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    De par le vaste monde

    Une 6 novembre, 2017

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À vélo pour une noble cause

De par le vaste monde

Une 6 novembre, 2017

À vélo pour une noble cause

Implication communautaire et scolaire

La Sûreté du Québec s’investit

par Éric Cyr

Légende photo : De gauche à droite en arrière-plan sur la photo : le responsable du poste de police de Fermont, Daniel Turgeon, la directrice des écoles, Marie-Josée Murray et l’agent Martin Thiffault, qui faisait partie de l’équipe de cyclisme sur route SQ2 pour l’édition 2018-2019, au gymnase en compagnie de jeunes élèves du primaire de l’école Des Découvertes.

Les policiers de la Sûreté du Québec (SQ) du poste principal de la MRC de Caniapiscau à Fermont ont remis, le 16 octobre 2019, un chèque d’une somme de 12 800 $ à la directrice de l’école Des Découvertes, Marie-Josée Murray, dans le cadre de la onzième édition du Grand défi Pierre Lavoie.

L’équipe de cyclistes SQ2, composée d’agents de la Sûreté du Québec, qui parrainait l’école primaire fermontoise en 2018-2019, a amassé ce montant tout au long de l’année en organisant plusieurs activités : la plus populaire fut un spinothon sur vélos stationnaires qui s’est tenu, le 27 avril dernier, dans le centre commercial du mur-écran. Les quatre coéquipiers des forces de l’ordre qui ont pris part à cette course ont parcouru à vélo, en juin dernier, une distance de 1000 kilomètres en sillonnant à vélo les routes du Québec.

Pédaler pour une bonne cause

Selon l’agent du corps policier québécois, Martin Thiffault, qui est également coureur, la mission première du parrainage de cette institution scolaire fermontoise par l’équipe de cyclistes SQ2 était de faire bouger les jeunes en les incitant à faire de l’exercice, l’objectif principal du Grand défi Pierre Lavoie, tout en leur inculquant de saines habitudes de vie. « Nous pouvons considérer que cette mission est accomplie, car l’école Des Découvertes s’est classée troisième pour l’ensemble de la Côte-Nord à sa première participation à ce défi pour les cubes énergie. De plus, les élèves de la polyvalente Horizon-Blanc ont participé à la course des établissements d’enseignement secondaire pour une première année et ont eu la chance de se rendre au stade olympique de Montréal grâce à la généreuse contribution financière grandement appréciée de la population locale qui leur a permis de participer à cet événement sportif grandiose. » Les policiers de la Sûreté du Québec auront permis de démarrer et de propulser une nouvelle activité sportive qui devrait perdurer encore longtemps puisqu’une prochaine participation est déjà prévue pour 2020.

Nouvel outil pédagogique

L’argent récolté par les membres de l’escouade de cyclistes SQ2 du Grand défi Pierre Lavoie permettra à l’école Des Découvertes d’aménager une aire de jeux interactive et d’acheter un nouvel outil pédagogique, un vidéoprojecteur interactif (VPI). L’appareil de projection, qui projette une image en grand format sur un écran, fera la joie des élèves et des professeurs de cet établissement d’enseignement en permettant une interactivité de groupe notamment sur des sujets relatifs aux matières enseignées.

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Publié le 4 novembre, 2019, dans la publication : Numéro_18 Volume 37

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Publié sur le site le 4 novembre 2019

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Cyclotourisme

Documentaire à vélo

par Éric Cyr

Légende : Les cyclistes enthousiastes prêts pour le grand départ.

Un groupe de quatre cyclistes de classe mondiale est parti de l’aéroport de Wabush au Labrador, le 26 août dernier, avec pour objectif de découvrir la région à vélo en autonomie complète tout en participant à un documentaire sur leur expérience sur l’autoroute Translabrador (la 500) en direction de l’île de Terre-Neuve. Ils étaient accompagnés d’une équipe de tournage américaine.

Les athlètes qui ont sillonné la planète et participé à de nombreuses compétitions sur plusieurs circuits professionnels en étaient à leur première visite dans la région. De gauche à droite sur la photo, on aperçoit la seule femme de l’expédition, Sami Sauri, originaire de Barcelone en Catalogne (Espagne) qui habite aujourd’hui à Berlin en Allemagne. À ses côtés, l’organisateur Angus Morton, un Australien d’origine qui vit maintenant à Denver au Colorado, Dan Craven, de Namibie en Afrique et l’Américain, Jacob Rathe, de Portland en Oregon avec quelques supporteurs locaux qui les ont accompagnés en début de parcours.

La grande aventure

Le Namibien a confié en installant la roue avant de son vélo fraîchement débarqué de l’avion qu’il revenait tout juste de sa lune de miel en Islande et d’une épreuve sportive en Écosse. Il s’est dit très excité de découvrir une autre incroyable région du monde. Dan Craven a rencontré l’instigateur de l’événement lors du Grand prix du Saguenay au Québec et a décidé d’y prendre part. L’ancien coureur professionnel australien, Angus Morton (dont le nom figure sur Wikipédia), qui a terminé sa carrière avec la plus ancienne formation américaine du peloton, l’équipe Jelly Belly-Maxxis, ne fait plus de compétitions. Il s’est réorienté dans la réalisation de films dans ce domaine avec ses partenaires le producteur Matt Browne et le cinématographe, Nate Sorensen, de Salt Lake City en Utah (États-Unis) qui explique que le monde du cyclisme professionnel est un petit milieu et que des liens se tissent facilement.

Le groupe qui s’est élancé sous la pluie devra parfois faire du camping le long de la route et espérait ne pas trop être importuné par les moustiques tout en ayant la chance de pouvoir observer des aurores boréales.

Craven et Sorenson vont terminer leur parcours à Port-Aux-Basques à Terre-Neuve mais Morton et Sauri (qui a éprouvé quelques problèmes à un genou sur la fameuse Route 66 aux États-Unis il y a quelques mois) vont poursuivre leur élan vers la Nouvelle-Écosse, le Nouveau-Brunswick et le Québec avec pour objectif un retour au Labrador Ouest à la fin septembre.

Pour concrétiser leur projet, les quatre cyclistes ont fait équipe avec l’organisme de promotion touristique Destination Labrador et le département du tourisme de Terre-Neuve-et-Labrador.

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Publié le 24 septembre, 2018, dans la publication : Numéro 15 Volume 36

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Publié sur le site le 24 septembre 2018

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De par le vaste monde

À vélo pour une noble cause

par Éric Cyr

Légende : Le cycliste Dravis Bixel, lors de son passage au bureau du journal, à peine descendu de son vélo tout souriant après avoir survécu à la route 389.

Sur les traces de Thomas Stevens, le premier cycliste d’aventure qui a parcouru le monde en 1886, Dravis Bixel a déjà sillonné l’Europe, l’Afrique, où il a pédalé dans 19 pays il y a sept ans, l’Australie et l’Asie. En 2016, il a décidé d’effectuer un circuit à vélo de 20 000 miles et son parcours s’est échelonné sur 23 pays et plusieurs continents afin de relever un défi personnel, mais aussi pour amasser des fonds pour l’organisme de bienfaisance Médecins sans frontières. Il était de passage dans la région après avoir bravé la sinueuse route nationale 389 dans le cadre de son incroyable épopée à bicyclette. Il s’est arrêté à Fermont, le 17 octobre dernier, où un couple lui a offert l’hospitalité. Le conseiller municipal, Bernard Dupont, et sa conjointe, l’enseignante Marie-Pierre Brodeur, l’ont accueilli. L’adepte de cyclisme fermontois lui a aussi prêté son garage pour effectuer la maintenance de son vélo. L’athlète aguerri a séjourné deux jours sur place avant de poursuivre son escapade vers le Labrador Ouest et la Trans-Labrador vers Happy Valley-Goose Bay.

Une planète à découvrir

Employé dans les technologies de l’information et messager à vélo à Seattle aux États-Unis, c’est à 30 ans, après avoir perdu sa blonde, son emploi et son appartement, que Dravis Bixel décide de partir à la découverte du monde à bicyclette. Celui qui est né en Alaska n’a pas peur d’affronter les climats arctiques. D’ailleurs, il avait envisagé de rejoindre cet état américain à la fin de son long trajet en Eurasie en passant sur un pont de glace de 80 kilomètres à partir du district fédéral extrême-oriental de Tchoukotka à l’extrémité nord-est de la Russie, mais son objectif n’a pu se concrétiser pour des raisons politiques. Son périple impressionnant d’un an et demi a commencé au Portugal d’où il a rejoint l’Espagne puis la France et l’Italie avant d’atteindre la Slovénie. Par la suite, ce fut au tour de la Croatie, la Bosnie Herzégovine, la Serbie, la Bulgarie et la Turquie. La Géorgie et l’Arménie suivirent tout comme l’Azerbaïdjan et l’Iran avant l’Asie centrale incluant le Turkménistan, l’Ouzbékistan, le Tadjikistan, le Kirghizistan et le Kazakhstan avant une brève incursion en Russie qui le mena ensuite en Mongolie. Suivra une autre percée en Russie où il a tenté d’avancer vers le Nord avant de devoir se résigner à rentrer aux États-Unis faute de ne pas avoir réussi à obtenir les autorisations nécessaires du gouvernement Poutine.

De retour chez sa mère à Seattle dans l’état de Washington, il se décide rapidement à repartir à l’aventure. Il traverse alors l’Alaska en longeant le fameux passage historique, l’Iditarod Trail, jusqu’à Fairbanks à l’opposé des fameuses courses de chiens de traîneau qui viennent de se terminer. Puis il traverse au Canada par le Yukon et la Colombie-Britannique jusqu’à Dawson Creek, Edmonton en Alberta, Saskatoon en Saskatchewan et Winnipeg au Manitoba où il apprend une mauvaise nouvelle qui l’ébranle. Son père vient de mourir d’une crise cardiaque. Il ne peut abandonner sa famille en ces moments difficiles et repart donc à Seattle durant un certain temps afin de vivre son deuil durant l’été.

Après avoir participé au championnat mondial des coursiers à vélo qui se déroulait à Montréal en août, il se rend de nouveau à Winnipeg au début septembre où il se remet en selle en direction de l’Est canadien en passant par le Québec jusqu’à la Côte-Nord et la 389, qui a parfois des allures de certaines routes des pays du Tiers Monde qu’il a empruntées. Son objectif, Cape St Charles près de Mary’s Harbour au Labrador, le point le plus à l’est de l’Amérique du Nord continental, avant d’aller rendre visite à sa tante dans le Maine.

Nomadisme à l’état pur

Éternel nomade, Dravis Bixel, décrit les paysages magnifiques qu’il a eu la chance d’apercevoir durant ses expéditions à bicyclette. Il se nourrit de ses riches expériences d’exploration à vélo, qui lui permettent un rapprochement avec les populations, un véritable contact avec les gens, des êtres humains tout comme lui, qui selon ses dires ont beaucoup plus d’affinités et de points communs que de différences culturelles. « J’ai eu la chance de faire de nombreuses rencontres très enrichissantes durant mes multiples excursions. Ça me donne l’occasion de mieux comprendre les coutumes et traditions des peuples que je croise sur ma route. Je me souviens d’un épisode en Iran où j’étais un peu nerveux après avoir été intercepté par un policier qui m’a demandé mon passeport. J’avoue que j’étais plutôt stressé et que je m’attendais au pire. Il est revenu en me disant : oh, tu es Américain. Je t’aime ! » Il raconte quelques anecdotes savoureuses comme celle où il suivait un sentier montagneux de chèvres en Mongolie et où il s’est perdu. « J’ai demandé la direction à un passant qui m’a dit : soit tu rebrousses chemin, soit tu traverses cette montagne. Je me suis retrouvé au sommet, j’ai installé ma tente au milieu de nulle part puis une tempête s’est levée avec une pluie torrentielle, du tonnerre et des éclairs. J’étais seul face aux éléments, mais heureux et en sécurité » raconte ce dernier.

« Le monde est si vaste et il y a tant à découvrir. La plus grande tragédie c’est que je ne pourrai jamais tout voir », déplore-t-il avec regret.

Pour consulter le site internet du grand voyageur incluant plusieurs superbes photos de ses tournées et un récit détaillé (en anglais) de ses aventures ou pour faire un don à Médecins sans frontières : www.theendsoftheearth.org

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Publié le 6 novembre, 2017, dans la publication : Numéro 18 Volume 35

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Publié sur le site le 8 novembre 2017

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