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  • Numéro 10

  • Atterrissage d’urgence à Wabush

    Transport aérien

    Atterrissage d’urgence à Wabush

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    Mine du Mont-Wright

    Le rapport du BAPE est accessible

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    Retraites et assurances

    Entente avec Cliffs et Chemin de fer Arnaud

  • Cancer Fermont honoré à Ottawa

    Reconnaissance nationale

    Une 28 mai, 2018

    Cancer Fermont honoré à Ottawa

Numéro 10

Atterrissage d’urgence à Wabush

Transport aérien

Atterrissage d’urgence à Wabush

Le rapport du BAPE est accessible

Mine du Mont-Wright

Le rapport du BAPE est accessible

Entente avec Cliffs et Chemin de fer Arnaud

Retraites et assurances

Entente avec Cliffs et Chemin de fer Arnaud

Cancer Fermont honoré à Ottawa

Reconnaissance nationale

Une 28 mai, 2018

Cancer Fermont honoré à Ottawa

Transport aérien

Atterrissage d’urgence à Wabush

par Éric Cyr

Source photo : Mike Power

Une situation potentiellement dramatique a été évitée de justesse grâce au sang froid des pilotes lorsqu’un avion Dash 8 a dû effectuer un atterrissage d’urgence à l’aéroport régional de Wabush au Labrador, le 24 avril dernier, à priori à la suite d’un problème avec l’atterrisseur, nécessitant tout un branle-bas de combat et le déploiement des services d’urgence sur les lieux.

Sains et saufs

Les passagers du vol 1902 de la compagnie aérienne PAL ont eu plus de peur que de mal alors que l’aéronef en provenance de Montréal avec escale à Québec et Sept-Îles, qui effectuait la liaison vers Wabush au Labrador, a éprouvé de prime abord des difficultés au niveau de l’indication du train d’atterrissage avant, possiblement causé par une défaillance de verrouillage de celui-ci.

La situation a forcé les pilotes à survoler le terminal aérien en effectuant des cercles avant de pouvoir finalement se poser après avoir réussi, selon un occupant de l’appareil, ce qui semblait être des manœuvres en plein vol destinées à permettre à des agents au sol de confirmer la position et le verrouillage du train. Les voyageurs assis dans la carlingue, qui pouvaient observer au sol les nombreux véhicules de secours et d’assistance aux victimes potentielles, sont malgré tout demeurés relativement calmes et n’ont pas paniqué quand ils ont été informés de la situation.

Ils ont suivi les directives en appliquant la consigne de se tenir en position de sécurité en prévision d’un atterrissage forcé et d’une évacuation. Le silence régnait à l’approche de la piste et jusqu’à ce que l’aérodyne touche le sol. Tout s’est finalement bien déroulé puisque le train d’atterrissage a tenu le coup. Les pilotes, qui ont su quoi faire pour éviter le pire, ont reçu une salve d’applaudissements alors qu’ils étaient toujours à bord du poste de pilotage juste avant l’ouverture des portes pendant que les véhicules d’urgence s’approchaient de l’engin à hélices afin de récupérer les gens. Aucun passager ni membre d’équipage n’a subi de blessures, mais certains vols ont été détournés et d’autres ont pris du retard compte tenu des circonstances imprévues.

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Publié le 28 mai, 2018, dans la publication : Numéro 10 Volume 36

  • Aéroport de Wabush
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Publié sur le site le 28 mai 2018

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Mine du Mont-Wright

Le rapport du BAPE est accessible

par Éric Cyr

À la demande de la ministre québécoise du Développement durable, de l’Environnement et de la Lutte contre les changements climatiques, Isabelle Melançon, le Bureau d’audiences publiques sur l’environnement (BAPE) a rendu public son rapport d’enquête et d’audience publique sur le Projet d’aménagement de nouveaux bassins d’eau de procédé et de sédimentation à la mine de Mont-Wright à Fermont par ArcelorMittal, le 2 mai dernier.

Accepté sous conditions

La commission d’enquête du BAPE chargée de l’examen du dossier, et dont le mandat avait débuté le 18 décembre 2017, a émis ses recommandations. Les commissaires reconnaissent dans ce rapport l’importance du projet, particulièrement pour les communautés de Fermont et de Port-Cartier. Le BAPE a conclu que la non-réalisation ou le report de l’agrandissement du parc à résidus, évalué à 458 millions de dollars, engendrerait la fermeture de la mine en 2021.

L’acceptation est toutefois conditionnelle et liée à la performance de l’implantation des mesures d’atténuation et de compensation proposées par le promoteur pour les pertes d’habitat du poisson et de milieux humides occasionnées par les travaux ainsi que sur la prémisse qu’il ne sera pas permis que les effluents miniers (fraction liquide rejetée à la suite d’un traitement) occasionnent des impacts et des conséquences néfastes supplémentaires dans la rivière aux Pékans ou la rivière à saumons Moisie étant donné la présence, à cet endroit, de la réserve aquatique projetée de la rivière Moisie.

La commission estime que, afin de réduire l’empreinte écologique du projet qui entraînerait la destruction de 11 lacs, 15 étangs et 25 ruisseaux, ArcelorMittal devrait faire examiner par des experts la solution de l’assèchement et de l’empilement (stockage) de tous les résidus miniers au parc Hesse vu qu’elle présente l’avantage d’éviter l’aménagement d’un second parc à résidus au nord-ouest, réduisant ainsi la perturbation de bassins versants s’écoulant vers l’aire protégée anticipée de la rivière Moisie.

Solution de rechange

Si cette solution ne peut être mise en place en raison des contraintes techniques et du risque économique qu’elle présente pour les activités de la mine en hiver, celle actuellement retenue par le promoteur apparaît acceptable dans la mesure où elle répondrait aux exigences des ministères quant à la compensation pour les pertes de milieux humides et d’habitat du poisson, tout en n’entraînant pas de dégradation de la qualité de l’eau dans la rivière aux Pékans. ArcelorMittal devrait même viser une amélioration par rapport à la situation actuelle, étant donné que cette rivière est tributaire de la Moisie, une rivière saumoneuse, et fait partie de la réserve aquatique projetée.

Au cours de la première partie de l’audience publique, la commission a tenu trois séances publiques à Fermont. En deuxième partie, deux séances publiques ont permis à la commission d’entendre la présentation de neuf mémoires et deux opinions verbales. Au total, quatorze mémoires ont été déposés par des personnes, des groupes, des organismes et des municipalités concernés par ce projet qui permettra de préserver les quelque 2 500 emplois directs que génère la compagnie minière sur la Côte-Nord.

Disponibilité du rapport

Le rapport d’enquête et d’audience publique sur le sujet est maintenant disponible. Vous pouvez le consulter dans les centres de documentation du BAPE, à la bibliothèque publique de Fermont, de même que dans le site Web du BAPE à l’adresse : www.bape.gouv.qc.ca et pour plus d’info vous pouvez téléphoner sans frais au : 1 800 463-4732 ou par courriel : communication@bape.gouv.qc.ca ou sur Twitter : twitter.com/BAPE_Quebec.

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Publié le 28 mai, 2018, dans la publication : Numéro 10 Volume 36

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Publié sur le site le 28 mai 2018

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Retraites et assurances

Entente avec Cliffs et Chemin de fer Arnaud

par Éric Cyr

Source photo : CCI France

Le Syndicat des Métallos a annoncé, le 17 mai dernier, qu’après des années de revendications sur tous les fronts, les retraités et anciens travailleurs syndiqués de Cliffs récupéreront finalement 60 % du manque à gagner dans leur régime de retraite après la faillite de l’entreprise. Ces derniers ont été accompagnés tout au long de leurs démarches par les Métallos avec qui ils étaient affiliés avant la fermeture de la minière et qui ont mené un combat acharné à leurs côtés.

Détermination exemplaire

Les anciens travailleurs de Mines Wabush et du Chemin de fer Arnaud (Cliffs Natural Resources) au Labrador et au Québec obtiendront environ 60 % du manque à gagner dans leur régime de retraite, soit 18 millions de dollars sur les 28 millions manquants dans le régime de retraite. De surcroît, les retraités de Cliffs se partageront une somme qui est actuellement estimée à 10,9 millions, mais qui sera confirmée ultérieurement, à titre de montant forfaitaire pour compenser la perte de leur régime d’assurance. « C’est une excellente nouvelle. Le Syndicat des Métallos n’a jamais jeté la serviette dans la bataille pour les anciens de Cliffs. Aujourd’hui, avec la confirmation de ces montants, les retraités et anciens travailleurs en récoltent les fruits », lance le coordonnateur régional des Métallos pour la Côte-Nord, Nicolas Lapierre.

Les travailleurs d’abord

Lorsque les entreprises Mines Wabush et Chemin de fer Arnaud, appartenant à Cliffs, se sont placées sous la protection de la Loi sur les arrangements avec les créanciers des compagnies, le régime de retraite était déficitaire de 28 millions, ce qui se traduisait par une réduction des rentes de 21 % pour les quelque 1 700 retraités et anciens travailleurs de cette minière. Les ayants droit au régime se sont inscrits comme créanciers auprès du contrôleur nommé pour superviser les procédures d’arrangement de Mines Wabush et du Chemin de fer Arnaud. Les Métallos se sont alors saisis de l’affaire. Le Syndicat a entrepris et poursuivi plusieurs recours judiciaires visant à obtenir un maximum pour les anciens travailleurs, notamment quant à la priorité qui devrait être attribuée au régime de retraite. Les Métallos ont également intenté, au nom des retraités et des travailleurs, un recours collectif contre la maison mère de Cliffs aux États-Unis.

Le règlement de l’ensemble de ces recours permettrait, s’il est accepté en juin prochain par les créanciers et approuvé par la Cour, d’obtenir rapidement un versement total de 18 millions au régime de retraite, ce qui représenterait une récupération de plus de 60 % du déficit.

Le Syndicat des Métallos a aussi réussi à obtenir un montant additionnel approximatif de 10,9 millions en guise de compensation pour la perte des assurances subie par les retraités. Le montant final leur serait donc versé au terme du processus de redistribution sous forme de montant forfaitaire.

Victoire symbolique partielle

« Le problème de fond demeure : les retraités passent le plus souvent en dessous de la table, loin derrière les banques et autres institutions financières. Pour chaque personne de Cliffs qui peut s’en sortir avec un peu moins de dommages cette année, il y a derrière plusieurs anciens de Sears qui seront bredouilles. La Loi doit absolument changer, nous l’avons réclamé au cours des dernières semaines lors de rencontres avec une centaine de députés fédéraux à Ottawa et continuerons de le revendiquer », fait valoir Nicolas Lapierre. Tout en saluant l’obtention de montants significatifs pour les retraités, le coordonnateur des Métallos a réitéré l’importance de modifier les lois fédérales pour mieux protéger les régimes de retraite et les assurances. « Nous avons heureusement été capables de récupérer des montants plus importants que ce que nous espérions initialement dans le cadre de l’arrangement visant Cliffs, mais le combat se poursuit pour les autres afin de rectifier la Loi et mieux protéger les retraités qui ont travaillé dur pour gagner honnêtement leur droit à une retraite convenable et décente. »

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Publié le 28 mai, 2018, dans la publication : Numéro 10 Volume 36

  • Chemin de fer Arnaud
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Publié sur le site le 28 mai 2018

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Reconnaissance nationale

Cancer Fermont honoré à Ottawa

par Éric Cyr

Légende : Caroline Boudreau, Denis Grenier et la députée Marilène Gill. Source photo : Chambre des communes

Le président fondateur de Cancer Fermont, Denis Grenier, a été honoré sur la colline du Parlement à Ottawa par la députée fédérale de Manicouagan, Marilène Gill, du Bloc québécois, le 11 mai dernier, pour sa grande contribution communautaire et sociale dans sa collectivité grâce à la mission de cet organisme caritatif. C’est le troisième hommage de ce genre en moins de cinq ans pour l’homme qui a déjà reçu des mains de la députée de Duplessis, Lorraine Richard, du Parti québécois, la médaille de l’Assemblée nationale, l’an dernier à Québec, pour les mêmes raisons et qui a aussi obtenu une distinction similaire, le Prix du Gouverneur général pour l’entraide, remise par le gouverneur général du Canada, David Johnston, lors de son passage à Fermont en 2014 à l’occasion du 40e anniversaire de cette municipalité.

Reconnaissance méritée

La leader parlementaire du Bloc québécois, Marilène Gill, a présenté à la Chambre des communes cet homme altruiste et déterminé avant de lui remettre un certificat honorifique : « Monsieur le président. Aujourd’hui, c’est avec une fierté et une émotion certaines que j’ai le bonheur de recevoir à Ottawa un grand Nord-Côtier, M. Denis Grenier, le président et fondateur de Cancer Fermont auquel je tiens à rendre hommage. Depuis plus d’une décennie, cet homme au leadership indéniable aussi visionnaire que créatif, dont le dynamisme et la ténacité tout comme la générosité sont devenus légendaires, qui œuvre la nuit comme le jour sans relâche, sans compter, et cela sans rien attendre en retour sinon le mieux-être de sa communauté. Vous savez, dans cette communauté nordique isolée qu’est Fermont, M. Grenier amasse chaque année des dons afin d’adoucir la vie des gens, des Fermontois aux prises avec la maladie. Des dons destinés aux gens afin de rendre les traitements accessibles, réunir les familles, réaliser des rêves. Je lui souhaite que Cancer Fermont rayonne au-delà de chez-nous en inspirant d’autres grands hommes et grandes femmes à suivre son exemple édifiant. Au nom de tous les gens de Manicouagan, M. Grenier, je vous remercie du fond du cœur. » Marilène Gill a ensuite remis la distinction à Denis Grenier visiblement très ému.

Sur le certificat honorifique, on peut lire : « Pour la créativité, l’audace et la générosité dont vous avez fait montre en fondant Cancer Fermont. Pour votre engagement pérenne et indéfectible envers vos concitoyens et votre contribution aussi essentielle qu’exceptionnelle à votre milieu. Recevez l’expression de mon admiration et de toute ma gratitude. Marilène Gill, 11 mai 2018. »

Exemple de persévérance

M. Grenier était accompagné pour l’occasion de sa conjointe, Marlène Rioux, qui l’a toujours soutenu dans son cheminement et d’une bénévole de longue date, Caroline Boudreau, ainsi que d’une de ses sœurs et d’un beau-frère qui les ont rejoints à Ottawa. M. Grenier confie : « L’étau se resserre actuellement sur le système de santé et mon souhait le plus cher est que ce concept unique soit reproduit ailleurs à grande échelle sur la base de l’exemple du modèle fermontois. Je tiens à remercier les nombreux bénévoles dont je suis très fier, et qui se sont investis dans cette cause au cours des années, pour leur apport inestimable. Sans eux, rien de cela n’aurait pu se concrétiser. Je songe en particulier à Angèle Kenny, à Christine Dionne et à tous ceux qui les ont précédées, mais aussi à toutes les personnes, associations et entreprises qui ont contribué de près ou de loin au retentissement de Cancer Fermont, incluant les précieux donateurs qui permettent de poursuivre cette œuvre essentielle et qui contribuent ainsi à alléger les souffrances des personnes atteintes du cancer en leur permettant un peu de répit durant cette épreuve difficile. Le courage et la détermination des gens qui se battent contre la maladie ont toujours été et seront toujours pour moi une source d’inspiration et de motivation. »

Le leitmotiv de cette fondation, qui œuvre localement, se démarque par son approche d’aide financière directe aux personnes atteintes d’un cancer, un concept unique au pays. L’organisme de bienfaisance a déjà remis plus d’un demi-million de dollars aux personnes atteintes du cancer et à leur famille à Fermont depuis sa fondation en 2005.

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Publié le 28 mai, 2018, dans la publication : Numéro 10 Volume 36

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Publié sur le site le 28 mai 2018

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