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  • Le parcours d’une combattante

    Survivre au cancer

    Le parcours d’une combattante

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    Semaine entrepreneuriale 2022

    Tisser des liens et acquérir des compétences

  • Une DG compétente et dynamique

    CPE Le Mur-mûr

    Une DG compétente et dynamique

  • Le vent dans les  voiles à Fermont…

    Énergie cinétique

    Une 14 novembre, 2022

    Le vent dans les voiles à Fermont…

Numéro_19

Le parcours d’une combattante

Survivre au cancer

Le parcours d’une combattante

Tisser des liens et acquérir des compétences

Semaine entrepreneuriale 2022

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Le vent dans les  voiles à Fermont…

Énergie cinétique

Une 14 novembre, 2022

Le vent dans les voiles à Fermont…

Survivre au cancer

Le parcours d’une combattante

par Éric Cyr

L’une des premières, et la plus jeune à l’époque, à avoir bénéficié de l’aide de l’organisme caritatif Cancer Fermont, Yaneisy-Nynoska Tremblay, a reçu un diagnostic de leucémie lymphoblastique aiguë à l’âge de seulement cinq ans en 2006. Ses parents décident alors de quitter Fermont pour une période de deux mois afin de faciliter l’accès aux soins médicaux spécialisés au Centre hospitalier de l’Université Laval (CHUL).

Ce fut une période difficile, où l’enfant a enduré un traitement intensif de deux mois de chimiothérapie. Étant donné que la petite devait par la suite se présenter pour de la chimio tous les 21 jours pendant deux ans et afin d’éviter des déplacements entre Fermont et Québec, le CHUL a formé une infirmière fermontoise, Natasha Thériault, afin qu’elle puisse offrir l’intervention localement. Ces efforts ont eu des effets bénéfiques puisqu’une période de rémission du cancer a été constatée à la fin des traitements de chimio en 2008 alors qu’elle avait sept ans. C’est à cette époque que la famille choisit de s’installer à Québec après la retraite du père qui travaillait à la compagnie minière Québec Cartier.

Une dizaine d’années après sa rémission du cancer, Yaneisy-Nynoska Tremblay a pu reprendre une vie normale, mais le fait d’avoir eu cette maladie a contribué à éveiller sa curiosité pour le domaine de la recherche scientifique. Celle-ci confie que ces tribulations ont contribué à forger son tempérament en changeant sa perception de la vie. « Il ne faut rien tenir pour acquis. Je me remémore des souvenirs désagréables de ce passage qui a laissé des traces. Le goût amer des médicaments dans la bouche, les nausées, le fait que je doive me forcer à manger malgré des pertes d’appétit, les cheveux qui tombent, les vomissements, les ponctions lombaires, les piqures, ma voisine de chambre avec un tube dans le nez qui subissait beaucoup d’effets secondaires en réaction aux traitements. J’ai aussi en mémoire certains passages de Fermont. C’est un peu comme un rêve, mais je me souviens des promenades sur le mont Daviault, je me rappelle que lorsque j’étais immunosupprimée je devais expliquer aux autres enfants de maternelle, qui me questionnaient sur la raison pour laquelle je portais un bandeau sur la tête, que j’étais malade. C’est vague, mais il y a aussi quand j’étais dans le mur-écran et que je franchissais la porte de l’école, je me retrouvais au centre de santé. »

La jeune femme éprouve de la gratitude envers ceux qui l’ont épaulée en l’aidant à traverser ces moments pénibles. « Je remercie ceux qui m’ont aidée à passer à travers cette terrible épreuve, je leur suis très reconnaissante. Évidemment mes parents, Fernand Tremblay et Nadiezda Trochez, le personnel médical, et particulièrement le responsable de l’unité d’hémato-oncologie pédiatrique Charles Bruneau, le docteur Bruno Michon, mais aussi les bénévoles de Cancer Fermont, notamment Denis Grenier, et les gens qui ont appuyé mes parents parfois simplement par de bonnes paroles et des mots d’encouragement. »

Fort heureusement, le cancer n’est jamais réapparu, mais cette expérience a marqué le parcours personnel et professionnel de Yaneisy-Nynoska Tremblay qui est aujourd’hui devenue une étudiante universitaire déterminée qui, ayant constaté les bienfaits et l’évolution de la recherche sur le cancer, a été attirée par le domaine. Celle qui termine un baccalauréat en sciences biomédicales à l’Université Laval va amorcer à l’automne une maîtrise en sciences cliniques et biomédicales à la même université.

« Quand on se fixe un objectif, un but, on peut l’atteindre et les désagréments que j’ai subis durant ma maladie me motivent à poursuivre mes études afin de contribuer éventuellement à améliorer les procédures médicales grâce à de nouvelles découvertes. »

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Publié le 14 novembre, 2022, dans la publication : Numéro_19 Volume_40

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Publié sur le site le 14 novembre 2022

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Semaine entrepreneuriale 2022

Tisser des liens et acquérir des compétences

par Éric Cyr

Légende : Sur la photo, des représentants de l’équipe de la MRC de Caniapiscau lors du lancement de la Semaine entrepreneuriale.

C’est sous le thème « Saveurs d’ici » que l’équipe de la MRC de Caniapiscau dédiée au développement économique a lancé la Semaine entrepreneuriale de Fermont à la salle Aurora (ancien centre multifonctionnel), le 2 novembre dernier. Pendant cette soirée les représentants d’une trentaine d’entreprises ont participé à une séance de réseautage et ont assisté à des présentations relatives à l’essor économique, le tout agrémenté d’un repas thématique aux saveurs locales.

L’événement, qui a regroupé une soixantaine de personnes, a entre autres permis aux participants de profiter de l’occasion pour créer des liens dans un esprit de camaraderie. La directrice générale de Chambre de commerce Fermont, Mélissa Gauthier, et l’agente de développement économique à la MRC, Mélanie Roy, ont fait à tour de rôle des présentations. Le préfet de la MRC et maire de Fermont, Martin St-Laurent, a par la suite prononcé une allocution où il a brossé un portrait des principaux dossiers d’envergure menés par municipalité.

Ce dernier s’est exprimé au sujet du projet de logements abordables que souhaite construire la Société d’habitation communautaire de Fermont qui comptera quarante maisons jumelées de deux chambres à coucher, dont quatre unités seront adaptées pour des personnes à mobilité réduite. L’aide financière reçue de partenaires privés et publics incluant la Ville de Fermont, qui a aussi contribué à la démarche en vendant des terrains au prix coûtant à l’organisme sans but lucratif, permettra d’offrir des logements à coût abordable à un montant mensuel qui devrait se situer sous la barre des 700 $, charges en sus. Un soumissionnaire a été retenu pour commencer les travaux de la première phase, qui englobe les vingt premières unités qui devraient, si tout se passe bien, être livrées à l’été 2023. Selon le maire, chaque maison coûterait en moyenne 293 000 $, sujet à révision selon les modifications apportées lors de la construction.

De plus, l’élu municipal a parlé des études en cours incluant les enjeux énergétiques de la région qui aura besoin d’un accroissement de la disponibilité d’électricité afin de répondre à la demande grandissante de l’industrie minière qui effectue actuellement une transition vers la production d’un acier plus vert afin de s’adapter à la demande mondiale. Il a aussi traité d’une étude concernant un projet de recyclage et de compostage menée de concert avec la firme Englobe avec l’appui de Recyc-Québec avant de conclure en réitérant sa détermination à poursuivre ses représentations auprès du ministère des Transports du Québec et de la nouvelle députée de Duplessis afin de faire valoir la nécessité de l’aboutissement de la réfection de la route nationale 389, qui s’éternise, et du chantier du nouveau tracé entre Fire Lake et Fermont, qui a pris du retard.

Des séances virtuelles ont été proposées dans le cadre de la programmation de la Semaine entrepreneuriale à la mi-novembre soit :

Défi OSEntreprendre et Socio-financement « La ruche et l’ampli », le 14 novembre;

Le Fonds étudiant de solidarité travail du Québec « Pour la relève citoyenne et entrepreneuriale » et « Propulsez votre entreprise avec Investissement Québec », le 15 novembre;

Le 16 novembre, la présentation de Mon commerce en ligne
« Développez vos activités en ligne grâce à ce programme pour le commerce de détail » et une autre de la Caisse des travailleuses et travailleurs unis;

Le 17 novembre, le Centre de transfert d’entreprise du Québec et la Chambre de commerce Fermont présenteront « Moi, repreneur ? » et la Commission de développement des ressources humaines des Premières Nations fera connaître ses services;

« Développer vos compétences entrepreneuriales » avec l’École des entrepreneurs du Québec, le 18 novembre.

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Publié le 14 novembre, 2022, dans la publication : Numéro_19 Volume_40

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Publié sur le site le 14 novembre 2022

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CPE Le Mur-mûr

Une DG compétente et dynamique

par Éric Cyr

Originaire de Rivière-du-Loup, dans le Bas-Saint-Laurent, la nouvelle directrice générale du centre de la petite enfance (CPE) Le Mur-mûr de Fermont, Caroll-Ann Després-Dubé, a d’abord exercé la fonction de directrice adjointe à compter du 1er juin 2022 avant d’être nommée directrice générale par le conseil d’administration (CA), le 4 octobre.

Titulaire d’un baccalauréat en sciences politiques et d’un certificat en criminologie de l’Université Laval, l’ancienne directrice d’une succursale régionale du réseau de l’Association du Québec pour enfants avec problèmes auditifs (AQEPA), qui a aussi œuvré pour la Confédération des organismes de personnes handicapées du Québec (COPHAN), est arrivée dans la municipalité nordique, en mai, afin de relever de nouveaux défis.

« J’ai fait le choix d’être ici et j’ai l’intention de m’établir sur place à long terme. J’étais tannée de la ville et je souhaitais poursuivre ma carrière dans le milieu communautaire que je considère comme une vocation. Une occasion favorable s’est présentée pour un déménagement dans le Nord. Fermont ne constituait pas un terrain inconnu puisque deux cousines éducatrices au CPE et en garderie familiale y travaillaient. »

Efficacité et inclusion

Mme Després-Dubé, qui prône une vision inclusive et une approche d’interdisciplinarité entre les acteurs du milieu qui inclut les parents, n’a pas chômé depuis son installation puisqu’elle s’est investie à assurer la transition du CPE, qui compte actuellement 78 places, vers un retour à la normale à la suite de la fin de l’administration provisoire assurée par une consultante privée nommée par le ministère de la Famille. Celle-ci se réjouit que la nouvelle convention collective des 23 employées ait été signée, le 5 octobre dernier, et a déjà amorcé une planification stratégique destinée à revoir la mission, les valeurs et la vision de l’organisme.

De tempérament optimiste, la jeune femme est heureuse de la première rencontre du nouveau CA qui s’est tenue le 17 octobre. « Le CPE appartient à la communauté et constitue une responsabilité collective. Tous ont le rôle de contribuer à assurer son plein potentiel. Il y a un nombre plus important de membres issus de la communauté au sein du CA comme des représentants de la Ville de Fermont et d’ArcelorMittal. »

Motivation et passion

En plus de travailler avec ardeur et ténacité à assurer la pérennité des services de garde du CPE local, la nouvelle gestionnaire est actuellement en train d’élaborer de nouveaux projets échelonnés sur une période plus longue notamment la création éventuelle d’un volet de responsables en service de garde en milieu familial par l’intermédiaire du bureau coordonnateur afin de tenter de répondre à un besoin évident puisqu’il y a actuellement 70 noms d’inscrits sur la liste d’attente pour une place désignée « 0 à 5 ans » au CPE. Elle a de plus mis en branle l’enseignement de la langue des signes aux éducatrices qui veulent l’apprendre et qui pourront transmettre ces nouvelles connaissances aux enfants.

À en constater son parcours, le CPE semble entre bonnes mains.

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Publié le 14 novembre, 2022, dans la publication : Numéro_19 Volume_40

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Publié sur le site le 14 novembre 2022

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Énergie cinétique

Le vent dans les voiles à Fermont…

par Éric Cyr

Légende : Sur la photo, un modèle d’éolienne utilisé dans les régions nordiques. Source photo : Justin Bulota, gracieuseté Tugliq Énergie.

Une initiative d’implantation d’éoliennes dans la région de Fermont est actuellement à l’étude par le promoteur Tugliq Énergie. Un avis de projet, portant le nom « Le projet éolien du fer phase 1 », a été déposé auprès du gouvernement du Québec, le 28 juillet 2022, par l’instigateur de la démarche dans le cadre d’un appel d’offres de la société d’État Hydro-Québec, qui cherche à conclure des contrats d’approvisionnement en électricité à partir d’énergie aéromotrice. Cette action s’inscrit en conformité avec la procédure d’évaluation et d’examen des impacts sur l’environnement (PÉEIE) exigée par la Loi sur la qualité de l’environnement (LQE).

Le parc éolien que souhaite installer l’entreprise québécoise fondée en 2011 qui se spécialise dans la décarbonation (élimination des gaz à effet de serre) de l’industrie lourde serait composé de 12 aérogénérateurs d’une puissance de 4,2 mégawatts (MW) pour un total de 50,4 MW. Les infrastructures seraient situées à l’intérieur des limites du territoire de la localité nordique. D’autres volets pourraient éventuellement s’ajouter par la suite.

Tugliq Énergie offre des solutions énergétiques propres et durables produites localement aux consommateurs industriels et aux populations isolées notamment à l’aide d’énergie renouvelable et de stockage d’énergie en fournissant des services « clés en main » en diversification énergétique. Selon les documents présentés au ministère du Développement durable, de l’Environnement et de la Lutte contre les changements climatiques (MDDELCC), le parc d’éoliennes, qui ciblait à l’origine le déploiement de la moitié des aéromoteurs en périphérie (autour) du lac Tupper, occuperait une superficie de 25 kilomètres carrés avec des éoliennes disséminées dans certains secteurs au nord de la route nationale 389. Le modèle de conception allemande serait de type Enercon E-115 EP3 E, une technologie d’entraînement direct sans boîte de vitesse à régime de rotation variable d’une puissance nominale de 4200 kilowatts (kW) ou de 4600 kilovoltampères (kVA). La hauteur du moyeu est de 92 mètres (m) et la longueur des pales à orientation individuelle est de 56 m avec un diamètre du rotor de 115,7 m.

Le maire de Fermont, Martin St-Laurent, explique que les besoins énergétiques de la région sont en forte croissance et que ce phénomène constitue un enjeu majeur qui coïncide avec le virage vert des minières qui ont besoin d’un approvisionnement accru en électricité afin de s’adapter à la demande mondiale d’acier à l’empreinte carbone réduite.

« Je considère que le périmètre initialement prévu pour l’installation n’est pas idéal, car il est trop près de la ville.  La problématique d’aménagement au lac Tupper a été ultérieurement abordée et des solutions de remplacement mieux adaptées aux besoins seront proposées. J’ai pris l’initiative d’effectuer une visite de certains endroits stratégiques en compagnie de représentants du promoteur lors de leur passage sur place afin de leur montrer d’autres lieux qui pourraient être envisagés notamment le long du tracé anticipé d’une possible nouvelle ligne de transport d’électricité de 315 kV entre le poste Montagnais et Fermont ainsi qu’à Fire Lake. »

Le vice-président développement projets et opérations chez Tugliq Énergie, l’ingénieur en génie électrique Nicolas Seguin, confie que la cartographie déposée en juillet dernier est antérieure à la visite subséquente du secteur effectuée par des intervenants municipaux et des responsables de l’entreprise et ne reflète pas le cheminement actuel. L’emplacement exact du parc d’éoliennes n’est pas encore défini. « Avant la visite de terrain effectuée avec des représentants locaux, en septembre dernier, des endroits ont été ciblés afin de pouvoir procéder au dépôt de l’avis de projet pour l’appel d’offres, en juillet 2022. À la suite de ce déplacement à Fermont, les secteurs d’intérêts pour le déploiement éolien se sont éloignés des zones initialement pressenties et nous comptons sur les consultations à venir pour déterminer les meilleurs endroits pour le projet. »

Le directeur général de la Ville de Fermont, Claude Gagné, invoque l’importance de la diversification économique actuellement essentiellement monoindustrielle dans la région et précise qu’une collaboration est souhaitée entre la municipalité et les Innus de Uashat mak Mani-Utenam (Sept-Îles) afin de conclure des ententes et d’établir un partenariat.

Une première rencontre à ce sujet se tiendra à la fin novembre dans la communauté innue et d’autres discussions devraient suivre.

En résumé

– Première phase du projet = 50 MW, soit 12 éoliennes de 4,2 MW.

– Présenté dans le cadre de l’appel d’offres 300 MW éolien d’Hydro-Québec dont le résultat devrait être connu à la fin de l’année 2022/début 2023.

– Mise sur l’implantation de grands projets industriels et sur la qualité des ressources disponibles dans la région pour développer un projet compétitif.

– L’objectif s’inscrit dans les initiatives d’électrification relatives à la mouvance de décarbonation des industries lourdes et des besoins grandissants d’énergie propre.

– Désire harmoniser le développement et l’utilisation des ressources du milieu en tentant de combiner les besoins d’accès au territoire avec les chemins qui seront requis pour se rendre aux éoliennes.

– Cible les zones les plus élevées en altitude et une proximité des postes électriques d’Hydro-Québec.

– Le déploiement d’une tour de mesure pour quantifier précisément la vitesse du vent est en préparation.

– Le grand potentiel de la région offre la possibilité de développer des phases subséquentes et répondre à d’autres besoins d’Hydro-Québec à venir, avec l’appui du milieu local et des partenaires innus.

– Si le projet passe la prochaine étape avec Hydro-Québec, une étude d’impact environnemental et social sera entreprise.

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Publié le 14 novembre, 2022, dans la publication : Numéro_19 Volume_40

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Publié sur le site le 14 novembre 2022

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