• Publications
  • Le journal
    • L’Équipe
    • Historique
    • Distinctions
  • Abonnements & membres
  • Annoncez avec nous
  • Contactez-nous
Journal le Trait d'Union du Nord
  • Publications
  • Le journal
    • L’Équipe
    • Historique
    • Distinctions
  • Abonnements & membres
  • Annoncez avec nous
  • Contactez-nous
  • Toutes les publications
  • Adaptation

  • Le réseau d’éclaireurs, un phare qui brille…

    Santé mentale et psychologique

    Le réseau d’éclaireurs, un phare qui brille…

  • Un exemple de détermination et de ténacité

    Vaincre l’adversité

    Un exemple de détermination et de ténacité

  • De l’Afrique au Québec

    Une histoire s’écrit

    De l’Afrique au Québec

Adaptation

Le réseau d’éclaireurs, un phare qui brille…

Santé mentale et psychologique

Le réseau d’éclaireurs, un phare qui brille…

Un exemple de détermination et de ténacité

Vaincre l’adversité

Un exemple de détermination et de ténacité

De l’Afrique au Québec

Une histoire s’écrit

De l’Afrique au Québec

Santé mentale et psychologique

Le réseau d’éclaireurs, un phare qui brille…

par Éric Cyr

Bien implanté à Fermont depuis trois ans, le réseau d’éclaireurs vise à augmenter la capacité d’adaptation et de résilience de la communauté et des membres qui la composent ainsi qu’à favoriser l’implication des citoyens et la mise en œuvre d’initiatives locales en misant sur la promotion du bien-être et de la santé. Chaque mois de novembre, il présente la thématique « Contrer les blues de l’automne ».

Baisse de température, ciel gris, pluie, vent, journées qui raccourcissent et déclin de luminosité peuvent avoir un effet néfaste sur le moral de plusieurs. Qu’à cela ne tienne, plusieurs événements sont offerts gratuitement durant le mois de novembre dans le cadre de la troisième édition de cette thématique afin d’affronter, ensemble, le blues de l’automne. Les activités présentées permettent entre autres de découvrir des astuces et des trucs afin de prendre soin de soi durant cette période plus morose. Conférences, activités artistiques, atelier d’écriture et activités physiques sont au menu.

« Novembre peut être lourd. Les journées raccourcissent, la luminosité se fait rare et le moral en prend un coup. Mais on ne le laissera pas gagner ! Pour une troisième année, les Éclaireurs s’associent à de précieux partenaires pour vous offrir une programmation riche et variée, pensée pour faire du bien. Ateliers créatifs, conférences inspirantes, moments de partage ! Tout est mis en œuvre pour briser l’isolement, raviver l’énergie et remettre un peu de lumière dans nos quotidiens. Venez bouger, créer, réfléchir et connecter avec votre communauté. Ensemble, on traverse l’automne autrement », confie la coordonnatrice locale du réseau des éclaireurs, la technicienne en nutrition et travailleuse communautaire pour la Direction de santé publique de la Côte-Nord, Martine Brisson.

Parmi les activités proposées il y a eu « Bulles et bien-être », un atelier de fabrication d’une trousse de bien-être consistant en la confection de bombes de bain aux parfums apaisants et la préparation d’un miel maison pour renforcer le système immunitaire qui s’est déroulé au Dépanord le 1er novembre dernier. Un atelier de décoration de tasses « Tasse de douceur : un moment pour soi tout en chaleur » s’est tenu à la bibliothèque publique le 4 novembre. La démarche visait à inscrire une pensée bienveillante personnalisée sur une tasse afin de rendre les pauses plus agréables et réconfortantes « parce que parfois, une tasse de douceur peut réchauffer plus que les mains ». Un moment sucré pour éclairer la grisaille de l’automne en y mettant de la couleur avec une activité créative et gourmande, l’atelier « Petits gâteaux et créativité », a été offert au Café Entracte dans les venelles communautaires, le 6 novembre. Le kiosque « Une pause zen avec les éclaireurs » a proposé un moment de calme dans un espace apaisant permettant de se recentrer et de recharger ses batteries au cœur de l’effervescence à l’aide d’exercices de détente et de respiration, a été installé, le 8 novembre, dans le cadre de la kermesse Fermont en folie dans le centre commercial du mur-écran. L’activité conviviale « Bingo et bonne humeur » avec des prix à déguster a été organisée au Dépanord, le 12 novembre. Du patinage sur glace où les participants ont pu se réchauffer le cœur et rire « Patins lumineux, sourires radieux » incluant une collation gratuite s’est tenu à l’aréna Daniel-Demers, le 13 novembre. Les Éclaireurs ont de plus invité la population à bouger en prenant une bouffée d’air frais tous les jeudis de novembre dans le cadre de marches en groupe d’une durée d’une trentaine de minutes en partance du Centre de santé.

Les éclaireurs fermontois sont des citoyens engagés dans la collectivité, qui mettent en œuvre des façons de prendre soin de soi et des autres notamment en partageant les ressources du milieu. Ils contribuent aussi à organiser des activités, des événements et des formations qui font la promotion du bien-être et qui répondent aux besoins de la population. Ils incitent les gens à être à l’écoute de leur corps en exprimant leurs émotions et leurs sentiments et les invitent à ne pas hésiter à communiquer avec une ressource d’aide ou à téléphoner à la ligne Info-Social en composant le numéro 811 en choisissant l’option 1 si le besoin se fait sentir.

Pour plus d’informations, consulter la page Facebook : Martine Brisson, travailleuse communautaire & tech en nutrition.

Partager

Publié le 18 novembre, 2025, dans la publication : Numéro_19 Volume_43

  • Activités
  • Adaptation
  • Bien être psychologique
  • Citoyens engagés
  • Collectivité fermontoise
  • communauté
  • Contrer les blues de l’automne
  • Événements
  • Fermont
  • Formations
  • Moral
  • Morose
  • Réseau d’éclaireurs
  • Résilience
  • Ressources
  • Santé mentale

Publié sur le site le 17 novembre 2025

  • Publication précédente
  • Prochaine publication

Vaincre l’adversité

Un exemple de détermination et de ténacité

par Éric Cyr

Un Innu de la communauté de Uashat mak Mani-utenam, à proximité de Sept-Îles, Gallen Vollant, se démarque au sein de l’entreprise Sodexo pour laquelle il travaille à Fermont. Malgré le fait qu’il est sourd et muet, il a réussi fort bien à s’intégrer parmi ses collègues dont certains ont même appris le langage des signes afin de mieux communiquer avec lui tout comme plusieurs de ses amis.

Devenu sourd et muet à la suite d’un accident de vélo à cinq ans et demi, Gallen Vollant entendait un petit peu les sons de façon presque inaudible à cette époque avant de devenir aphasique après avoir perdu complètement l’audition. En grandissant, il a donc dû apprendre à lire sur les lèvres. Il a déjà porté des appareils auditifs, mais les gens criaient malgré tout ce qui occasionnait des distorsions sonores alors il a choisi d’écarter cet outil qui ne lui convenait pas. Ayant quitté l’école à 17 ans, M. Vollant était auparavant sans emploi et passait beaucoup de temps sur Facebook et à jouer sur des jeux vidéo sur Internet où il pouvait plus facilement communiquer avec d’autres joueurs. Il aurait pu continuer cette vie casanière et sédentaire tranquille, mais, à 30 ans, ce dernier se relève les manches avec courage et déniche finalement un premier emploi qu’il affectionne particulièrement et qu’il occupe depuis trois ans et demi chez Sodexo qui lui fait confiance.

Gallen Vollant se faisait d’abord comprendre au travail en écrivant sur du papier ou par textos sur son téléphone portable et plus tard en utilisant de nouvelles technologies comme un logiciel qu’il a installé sur cet appareil et qui lui permet de transformer ses écrits en mode vocal, ce qui est bien pratique pour communiquer avec le chef cuisinier.

Très ponctuel, celui-ci se réveille le matin grâce à la vibration de son téléphone cellulaire qu’il place sous son oreiller. Petite anecdote, peu après son embauche, il avait en sa possession les clefs de la cafétéria de l’édifice et dormait alors il n’entendait pas la personne qui cognait à sa porte de chambre du complexe de Minerai de fer Québec afin de les récupérer pour une urgence. Par la suite, une sonnette lumineuse a été installée.

« J’ai relevé ce nouveau défi. C’était une grosse adaptation, mais j’ai réussi à faire ma place et tout le monde m’aime. Au début, on écrivait et on pointait les objets afin de se comprendre puis petit à petit, comme on est toujours ensemble, deux de mes collègues ont appris quelques mots en langage des signes puis ont réussi à faire des phrases en s’améliorant continuellement. J’adore mon boulot et je suis fier de moi. » Son superviseur, Kevin Nepveu, qui interprète la conversion, confie que si ce n’était pas de son handicap, ce dernier serait déjà chef cuisinier depuis belle lurette. « Il aide beaucoup les cuisiniers. Sans lui, on ne pourrait effectuer notre ouvrage convenablement. Il anticipe les tâches à accomplir et maîtrise bien ce qu’il a à faire. Je dirais même qu’il est devenu indispensable. »

Gallen Vollant aime bien son métier, mais évidemment, comme tout le monde, il est content de retourner à la maison afin de revoir ses amis et s’adonner à d’autres activités comme ses passions : les sports de contact, écouter les matchs de hockey à la télévision et parfois aller jouer au casino de Montréal. Il faut dire que ses aptitudes d’observation l’avantagent beaucoup lorsqu’il prend des paris en sirotant un verre.

Partager

Publié le 30 novembre, 2020, dans la publication : Numéro_20 Volume 38

  • Adaptation
  • Gallen Vollant
  • Handicap
  • Innu
  • Intégration
  • Langage des signes
  • Sodexo
  • Sourd et muet
  • Uashat mak Mani-utenam

Publié sur le site le 30 novembre 2020

  • Publication précédente
  • Prochaine publication

Une histoire s’écrit

De l’Afrique au Québec

par Éric Cyr

Originaire du Cameroun en Afrique centrale, où il a connu sa femme Josée, Guy Kouam a déménagé à Fermont sur la Côte-Nord avec sa famille en août 2018 afin de travailler dans l’industrie minière après avoir fait de hautes études, décroché un doctorat et fondé une entreprise.

Le parcours du père de trois enfants, tous nés au Québec, est impressionnant. Après avoir obtenu un baccalauréat en géologie de l’université de Dschang dans son pays natal, il complète une maîtrise en sciences de la terre au même établissement avant d’entamer un programme de troisième cycle (DEA) en sciences géotechniques et hydrotechniques à l’université de Yaoundé. Son mémoire de DEA « Contribution à l’étude de vulnérabilité des nappes superficielles en zone urbaine tropicale : cas du bassin versant de Mingoa-Yaoundé » a remporté le prix de la coopération belge au développement en 2004. Il transmet par la suite ses connaissances en géologie en tant que moniteur chargé des travaux pratiques et des travaux dirigés dans les deux universités. C’est en 2008 qu’il quitte le Cameroun pour la Belgique en Europe où il termine un master complémentaire en sciences et gestion de l’environnement dans les pays en développement suivi d’un doctorat en environnement à l’université de Liège au campus d’Arlon en Région wallonne. Toujours prêt à relever des défis, Guy Kouam part pour le Québec en 2011. Il fait d’abord des allers-retours entre la Belgique et le Québec pour ses travaux de recherche avant de s’établir dans la belle province de façon définitive en 2013. Sa thèse de doctorat a obtenu le prix de la Fondation pour les générations futures en 2015 (Doctoral Thesis Award for Future Generations). En 2014, il s’inscrit au baccalauréat en génie des mines à Polytechnique Montréal, dont deux sessions se déroulent à l’université McGill, et obtient son diplôme à l’automne 2017.

Dorénavant membre de l’ordre des ingénieurs du Canada, en tant qu’ingénieur « junior » et de l’ordre des géologues du Canada à titre de géologue, Guy Kouam lance sa propre boîte dénommée EnviroGéoMines et décroche un contrat pour la mine de diamants Stornoway au nord de Chibougamau dans la région de la Baie-James. Souhaitant un mode de vie plus stable, il délaisse finalement la formule du travail aéroporté semi-nomade pour s’installer à Fermont avec sa famille en août 2018, où ils habitent depuis. Guy Kouam occupe actuellement le poste d’ingénieur junior chargé de la production à la mine de fer du Mont-Wright d’ArcelorMittal et sa femme, qui a démissionné d’un poste permanent de secrétaire médicale au dispensaire diététique de Montréal pour le suivre, est à l’emploi d’Échafaudage industriel.

« Je vais à la rencontre des gens pour m’intégrer et être à l’aise. C’est à moi de m’adapter. Je veux m’investir dans la vie de la communauté. Malgré un cas isolé de racisme à l’école qui s’est vite résorbé, mes enfants sont bien ici, ils ont de bons enseignants, font du judo, de la natation, du patinage. Selon moi, il faudrait cependant songer à revitaliser Fermont pour assurer sa pérennité en diversifiant l’activité économique », confie celui qui s’est visiblement très bien intégré à sa nouvelle culture.

Le pompier à temps partiel à la caserne 12 de Fermont, depuis septembre dernier, suit actuellement des cours de l’École nationale des pompiers du Québec dispensés sur place. Il s’implique également tous les dimanches au club de soccer local, est marguiller à l’Église catholique et va poser des collets de trappe en forêt à l’occasion avec des amis. Comme tout bon Fermontois, il s’insurge contre la route 389. « La première fois que j’ai emprunté ce lien routier avec ma famille, j’ai été stupéfait de rouler sur un chemin non bituminé au Québec. L’état de cette route est lamentable, ce qui amplifie son caractère accidentogène. On est en droit de se demander à quoi servent les taxes élevées qui nous sont imposées. »

Partager

Publié le 17 février, 2020, dans la publication : Numéro_03 Volume 38

  • Adaptation
  • Afrique
  • Belgique
  • Cameroun
  • Côte-Nord
  • Famille africaine
  • Fermont
  • Guy Kouam
  • Immigration
  • Québec

Publié sur le site le 17 février 2020

  • Publication précédente
  • Prochaine publication
Journal le Trait d'Union du Nord
  • Contactez-nous
  • Devenez membre
  • Annoncer avec nous
  • Le journal
  • L’Équipe
  • Historique
  • Distinctions
  • M’inscrire à l’infolettre

Le journal est membre :

  • de l'Association des médias écrits communautaires du Québec (AMECQ) et
  • du Conseil de la culture et des communications de la Côte-Nord (CRCCCN).

La conception de ce site Web s'inscrit de dans le cadre de la mise en oeuvre du Plan culturel numérique du Québec (www.culturenumerique.mcc.gouv.qc.ca)

 

Le média écrit aimerait remercier tous ceux qui nous ont soutenus au cours des années et qui contribuent à la pérennité de ses activités :

  • Culture et Communications Québec
  • Association des médias écrits communautaires du Québec (AMECQ)
  • MRC de Caniapiscau
  • Ville de Fermont
  • ArcelorMittal Exploitation Minière Canada
© Journal le Trait d'Union du Nord, Tous droits réservés.
Conception mamarmite
Nous utilisons des cookies pour vous garantir la meilleure expérience sur notre site web. Si vous continuez à utiliser ce site, nous supposerons que vous en êtes satisfait.