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    Littérature sentimentale

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Un premier livre pour une Fermontoise

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Intrigue policière à Schefferville

Littérature

Intrigue policière à Schefferville

L’écrivaine  Monique  Durand sort du rang

Rencontre littéraire

L’écrivaine Monique Durand sort du rang

Littérature sentimentale

Un premier livre pour une Fermontoise

par Éric Cyr

L’écrivaine fermontoise Noémie H. a récemment fait paraître en autoédition son premier roman destiné à un public jeune adulte, Taste of love, qui, sans en dévoiler les rebondissements, traite du parcours d’une adolescente qui devra choisir entre l’amour et l’amitié. L’auteure travaille actuellement sur un second bouquin qu’elle souhaite faire publier prochainement par une maison d’édition.

Originaire de Longue-Rive en Haute-Côte-Nord, la jeune femme de 23 ans, qui a étudié au cégep de Chicoutimi, consacre beaucoup de temps à l’écriture lorsqu’elle ne travaille pas au centre de santé local où elle occupe un poste de technologiste médicale. La romancière a toujours écrit depuis aussi longtemps qu’elle se souvienne. Celle-ci a déménagé à Fermont, il y a deux ans, afin de suivre son conjoint qui travaille dans le domaine minier. « L’écriture a toujours été une passion. J’écrivais des chansons dès l’âge de huit ans. En janvier 2021, je me suis sentie inspirée et je me suis mise sérieusement à la rédaction d’une nouvelle, puis d’une deuxième, sur l’espace virtuel de lecture en ligne « Wattpad ». Après s’être fait remarquer sur Internet, dans le cadre d’un concours sur la plateforme virtuelle française d’écriture « Fyctia » où elle a partagé son contenu, elle a été invitée à un camp d’écriture en compagnie d’une éditrice de la maison d’éditeurs Hugo Publishing avant de publier son histoire en format numérique sur la plateforme d’autopublication « Stories by Fyctia ».

Un long processus

L’écrivaine explique que tout ça peut paraître simple pour les néophytes, mais avant la publication, il y a d’abord eu un premier jet, une relecture, puis un second jet qui fut suivi d’une bêta-lecture effectuée par une équipe d’une dizaine de bêta lectrices, avant que le texte ne soit confié à une correctrice qui a révisé l’ébauche du manuscrit afin d’y apporter des modifications finales avant la publication.

« J’écris en français. J’adore la langue française, mais j’aime aussi beaucoup la culture américaine, raison pour laquelle le titre de mon premier roman est en anglais et que mes deux premiers scénarios se déroulent aux États-Unis. Lorsque je rédige, je fais au préalable un plan des personnages sous forme d’esquisse, mais cela n’inclut pas la trame narrative qui n’est pas structurée dans mon processus créateur afin de ne pas limiter les possibilités d’évolution de l’histoire. Je ne suis pas cartésienne, je fais confiance à mon intuition, mon ressenti », confie Noémie H.

Continuité créative

Sa deuxième œuvre de fiction sera teintée de « nouvelle romance », un style qui se permet de traiter de sujets moins conventionnels ce qui apporte un côté plus réaliste que la romance classique, selon cette dernière. Il traitera d’anxiété et de dépression. « Le genre reste le même, mais la psychologie des personnages sera abordée différemment. J’aimerais aussi éventuellement essayer de me lancer dans l’écriture d’un roman historico-fantastique comme Outlander », conclut celle qui revient tout juste d’un voyage en Écosse.

Le roman Taste of love est en vente en version numérique dans toutes les librairies en ligne et sur Amazon ou auprès de l’auteure pour la version papier.

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Publié le 28 novembre, 2022, dans la publication : Numéro_20 Volume_40

  • Auteure
  • Autoédition
  • Autrice
  • Écriture
  • Écrivaine
  • Édition
  • Fermont
  • Fiction
  • Littérature sentimentale
  • Narration
  • Noémie H.
  • Nouvelle romance
  • Publication Roman
  • Récit
  • Romancière
  • Taste of love

Publié sur le site le 28 novembre 2022

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Littérature jeune adulte

Une ancienne Fermontoise publie un livre

par Éric Cyr

La critique littéraire Pamela Sauvé qui a animé six saisons de l’émission télévisée À livre ouvert sur la chaîne NousTV du groupe Cogeco et participé à des émissions du genre sur des stations de radio a déjà habité à Fermont de 1991 à 1997 et de 1998 à 2003. Elle a publié son premier roman, Karma, dating et confidences : quand Cupidon fait de la magie blanche! chez Beliveau Éditeur l’an passé et travaille actuellement sur le plan de rédaction d’un autre ouvrage.

Rien ne prédestinait la jeune femme qui est aujourd’hui évaluatrice de manuscrits et qui travaille dans une succursale des librairies Boyer à Salaberry-de-Valleyfield en Montérégie à un parcours littéraire. Celle qui a étudié à la polyvalente Horizon-Blanc et qui confie aimer étudier et apprendre éprouvait malgré tout des difficultés d’apprentissage : « J’étais plutôt médiocre à l’école. J’ai même dû reprendre mon 1er secondaire, mais la vie ne s’arrête pas à des résultats scolaires. » Cela n’a pas empêché l’écrivaine à tendance autodidacte, qui a par la suite obtenu un diplôme d’études professionnelles en secrétariat et un certificat universitaire à distance en psychologie, de finalement réaliser le rêve qu’elle caressait depuis longtemps soit de publier un livre.

Contre vents et marées

À une certaine période, Pamela Sauvé dévorait en moyenne quatre bouquins par semaine afin d’alimenter le contenu de ses émissions, ce qui l’a amenée à rencontrer plusieurs personnalités du milieu littéraire québécois qu’elle invitait dans le cadre de sa profession. C’est ainsi qu’elle a pu côtoyer différents auteurs, dont l’adjointe à l’édition de sa maison d’édition Annabelle Boyer, qui lui ont donné de précieux conseils d’écriture qu’elle a su appliquer en formulant un style propre fortement inspiré de son vécu. Cette période a ouvert la porte à un processus d’écriture plus sophistiqué et son manuscrit original écrit à temps perdu en 2013 a subi une métamorphose majeure puisqu’il a été modifié à plusieurs reprises et complètement remanié en mettant en pratique les nouvelles techniques apprises.

« J’imagine facilement des péripéties dont je trouve avec aisance tous les tentacules, mais j’ai la fâcheuse tendance à m’égarer dans l’intrigue, ce que j’ai réussi à corriger grâce à ces suggestions de grande valeur. »

Dans un ton léger et sans prétention, cette première publication composée dans un style chick lit se veut un peu une quête d’amour empreinte de malaises, de mystère et de secrets inavouables avec son lot d’imprévus, de bévues et ses rituels d’attraction. « Ce livre est une réussite personnelle, une réalisation dont je suis fière. J’y ai intégré beaucoup d’humour, car j’aime bien rire au quotidien. Je m’identifie au personnage principal, AnaÈve. On y retrouve aussi des situations parfois exagérées, mais c’est voulu afin de créer de l’effet. »

En vente entre autres sur Internet, dans le réseau de librairies Renaud-Bray, et offert pour emprunt à la bibliothèque municipale de Fermont.

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Publié le 3 février, 2020, dans la publication : Numéro_02 Volume 38

  • Auteure
  • Chick lit
  • Critique littéraire
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  • Karma dating et confidences
  • Littérature jeune adulte
  • Pamela Sauvé
  • Roman

Publié sur le site le 3 février 2020

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Littérature

Intrigue policière à Schefferville

par Éric Cyr

L’écrivaine Isabelle Lafortune a publié récemment son tout premier livre, Terminal Grand Nord, un roman policier dont l’action se déroule à Schefferville où elle s’est déplacée périodiquement sur une période d’une décennie. Elle ignorait à l’époque que son expérience sur place lui inspirerait un bouquin.

La romancière qui s’est laissée imprégner de ce milieu nordique unique réussit à bien communiquer la beauté et la rudesse de cet endroit. « Je me suis sentie ailleurs, complètement dépaysée. C’est tout un monde à découvrir. Une poésie se dégageait de la ville. J’avais envie de faire découvrir cette région aux gens d’en bas, de brosser un portrait inspiré de la réalité ». L’auteure confie avoir d’abord éprouvé un sentiment de grande liberté doublé d’une grande solitude face à l’immensité des éléments, malgré la proximité des gens qui y habitent et dont elle s’est progressivement rapprochée en travaillant à l’hôtel et aussi à l’école secondaire pour quelques suppléances. Cette présence lui a permis de côtoyer certains fondateurs de la ville, des pionniers aux histoires savoureuses, un cadeau du ciel selon elle.

Huis clos/Les souches

Isabelle Lafortune a, sans s’en douter, fait provision de matériaux bruts non polis pour une future rédaction qui s’est imposée naturellement. Elle les a ensuite transformés en les façonnant en personnages fictifs à partir des sensations ressenties.

« Je m’intéresse aux gens, à leur histoire et j’aime leur parler. Je ne me doutais pas à ce moment-là que j’allais rédiger un polar. C’est devenu une évidence plus tard. Bien qu’entourée de grands espaces générant des sensations fortes et une grande liberté, à un moment il m’est apparu que la ville se prêtait bien à une histoire en huis clos. Les chapitres sont découpés en courtes scènes, ce qui crée une dynamique cinématographique et qui permet aux lecteurs, si je peux m’exprimer ainsi, de voir des images. J’écris, entre autres, pour partager une vision du monde à travers une histoire qui me semble intéressante. Les mots murissent. Il faut trouver l’angle propice afin de transmettre ces émotions. »

Synopsis

En 2012, on retrouve les corps violentés de deux jeunes femmes autochtones récemment portées disparues, dans un banc de neige en bordure d’une piste de motoneige non loin de Schefferville. Dépêché sur place, le réputé inspecteur Émile Morin tentera de résoudre le mystère de ce qui est arrivé aux deux sœurs innues de Mani-Utenam.

Une suite dont l’action se déroulera également dans le Nord est envisagée. D’ici là, une adaptation cinématographique est déjà en branle. Les droits ont été achetés par le Groupe PVP et la réalisation sera confiée à François Bouvier qui a produit les films La Bolduc et Paul à Québec. Le projet a déjà été financé par Téléfilm et la Sodec.

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Publié le 13 mai, 2019, dans la publication : Numéro_09 Volume 37

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  • Livre
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  • Roman policier
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Publié sur le site le 13 mai 2019

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Rencontre littéraire

L’écrivaine Monique Durand sort du rang

par Éric Cyr

La bibliothèque publique de Fermont a accueilli l’écrivaine et journaliste indépendante Monique Durand, le 6 juin dernier, pour présenter le livre qu’elle est actuellement en train d’écrire et qui s’intitulera « Le Nord est une route. » La globe-trotter qui a arpenté la planète a amorcé une discussion où elle a dialogué avec le public du sujet de sa démarche littéraire et a parlé entre autres de son imbrication dans les paysages et la vie du Nord et du Labrador.

Après avoir publié un recueil de nouvelles, Eaux, en 1999, suivi d’un premier roman, en 2003, La femme du peintre, l’histoire d’Evelyn qui rencontre un malotru plutôt désagréable qui deviendra son mari, tous deux encensés par la critique en France et au Canada, l’auteure n’a rien perdu de son inspiration et obtient le prix du Conseil des arts et des lettres du Québec (CALQ) – Oeuvre de l’année sur la Côte-Nord pour son roman, Le petit caillou de la mémoire, sorti en 2016, une fiction directement inspirée de son voisin gaspésien. « J’avais envie d’archiver des vies qui n’existeront plus. » Vient par la suite, Saint-Laurent mon amour, en 2017, qui réunit ses textes publiés dans le journal Le Devoir sur le majestueux fleuve et où elle s’est permis pour la première fois de parler au « je » afin d’introduire son lien intime avec ce cours d’eau. Malgré son succès, cette dernière considère que c’est toujours un privilège quand un éditeur accepte de publier une de ses œuvres.

Vécu et inspiration

« La mode actuelle est à l’autofiction où grosso modo l’auteur se raconte. Dans mon cas, il n’y a pas un seul paragraphe qui n’est pas relié à du vécu. Je suis restée hantée par une histoire de mon père qui racontait qu’un fort vent a fait se détacher un continent de glace alors qu’il était sur le fleuve. Ce souvenir m’a beaucoup inspirée. Par contre, l’écriture ne doit pas être une thérapie sinon ce n’est pas de la littérature », confie la femme énergique qui a aussi fait paraître un livre de récits, Carnets du Nord, en 2012, qui propose une traversée intime au cœur des communautés nordiques. « J’ai longtemps pensé que l’inspiration c’était des langues de feu qui nous tombent dessus, une espèce d’opération du Saint-Esprit. »

Monique Durand, qui a fait une carrière de journaliste et de réalisatrice à Radio-Canada, a obtenu le prix Jules-Fournier du Conseil supérieur de la langue française en 2014 pour l’ensemble de son œuvre dans la presse écrite québécoise.

Durant la rencontre, elle a raconté avec passion et enthousiasme aux Fermontois le périple qu’elle a amorcé de Baie-Comeau vers Baie-Comeau en passant par l’incontournable route 389 et le Labrador, qu’elle a déjà visité, en bifurquant quelque peu afin de s’adapter aux questions qui lui étaient posées. Ses livres sont offerts pour emprunt à la bibliothèque locale.

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Publié le 25 juin, 2018, dans la publication : Numéro 12 Volume 36

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  • Côte-Nord
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  • Fermont
  • Journaliste indépendante
  • Littérature
  • Livres
  • Monique Durand
  • Romancière

Publié sur le site le 21 juin 2018

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