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Une 8 octobre, 2024

Cinquantenaire de Fermont

L’énergie du bénévolat

Un gala de reconnaissance

par Éric Cyr

Légende : Sur la photo, messieurs Morissette (à gauche) et Lacerte (à droite) se sont adressés aux participants durant le gala Reconnaissance des bénévoles 2026.

Des citoyens œuvrant de façon bénévole dans la communauté étaient à l’honneur dans le cadre de la Semaine de l’action bénévole qui se déroulait du 19 au 25 avril 2026. Un événement destiné à les remercier et à souligner leur contribution essentielle à l’épanouissement de la vie locale a été organisé par la MRC de Caniapiscau à la Salle Aurora, le 16 avril, la deuxième édition du gala « Reconnaissance des bénévoles ».

L’activité animée par Karl Gagné Côté de la radio CFMF 103,1 qui rassemblait des bénévoles de plusieurs associations et organisations incluait un menu trois services, des jeux et des prix de participation.

Le maire de Fermont, Patrick Lacerte, a prononcé une allocution pour l’occasion au nom du conseil municipal : « À Fermont, être bénévole ce n’est pas simplement donner un peu de son temps, c’est souvent donner beaucoup, parfois énormément. Vous tenez à bout de bras plusieurs de nos organismes. Vous le faites parce que vous avez à cœur notre milieu, parce que vous croyez à l’importance de préserver nos activités, nos traditions, et ce qui fait vibrer notre ville. Votre implication est essentielle. Sans vous, une partie de ce qui fait la richesse de notre vie communautaire ne pourrait tout simplement pas exister. Comme conseil municipal, nous sommes conscients des défis auxquels nous faisons face. La baisse démographique est une réalité avec laquelle nous devons composer. Soyez assurés que nous continuerons de vous appuyer et de nous battre avec détermination pour protéger et faire évoluer ce qui fait de Fermont un endroit unique notamment par sa qualité de vie qui repose en grande partie sur vous. Parce qu’ici plus qu’ailleurs, nous sommes tissés serré. »

Le conseiller municipal et bénévole pour Cancer Fermont, Kevin Morissette, a aussi fait un discours afin de rendre hommage aux bénévoles. « Je tiens à souligner au nom de la Ville de Fermont et en mon nom votre dévouement et votre engagement à l’épanouissement de notre communauté fermontoise. Votre participation précieuse contribue à faire rayonner les organisations communautaires, culturelles, médiatiques, sociales et sportives locales. Chaque geste compte pour soutenir des causes variées qui enrichissent grandement notre cadre de vie. Le bénévolat est un pilier essentiel de notre municipalité qui agit comme un puissant liant permettant de créer des liens et de façonner notre environnement. Sans cet apport inestimable, de nombreux organismes ne pourraient tout simplement pas remplir leur mission. Je souhaite remercier ceux qui se sont investis au cours des années, et ceux qui s’investissent toujours, à titre de bénévoles dans les différentes sphères de notre collectivité. Votre contribution est inestimable. Comme le souligne un proverbe chinois : ‘Qui veut procurer le bien des autres a déjà assuré le sien.’ Le bénévolat, c’est un choix de vie qui témoigne d’une volonté d’être acteur du changement plutôt que simple spectateur. »

Depuis la création de Fermont en 1974, la vie communautaire a toujours occupé une place importante dans le cœur de ses habitants. La participation citoyenne tout comme l’engagement de bénévoles est essentielle à la vitalité du milieu. Des personnes dévouées qui se mobilisent au sein de divers organisations et comités contribuent au dynamisme de la collectivité.

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Publié le 28 avril, 2026, dans la publication : Numéro_8 Volume_44

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Publié sur le site le 27 avril 2026

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Noël à Fermont

Des activités pour tous les goûts

par Éric Cyr

Légende : Sur la photo, la chorale de Noël de Fermont féerique.

La Ville de Fermont a offert de multiples événements en lien avec les festivités du temps des Fêtes, du 28 au 30 novembre 2025, au grand bonheur des petits et des grands qui ont répondu à l’appel en grand nombre en venant se divertir, festoyer, et s’amuser entre amis dans l’ambiance de l’esprit de Noël tout en espérant pouvoir croiser le père Noël au fameux rire légendaire, exprimant la bonne humeur et la joie, dont l’horaire est très chargé durant cette saison.

Un cortège motorisé organisé en défilé de Noël avec pour point de départ et d’arrivée le stationnement de l’aréna Daniel-Demers a paradé dans certaines rues de la municipalité avec des chars allégoriques décorés pour la circonstance avec à leur bord des personnages déguisés qui accompagnaient le célèbre père Noël, le 28 novembre.

L’événement prisé, « Noël des enfants », qui a regroupé de nombreux bénévoles et partenaires, notamment de différents organismes communautaires, qui ont assuré sa réussite était diffusé en direct à la radio CFMF 103,1. Cette expérience culturelle qui incluait une rencontre et des photos avec le père Noël a proposé une programmation diversifiée incluant la traditionnelle exposition des artisans et artistes de Fermont dans le centre commercial du mur-écran où de nombreux créateurs fermontois ont pu exposer et présenter leurs œuvres originales incluant des bijoux, des cartes, des photos, des tableaux et divers produits artisanaux uniques qui ont été fabriqués à la main avec passion. Le train des lutins de Noël, incluant un conducteur et chef de locomotive, a offert des promenades dans les corridors en partance de sa gare d’embarquement, ce qui a fait la joie des enfants tout comme un bar à chocolat chaud, de la barbe à papa, des bracelets créatifs, une chasse aux lutins, du coloriage collectif, la création d’ornements, la décoration de biscuits, du maquillage et des surprises.

« Fermont féerique » dont l’attraction principale était un sapin de Noël géant installé en face de la Salle Aurora a également attiré un public important qui a pu écouter des chants et de la musique de Noël interprétés par une chorale de petits chanteurs locaux tout en dégustant sur place des pâtisseries préparées par la Maison des jeunes Alpha, en se réchauffant en buvant une boisson chaude, et en alimentant à l’aide de bûches un feu de bois où certains faisaient griller des guimauves en attendant l’illumination du fameux arbre de Noël.

Grand habitué des climats nordiques, le généreux père Noël, qui est polyglotte afin de bien assurer une distribution efficace de cadeaux fabriqués dans son atelier de jouets au pôle Nord aux enfants de tous les pays de la planète, était fort occupé durant cette période puisque celui-ci s’est aussi rendu avec son traîneau tiré par des rennes, les cousins des caribous d’ici, dans les villes voisines de Labrador City et de Wabush au Labrador dans le cadre de son passage dans la région où il a participé à des rassemblements similaires qui se déroulaient en anglais notamment un autre défilé de Noël auquel il a pris part en tant qu’invité d’honneur.

Des origines à nos jours

Les célébrations de Noël telles que nous les connaissons sont le résultat d’un long processus historique mêlant anciens mythes, coutumes, influences littéraires et traditions religieuses. Leur évolution, étalée sur plusieurs siècles, illustre parfaitement la manière dont les sociétés réinterprètent et transforment les symboles pour qu’ils correspondent à leurs valeurs.

Origines

Bien avant l’avènement du christianisme, les civilisations d’Europe célébraient déjà la période du solstice d’hiver, moment où les jours commencent à allonger. Chez les Romains, la fête des Saturnales honorait le dieu Saturne et donnait lieu à des réjouissances populaires : banquets, décorations, échanges de cadeaux et suspension temporaire de certaines règles sociales. Dans les cultures nordiques, le festival du Yule marquait également la renaissance de la lumière avec des bûches rituelles, des chants et des festins. Lorsque le christianisme s’est diffusé plus largement, l’Église a cherché à canaliser et à intégrer ces festivités en leur donnant une nouvelle signification religieuse. C’est ainsi que la célébration de la Nativité du Christ a été fixée au 25 décembre probablement pour coïncider avec ces fêtes hivernales déjà ancrées dans les mentalités. Au cours des premiers siècles du Moyen Âge, Noël s’est progressivement imposé comme l’une des principales fêtes du calendrier chrétien.

Traditions d’antan

Les réjouissances médiévales prenaient souvent la forme de célébrations collectives. On organisait des messes solennelles, des représentations théâtrales rappelant la naissance du Christ (les mystères) et des repas où l’on partageait des aliments festifs ou rares, comme le gibier ou certaines pâtisseries. De nombreuses coutumes, telles que la décoration des foyers avec des feuillages persistants symbolisant la vie ou l’installation de crèches vivantes, se répandirent. Plusieurs figures furent associées aux us et coutumes dont celle d’un évêque du IVᵉ siècle, devenu saint, qui était réputé pour sa bienveillance, sa bonté et sa générosité, Nicolas de Myre. Le personnage de Saint-Nicolas incarne dans de nombreuses régions européennes un protecteur des enfants. Le 6 décembre, il apportait friandises et présents aux plus jeunes, souvent accompagné d’un personnage répressif comme le père Fouettard.

Naissance du père Noël

Le père Noël est le fruit de multiples influences. Aux États-Unis, des colons ont apporté la figure de saint Nicolas. Progressivement, son apparence s’est métamorphosée et son nom s’est transformé en “Santa Claus” en anglais. En 1823, le poème « A Visit from St. Nicholas » plus connu sous le titre « The Night Before Christmas » a joué un rôle majeur dans la fixation de ses attributs modernes : un vieil homme joyeux voyageant dans un traîneau tiré par des rennes et distribuant des cadeaux la nuit de Noël. Les illustrations du caricaturiste Thomas Nast ont contribué à préciser son apparence dès le XIXᵉ siècle : barbe blanche et silhouette joviale. Le mythique personnage se fait connaître à travers le monde durant le XXᵉ siècle, grâce au cinéma, à la littérature et à la publicité. Son costume rouge et blanc est popularisé dans l’imaginaire collectif et il s’impose progressivement après la Seconde Guerre mondiale au détriment de Saint-Nicolas.

Noël est aujourd’hui une fête à la fois culturelle et familiale. Si sa dimension religieuse demeure importante pour une partie de la population, l’événement rassemble bien au-delà de ce cadre : crèches, décorations lumineuses, marchés de Noël, ornementation de sapins, repas conviviaux, et, bien sûr, la distribution de cadeaux. Tout cela symbolise l’esprit de partage et de solidarité qui y sont associés. Ainsi, passant des antiques rites païens aux traditions chrétiennes jusqu’aux influences commerciales modernes, les fêtes de Noël témoignent de la richesse d’un héritage culturel en constante évolution.

Les réjouissances

Les traditions de Noël occupent une place privilégiée dans l’imaginaire collectif acadien et québécois. Ces deux cultures francophones d’Amérique du Nord, dont les racines historiques s’entrelacent intimement, partagent un attachement profond à l’ambiance chaleureuse qui accompagne les festivités hivernales, à la famille et aux récits anciens transmis de génération en génération durant cette période qui devient à la fois un moment de continuité culturelle et un espace où s’entremêlent coutumes vivantes et émotions partagées.

L’une des coutumes les plus emblématiques dans les deux sociétés ayant un patrimoine ancestral commun demeure celle du réveillon. Ce point culminant des célébrations dépasse la simple dimension gastronomique : il symbolise la joie de se retrouver, la solidarité familiale et le lien entre les générations. Autour de la table, les anecdotes, les chansons et les rires se mêlent au fumet et au parfum des plats mijotés. En Acadie, il y a le chiard (ou râpure), le fricot au poulet, la poutine râpée et pour dessert la poutine à trou et les pets-de-sœur. Au Québec, on retrouve le cipâte (ou cipaille, six-pâtes), la dinde rôtie, le ragoût de pattes de cochon, la soupe aux pois, la tourtière (ou pâté à la viande), le gâteau aux fruits et le pouding chômeur en dessert pour n’en nommer que quelques-uns.

Les chants de Noël et la musique folklorique occupent également une place essentielle pour les deux peuples. En Acadie, la musique prend souvent un accent festif et rythmé marqué par l’influence de l’accordéon, du violon et des traditions maritimes. Au Québec, un vaste répertoire se perpétue mêlant airs français traditionnels et chansons interprétées par de grandes voix. Ces chants de circonstance contribuent à créer une atmosphère chaleureuse où la communauté se reconnaît.

Cette période, façonnée par la neige et le froid ou l’hiver, loin d’être un obstacle, devient un décor féérique qui renforce le caractère unique de ces célébrations, est nourrie par des contes et légendes. En Acadie, de nombreux contes s’inspirent du littoral, de la mer et des hivers rigoureux, mettant en scène des esprits, des pêcheurs ou des personnages qui prennent vie durant la nuit de Noël. Au Québec, l’une des plus célèbres légendes est sans doute La chasse-galerie, un récit fantastique où des bûcherons concluent un pacte avec le diable pour voler au-dessus des forêts enneigées afin de rejoindre leurs proches durant le réveillon. Ces histoires, racontées au coin du feu, entretiennent un sentiment d’émerveillement et rappellent l’importance de l’oralité.

Les décorations contribuent à alimenter cette magie. Les maisons se parent de couronnes de sapin et de guirlandes lumineuses, tandis que les villages s’illuminent de milliers de petites ampoules qui scintillent dans la neige. Les défilés du père Noël, une coutume importée adoptée avec enthousiasme, qui remplacent un peu le cortège des carrioles tirées par des chevaux qui amenaient les paroissiens à l’église, rassemblent chaque année des familles entières dans les rues pour saluer l’arrivée du célèbre personnage.

La messe de minuit, avec son fameux chant Minuit, chrétiens, autrefois au cœur des cérémonies liturgiques, a évolué dans une société de plus en plus laïque. Si elle demeure importante pour certains, elle est aujourd’hui souvent remplacée par des rassemblements familiaux ou des activités communautaires, ce qui montre l’adaptabilité et la pérennité des traditions au fil du temps.

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Publié le 16 décembre, 2025, dans la publication : Numéro_21 Volume_43

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Publié sur le site le 11 décembre 2025

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Histoire

Cinquantenaire de Fermont

par Éric Cyr

Source photo : Jocelyn Blanchette

Petite ville construite dans les années 1970, Fermont possède un parcours riche et unique. Son développement est intrinsèquement lié à l’exploitation minière du fer, une ressource abondante dans ce secteur. L’histoire de cette municipalité commence par la découverte du minerai de fer dans la fosse du Labrador, une vaste région minière s’étendant entre le Québec et le Labrador, et elle reflète l’épanouissement économique provoqué par cette industrie.

La découverte de gisements de fer dans la région remonte à la fin du XIXe siècle, mais ce n’est qu’à partir des années 1950, avec l’intensification des activités minières dans cette ceinture géologique, que l’on commence à envisager sérieusement l’exploitation du fer à grande échelle. La compagnie minière Québec Cartier (aujourd’hui ArcelorMittal) a joué un rôle déterminant dans cette dynamique. À cette époque, l’extraction du fer représentait un moteur économique important, non seulement pour le Québec, mais aussi pour le Canada dans son ensemble. L’économie mondiale nécessitait des quantités massives de fer pour alimenter les industries de l’acier, et les régions riches en minerai de fer, comme la Côte-Nord et le Labrador, étaient cruciales pour répondre à cette demande.

Fermont fut donc fondée en 1974 dans le but de loger les travailleurs nécessaires à l’exploitation de la mine de fer de Mont-Wright située à une trentaine de kilomètres de la localité. Le projet de développement urbain de Fermont fut conçu de manière novatrice et l’élément le plus marquant de cette conception est sans conteste le fameux « mur-écran ». Longue de 1,3 km, cette figure architecturale emblématique n’est pas simplement une infrastructure : elle constitue une réponse ingénieuse aux conditions climatiques particulièrement rigoureuses de la région, notamment aux vents violents et aux températures glaciales qui caractérisent l’hiver nordique. L’installation qui abrite environ 400 appartements, des commerces, des services publics, des équipements de loisirs ainsi que des écoles est un aménagement intégré qui permet non seulement de protéger les résidents des intempéries, mais aussi de créer une véritable vie communautaire à l’intérieur du mur. Ce concept innovant a permis à Fermont de se démarquer des autres villes minières nord-américaines, souvent marquées par un développement anarchique et peu structuré.

La vie fermontoise est intimement liée à l’industrie minière et le lieu connaît donc des cycles économiques dépendants des fluctuations du prix du fer sur les marchés internationaux. Pendant les années de prospérité, la ville a vu sa population augmenter, atteignant son apogée dans les années 1980. Cependant, des périodes de crise économique ont également affecté la communauté, notamment lors de la récession mondiale des années 1990 et plus récemment, dans les années 2010, lorsque la demande de fer a chuté en raison de la baisse de l’activité industrielle mondiale. Malgré ces défis, Fermont a su se diversifier et offrir à ses habitants un cadre de vie agréable, bien que souvent isolé en raison de son emplacement géographique. La communauté s’est construite autour de la solidarité et de la résilience face aux conditions climatiques extrêmes et aux aléas économiques.

L’un des aspects qui illustrent bien l’esprit de l’endroit est la place centrale des activités de plein air dans la vie quotidienne. En effet, les Fermontois profitent de l’immensité du territoire pour pratiquer des activités comme la chasse, la pêche, la motoneige et le ski. La nature environnante, vaste et sauvage, constitue un attrait majeur pour les habitants et les visiteurs.

Aujourd’hui, Fermont demeure un exemple fascinant d’urbanisme adapté aux contraintes environnementales tout en étant un symbole de la détermination humaine à prospérer dans des conditions extrêmes. La ville continue de jouer un rôle clé dans l’industrie du fer, avec des investissements continus dans les infrastructures minières et des efforts pour attirer de nouveaux habitants. Son histoire, marquée par la création du mur-écran et l’essor minier, reste une partie essentielle de l’identité de la Côte-Nord et du Québec.

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Publié le 8 octobre, 2024, dans la publication : Numéro_16 Volume_42

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Publié sur le site le 8 octobre 2024

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