• Publications
  • Le journal
    • L’Équipe
    • Historique
    • Distinctions
  • Abonnements & membres
  • Annoncez avec nous
  • Contactez-nous
Journal le Trait d'Union du Nord
  • Publications
  • Le journal
    • L’Équipe
    • Historique
    • Distinctions
  • Abonnements & membres
  • Annoncez avec nous
  • Contactez-nous
  • Toutes les publications
  • Immigration

  • Plateforme numérique virtuelle

    AFL

    Plateforme numérique virtuelle

  • De l’Afrique au Québec

    Une histoire s’écrit

    De l’Afrique au Québec

  • Intégration problématique des  immigrants québécois

    IMMIGRATION

    Intégration problématique des immigrants québécois

  • Nouvelle vague d’immigration nordique

    Multiculturalisme

    Une 21 novembre, 2016

    Nouvelle vague d’immigration nordique

Immigration

Plateforme numérique virtuelle

AFL

Plateforme numérique virtuelle

De l’Afrique au Québec

Une histoire s’écrit

De l’Afrique au Québec

Intégration problématique des  immigrants québécois

IMMIGRATION

Intégration problématique des immigrants québécois

Nouvelle vague d’immigration nordique

Multiculturalisme

Une 21 novembre, 2016

Nouvelle vague d’immigration nordique

AFL

Plateforme numérique virtuelle

par Éric Cyr

Sur la photo de gauche à droite : Lamia Gharbi, David Lapierre (agenouillé), Sara Teinturier, Julie Blanchette, la représentante de la députée fédérale du Labrador, Sheryl Lamkin, le député provincial du Labrador Ouest, Jordan Brown, le maire de Labrador City, Brian Barnett, la conseillère municipale, Belinda Adams.

La Communauté francophone accueillante (CFA) de l’ouest du Labrador a dévoilé une nouvelle plateforme numérique virtuelle à la Légion royale canadienne de Wabush, le 27 novembre dernier. Projet coordonné par la Fédération des francophones de Terre-Neuve et du Labrador (FFTNL), il est porté localement par l’Association francophone du Labrador (AFL). Des personnalités politiques de la région étaient sur place pour l’occasion, notamment le député provincial de l’ouest du Labrador, le néodémocrate Jordan Brown et le nouveau maire de Labrador City, Brian Barnett.

Les CFA sont une initiative qui est financée et codirigée par Immigration, Réfugiés et Citoyenneté Canada (IRCC) et le réseau des organismes francophones hors Québec précisément la Fédération des communautés francophones et acadiennes (FCFA), le Comité atlantique sur l’immigration francophone (CAIF) et les Réseaux en immigration francophone (RIF).  Elle vise à promouvoir l’inclusion et la diversité culturelle pour aider les immigrants d’expression française à s’installer et réussir leur projet d’immigration. Il y a 14 CFA dans tout le pays et chaque communauté est représentée par un agent ou une agente.

Le coordonnateur en immigration de la FFTNL et ancien conseiller pour le Réseau de développement économique et d’employabilité (RDÉE), David Lapierre, s’est déplacé de la capitale provinciale de Saint-Jean afin de présenter, en compagnie de la directrice générale de l’AFL, Sara Teinturier, cette plateforme virtuelle immersive intitulée « Franco-mosaïque : un voyage culturel à l’ouest du Labrador ». Celle-ci est destinée à accueillir et à soutenir les nouveaux arrivants d’expression française pour s’assurer que ceux-ci se sentent les bienvenus dans la collectivité. Dans ce contexte, cet accessoire se veut un outil d’apprentissage qui renforce l’inclusion et diminue les barrières culturelles entre les nouveaux arrivants et la communauté locale. Elle offre également aux utilisateurs un espace pour partager leurs connaissances, leurs habitudes et leurs coutumes. Comme le titre l’indique, il s’agit d’une mosaïque du patrimoine qui représente les identités francophones dans la communauté de l’ouest du Labrador. M. Lapierre explique que cette démarche favorise une rencontre des gens des communautés ciblées dans un espace virtuel qui inclut le choix d’un avatar et des sons. Le projet vise à tisser des liens durables entre les nouveaux arrivants et les 14 communautés francophones participantes à travers le pays dont l’ouest du Labrador fait partie.

« C’est un projet dynamique en continu qui permet de faire des ajouts. » Selon l’agente de projet pour CFA au Labrador, Lamia Gharbi, le volet interactif permet d’ajouter de nouveaux éléments pertinents. « C’est une initiative innovatrice rassembleuse pour la communauté qui doit s’approprier le contenu. »

Objectifs

Les objectifs de CFA sont de présenter un visage de la communauté francophone de l’ouest du Labrador à toute personne nouvellement arrivée s’intéressant à la minorité francophone de l’ouest du Labrador et de favoriser la prise de conscience en faisant la promotion de l’intégration et de la rétention des nouveaux arrivants locuteurs de français et l’inclusion, pour la communauté elle-même. Bref, la mission de CFA est une mission d’accueil et d’inclusion. Ce projet en continu cible, en plus de certaines régions du Canada, des communautés de cinq pays : la France, des pays africains du Maghreb (Tunisie, Maroc) ainsi que le Sénégal et le Cameroun. La plateforme, qui permet de découvrir la diversité de la francophonie, présente les réalités des francophones de ces régions du monde incluant la situation géopolitique ainsi que des volets culinaires, culturels et démographiques.

Le contenu est accessible à l’adresse internet suivante : https://francolabrador-ouest.ca/

Partager

Publié le 13 décembre, 2021, dans la publication : Numéro_21 Volume 39

  • AFL
  • ÀRIF
  • Association francophone du Labrador
  • CAIF
  • CFCA
  • Communauté francophone accueillante
  • FFTNL
  • Immigration
  • Ouest du Labrador
  • Réfugiés et Citoyenneté Canada

Publié sur le site le 13 décembre 2021

  • Publication précédente
  • Prochaine publication

Une histoire s’écrit

De l’Afrique au Québec

par Éric Cyr

Originaire du Cameroun en Afrique centrale, où il a connu sa femme Josée, Guy Kouam a déménagé à Fermont sur la Côte-Nord avec sa famille en août 2018 afin de travailler dans l’industrie minière après avoir fait de hautes études, décroché un doctorat et fondé une entreprise.

Le parcours du père de trois enfants, tous nés au Québec, est impressionnant. Après avoir obtenu un baccalauréat en géologie de l’université de Dschang dans son pays natal, il complète une maîtrise en sciences de la terre au même établissement avant d’entamer un programme de troisième cycle (DEA) en sciences géotechniques et hydrotechniques à l’université de Yaoundé. Son mémoire de DEA « Contribution à l’étude de vulnérabilité des nappes superficielles en zone urbaine tropicale : cas du bassin versant de Mingoa-Yaoundé » a remporté le prix de la coopération belge au développement en 2004. Il transmet par la suite ses connaissances en géologie en tant que moniteur chargé des travaux pratiques et des travaux dirigés dans les deux universités. C’est en 2008 qu’il quitte le Cameroun pour la Belgique en Europe où il termine un master complémentaire en sciences et gestion de l’environnement dans les pays en développement suivi d’un doctorat en environnement à l’université de Liège au campus d’Arlon en Région wallonne. Toujours prêt à relever des défis, Guy Kouam part pour le Québec en 2011. Il fait d’abord des allers-retours entre la Belgique et le Québec pour ses travaux de recherche avant de s’établir dans la belle province de façon définitive en 2013. Sa thèse de doctorat a obtenu le prix de la Fondation pour les générations futures en 2015 (Doctoral Thesis Award for Future Generations). En 2014, il s’inscrit au baccalauréat en génie des mines à Polytechnique Montréal, dont deux sessions se déroulent à l’université McGill, et obtient son diplôme à l’automne 2017.

Dorénavant membre de l’ordre des ingénieurs du Canada, en tant qu’ingénieur « junior » et de l’ordre des géologues du Canada à titre de géologue, Guy Kouam lance sa propre boîte dénommée EnviroGéoMines et décroche un contrat pour la mine de diamants Stornoway au nord de Chibougamau dans la région de la Baie-James. Souhaitant un mode de vie plus stable, il délaisse finalement la formule du travail aéroporté semi-nomade pour s’installer à Fermont avec sa famille en août 2018, où ils habitent depuis. Guy Kouam occupe actuellement le poste d’ingénieur junior chargé de la production à la mine de fer du Mont-Wright d’ArcelorMittal et sa femme, qui a démissionné d’un poste permanent de secrétaire médicale au dispensaire diététique de Montréal pour le suivre, est à l’emploi d’Échafaudage industriel.

« Je vais à la rencontre des gens pour m’intégrer et être à l’aise. C’est à moi de m’adapter. Je veux m’investir dans la vie de la communauté. Malgré un cas isolé de racisme à l’école qui s’est vite résorbé, mes enfants sont bien ici, ils ont de bons enseignants, font du judo, de la natation, du patinage. Selon moi, il faudrait cependant songer à revitaliser Fermont pour assurer sa pérennité en diversifiant l’activité économique », confie celui qui s’est visiblement très bien intégré à sa nouvelle culture.

Le pompier à temps partiel à la caserne 12 de Fermont, depuis septembre dernier, suit actuellement des cours de l’École nationale des pompiers du Québec dispensés sur place. Il s’implique également tous les dimanches au club de soccer local, est marguiller à l’Église catholique et va poser des collets de trappe en forêt à l’occasion avec des amis. Comme tout bon Fermontois, il s’insurge contre la route 389. « La première fois que j’ai emprunté ce lien routier avec ma famille, j’ai été stupéfait de rouler sur un chemin non bituminé au Québec. L’état de cette route est lamentable, ce qui amplifie son caractère accidentogène. On est en droit de se demander à quoi servent les taxes élevées qui nous sont imposées. »

Partager

Publié le 17 février, 2020, dans la publication : Numéro_03 Volume 38

  • Adaptation
  • Afrique
  • Belgique
  • Cameroun
  • Côte-Nord
  • Famille africaine
  • Fermont
  • Guy Kouam
  • Immigration
  • Québec

Publié sur le site le 17 février 2020

  • Publication précédente
  • Prochaine publication

IMMIGRATION

Intégration problématique des immigrants québécois

par Éric Cyr

La Coalition avenir Québec (CAQ) dénonce le bilan désastreux du gouvernement libéral de Philippe Couillard en matière de francisation et d’intégration des immigrants au Québec. Des chiffres accablants provenant du gouvernement québécois prouvent son propre échec.

Selon la porte-parole de la CAQ en matière d’immigration, de laïcité, d’intégrité et de condition féminine, Nathalie Roy : « Ce constat est décourageant, la CAQ l’a découvert en feuilletant le tout dernier rapport annuel de gestion 2015-2016 du ministère de l’Immigration, de la Diversité et de l’Inclusion. » Ce rapport nous apprend entre autres que
72 % des nouveaux arrivants admis en 2013-2014, qui ne connaissaient pas le français à leur arrivée, n’ont toujours pas suivi de cours de francisation et que l’intégration en milieu de travail des immigrants est de 8 % moins élevée que prévu par les libéraux. « Ce ne sont pas des chiffres de la CAQ, mais ceux du ministère, contenus dans le rapport dévoilé (au début octobre). Il témoigne de l’échec du gouvernement sur deux objectifs primordiaux pour l’intégration de nos immigrants : leur participation aux cours de francisation et leur intégration économique. La ministre de l’Immigration est incapable d’atteindre les cibles qu’elle s’est elle-même fixées ! Ce rapport confirme un véritable fiasco », a renchéri la députée de la CAQ.

En prendre moins pour en prendre soin

Selon la députée de Montarville, le gouvernement Couillard est incapable de réussir l’intégration des immigrants parce qu’il coupe, année après année dans les ressources qui leur sont consacrées. Malgré cela le gouvernement Couillard compte hausser les seuils pour les trois prochaines années, une décision incohérente.

« Le thème de la politique d’immigration c’est « Ensemble ». Justement, la ministre de l’Immigration, son collègue de l’Éducation et celui de l’Emploi ont « ensemble », coupé plus de 17 millions et demi de dollars dans la francisation au cours des deux dernières années! Pas surprenant que près de trois immigrants sur quatre qui ne connaissent pas le français ne suivent pas de cours de français, le gouvernement les coupe ! Un seul constat s’impose : les immigrants il faut en prendre moins pour en prendre soin », a conclu Nathalie Roy.

La CAQ propose de faire passer le nombre d’immigrants de 50 000 à 10 000 annuellement, tout en conservant l’entièreté des budgets qui leur sont actuellement consacrés pour faciliter leur intégration.

Partager

Publié le 21 novembre, 2016, dans la publication : Numéro 20 Volume 34

  • Coalistion
  • Diversité
  • Francisation
  • Immigration
  • Intégration
  • Ministère de l'immigration

Publié sur le site le 21 novembre 2016

  • Publication précédente
  • Prochaine publication

Multiculturalisme

Nouvelle vague d’immigration nordique

par Éric Cyr

L’immigration a toujours constitué un apport important dans le développement des communautés minières nordiques au cours des années et des travailleurs originaires de plusieurs pays se sont joints au bassin des pionniers déjà sur place afin de contribuer à l’enrichissement de leur société d’accueil.

Les premiers immigrants à oser s’aventurer dans la région étaient principalement des chrétiens originaires d’Europe et se sont bien intégrés à la vie sous un climat froid. Quelques Portugais, Espagnols, Français, Italiens et Grecs pour n’en nommer que quelques-uns vinrent côtoyer les Québécois, Gaspésiens, Madelinots, Acadiens et Terre-Neuviens qui travaillaient déjà sur le chemin de fer ou dans les mines de fer de la région du 53e parallèle.

Le visage de l’immigration a changé ces dernières années et la très grande majorité des nouveaux arrivants est composée de ressortissants des Philippines, des catholiques, qui sont arrivés par vagues successives au Labrador et sur la Côte-Nord à Sept-Îles et Baie-Comeau ces dernières années. Les Philippins constituaient une main d’œuvre destinée à combler plusieurs emplois peu rémunérés qui autrement seraient demeurés vacants durant la période du boom minier. Ils ont surtout été recrutés pour travailler dans le domaine de la restauration avant que certains ne débordent dans d’autres sphères d’activités.

Autre chose avec ça?

On en retrouve un peu partout au Labrador, preuve de leur excellente intégration. Tim Hortons, McDonald’s, Subway, Pizza Delight, Mary Brown’s, Jungle Jim, restaurant de l’hôtel Wabush, épicerie IGA, mais aussi à l’hôtel Two Seasons, aux quincailleries Rona et Home Hardware, au Wal-Mart, au Canadian Tire, à la station-service Esso et dans certaines entreprises spécialisées comme H&H, Labrador Rewinding et le concessionnaire automobile Carol Auto Ford. Les Philippins du Labrador constituent un modèle d’intégration et certains se risquent parfois à parler quelques mots en français quand ils s’aperçoivent que leur interlocuteur est francophone. Tout comme leurs prédécesseurs, ils ont su se tailler une place dans le paysage nordique. Un bassin oscillant entre 300 et 500 Philippins se serait implanté à Labrador City et Wabush.

D’abord Taïwan ensuite le Labrador

Cherish Castro, originaire de Bulacan aux Philippines, a appris l’anglais comme langue seconde à l’école avant de quitter son pays natal pour aller travailler dans une entreprise de Taïwan en Chine où elle assemblait des téléphones portables HDC. Venue rejoindre son mari au Canada, il y a un an et demi, avec son fils aujourd’hui âgé de cinq ans, elle a été engagée au McDonald’s de Labrador City durant trois mois à son arrivée avant d’opter pour le restaurant Mary Brown’s où elle travaille depuis. Son conjoint a pour sa part bossé comme plusieurs autres de ses compatriotes au Tim Hortons local à ses débuts. Elle habite une maison avec sa belle-sœur qui est aussi originaire du même pays.

« J’adore la région et j’aimerais y demeurer encore longtemps. L’année prochaine je vais faire une demande de citoyenneté canadienne et j’espère être acceptée. J’aime bien ça ici, nous avons un bon gouvernement et nous habitons dans un bel environnement au Labrador. J’aime les gens et la quiétude de l’endroit. Il y a également moins de criminalité ici » confie cette dernière qui avoue cependant qu’elle s’ennuie de ses parents demeurés aux Philippines.

Photo de la Une en couverture : Cherish Castro, originaire des Philippines, travaille comme caissière au restaurant Mary Brown’s de Labrador City.

Partager

Publié le 21 novembre, 2016, dans la publication : Numéro 20 Volume 34

  • économie
  • Immigrants
  • Immigration
  • Labrador
  • Main-d'oeuvre
  • Multiculturalisme
  • Philippines
  • Philippins
  • Travailleurs

Publié sur le site le 21 novembre 2016

  • Publication précédente
  • Prochaine publication
Journal le Trait d'Union du Nord
  • Contactez-nous
  • Devenez membre
  • Annoncer avec nous
  • Le journal
  • L’Équipe
  • Historique
  • Distinctions
  • M’inscrire à l’infolettre

Le journal est membre :

  • de l'Association des médias écrits communautaires du Québec (AMECQ) et
  • du Conseil de la culture et des communications de la Côte-Nord (CRCCCN).

La conception de ce site Web s'inscrit de dans le cadre de la mise en oeuvre du Plan culturel numérique du Québec (www.culturenumerique.mcc.gouv.qc.ca)

 

Le média écrit aimerait remercier tous ceux qui nous ont soutenus au cours des années et qui contribuent à la pérennité de ses activités :

  • Culture et Communications Québec
  • Association des médias écrits communautaires du Québec (AMECQ)
  • MRC de Caniapiscau
  • Ville de Fermont
  • ArcelorMittal Exploitation Minière Canada
© Journal le Trait d'Union du Nord, Tous droits réservés.
Conception mamarmite
Nous utilisons des cookies pour vous garantir la meilleure expérience sur notre site web. Si vous continuez à utiliser ce site, nous supposerons que vous en êtes satisfait.