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  • Un retraité passionné et heureux

    Gaétan Tardif

    Un retraité passionné et heureux

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    Monts Groulx-Uapishka

    La Grande corvée ne s’essouffle pas

Faune

Un retraité passionné et heureux

Gaétan Tardif

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Manigances malsaines au ministère des Forêts

Caribou des bois

Manigances malsaines au ministère des Forêts

La Grande corvée ne s’essouffle pas

Monts Groulx-Uapishka

La Grande corvée ne s’essouffle pas

Gaétan Tardif

Un retraité passionné et heureux

par Éric Cyr

Installé à Fermont avec sa conjointe et retraité de la minière ArcelorMittal depuis trois ans, Gaétan Tardif demeure actif et n’a pas le temps de s’ennuyer. Il passe la majeure partie de son temps à se promener dans la forêt avoisinante avec son chien, peu importe la saison. L’hiver, il s’habille chaudement et enfile ses raquettes, mais cela ne l’empêche pas de profiter du plein air qu’il affectionne particulièrement. La plupart du temps, il traîne un appareil photo et croque au passage quelques images qu’il partage avec les gens sur Facebook.

M. Tardif qui a déjà travaillé sur l’entretien de la voie ferrée et comme conducteur de locomotive pour la compagnie minière Québec Cartier adore admirer l’horizon et profiter du grand air. Il se souvient qu’à l’époque, des travailleurs nourrissaient des ours dans leurs mains et qu’une ourse apprivoisée dormait même sur la galerie du camp. Quelle ne fut pas sa surprise quand il l’a aperçue pour la première fois en rentrant le soir ! C’est en 1991 qu’il déménage à Fermont afin de pouvoir passer plus de temps avec sa famille qui compte trois enfants. Son nouveau travail lui permet de rentrer plus souvent à la maison. Il devient alors manœuvre au concentrateur, conducteur de camions puis opérateur du petit concasseur avant de finir sa carrière sur les pompes destinées à gérer l’eau du parc à résidus de la mine de fer du Mont-Wright.

Passion naturelle

« J’adore la nature et les randonnées dans le bois. Les paysages sont ravissants. Au début, ma motivation était que j’allais marcher pour que mes chiens puissent gambader et faire de l’exercice et j’y ai finalement pris goût. Aujourd’hui, c’est devenu comme une drogue et je ne peux m’en passer », confie M. Tardif, qui considère qu’une promenade est bénéfique pour l’esprit, pour le moral et pour la santé. Il découvre une passion pour la photographie à force d’admirer toutes les splendeurs naturelles qui l’entourent. Ce dernier, qui a commencé par escalader le mont Daviault et arpenter les anciens sentiers des monts Severson, entreprend aussi à l’occasion de plus longues excursions comme lorsqu’il s’est rendu dans le parc national des Monts-Valin au Saguenay-Lac-Saint-Jean.

« Je veux toujours aller plus loin, explorer de nouvelles destinations. En plus de la flore, il y a la faune. J’aperçois souvent des animaux sauvages et cela me réjouit de les observer en train d’évoluer en toute liberté dans leur milieu naturel. J’ai croisé des lièvres, des loups, des lynx, des orignaux, des ours, des perdrix, des renards. Chaque fois, c’est comme une nouvelle aventure et je ne sais jamais ce qui m’attend. Chaque pas me permet de découvrir des merveilles qui m’entourent et qui m’éblouissent constamment. »

Son fidèle compagnon, le chien husky sibérien, Akira, est malheureusement récemment décédé à l’âge de 12 ans, mais il lui reste son border collie labrador, Stella, qui est toujours aussi enthousiaste de poursuivre la tradition des balades avec son maître malgré la disparition de son complice de la race canine qui les accompagnaient toujours.

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Publié le 23 mai, 2023, dans la publication : Numéro_10 Volume_41

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Publié sur le site le 23 mai 2023

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Caribou des bois

Manigances malsaines au ministère des Forêts

par Éric Cyr

Source photo : Donald Poirier

À la suite de révélations du journal La Presse, le 21 avril dernier, concernant un stratagème élaboré par le ministère des Forêts, de la Faune et des Parcs (MFFP) de connivence avec l’industrie forestière visant à augmenter la récolte de bois sur la Côte-Nord, au détriment du caribou, la Société pour la nature et les parcs (SNAP Québec) exige la tenue d’une enquête publique indépendante. Devant l’incapacité du MFFP à équilibrer ses différents mandats, SNAP Québec demande à nouveau au gouvernement du Québec d’abolir ce ministère et de reléguer la gestion de la faune et des parcs au ministère de l’Environnement, avec les budgets nécessaires.

Ces manigances sont révélées au grand jour alors que se tient, jusqu’au 17 mai, une commission indépendante sur le caribou forestier, qui ne contribue qu’à retarder une fois de plus les actions nécessaires pour le rétablissement de cette espèce en péril. SNAP Québec estime qu’une commission d’enquête publique s’impose afin de faire la lumière sur ces liens intimes entre l’industrie forestière et le MFFP, et sur l’inefficacité du système de consultation du public et des parties prenantes du régime forestier. 

« Le gouvernement du Québec doit cesser de se cacher derrière sa commission caribou et de nourrir comme il le fait le débat sur le partage des compétences entre le fédéral et le provincial en matière d’environnement. Après tous ces grands reportages médiatiques sur la mauvaise gestion de nos forêts, force est de reconnaitre qu’un grand ménage printanier est nécessaire au MFFP. Nous sommes mûrs pour une commission Coulombe 2.0 », affirme le directeur général de SNAP Québec, Alain Branchaud.

Le Pipmuakan au cœur du débat

La machination pour éviter des diminutions de récolte de bois sur la Côte-Nord touche directement une population de caribous au seuil de l’extinction, la harde de caribous du Pipmuakan. SNAP Québec collabore avec le Conseil des Innus de Pessamit depuis plusieurs années pour la mise en place d’une aire protégée autochtone qui contribuerait notamment au rétablissement de ce troupeau. « Pendant que les Innus de Pessamit travaillent activement à rétablir le caribou, le MFFP et l’industrie s’allient pour leur mettre des bâtons dans les roues », déclare la directrice principale à SNAP Québec, Alice de Swarte. « Nous soutenons la demande adressée par Pessamit au gouvernement fédéral d’intervenir et de décréter la protection de l’habitat essentiel de la population Pipmuakan en vertu de la Loi sur les espèces en péril. »

D’une combine à l’autre…

SNAP Québec avait dévoilé, en juillet 2018, un autre stratagème interne du MFFP, cette fois-ci visant à éviter la création d’aires protégées dans le sud du Québec. Ce scénario s’est confirmé en décembre 2020 lorsque Québec a annoncé l’atteinte de 17 % d’aires protégées avec des territoires essentiellement en dehors de la forêt commerciale. « Le ministère des Forêts est devenu le ministère de l’Industrie forestière. C’est un ministère qui travaille à l’encontre des objectifs du gouvernement et de la volonté de la population et des Premières Nations. Ce ministère doit être aboli pour restaurer un équilibre entre ses mandats », conclut le directeur de la conservation à SNAP Québec, Pier-Olivier Boudreault.

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Publié le 9 mai, 2022, dans la publication : Numéro_9 Volume_40

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Publié sur le site le 9 mai 2022

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Monts Groulx-Uapishka

La Grande corvée ne s’essouffle pas

par Éric Cyr

Source : François Trahan Légende : D'abord prévu pour la présente corvée, le parachèvement de la cabane à création se fera dans les mois à venir indépendamment de la corvée.

L’Association des Amis des monts Groulx a encore une fois cette année convié les adeptes de plein air à la 19e édition de son incontournable rassemblement annuel, la Grande corvée des monts Groulx, du 31 août au 2 septembre dernier, où les participants, qui doivent être complètement autonomes et équipés pour le camping sauvage, se divisent des tâches à accomplir afin d’entretenir des sentiers qui facilitent l’accès à la toundra alpine du secteur.

Selon l’un des organisateurs de l’événement, Guy Boudreau, une trentaine de participants se sont mobilisés sans compter une douzaine d’étudiants du Cégep de Baie-Comeau qui sont venus passer la fin de semaine sur les lieux et qui ont généreusement offert une demi-journée de travail bénévole pour la cause en procédant au débroussaillage du début du sentier Jauffret. Selon la tradition, une randonnée a été organisée pour les nouveaux.

Aventure en nature

M. Boudreau a accompagné six promeneurs à la découverte du mont Harfang, le tout agrémenté d’une interprétation de la flore et d’une cueillette de petits fruits.

« Cette année, nous avons mis l’accent sur le sentier Provencher qui nécessitait beaucoup de travaux. Deux bénévoles, Loïc Michaud et Gabriel Couët, se sont même rendus sur les plateaux dans la petite vallée Provencher, située à sept kilomètres de marche du départ. Pierre Gauthier a pour sa part encadré une équipe pour débarrasser ce même sentier des arbres qui encombraient le passage. »

Un autre groupe, supervisé par le vétéran, Michel Denis, a poursuivi la construction du super pont Pékan sur le sentier Harfang nord qui a commencé il y a cinq ans. Jonathan Dupont s’est quant à lui concentré sur le sentier Jauffret en s’occupant avec quelques bénévoles d’entamer le contournement d’une petite vallée pour faciliter l’accès au sommet.

L’artiste Michelle Lefort, une habituée ayant le cœur à la création, a procédé avec l’aide de quelques participants à la réfection d’une pyramide composée de bois et de pierre, érigée au début du sentier Provencher. Pendant ce temps, le gardien du camp de base, Michel Michaud, a entretenu le feu de camp, fait cuire ses fameuses beans dans la braise et cuisiné la confiture de petits fruits cueillis par les randonneurs.Rendez-vous l’an prochain!

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Publié le 24 septembre, 2018, dans la publication : Numéro 15 Volume 36

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Publié sur le site le 24 septembre 2018

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