• Publications
  • Le journal
    • L’Équipe
    • Historique
    • Distinctions
  • Abonnements & membres
  • Annoncez avec nous
  • Contactez-nous
Journal le Trait d'Union du Nord
  • Publications
  • Le journal
    • L’Équipe
    • Historique
    • Distinctions
  • Abonnements & membres
  • Annoncez avec nous
  • Contactez-nous
  • Toutes les publications
  • Faune

  • Difficultés relatives à la location d’un bail

    Terres publiques

    Difficultés relatives à la location d’un bail

  • Un retraité passionné et heureux

    Gaétan Tardif

    Un retraité passionné et heureux

  • Manigances malsaines au ministère des Forêts

    Caribou des bois

    Manigances malsaines au ministère des Forêts

  • La Grande corvée ne s’essouffle pas

    Monts Groulx-Uapishka

    La Grande corvée ne s’essouffle pas

Faune

Difficultés relatives à la location d’un bail

Terres publiques

Difficultés relatives à la location d’un bail

Un retraité passionné et heureux

Gaétan Tardif

Un retraité passionné et heureux

Manigances malsaines au ministère des Forêts

Caribou des bois

Manigances malsaines au ministère des Forêts

La Grande corvée ne s’essouffle pas

Monts Groulx-Uapishka

La Grande corvée ne s’essouffle pas

Terres publiques

Difficultés relatives à la location d’un bail

par Éric Cyr

Source photo : Chalets des mushers

La Municipalité régionale de comté (MRC) de Caniapiscau, qui englobe Fermont et Schefferville, occupe une vaste superficie. Cependant, il est actuellement très difficile pour les résidents de se procurer un bail de villégiature sur une terre publique et les demandes d’utilisation d’un espace s’accumulent sans obtenir de réponse favorable, ce qui suscite des frustrations.

Une partie du phénomène réside dans le fait qu’il existe des intérêts divergents dans la concertation des intérêts territoriaux partagés entre la population locale, la MRC ainsi que le ministère des Ressources naturelles et de la Faune (MRNF) et leurs partenaires ministériels. La MRC offre à la population la possibilité d’obtenir, sur la base du premier requérant, des emplacements de villégiature privés situés sur les terres du domaine de l’État dans la région administrative de la Côte-Nord. Ces terrains, d’une superficie d’environ 4 000 mètres carrés, sont offerts en location par bail renouvelable annuellement. Le loyer annuel minimum est révisable selon les modalités prévues au Règlement sur la vente, la location et l’octroi de droits immobiliers sur les terres du domaine de l’État. Des frais non remboursables d’ouverture de dossier sont exigés ainsi que des frais d’administration lors de l’émission du bail. Selon le préposé à l’urbanisme en territoire non organisé pour la MRC, Simon Gagné : « En ce moment, le MRNF veut refaçonner les modalités d’émission des droits fonciers et il y a un réel effort de consultations des intérêts territoriaux de la Côte-Nord qui sont partagés par plusieurs partis, mais les demandes locales persistent ».

Unicité nord-côtière

En ce qui concerne le cadre légal et les « Lignes directrices pour le développement de la villégiature sur les terres du domaine de l’État » concernant la location de baux de villégiature, notamment pour la construction de chalets sur le territoire de la MRC, le MRNF explique que la Côte-Nord est la seule région au Québec où il est possible de faire une demande pour obtenir un bail de villégiature au premier requérant. Les citoyens peuvent faire une demande de location ou d’achat pour acquérir un terrain situé sur le territoire public qui n’est pas encore sous bail. « Les demandes reçues au premier requérant sont analysées à la pièce afin de valider la conformité de l’emplacement demandé aux différentes normes applicables. Le MRNF procède également à une consultation des ministères, organismes et communautés autochtones afin d’obtenir leurs avis et préoccupations sur l’emplacement demandé et, s’il y a lieu, mettre en place des ajustements », confie le Service des affaires publiques et des communications stratégiques à la direction des communications du MRNF qui précise qu’il est également possible d’émettre des baux de villégiature privée dans la MRC grâce à une sélection aléatoire comme c’est le cas pour les autres régions du Québec. « Pour ce type de bail, les emplacements sont déterminés au préalable, planifiés et analysés en lots et la délivrance des baux se fait par tirage au sort. Le processus d’analyse et de consultation des partenaires vise à effectuer une mise en valeur du territoire public harmonieuse et respectueuse de l’environnement. »

Plusieurs citoyens de la région ont soumis une demande d’utilisation du territoire public à des fins récréatives et leurs requêtes sont demeurées vaines pour la majorité des requérants qui n’ont pas obtenu de baux. À cela, le Ministère répond : « Certains secteurs sont de plus en plus demandés pour obtenir un bail de villégiature. Le MRNF et certaines MRC de la Côte-Nord qui en sont délégataires ont donc convenu de privilégier une planification globale du développement de la villégiature en concertation avec le milieu régional pour ces secteurs plutôt qu’un développement à la pièce qui exige des analyses et des consultations individuelles. Dans le cadre de l’analyse des demandes d’utilisation du territoire public, le MRNF doit prendre en considération l’information issue des consultations des partenaires qu’elle soit de nature culturelle, environnementale ou faunique et, s’il y a lieu, d’apporter des ajustements, au besoin. »

Le MRNF, qui travaille en collaboration avec les MRC délégataires afin de planifier un développement harmonieux et responsable des terres de l’État, a adopté à l’automne 2024 des « Lignes directrices pour le développement de la villégiature sur les terres du domaine de l’État » afin de favoriser la conciliation et l’harmonisation des usages sur le territoire. En voici les quatre grands principes :

– La prévisibilité du développement de la villégiature sur les terres du domaine de l’État (TDE) ;

– L’harmonisation des interventions en matière d’utilisation et de gestion des TDE et des ressources ;

– L’équité en matière d’accès aux TDE ainsi qu’à leurs ressources pour tous ;

– La préservation de l’environnement et de la qualité du milieu.

Baux de villégiature

Tarification en vigueur pour Caniapiscau

Le montant des loyers annuels à débourser pour les locataires des baux de villégiature et d’abris sommaires est revu annuellement. Le gouvernement du Québec a décrété, le 12 novembre 2025, une augmentation superficiaire à l’augmentation des loyers annuels habituelle du 1er janvier de chaque année. Cette deuxième augmentation, étalée sur les trois prochaines années, verra le loyer minimum de ces baux augmenter à nouveau à compter du 1er avril des années correspondantes, donc jusqu’à 2028. On parle ici des augmentations des loyers minimaux, mais on voit comme à l’habitude également une augmentation des autres frais d’administration rattachés à la gestion des baux. La MRC de Caniapiscau facture ceux-ci au minimum prescrit par le Règlement sur la vente, la location et l’octroi des droits immobiliers sur les terres du domaine de l’État. En date du 1er janvier 2026, le loyer annuel minimum des baux de villégiature s’élève à 395 $, celui des abris sommaires à 232 $. Après les hausses, ces montants atteindront 404 $ et 238 $. À ces montants, il faut ajouter les taxes.

Partager

Publié le 26 mai, 2026, dans la publication : Numéro_10 Volume_44

  • Bail de villégiature
  • Baux de villégiature
  • Chalet
  • Construction
  • Côte-Nord
  • Environnement
  • Faune
  • Fermont
  • Intérêts territoriaux
  • Ministère des Ressources naturelles et de la Faune
  • MRC
  • Municipalité régionale de comté de Caniapiscau
  • Population locale
  • Schefferville
  • Simon Gagné
  • Terre publique
  • Urbanisme en territoire non organisé

Publié sur le site le 26 mai 2026

  • Publication précédente
  • Prochaine publication

Gaétan Tardif

Un retraité passionné et heureux

par Éric Cyr

Installé à Fermont avec sa conjointe et retraité de la minière ArcelorMittal depuis trois ans, Gaétan Tardif demeure actif et n’a pas le temps de s’ennuyer. Il passe la majeure partie de son temps à se promener dans la forêt avoisinante avec son chien, peu importe la saison. L’hiver, il s’habille chaudement et enfile ses raquettes, mais cela ne l’empêche pas de profiter du plein air qu’il affectionne particulièrement. La plupart du temps, il traîne un appareil photo et croque au passage quelques images qu’il partage avec les gens sur Facebook.

M. Tardif qui a déjà travaillé sur l’entretien de la voie ferrée et comme conducteur de locomotive pour la compagnie minière Québec Cartier adore admirer l’horizon et profiter du grand air. Il se souvient qu’à l’époque, des travailleurs nourrissaient des ours dans leurs mains et qu’une ourse apprivoisée dormait même sur la galerie du camp. Quelle ne fut pas sa surprise quand il l’a aperçue pour la première fois en rentrant le soir ! C’est en 1991 qu’il déménage à Fermont afin de pouvoir passer plus de temps avec sa famille qui compte trois enfants. Son nouveau travail lui permet de rentrer plus souvent à la maison. Il devient alors manœuvre au concentrateur, conducteur de camions puis opérateur du petit concasseur avant de finir sa carrière sur les pompes destinées à gérer l’eau du parc à résidus de la mine de fer du Mont-Wright.

Passion naturelle

« J’adore la nature et les randonnées dans le bois. Les paysages sont ravissants. Au début, ma motivation était que j’allais marcher pour que mes chiens puissent gambader et faire de l’exercice et j’y ai finalement pris goût. Aujourd’hui, c’est devenu comme une drogue et je ne peux m’en passer », confie M. Tardif, qui considère qu’une promenade est bénéfique pour l’esprit, pour le moral et pour la santé. Il découvre une passion pour la photographie à force d’admirer toutes les splendeurs naturelles qui l’entourent. Ce dernier, qui a commencé par escalader le mont Daviault et arpenter les anciens sentiers des monts Severson, entreprend aussi à l’occasion de plus longues excursions comme lorsqu’il s’est rendu dans le parc national des Monts-Valin au Saguenay-Lac-Saint-Jean.

« Je veux toujours aller plus loin, explorer de nouvelles destinations. En plus de la flore, il y a la faune. J’aperçois souvent des animaux sauvages et cela me réjouit de les observer en train d’évoluer en toute liberté dans leur milieu naturel. J’ai croisé des lièvres, des loups, des lynx, des orignaux, des ours, des perdrix, des renards. Chaque fois, c’est comme une nouvelle aventure et je ne sais jamais ce qui m’attend. Chaque pas me permet de découvrir des merveilles qui m’entourent et qui m’éblouissent constamment. »

Son fidèle compagnon, le chien husky sibérien, Akira, est malheureusement récemment décédé à l’âge de 12 ans, mais il lui reste son border collie labrador, Stella, qui est toujours aussi enthousiaste de poursuivre la tradition des balades avec son maître malgré la disparition de son complice de la race canine qui les accompagnaient toujours.

Partager

Publié le 23 mai, 2023, dans la publication : Numéro_10 Volume_41

  • Animaux
  • Balade
  • Côte-Nord
  • Excursion
  • Faune
  • Fermont
  • Flore
  • Forêt
  • Gaétan Tardif
  • Marche
  • Milieu naturel
  • Nature
  • Paysages
  • Plein air
  • Promenade
  • Randonnée
  • Raquettes
  • Retraite

Publié sur le site le 23 mai 2023

  • Publication précédente
  • Prochaine publication

Caribou des bois

Manigances malsaines au ministère des Forêts

par Éric Cyr

Source photo : Donald Poirier

À la suite de révélations du journal La Presse, le 21 avril dernier, concernant un stratagème élaboré par le ministère des Forêts, de la Faune et des Parcs (MFFP) de connivence avec l’industrie forestière visant à augmenter la récolte de bois sur la Côte-Nord, au détriment du caribou, la Société pour la nature et les parcs (SNAP Québec) exige la tenue d’une enquête publique indépendante. Devant l’incapacité du MFFP à équilibrer ses différents mandats, SNAP Québec demande à nouveau au gouvernement du Québec d’abolir ce ministère et de reléguer la gestion de la faune et des parcs au ministère de l’Environnement, avec les budgets nécessaires.

Ces manigances sont révélées au grand jour alors que se tient, jusqu’au 17 mai, une commission indépendante sur le caribou forestier, qui ne contribue qu’à retarder une fois de plus les actions nécessaires pour le rétablissement de cette espèce en péril. SNAP Québec estime qu’une commission d’enquête publique s’impose afin de faire la lumière sur ces liens intimes entre l’industrie forestière et le MFFP, et sur l’inefficacité du système de consultation du public et des parties prenantes du régime forestier. 

« Le gouvernement du Québec doit cesser de se cacher derrière sa commission caribou et de nourrir comme il le fait le débat sur le partage des compétences entre le fédéral et le provincial en matière d’environnement. Après tous ces grands reportages médiatiques sur la mauvaise gestion de nos forêts, force est de reconnaitre qu’un grand ménage printanier est nécessaire au MFFP. Nous sommes mûrs pour une commission Coulombe 2.0 », affirme le directeur général de SNAP Québec, Alain Branchaud.

Le Pipmuakan au cœur du débat

La machination pour éviter des diminutions de récolte de bois sur la Côte-Nord touche directement une population de caribous au seuil de l’extinction, la harde de caribous du Pipmuakan. SNAP Québec collabore avec le Conseil des Innus de Pessamit depuis plusieurs années pour la mise en place d’une aire protégée autochtone qui contribuerait notamment au rétablissement de ce troupeau. « Pendant que les Innus de Pessamit travaillent activement à rétablir le caribou, le MFFP et l’industrie s’allient pour leur mettre des bâtons dans les roues », déclare la directrice principale à SNAP Québec, Alice de Swarte. « Nous soutenons la demande adressée par Pessamit au gouvernement fédéral d’intervenir et de décréter la protection de l’habitat essentiel de la population Pipmuakan en vertu de la Loi sur les espèces en péril. »

D’une combine à l’autre…

SNAP Québec avait dévoilé, en juillet 2018, un autre stratagème interne du MFFP, cette fois-ci visant à éviter la création d’aires protégées dans le sud du Québec. Ce scénario s’est confirmé en décembre 2020 lorsque Québec a annoncé l’atteinte de 17 % d’aires protégées avec des territoires essentiellement en dehors de la forêt commerciale. « Le ministère des Forêts est devenu le ministère de l’Industrie forestière. C’est un ministère qui travaille à l’encontre des objectifs du gouvernement et de la volonté de la population et des Premières Nations. Ce ministère doit être aboli pour restaurer un équilibre entre ses mandats », conclut le directeur de la conservation à SNAP Québec, Pier-Olivier Boudreault.

Partager

Publié le 9 mai, 2022, dans la publication : Numéro_9 Volume_40

  • Caribous
  • Environnement
  • Faune
  • Forêts
  • Gouvernement du Québec
  • Industrie forestière
  • Innus
  • MFFP
  • Québec
  • SNAP Québec

Publié sur le site le 9 mai 2022

  • Publication précédente
  • Prochaine publication

Monts Groulx-Uapishka

La Grande corvée ne s’essouffle pas

par Éric Cyr

Source : François Trahan Légende : D'abord prévu pour la présente corvée, le parachèvement de la cabane à création se fera dans les mois à venir indépendamment de la corvée.

L’Association des Amis des monts Groulx a encore une fois cette année convié les adeptes de plein air à la 19e édition de son incontournable rassemblement annuel, la Grande corvée des monts Groulx, du 31 août au 2 septembre dernier, où les participants, qui doivent être complètement autonomes et équipés pour le camping sauvage, se divisent des tâches à accomplir afin d’entretenir des sentiers qui facilitent l’accès à la toundra alpine du secteur.

Selon l’un des organisateurs de l’événement, Guy Boudreau, une trentaine de participants se sont mobilisés sans compter une douzaine d’étudiants du Cégep de Baie-Comeau qui sont venus passer la fin de semaine sur les lieux et qui ont généreusement offert une demi-journée de travail bénévole pour la cause en procédant au débroussaillage du début du sentier Jauffret. Selon la tradition, une randonnée a été organisée pour les nouveaux.

Aventure en nature

M. Boudreau a accompagné six promeneurs à la découverte du mont Harfang, le tout agrémenté d’une interprétation de la flore et d’une cueillette de petits fruits.

« Cette année, nous avons mis l’accent sur le sentier Provencher qui nécessitait beaucoup de travaux. Deux bénévoles, Loïc Michaud et Gabriel Couët, se sont même rendus sur les plateaux dans la petite vallée Provencher, située à sept kilomètres de marche du départ. Pierre Gauthier a pour sa part encadré une équipe pour débarrasser ce même sentier des arbres qui encombraient le passage. »

Un autre groupe, supervisé par le vétéran, Michel Denis, a poursuivi la construction du super pont Pékan sur le sentier Harfang nord qui a commencé il y a cinq ans. Jonathan Dupont s’est quant à lui concentré sur le sentier Jauffret en s’occupant avec quelques bénévoles d’entamer le contournement d’une petite vallée pour faciliter l’accès au sommet.

L’artiste Michelle Lefort, une habituée ayant le cœur à la création, a procédé avec l’aide de quelques participants à la réfection d’une pyramide composée de bois et de pierre, érigée au début du sentier Provencher. Pendant ce temps, le gardien du camp de base, Michel Michaud, a entretenu le feu de camp, fait cuire ses fameuses beans dans la braise et cuisiné la confiture de petits fruits cueillis par les randonneurs.Rendez-vous l’an prochain!

Partager

Publié le 24 septembre, 2018, dans la publication : Numéro 15 Volume 36

  • Amis des monts Groulx
  • Artiste Michelle Lefort
  • Faune
  • Flore
  • Grande corvée
  • Monts Groulx-Uapishka
  • Nature
  • Plein air
  • Randonnée
  • Sentiers pédestres
  • Toundra alpine

Publié sur le site le 24 septembre 2018

  • Publication précédente
  • Prochaine publication
Journal le Trait d'Union du Nord
  • Contactez-nous
  • Devenez membre
  • Annoncer avec nous
  • Le journal
  • L’Équipe
  • Historique
  • Distinctions
  • M’inscrire à l’infolettre

Le journal est membre :

  • de l'Association des médias écrits communautaires du Québec (AMECQ) et
  • du Conseil de la culture et des communications de la Côte-Nord (CRCCCN).

La conception de ce site Web s'inscrit de dans le cadre de la mise en oeuvre du Plan culturel numérique du Québec (www.culturenumerique.mcc.gouv.qc.ca)

 

Le média écrit aimerait remercier tous ceux qui nous ont soutenus au cours des années et qui contribuent à la pérennité de ses activités :

  • Culture et Communications Québec
  • Association des médias écrits communautaires du Québec (AMECQ)
  • MRC de Caniapiscau
  • Ville de Fermont
  • ArcelorMittal Exploitation Minière Canada
© Journal le Trait d'Union du Nord, Tous droits réservés.
Conception mamarmite
Nous utilisons des cookies pour vous garantir la meilleure expérience sur notre site web. Si vous continuez à utiliser ce site, nous supposerons que vous en êtes satisfait.