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Orthophonie

Mobilisation locale autour du langage

par Éric Cyr

Légende : De gauche à droite sur la photo, les orthophonistes Anne-Isabelle Lévesque et Florence Gravel à la bibliothèque locale lors de leur récent passage à Fermont.

Deux orthophonistes de la clinique Expression à Québec, qui propose des services d’évaluation et d’intervention en langage et en communication, étaient de retour à Fermont. Elles ont animé des ateliers de stimulation du langage pour les enfants et leurs parents à la bibliothèque publique, le 1er février 2026. Celles-ci ont de plus offert des conseils pratiques aux éducatrices du Centre de la petite enfance (CPE) Le Mur-mûr ainsi qu’aux enseignantes de maternelle 5 ans de l’école des Découvertes en se rendant directement dans leurs groupes, les 2 et 3 février.

La propriétaire de l’établissement ayant une expertise en télépratique afin de mieux joindre les familles en région, Anne-Isabelle Lévesque, qui est originaire de Fermont, explique que l’une des activités offertes consistait à soutenir les parents dans l’utilisation des livres de la collection « Un mot à la fois » déjà présentée localement en novembre dernier, ainsi que dans l’application de stratégies de stimulation du langage à travers le jeu et la lecture partagée. Elle précise que cette collection est un outil clé en main pour les parents et se distingue par des phrases modèles collées à l’intérieur des livres afin de soutenir une stimulation du langage plus ciblée lors de la lecture. « Cette collection unique au Québec est accessible dans un rayonnage dédié à la bibliothèque publique de Fermont, où les ouvrages peuvent être consultés sur place ou empruntés », confie-t-elle.

Mme Lévesque était accompagnée de sa collègue orthophoniste, Florence Gravel, qui mentionne qu’elles sont allées une deuxième fois dans les groupes du CPE, après une première visite en novembre, afin de proposer des stratégies concrètes et directement applicables dans le quotidien des éducatrices pour maximiser les occasions de favoriser le développement langagier des enfants. Mme Gravel souligne également avoir grandement apprécié l’accueil et la réceptivité des équipes sur place. « Nous sommes retournées dans les groupes pour poursuivre le travail amorcé, proposer des stratégies, mais aussi pour répondre aux questions des éducatrices. Les équipes sont très ouvertes et engagées. C’est vraiment motivant de constater leur intérêt à intégrer ces stratégies au quotidien », mentionne-t-elle.

L’orthophonie englobe l’évaluation, la prévention et le traitement des troubles de la communication, tandis que la stimulation langagière est une approche préventive qui vise à favoriser le développement langagier chez les jeunes enfants. Ce service est un volet de l’initiative de promotion et de prévention du langage financé par la MRC de Caniapiscau. Ces activités qui misent principalement sur l’enseignement de stratégies de stimulation du langage pour les tout-petits en contexte de jeu et de lecture partagée afin de soutenir les interactions entre l’adulte et l’enfant sont une initiative du plan d’action du comité en développement social de Fermont, mieux connu sous l’apellation Fermont en action.

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Publié le 17 février, 2026, dans la publication : Numéro_3 Volume_44

  • Anne-Isabelle Lévesque
  • Bibliothèque publique de Fermont
  • Centre de la petite enfance
  • Clinique Expression
  • Côte-Nord
  • CPE Le Mur-mûr
  • école Des Découvertes
  • Éducatrices
  • Enseignantes
  • Enseignantes de maternelle
  • Fermont
  • Florence Gravel
  • Intervention en langage et en communication
  • Livres « Un mot à la fois »
  • Maternelle
  • Orthophonistes
  • Services d’évaluation
  • Stimulation du langage

Publié sur le site le 16 février 2026

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CPE Le Mur-mûr

Un aménagement avant le déménagement

par Éric Cyr

Source photo : courtoisie

Des travaux de construction, qui se sont amorcés en début d’année, se déroulent actuellement dans le mur-écran de Fermont afin d’aménager un nouveau local qui sera intégré au centre de la petite enfance (CPE) Le Mur-mûr pour accueillir les enfants associés aux 21 places additionnelles octroyées en septembre 2023 par le ministère de la Famille.

Cette infrastructure temporaire sera située dans le même secteur soit dans l’espace adjacent au CPE qu’occupait autrefois la boutique Soleil Isabel et qui a été généreusement offert par la minière ArcelorMittal qui l’utilisait au préalable comme entrepôt. Cet ajout nécessaire comblera le besoin urgent manifesté par les administrateurs du CPE afin de conserver les nouvelles places en garderie accordées localement par le gouvernement du Québec qui doivent être comblées dans un échéancier de deux ans à compter de la date de leur octroi, soit d’ici septembre 2025. Cette pièce annexe, qui permettra de délester la liste d’attente pour une place en garderie, augmentera à cent (100) les places offertes au CPE qui fonctionnera au maximum de sa capacité. L’entreprise qui est responsable du chantier de construction, RPO Construction, apportera des modifications majeures au local actuel afin de l’adapter et le transformer en le rendant propice à sa future fonction et conforme aux exigences de sa nouvelle vocation.

Installations provisoires

La directrice générale du CPE Le Mur-mûr, Caroll-Ann Després-Dubé, explique que les efforts se concentrent pour l’instant sur la concrétisation de ces installations destinées à accueillir les 21 nouveaux enfants avant la date butoir fixée par le gouvernement afin de ne pas perdre les nouveaux acquis, mais que celles-ci ne seront utilisées que pour une période de transition en attendant un déménagement vers le nouveau CPE qui sera mieux adapté et qui comprendra beaucoup plus d’espace dont l’emplacement a finalement été choisi lors de la dernière rencontre du conseil d’administration en janvier dernier et qui reste à construire.

Des défis demeurent

Mme Després-Dubé remercie les partenaires qui s’investissent dans la démarche qui profitera aux familles d’ici. Elle confie que ses plus grandes inquiétudes par rapport à ce qui pourrait freiner l’attribution des nouvelles places prévues en avril prochain si tout se déroule bien sont des enjeux de main-d’œuvre et de logement.

« Le recrutement de personnel combiné à la pénurie de logements s’avère une problématique qu’il faut prendre en considération avant de crier victoire. Le CPE a obtenu deux logements de la Société d’habitation communautaire de Fermont pour loger deux de ses éducatrices, mais il en manque cependant trois autres afin de répondre à la demande, ce qui pourrait constituer un obstacle important à l’aboutissement visé. La mobilisation du milieu s’avère essentielle afin de parvenir à l’objectif souhaité. »

Débrayage d’une journée

Environ 12 000 travailleurs et travailleuses syndiquées de centres de la petite enfance (CPE) du Québec dont près de 300 travailleuses issues de dix CPE de la Côte-Nord affiliées à la Confédération des syndicats nationaux (CSN) Côte-Nord, incluant les employées du CPE Le Mur-mûr de Fermont, ont fait la grève durant une journée, le 23 janvier 2025.

Un total de huit éducatrices fermontoises, dont le déplacement a été financé à l’aide du fonds de défense professionnelle de la CSN, se sont rendues en avion sur un vol nolisé afin d’assister à la mobilisation qui s’est tenue à Sept-Îles et qui a regroupé des établissements de Baie-Comeau, de Blanc-Sablon, de Fermont et de Sept-Îles. Après avoir manifesté au coin du boulevard Laure et de la rue Smith, les grévistes du rassemblement se sont par la suite dirigées jusque devant le bureau de la ministre de l’Emploi et députée de Duplessis, Kateri Champagne Jourdain, afin de faire valoir leurs réclamations qui incluent notamment une charge de travail moins lourde, une meilleure rémunération salariale et des primes de disparités régionales qui pourraient faciliter l’attraction et la rétention de personnel nord-côtier.

Spécificité nord-côtière

Selon le président du Conseil central Côte-Nord-CSN, Guillaume Tremblay, malgré un défi logistique, cette première journée de grève s’avérait absolument nécessaire dans la région afin de sensibiliser le gouvernement à la situation particulière et à la réalité sur le terrain où plusieurs éducatrices ont délaissé les CPE de la Côte-Nord pour intégrer un poste au sein d’un établissement scolaire qui offre de meilleures conditions de travail.

« Les primes de disparité régionale qui sont au cœur du litige constituent un élément primordial dans le cadre des revendications nord-côtières et je dirais même que cet élément est d’une importance capitale afin d’éviter un éventuel point d’achoppement des négociations. »

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Publié le 4 février, 2025, dans la publication : Numéro_2 Volume_43

  • Caroll-Ann Després-Dubé
  • Centre de la petite enfance
  • Chantier
  • Confédération des syndicats nationaux (CSN) Côte-Nord
  • CPE de la Côte-Nord
  • CPE Le Mur-mûr
  • Éducatrices fermontoises
  • Fermont
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  • Mur-écran de Fermont
  • Nord-Côtiers
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  • Revendications
  • RPO Construction
  • Travaux de construction

Publié sur le site le 4 février 2025

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Illustratrice jeunesse

Une passion qui perdure

par Éric Cyr

Légende : Sur la photo, l’illustratrice Jeanne Tremblay-Gravel lors du Salon international du livre de Québec.

L’illustratrice jeunesse Jeanne Tremblay Gravel a participé au Salon international du livre de Québec (SILQ) qui se déroulait au Centre des congrès de Québec du 10 au 14 avril 2024. Ce rendez-vous littéraire annuel qui a accueilli cette année un achalandage record, soit plus de 74 000 visiteurs, a regroupé 1350 auteurs et de nombreuses maisons d’édition, ce qui est exceptionnel étant donné que le Québec était à l’honneur et l’hôte du prestigieux Festival du livre de Paris en France qui se tenait de façon simultanée.

Originaire de Baie-Saint-Paul dans Charlevoix, l’illustratrice autodidacte qui a obtenu un baccalauréat en enseignement à l’Université Laval et un diplôme d’études professionnelles (DEP) en infographie au Collège Marie-Rollet à Québec est enseignante en histoire et en géographie à la polyvalente-Horizon-Blanc de Fermont où elle habite depuis 2017. Elle s’est d’abord adonnée à son art durant ses études avant de le pratiquer de façon professionnelle après avoir été repérée et approchée par une nouvelle maison d’édition, à l’époque, spécialisée dans la publication d’albums jeunesse à vocation pédagogique.

La mère de famille de trois enfants, qui a conçu le nouveau logo du CPE Le Mur-Mûr, utilise principalement le feutre comme médium afin de mettre de la couleur dans la vie de ses personnages destinés aux enfants. « Je dessine depuis aussi longtemps que je me souvienne. Pour l’illustration d’albums jeunesse, je brosse d’abord un croquis du personnage principal avant d’y apporter les retouches suggérées par la maison d’édition. Je travaille ensuite les illustrations pour chaque page à partir du texte puis je termine par la couleur. J’ai dû m’adapter à ce style de création à l’intention d’un public jeunesse, car à l’origine je n’avais pas vraiment de style particulier. Je me définissais davantage comme bédéiste et je dessinais des personnages de style mangas (bandes dessinées japonaises) et des petits monstres aux grands yeux », confie l’artiste qui a illustré à ce jour un total de 36 publications destinées aux enfants de 4 à 9 ans.

Une expérience enrichissante

Jeanne Tremblay Gravel est heureuse de son expérience lors du salon littéraire dans la capitale québécoise où elle était exposante au kiosque des éditions Fabulle, qui a été racheté par Les éditions RDL cet automne. Elle a profité de l’occasion pour réaliser des dessins et faire des dédicaces pour le public venu se procurer des livres qu’elle a illustrés. « C’est un véritable plaisir pour moi de dessiner pour les enfants et de discuter avec eux lors des salons.

C’est vraiment enrichissant », explique l’illustratrice qui croit que cette passion et ce talent tirent probablement leur origine du fait qu’il existe des antécédents artistiques dans sa famille.

« Mon père et ma mère dessinaient, mon grand-père était peintre et enseignait les arts plastiques. »

Celle qui puise son inspiration dans son imaginaire et à partir du scénario de l’histoire qui lui est fournie par les auteurs dessine au départ pour ses enfants afin de constater leurs réactions par rapport à ses créations.

Certains livres illustrés par Jeanne Tremblay Gravel peuvent être consultés et empruntés à la bibliothèque publique de Fermont. Pour en connaître davantage au sujet du parcours de l’artiste et découvrir certaines de ses œuvres, vous pouvez consulter la page Facebook : Jeanne Tremblay Gravel-Illustratrice.

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Publié le 30 avril, 2024, dans la publication : Numéro_08 Volume_42

  • Albums jeunesse
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  • Centre des congrès de Québec
  • CPE Le Mur-mûr
  • Éditions Fabulle
  • Festival du livre de Paris en France
  • Illustratrice
  • Jeanne Tremblay Gravel
  • Littérature
  • Salon international du livre de Québec

Publié sur le site le 30 avril 2024

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CPE Le Mur-Mûr

Consultation publique

par Éric Cyr

Légende : Sur la photo, les membres du comité nouveau CPE. De gauche à droite, Caroline Pariseau, Catherine Turgeon, la DG Caroll-Ann Després-Dubé, Sarah Bélanger, Naomie McMahon Hodebert et Jade Dupuis-Méthot.

Le centre de la petite enfance (CPE) Le Mur-Mûr a tenu une consultation publique à la salle Aurora à Fermont, le 4 avril 2024, afin de présenter aux citoyens de façon transparente les enjeux relatifs aux futures orientations de l’organisme sans but lucratif (OSBL). Il a notamment été question du projet immobilier associé à une nouvelle installation afin de remplacer celle vétuste déjà existante qui est devenue désuète ainsi que les deux possibilités, de construction à l’extérieur du mur-écran ou de réfection à l’intérieur de celui-ci, quant à son éventuel emplacement.

Dans le cadre de l’événement, auquel ont assisté une trentaine de personnes, principalement des parents, des éducatrices et des représentants syndicaux, la directrice générale, Caroll-Ann Després-Dubé, qui prône une vision inclusive et une approche d’interdisciplinarité entre les acteurs du milieu incluant évidemment les parents, a présenté les valeurs et la vision du CPE. Elle a expliqué que le CPE appartient à la communauté et constitue une responsabilité collective d’où l’importance de cet exercice démocratique qui s’avère nécessaire selon elle afin de bien cerner et cibler les besoins de la collectivité en matière de services de garde locaux et d’y répondre de façon adéquate et efficace tout en assurant leur pérennité.

Un échange constructif et respectueux entre des membres du conseil d’administration (CA), du comité de transition du CPE et du public a eu lieu dans le cadre d’une discussion destinée à aider les participants à mieux comprendre les tenants et aboutissants du projet et les différentes possibilités qui existent afin de le concrétiser en prenant en considération que les locaux actuels, bien que fonctionnels, ne répondent pas aux exigences du Ministère de la Famille en matière de superficie d’où la nécessité de la démarche.

Le Ministère a accordé 21 places additionnelles en garderie pour Fermont, ce qui va nécessiter la création éventuelle d’au moins quatre nouveaux postes au sein du futur CPE. ll a aussi été fait mention durant la rencontre qu’il existe une possibilité de 50 autres places supplémentaires advenant la création d’un service de garde en milieu familial (SGMF) affilié au CPE, mais que personne n’a démontré d’intérêt pour entreprendre une telle démarche pour l’instant même si une formation est offerte gratuitement par le Ministère et que des incitatifs financiers existent afin d’adapter les lieux aux normes gouvernementales. Il y a présentement une soixantaine de demandes pour une place en garderie qui sont sur une liste d’attente à Fermont.

Les personnes intéressées ont pu répondre à un sondage et participer à un scrutin jusqu’au 10 avril dernier soit en votant sur place à l’aide d’un code-barres bidimensionnel (format QR) ou par la suite en suivant un lien qui a été publié sur la page Facebook du CPE Le Mur-Mûr, en choisissant l’une des deux visions proposées qui ont toutes deux des avantages et des inconvénients et qui, dans les deux cas, nécessitent une période de transition.

Options

A -adapter et transformer, sans aucune possibilité d’agrandissement, l’espace occupé actuellement par l’hôtel de ville (mairie) et les bureaux administratifs de la Ville de Fermont et de la MRC de Caniapiscau qui seraient déplacés ailleurs.

B -construire un nouvel édifice sur la rue du Parc.

Le maire de Fermont, Martin. St-Laurent, a laissé entendre lors de la réunion du conseil municipal du 8 avril que si la décision n’était pas favorable à une réaffectation du bâtiment de l’administration municipale, que celui-ci conserverait sa vocation actuelle. Il a déclaré : « Si ce n’est pas une garderie, ça va être un hôtel de ville. » La minière ArcelorMittal avait annoncé, le 17 juin 2021, son intention de participer à la construction de nouvelles infrastructures. « ArcelorMittal est heureuse d’annoncer son projet de construire de nouveaux locaux pour le CPE Le Mur-Mûr à Fermont. » Le président et chef de la direction d’ArcelorMittal Exploitation minière Canada, Mapi Mobwano, déclarait alors : « Notre action dans le cadre de ce projet permettra d’accélérer la mise en place de ressources essentielles au mieux-être de nos communautés…Nous nous réjouissons de pouvoir faire une différence dans la vie des familles d’ici. C’est une grande fierté de collaborer à des projets de revitalisation des villes où nous sommes implantés et nous continuerons de le faire pour assurer leur pérennité ».

Au moment de mettre sous presse, le choix définitif n’était pas encore connu. Pour en connaître davantage, consulter le site internet cpemurmur.com et la page Facebook CPE Mur-Mûr.

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Publié le 16 avril, 2024, dans la publication : Numéro_07 Volume_42

  • Adapter les lieux
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  • Futures orientations
  • Garderie
  • Normes gouvernementales
  • Organisme sans but lucratif-OSBL
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Publié sur le site le 16 avril 2024

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CPE Le Mur-mûr

Une DG compétente et dynamique

par Éric Cyr

Originaire de Rivière-du-Loup, dans le Bas-Saint-Laurent, la nouvelle directrice générale du centre de la petite enfance (CPE) Le Mur-mûr de Fermont, Caroll-Ann Després-Dubé, a d’abord exercé la fonction de directrice adjointe à compter du 1er juin 2022 avant d’être nommée directrice générale par le conseil d’administration (CA), le 4 octobre.

Titulaire d’un baccalauréat en sciences politiques et d’un certificat en criminologie de l’Université Laval, l’ancienne directrice d’une succursale régionale du réseau de l’Association du Québec pour enfants avec problèmes auditifs (AQEPA), qui a aussi œuvré pour la Confédération des organismes de personnes handicapées du Québec (COPHAN), est arrivée dans la municipalité nordique, en mai, afin de relever de nouveaux défis.

« J’ai fait le choix d’être ici et j’ai l’intention de m’établir sur place à long terme. J’étais tannée de la ville et je souhaitais poursuivre ma carrière dans le milieu communautaire que je considère comme une vocation. Une occasion favorable s’est présentée pour un déménagement dans le Nord. Fermont ne constituait pas un terrain inconnu puisque deux cousines éducatrices au CPE et en garderie familiale y travaillaient. »

Efficacité et inclusion

Mme Després-Dubé, qui prône une vision inclusive et une approche d’interdisciplinarité entre les acteurs du milieu qui inclut les parents, n’a pas chômé depuis son installation puisqu’elle s’est investie à assurer la transition du CPE, qui compte actuellement 78 places, vers un retour à la normale à la suite de la fin de l’administration provisoire assurée par une consultante privée nommée par le ministère de la Famille. Celle-ci se réjouit que la nouvelle convention collective des 23 employées ait été signée, le 5 octobre dernier, et a déjà amorcé une planification stratégique destinée à revoir la mission, les valeurs et la vision de l’organisme.

De tempérament optimiste, la jeune femme est heureuse de la première rencontre du nouveau CA qui s’est tenue le 17 octobre. « Le CPE appartient à la communauté et constitue une responsabilité collective. Tous ont le rôle de contribuer à assurer son plein potentiel. Il y a un nombre plus important de membres issus de la communauté au sein du CA comme des représentants de la Ville de Fermont et d’ArcelorMittal. »

Motivation et passion

En plus de travailler avec ardeur et ténacité à assurer la pérennité des services de garde du CPE local, la nouvelle gestionnaire est actuellement en train d’élaborer de nouveaux projets échelonnés sur une période plus longue notamment la création éventuelle d’un volet de responsables en service de garde en milieu familial par l’intermédiaire du bureau coordonnateur afin de tenter de répondre à un besoin évident puisqu’il y a actuellement 70 noms d’inscrits sur la liste d’attente pour une place désignée « 0 à 5 ans » au CPE. Elle a de plus mis en branle l’enseignement de la langue des signes aux éducatrices qui veulent l’apprendre et qui pourront transmettre ces nouvelles connaissances aux enfants.

À en constater son parcours, le CPE semble entre bonnes mains.

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Publié le 14 novembre, 2022, dans la publication : Numéro_19 Volume_40

  • AQEPA
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Publié sur le site le 14 novembre 2022

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CPE Le Mur-mûr

Péril en la demeure ?

par Éric Cyr

Source photo : Pixabay

Le centre de la petite enfance (CPE) Le Mur-mûr de Fermont vit des moments de perturbations en lien avec la grève de ses employés, mais cette turbulence ne constitue pas le pire scénario puisque la directrice générale (DG) Mélanie Parenteau, qui a remplacé sa prédécesseure, Emanuelle Garneau-Mignot, a démissionné. Toutes deux n’ont occupé ce poste que quelques mois, signe que quelque chose ne fonctionne pas au sein de ce service essentiel local.

À la suite du départ de la nouvelle DG, la directrice adjointe, Martine Brisson, ainsi que l’ensemble des membres du conseil d’administration (CA) ont aussi offert leur démission. Les employés ont été informés de la situation dans une lettre, datée du 17 novembre dernier et signée par la présidente démissionnaire du CA, Vivianne Senneville, qui explique que la grève n’est pas la raison principale de cette vague de démissions.

« …tous les membres du conseil d’administration quittent leurs fonctions au sein de l’organisation du CPE Le Mur-mûr. Nous ne voulons pas continuer sans Mélanie et Martine qui, selon nous, étaient les meilleures personnes pour réaliser de grandes améliorations au sein du CPE. Notre décision n’est pas reliée à la grève actuelle, d’autres motifs en sont la cause. Nous vous souhaitons de recevoir du gouvernement toute la reconnaissance que vous méritez. Vous faites réellement une différence dans la vie des petits fermontois. »

La lettre indique également que des démarches ont été entreprises auprès du ministère de la Famille qui est « au courant de la situation du CPE » et qui « veillera à faire le nécessaire en temps opportun. »

Cette situation très problématique envoie un signal clair au gouvernement Legault qui devra certainement prendre des actions concrètes dans ce dossier. Est-ce que le CPE local pourrait être mis sous tutelle comme ce fut déjà le cas auparavant ?

Disparaître ou renaître dans un murmure…

La fragilité du CPE Le Mur-mûr s’avère pénible pour les parents fermontois qui ont des enfants d’âge préscolaire. Les difficultés vécues par le service de garde subventionné ont des répercussions importantes sur le bassin de la main-d’œuvre locale déjà amenuisé par la crise du logement qui sévit actuellement. Des travailleurs de plusieurs secteurs, et notamment du domaine minier, devront faire le choix de rester à la maison pour prendre soin de leur progéniture plutôt que d’aller travailler et certains pourraient même prendre à contrecœur la décision de déménager ailleurs où ils peuvent obtenir les services auxquels ils sont en droit de s’attendre.

L’annonce faite par ArcelorMittal Mines et Infrastructures Canada, le 17 juin dernier, qui signifiait son intention de contribuer financièrement à la construction de nouveaux locaux pour le CPE de Fermont avait été accueillie favorablement par le conseil d’administration et la direction du centre de la petite enfance. Ceux-ci se réjouissaient par la suite des avancées du projet ainsi que de la générosité et de la collaboration des partenaires locaux. Compte tenu de la réalité actuelle et du long délai avant la concrétisation de cette initiative, cette bonne intention pourrait-elle arriver trop tard pour sauver le CPE local ?

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Publié le 29 novembre, 2021, dans la publication : Numéro_20 Volume 39

  • CPE Le Mur-mûr
  • Emanuelle Garneau-Mignot
  • Gouvernement Legault
  • Grève
  • Le centre de la petite enfance
  • Martine Brisson
  • Mélanie Parenteau
  • Service essentiel
  • Vague de démissions
  • Vivianne Senneville

Publié sur le site le 29 novembre 2021

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ArcelorMittal

Investir et s’investir

par Éric Cyr

Source photo : Pixabay

Immédiatement après la fin de la grève de ses employés syndiqués à Fermont et à Port-Cartier, ArcelorMittal a annoncé, le 17 juin dernier, son projet de construire de nouveaux locaux pour le centre de la petite enfance (CPE) Le Mur-mûr de Fermont et d’aménager les cours extérieures du CPE Touchatouille de Port-Cartier.

« ArcelorMittal est heureuse d’annoncer son projet de construire de nouveaux locaux pour le CPE Le Mur-mûr à Fermont, en plus de participer à l’aménagement des cours extérieures des deux installations du CPE Touchatouille de Port-Cartier », pouvait-on lire dans le communiqué transmis aux médias qui indiquait également que ces deux projets combinés devraient représenter des investissements communautaires de plus d’un million de dollars pour ArcelorMittal. L’objectif de l’entreprise était de démarrer officiellement les deux projets avant la fin de 2021.

Le président et chef de la direction d’ArcelorMittal Exploitation minière Canada, Mapi Mobwano, déclarait alors :
« Notre action dans le cadre de ces deux projets permettra d’accélérer la mise en place de ressources essentielles au mieux-être de nos communautés. Notre volonté claire d’être une organisation responsable est une fois de plus démontrée avec l’annonce de ces projets et nous nous réjouissons de pouvoir faire une différence dans la vie des familles d’ici. C’est une grande fierté de collaborer à des projets de revitalisation des villes où nous sommes implantés et nous continuerons de le faire pour assurer leur pérennité ».

Progression des réflexions

Selon la directrice des communications de la minière, Annie Paré, contactée le 24 septembre dernier : « Les parents et les éducatrices ont été consultés par un sondage afin de recueillir leurs opinions quant aux points importants à considérer dans le projet. Les échanges se poursuivent donc avec la Ville de Fermont et la direction générale du CPE pour élaborer le projet qui répondra le mieux aux besoins des familles. » Mme Paré explique que deux options sont envisagées en ce moment : la première est un site à proximité de l’endroit actuel et la seconde est un site qui demeurerait relié au mur-écran. En ce qui concerne le financement, cette dernière précise : « Il est cependant trop tôt pour statuer sur l’enveloppe budgétaire avec précision puisque plusieurs éléments sont en cours d’évaluation avec les différents intervenants. Nous poursuivons le travail et nous vous tiendrons informé des développements pertinents. »

Le maire de Fermont, Martin St-Laurent, explique l’évolution des discussions avec la compagnie et l’avancement des objectifs :
« La Ville de Fermont sera heureuse d’être partenaire dans le dossier. Une de nos ressources agit déjà à titre de facilitateur pour le projet. Nous sommes reconnaissants à ArcelorMittal de s’impliquer dans la communauté et de nous permettre de nous épanouir en tant que ville minière nordique modèle. Il est important de créer un milieu de vie complet et de qualité pour l’ensemble de la population résidant en permanence dans notre municipalité. »

Du côté du CPE fermontois, le conseil d’administration et la direction se réjouissent des avancées du projet ainsi que de la générosité et de la collaboration des partenaires locaux.

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Publié le 18 octobre, 2021, dans la publication : Numéro_17 Volume 39

  • ArcelorMittal
  • Centres de la petite enfance
  • CPE Le Mur-mûr
  • CPE Touchatouille
  • Fermont
  • Investissements communautaires
  • Mapi Mobwano
  • Martin St-Laurent
  • Port-Cartier
  • Ressources essentielles

Publié sur le site le 18 octobre 2021

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CPE de la Côte-Nord

Première journée de grève à Fermont

par Éric Cyr

Sans convention collective depuis plus de 18 mois, les travailleuses et les travailleurs des centres de la petite enfance (CPE) syndiqués à la CSN ont profité de la journée soulignant le 100e anniversaire de la centrale syndicale, le 24 septembre 2021, pour accentuer la pression sur le gouvernement en exerçant une première journée de grève en manifestant à Baie-Comeau et à Sept-Îles, mais aussi à Fermont à l’intersection du boulevard Jean-Claude Ménard à l’entrée de la ville. D’autres manifestations semblables ont eu lieu simultanément dans toutes les régions du Québec.

« Le manque de main-d’œuvre est criant dans les CPE de la région et, malheureusement, les offres déposées par le gouvernement à ce jour sont nettement insuffisantes pour renverser cette tendance et assurer la pérennité du réseau », déplore la présidente du Syndicat des travailleuses et travailleurs (STT) CPE de Sept-Îles-CSN, Stéphanie Tanguay.

Les 11 000 travailleuses et travailleurs des CPE affiliés à la CSN piaffent d’impatience alors que les négociations stagnent depuis plusieurs mois et que la situation continue de se détériorer sur le terrain. Pendant ce temps, non seulement le gouvernement n’offre aucune solution concrète pour résoudre les problèmes de surcharge de travail et les difficultés de recrutement et de rétention du personnel, mais il fait des demandes de reculs qui ne feront qu’aggraver la situation. « Nos membres dans la région ont voté en faveur de la grève à 100 %. Ça démontre bien à quel point ils sont au bout du rouleau », explique la présidente du STT CPE de la Manicouagan-CSN, Julie Pellerin. « Le gouvernement Legault doit arriver avec des offres raisonnables plutôt que d’essayer de presser encore plus le citron et de risquer de pousser vers la sortie les travailleuses et les travailleurs qui tiennent le réseau à bout de bras. »

« Les CPE ne sont pas qu’un endroit où l’on « parque » les enfants le jour pendant qu’on va travailler. Les personnes qui y travaillent ont les compétences pour éduquer nos enfants pendant une période importante de leur vie. Elles méritent une reconnaissance et un respect à la hauteur avec cette immense responsabilité », souligne le président du Conseil central Côte-Nord-CSN, Guillaume Tremblay.

Des demandes raisonnables

Les travailleuses et travailleurs revendiquent notamment une augmentation salariale équitable pour tous les titres d’emploi. Une technicienne en service de garde scolaire, par exemple, gagnait 29,05 $ l’heure au maximum de l’échelle salariale, avant la négociation du secteur public, contre 25,15 $ pour une éducatrice en CPE alors qu’elles ont la même formation collégiale.

Les représentants syndicaux demandent également des moyens pour donner de meilleurs services aux enfants, dont ceux à besoins particuliers, ainsi que le respect des ratios pour la sécurité des tout-petits. Ils veulent aussi du temps pour la préparation du dossier de l’enfant et pour la gestion de la cuisine.

Et les Métallos

Les éducateurs et éducatrices en garderie du CPE Touchatouille de Port-Cartier, affiliés à la section locale 7065 du Syndicat des Métallos, sont invités à rejeter massivement les offres salariales de la partie patronale, considérées insuffisantes, et de donner au comité de négociation un mandat de grève fort lorsqu’ils seront appelés à se prononcer sur la question au cours d’assemblées générales. Selon un membre du comité de négociation syndical, Manon Leclerc : « L’augmentation salariale de 2 % qui nous est proposée se conjugue à une augmentation presque équivalente des coûts de l’assurance collective. Dans un contexte où l’indice des prix à la consommation (IPC) a crû de 4,1 % depuis un an, cela revient à appauvrir de façon durable les travailleurs essentiels que nous sommes. » La présidente de l’unité 7065, Patsy Ouellet, explique : « Si le ministre de la Famille souhaite ouvrir de nouvelles places et valoriser le métier d’éducatrice et d’éducateur, ce n’est pas avec de telles offres qu’il parviendra à surmonter le contexte de pénurie de main-d’œuvre, à augmenter les inscriptions en technique d’éducation à l’enfance et à assurer un meilleur taux de rétention du personnel. »

Les conventions collectives de tous les syndiqués en CPE à l’échelle du Québec sont échues depuis le 1er avril 2020. Les moyens de pression visent à convaincre le gouvernement de négocier des ententes équitables.

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Publié le 4 octobre, 2021, dans la publication : Numéro_16 Volume 39

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Publié sur le site le 4 octobre 2021

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CPE en péril

Fermont au front

par Éric Cyr

La communauté de Fermont est bien déterminée à sauver son centre de la petite enfance (CPE) et une campagne de soutien pour son maintien a été organisée. La Fédération de la santé et des services sociaux (FSSS) affiliée à la Confédération des syndicats nationaux (CSN) demande au gouvernement Legault de mettre les moyens en place pour maintenir les services du CPE Le Mur-mûr. L’appui des intervenants locaux est unanime.

Mobilisation

Un point de presse s’est tenu à la salle du conseil de l’hôtel de ville de cette localité nordique, le 18 septembre dernier, afin de lancer officiellement la campagne « Le Mur-mûr, faut que ça dure! »

La direction du seul CPE de la ville de Fermont en collaboration avec le syndicat du CPE et la CSN interviennent auprès du ministère de la Famille afin qu’il ajuste son budget, actuellement insuffisant, à la hausse pour assurer son avenir tout en reconnaissant la particularité du CPE local aux prises avec une situation financière difficile malgré les efforts entrepris par la direction pour corriger la situation précaire. Le phénomène pourrait s’expliquer par plusieurs facteurs notamment sa situation géographique et socio-économique incluant la pénurie de personnel accentuée par le coût élevé de la vie et les variations de fréquentation dues à la réalité singulière du monde du travail à Fermont.

De l’avis du conseil d’administration et de la direction du CPE ainsi que des syndicats concernés, la solution passe nécessairement par la reconnaissance d’un statut particulier de région éloignée pour le CPE Le Mur-mûr et d’un mode de financement adapté à cette réalité.

Selon le vice-président régional de la FSSS-CSN, Steve Heppell : « Ici comme ailleurs au Québec, les citoyennes et citoyens ont besoin du réseau des services de garde éducatifs pour veiller au développement des enfants. Il n’y a pas de raison pour que les gens de Fermont ne puissent pas avoir de CPE. Le ministère de la Famille doit arrêter de s’entêter et faire ce qu’il faut pour que le CPE reste en place pour les années à venir. »

Cette démarche qui vise à faire reconnaître l’importance d’avoir un mode de financement adapté à la réalité fermontoise afin d’assurer le maintien de son service de garde subventionné à long terme fait appel à l’appui essentiel du public qui est invité à appuyer cette demande en signant une pétition notamment au local des Métallos.

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Publié le 23 septembre, 2019, dans la publication : Numéro_15 Volume 37

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Publié sur le site le 23 septembre 2019

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CPE en grève

À Fermont et partout au Québec

par Éric Cyr et Louise Vachon

Légende : Les éducatrices du CPE Le Mur-Mûr de Fermont manifestent à l’entrée de la ville.

Une journée de grève a eu lieu dans 578 installations des centres de la petite enfance (CPE) dont 400 affiliées à la Confédération des syndicats nationaux (CSN), le 30 octobre dernier, à la suite de l’échec des pourparlers entre le comité national de négociations représentant 11 000 travailleuses, sans contrat de travail depuis plus de deux ans et demi, et le gouvernement du Québec.

Les membres du conseil d’administration et de la direction du CPE local dont la directrice générale intérimaire, Marie-Josée Marin et la présidente du conseil d’administration, Sophie-Andrée Fiset Soucy, ont fait connaître leur position aux parents dans une lettre datée du 24 octobre dernier : « Depuis la réouverture du CPE le Mur-Mûr à Fermont en septembre 2015, beaucoup d’efforts ont été déployés de part et d’autre afin de créer un milieu de vie agréable et chaleureux pour les enfants. Les relations de travail développées entre les éducatrices, la direction et le syndicat nous ont permis de réaliser de belles choses et d’être fiers de notre milieu. Chaque enfant qui le fréquente a la chance d’avoir des éducatrices qui ont à cœur son développement et en équipe, nous travaillons à leur offrir des services éducatifs de qualité ».

Les clauses au niveau local entre le syndicat et le CPE Mur-Mûr sont réglées toutefois, il reste encore plusieurs enjeux majeurs à la table de négociation nationale. Après 30 séances de négociation entre le Comité de négociation national et le ministère de la Famille, les enjeux suivants ne sont toujours pas réglés : le régime de retraite, les salaires, les ratios éducatrices-enfants, les assurances collectives, les heures pédagogiques ainsi que la présence des éducatrices aux rencontres du Conseil d’administration et aux assemblées générales.

La qualité des services menacée

Un mandat de grève a donc été confié au syndicat par l’ensemble des éducatrices membres de la Fédération de la santé et des services sociaux (FSSN-CSN). Six journées de grève sont donc à prévoir, dont la première a eu lieu le 30 octobre, afin d’augmenter la pression sur le gouvernement si les négociations n’avancent pas. La direction du CPE est consciente que ces journées de grève peuvent être problématiques pour les parents, mais croit fermement que les éducatrices méritent leur appui et leur reconnaissance pour le travail effectué et qu’il en va de la qualité des services offerts aux enfants d’aujourd’hui et de demain. Selon la porte-parole du comité national de négociations des CPE à la FSSS-CSN, Louise Labrie : « Les travailleuses en CPE n’accepteront jamais de participer au nivellement de la qualité des services vers le bas, voire vers la médiocrité, que tente d’imposer la partie patronale. » À Fermont, Caroline Pariseau, présidente du STT du CPE le Mur-Mûr, affirme que « La table nationale est brisée, car le gouvernement refuse de négocier les clauses restantes tant et aussi longtemps que nous n’aurons pas accepté leurs reculs proposés dans notre régime de retraite. »

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Publié le 6 novembre, 2017, dans la publication : Numéro 18 Volume 35

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Publié sur le site le 8 novembre 2017

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CPE Le Mur-mûr

Encore un dégât d’eau

par Éric Cyr

Le centre de la petite enfance (CPE) Le Mur-mûr a dû essuyer une seconde infiltration d’eau en deux ans, ce qui nécessitera des rénovations majeures, mais cela n’aura aucune incidence sur la fréquentation de la garderie selon la directrice générale par intérim du CPE fermontois, Marie-Josée Marin, qui tient à rassurer les parents des bambins qui fréquentent cette institution située dans le mur-écran.

Selon la responsable, l’espace des locaux permet d’accueillir plus d’enfants malgré les inconvénients causés par les rénovations. « Le ministère québécois de la Famille a des critères stricts concernant l’espace attribué à chaque enfant et pour notre part on dispose de capacités supérieures à ce qui est exigé ce qui devrait faciliter la transition. On va profiter de ces rénovations pour effectuer des réaménagements et aucun enfant ne perdra sa place. La superficie des locaux disponibles est supérieure à la norme exigée par le ministère ce qui nous permet d’accueillir 63 enfants de 18 mois et plus. Il reste maintenant à déterminer comment on va réorganiser nos groupes et d’évaluer la possibilité de reloger les enfants dans un local loué afin de leur permettre de demeurer ensemble avec leurs éducatrices. »

Mme Marin explique qu’il fallait d’abord obtenir le feu vert d’un architecte avant d’entreprendre les travaux afin de s’assurer de respecter la conformité du code du bâtiment en matière de sécurité et comme l’évènement est survenu durant la période des vacances de la construction, cela a quelque peu retardé le processus. Le permis de rénovation a finalement été accordé.

« Certaines portes vont être condamnées durant les travaux afin d’éviter l’amoncellement de poussière et minimiser le bruit, mais on dispose d’un nombre d’accès sécuritaires suffisant en cas d’évacuation. »

Les rénovations vont s’échelonner sur une période de six à huit semaines et les corrections devraient être apportées de façon définitive selon Mme Marin qui précise que le séchage a débuté et que le plafond et les cloisons touchées par l’eau seront enlevés tout comme la structure du plancher afin d’éviter l’apparition de moisissures auxquelles les enfants sont particulièrement vulnérables. « Tout est fait pour protéger la santé et la sécurité des enfants et des employés et restaurer les locaux tout en respectant les normes en vigueur. » Ce sont les assurances qui vont couvrir les frais occasionnés par le dégât d’eau alors que la partie structurale est sous la responsabilité du propriétaire des installations, ArcelorMittal, qui va se pencher sur cet aspect.

Phénomène récurrent

Un refoulement des eaux pluviales est aussi survenu au CPE, l’an passé, alors que le raccord du lavabo avait débordé et cette problématique a par la suite été résorbée.

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Publié le 28 août, 2017, dans la publication : Numéro 13 Volume 35

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Publié sur le site le 28 août 2017

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