l’Américain.

C’est une équipe innue portant le dossard 00, les Innu Hawks, composée de Len Rich et Aaron Poker originaires de Natuashish situé sur la côte atlantique du Labrador qui a terminé en seconde position à midi après avoir livré une belle lutte. Cet accomplissement contribuera certainement à redonner une certaine dignité aux Innus Mushuau de cette communauté isolée qui a été fondée en 2002 à la suite de problèmes sociaux récurrents et de plusieurs cas de suicide dans leur ancienne localité de Davis Inlet. La fierté était d’ailleurs palpable lors du départ au sein des nombreux partisans des huit équipes de motoneigistes innus puisqu’ils agitaient un drapeau sur lequel était inscrit « Innu Nation » afin de signifier leur présence et d’encourager les leurs.

Quarante-six minutes plus tard, l’équipe 88, Team Maine/Southern Snow Racing, résultat d’une alliance stratégique entre le pilote de motoneige ontarien Scott Biddle et son coéquipier Dixon Clements de Labrador City, ayant été victime de problèmes mécaniques lui ayant fait perdre un temps précieux, se classait au troisième rang devançant une seconde équipe innue de Natuashish, les Malleck Boys, qui a terminé en quatrième place à 54 minutes de leurs prédécesseurs.

Vingt-quatre des 41 équipes n’ont pas complété l’épreuve, mais certains retardataires, qui disposaient de 18 heures pour terminer la course après l’arrivée des vainqueurs, ont tenu à compléter le trajet malgré leur retard. Pour info : www.cainsquest.com et page Facebook Cain’s Quest Snowmobile Endurance Race.

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Publié le 19 mars, 2018, dans la publication : Numéro 05 Volume 36

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Publié sur le site le 20 mars 2018

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Carnaval, Mardi gras, carnaval

De multiples activités hivernales

par Éric Cyr

Plusieurs activités hivernales d’importance se dérouleront prochainement dans la région et offriront des activités sportives et culturelles uniques au plus grand plaisir des petits et grands. À ne pas manquer au mois de mars, c’est un rendez-vous pour toute la famille.

À Fermont
Du 22 février au 5 mars

Une multitude d’activités sont prévues pour la semaine de relâche scolaire. Voir les pages 12 et 13 du journal.

22 au 25 mars

La 8e édition du Taïga Carnaval, une initiative de la Ville de Fermont se déroulera du 22 au 25 mars et offrira une vaste programmation réservant de belles surprises encore cette année en plus du triathlon des neiges et de la traditionnelle course de souffleuse. Des activités pour toute la famille et des spectacles y seront présentés. L’Association touristique de Fermont (ATF) organisera durant la même période, la cinquième édition du Défi Taïga, la plus longue course de chiens de traîneau de l’est du Canada, qui constitue l’activité principale de ce rassemblement festif à ne pas manquer. L’épreuve sportive accueillera plusieurs attelages de dix chiens. Les équipes de meneurs de chiens (mushers) prendront le départ le 23 mars pour revenir à Fermont le lendemain. La remise des prix se fera lors du gala de clôture. Pour en savoir plus : www.defitaiga.ca ou www.defitaiga.ca/taiga-carnaval/fr ou sur les pages Facebook : Défi Taïga et Taïga Carnaval, Fermont.

Au Labrador Ouest
2 mars

Des motoneigistes chevronnés du Québec, du Canada, des États-Unis et même de la Finlande en Europe et totalisant plus d’une quarantaine d’équipes composées de deux coéquipiers et deux motoneiges prendront part à l’édition 2018 du « Cain’s Quest », une course d’endurance à motoneige biennale reconnue comme la plus longue et la plus difficile au monde. Les compétiteurs s’aligneront au fil de départ, le 2 mars, au club de motoneige White Wolf à Labrador City sur les rives du lac Tanya près du centre commercial Labrador Mall. Cette aventure hors-piste unique propose un parcours de 3300 km à travers la neige épaisse, des lacs gelés et des zones boisées dans certaines des régions les plus reculées du Labrador. Vous pouvez lire la biographie des compétiteurs et suivre la course grâce à un dispositif de repérage par satellite (localisateur/traceur) GPS sur le site internet : www.cainsquest.com. Vous pouvez aussi consulter la page Facebook : Cain’s Quest.

2 au 4 mars

La 34e édition des Jeux franco-labradoriens se tiendra du 2 au 4 mars à Labrador City et Wabush et offrira plusieurs défis sportifs et manifestations conviviales en français : soirée de fléchettes, quilles, badminton, natation, curling, raquettes, randonnée de motoneige suivie d’un déjeuner à la loge des Moose à Fermont, dîner communautaire. Pour plus de renseignements, visitez la page Facebook : Association francophone du Labrador ou composer le 709 944-6600.

16 au 25 mars

Le carnaval d’hiver du Labrador Ouest « Celebrating As One » regroupe encore cette année deux événements afin d’offrir une plus vaste programmation soit le « Labrador City Winter Carnival » et le « Wabush Winter Fun Days ». L’événement se déroulera du 16 au 25 mars, désignera des ambassadeurs jeunesse et proposera de multiples activités comme du patinage, du hockey, des glissades, des concours de bonshommes de neige et des concerts. Pour plus d’information sur ces deux événements, consultez la page Facebook : Labrador City Special Events.

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Publié le 19 février, 2018, dans la publication : Numéro 03 Volume 36

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Publié sur le site le 19 février 2018

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Cain’s Quest 2016

Le test d’endurance ultime

par Guillaume Rosier

Du 4 au 11 mars, s’est tenue à Terre-Neuve-et-Labrador l’édition 2016 de la Cain’s Quest, la plus longue course de motoneiges au monde. Cette compétition, qui se déroule dans des conditions extrêmes, constitue un défi redoutable à la fois pour l’homme et pour la machine.

Le 11 mars, à précisément 9 h 12, Andrew Miley (Labrador City) et Rober Gardner (Mercer, Maine, États-Unis) de l’équipe Maine Racing franchissent les premiers la ligne d’arrivée à Labrador City. Sur 37 équipes, seules 14 (38 %) parviendront à bon port. L’année dernière, 9 équipes sur 29 (31 %) avaient terminé la course.

Des conditions dantesques

Jacques Cartier avait décrit le Labrador comme « la terre que Dieu donna à Caïn », d’où le nom de la course. Cette compétition, réputée comme étant la plus dure qui soit, entraine les motoneigistes à travers de vastes étendues gelées parsemées de bois denses, sous des températures glaciales.

Les équipes qui y prennent part sont composées d’un navigateur, qui a pour responsabilité de prendre le bon itinéraire, et d’un mécanicien, qui doit réparer les motoneiges au besoin. Personne d’autre que les compétiteurs n’a le droit de réparer des défectuosités. Mis à part le fait de se rendre aux différents postes de contrôle, il n’existe aucune piste prédéfinie. Seuls certains secteurs, pour des raisons de sécurité, sont considérés hors limite.

Une édition 2016 hors-norme

Pour l’édition 2016, la plus longue jamais organisée, les motoneigistes devaient parcourir une distance de 3500 kilomètres. L’itinéraire comprenait 19 postes de contrôle, répartis dans tout le Labrador. Le poste de contrôle le plus au sud était celui de L’Anse-au-Loup, près de Blanc-Sablon et celui le plus au nord, Nain. Les compétiteurs venaient de Terre-Neuve-et-Labrador, du Québec, de l’Ontario, de la Saskatchewan, de l’Alberta, des États-Unis et même de la Finlande.

Selon Glenn Emberley, président de la Cain’s Quest, le premier tronçon de la course reliant Labrador City à Happy Valley- Goose Bay a été particulièrement éprouvant, avec un mélange de neige profonde et de « slush ». « Ce qui prenait en dessous de 12 heures l’année dernière, a pris aux compétiteurs entre 19 et 31 heures cette année », a expliqué M. Emberley. La course a été marquée par de nombreux bris mécaniques, mais aussi par quelques blessures physiques, heureusement sans gravité.

Environ une heure après Maine Racing, Where’s Bow Cycle? (Alberta) a franchi la ligne d’arrivée, suivie de près par Abel’s Revenge (Saskatchewan). Ces trois équipes se sont partagées la coquette somme de 100 000 dollars. « Si les récipiendaires méritent amplement leur prix, à nos yeux, tous les compétiteurs sont des vainqueurs », a affirmé Glenn Emberley. Le 12 mars, les motoneigistes, les organisateurs et les bénévoles se sont retrouvés à l’aréna de Labrador City pour des festivités.

Un succès grandissant La Cain’s Quest a été suivie en temps réel par de nombreux fans sur le site web de la course. Selon les organisateurs, près de 75 000 visiteurs originaires de 77 pays différents ont visité le site. Un record.

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Publié le 21 mars 2016, dans la publication : Numéro 5 Volume 34

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Publié sur le site le 21 mars 2016

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