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    Fiascos informatiques fédéraux

    Une enquête est réclamée à l’unanimité

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    Surveillance policière des journalistes

    Une 5 décembre, 2016

    La CAQ réclame une enquête publique

Enquête

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Déraillement d’un  convoi ferroviaire

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La CAQ réclame une enquête publique

Surveillance policière des journalistes

Une 5 décembre, 2016

La CAQ réclame une enquête publique

Fiascos informatiques fédéraux

Une enquête est réclamée à l’unanimité

par Éric Cyr

Source photo : Freepik

À l’initiative du Bloc québécois (BQ), toutes les formations politiques à Ottawa ont adopté en comité parlementaire, le 12 mars 2026, une motion unanime demandant au gouvernement fédéral de lancer une consultation gouvernementale publique et indépendante sur les dépassements de coûts exorbitants des contrats informatiques fédéraux, notamment ceux des plateformes Cúram, Phénix et ArriveCAN, que l’on pourrait qualifier de déconfiture. On se souviendra du gâchis monumental causé par le logiciel de gestion des ressources humaines, le système de paie Phénix lancé en 2016, qui est devenu un gouffre financier majeur et dont les répercussions se font encore sentir une décennie plus tard.

« C’est la première fois que des libéraux appuient notre demande d’enquête publique, alors que 85 000 retraités vivent des problèmes avec leur pension de vieillesse à cause du logiciel Cúram. C’est aussi la première fois que des libéraux constatent que presque 5 milliards de dollars en dépassements de coûts, ça soulève des interrogations. Finalement, c’est aussi la première fois que des libéraux réalisent que c’est inquiétant que ce genre de dépassements de coûts et d’erreurs se reproduisent constamment dans les chantiers informatiques du gouvernement canadien. Cette motion forcera maintenant la Chambre des communes à débattre et à voter sur cette demande unanime et légitime d’enquête publique et indépendante », a déclaré la députée de Côte-Nord-Kawawachikamach-Nitassinan, Marilène Gill, du Bloc québécois.

Faire la lumière sur ces désastres

La motion adoptée unanimement par les membres du Comité permanent des comptes publics entraînera un débat et un vote sur cette demande d’enquête que le Bloc québécois a présentés en Chambre lors de la semaine parlementaire du 23 mars. Tous les partis politiques sans exception réclament « que le Comité fasse rapport à la Chambre pour demander au gouvernement d’instaurer une enquête publique et indépendante sur les dépassements de coûts des contrats informatiques, parmi lesquels, notamment, Phénix, ArriveCAN et la modernisation du versement des prestations. »

Des échos jusqu’à Québec

Ce libellé fait écho à une motion également unanime adoptée par l’Assemblée nationale du Québec, le 25 février dernier, demandant « au gouvernement fédéral de mettre en place une enquête publique et indépendante sur les contrats informatiques fédéraux » et citant expressément en exemple les trois mêmes logiciels.

« Le Bloc québécois ira jusqu’au bout, au nom de tous les Québécois qui sont victimes d’erreurs de ces fiascos informatiques fédéraux, mais aussi au nom de tous ceux qui en ont assez de voir les libéraux gaspiller notre argent sans compter. J’invite le gouvernement de Mark Carney à faire preuve de transparence et à lancer cette enquête publique et indépendante essentielle », a conclu Marilène Gill.

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Publié le 31 mars, 2026, dans la publication : Numéro_6 Volume_44

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Publié sur le site le 1 avril 2026

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Chemin de fer QNS&L

Déraillement d’un convoi ferroviaire

par Éric Cyr

Légende : Sur la photo, des membres de l’équipe ayant participé aux travaux de nettoyage et de remise en état de la voie ferrée qui ont travaillé sous un climat hivernal rigoureux durant la période des fêtes. Source : Rio Tinto IOC.

Un convoi ferroviaire de la minière Rio Tinto IOC, transportant du minerai de fer, a déraillé sur le chemin de fer de la Côte-Nord et du Labrador, mieux connu en anglais sous le nom de Quebec North Shore and Labrador Railway (QNS&L), qui relie Sept-Îles à Schefferville, le 28 décembre 2025, occasionnant la paralysie de cette voie ferrée durant un peu plus d’une semaine.

Le déraillement impliquant un train de Rio Tinto IOC acheminant du minerai en direction de Sept-Îles, qui est survenu dans le secteur Nicman (mile 36) de la ligne de chemin de fer, a été confirmé le lendemain par la minière. L’accident n’a heureusement fait aucun blessé, mais a cependant interrompu la circulation sur ce lien terrestre interprovincial sur rails qui a été construit de 1951 à 1954.

Un porte-parole de Rio Tinto IOC confie que de la machinerie a été déployée sur les lieux, le 30 décembre, soit la même journée que le Bureau de la sécurité des transports du Canada (BST) a envoyé une équipe d’enquêteurs afin de recueillir des informations et d’évaluer les circonstances ayant mené au déraillement. Un premier train transportant quatre pelles mécaniques en provenance de Sept-Îles est arrivé sur place et un autre train avec trois pelles mécaniques en provenance de Labrador City a suivi. Deux équipes d’une quinzaine de personnes, dont deux entrepreneurs, se sont par la suite relayées jour et nuit pour remédier à la situation. « Le déplacement des wagons a été effectué grâce à des pelles mécaniques. Des travaux se sont déroulés durant plusieurs jours malgré d’abondantes chutes de neige qui ont compliqué la tâche des équipes à cet endroit. Un nettoyage de la zone a ensuite été effectué afin de préparer l’emplacement pour reconstruire une courte partie de rails et aucun signe de déversement significatif ni d’impact sur un plan d’eau n’a été constaté. Des tests ont aussi été réalisés sur les sections de chemin de fer de part et d’autre du site du déraillement afin de vérifier le bon état des rails et de permettre la reprise sécuritaire du trafic ferroviaire. » Des travailleurs sont finalement parvenus à déplacer les wagons qui obstruaient la voie ferrée afin de libérer le passage et de rétablir la circulation sur le chemin de fer QNS&L qui a finalement repris graduellement à vitesse réduite, le 5 janvier 2026.

Selon Rio Tinto IOC : « Plus de 700 heures de travail ont été effectuées par les équipes sur le terrain sans incident en santé et sécurité, ce qui témoigne de l’engagement et du professionnalisme de nos gens. Grâce aux efforts exceptionnels de nos employés, l’arrêt de la circulation a été réduit au minimum, malgré des conditions hivernales difficiles. Dans le cadre de ces travaux, nous avons appliqué une approche préventive rigoureuse pour le nettoyage de la zone et la reconstruction de la voie ferrée, afin de minimiser les risques environnementaux et d’assurer la sécurité des opérations futures. Nous tenons à remercier encore une fois tous ceux qui ont contribué à rétablir la situation. »

Cette obstruction de ce réseau ferroviaire a affecté les déplacements de la société Transport ferroviaire Tshiuetin, qui offre un service de transport de passagers et de marchandises, notamment pour l’approvisionnement de Schefferville, qui a dû organiser un vol nolisé en avion, le 1er janvier, afin d’accommoder 90 passagers qui devaient initialement se déplacer en train. En plus de l’entreprise IOC (Labrador City), trois autres compagnies minières du Labrador et du Québec, qui utilisent également ces rails pour acheminer leurs boulettes et leur minerai de fer vers le plus important port minéralier en Amérique du Nord qui est situé à Sept-Îles sur la Côte-Nord, ont subi des inconvénients découlant de cet événement. Il s’agit de Tata Steel (Schefferville), Tacora Resources (Wabush) et Minerai de fer Québec (Fermont).

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Publié le 20 janvier, 2026, dans la publication : Numéro_1 Volume_44

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Publié sur le site le 19 janvier 2026

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Surveillance policière des journalistes

La CAQ réclame une enquête publique

par Éric Cyr

La Coalition avenir Québec (CAQ) réclame une enquête publique sur la surveillance des journalistes par les services policiers après qu’un ordinateur d’un journaliste du Journal de Montréal ait été perquisitionné et le téléphone d’un chroniqueur de La Presse mis sous écoute et d’autres journalistes sous surveillance. Selon la CAQ rien ne justifie cette intrusion délibérée dans la liberté de presse.

Pour le chef de la CAQ et député de L’Assomption, François Legault, le comité annoncé par le premier ministre Philippe Couillard est insuffisant.

« Il importe d’instituer très rapidement une enquête publique sur l’espionnage des journalistes par les services policiers. Il est inacceptable que des enquêteurs aient accès aux données téléphoniques d’un journaliste seulement pour identifier des sources à l’intérieur d’un corps de police. L’affaire Lagacé n’est pas simplement préoccupante, elle fragilise notre démocratie et nos institutions », a souligné François Legault, qui presse le gouvernement à envoyer le bon message.

Élément fondamental de notre démocratie

« Une enquête publique pourra forcer tout le monde à témoigner pour qu’on sache combien de journalistes ont été surveillés. Philippe Couillard préfère nommer un groupe d’experts. La liberté de presse ne profite pas seulement aux journalistes : c’est un élément fondamental de notre démocratie. Le premier ministre doit démontrer du leadership, prouver que la liberté de presse est protégée en posant les gestes qui s’imposent. Il doit accepter de faire la lumière et non se fermer les yeux sur cette atteinte à la liberté de presse » a déclaré le chef caquiste.

Charest-Couillard, le même tableau

Le chef de la CAQ a rappelé les propos inquiétants du chef de police du Service de police de la Ville de Montréal, Philippe Pichet, qui disait avoir « un travail à faire » et qu’il avait « suivi les règles ».

« Comme (l’ancien premier ministre libéral) Jean Charest au début du scandale de la construction, Philippe Couillard refuse d’aller chercher toutes les réponses. Le premier ministre ne semble pas comprendre toute la gravité de la situation. Il préfère passer la balle au maire de Montréal, préfère garder le chef de police jusqu’au printemps, le temps que son comité lui fournisse des recommandations. Ce n’est pas ça que les Québécois veulent. Ils souhaitent savoir ce qui s’est réellement passé. Il doit prendre le taureau par les cornes pour une fois. Je lui propose de déclencher une enquête publique sur la surveillance des journalistes par les services policiers » a réitéré le député caquiste.

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Publié le 5 décembre, 2016, dans la publication : Numéro 21 Volume 34

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Publié sur le site le 5 décembre 2016

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