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Manifestation à Fermont

Monde syndical

Une 12 septembre, 2016

Manifestation à Fermont

Intervenants communautaires

Mobilisation et mouvement de grève

par Éric Cyr

Légende : Sur la photo, les quatre représentantes du milieu communautaire fermontois qui se sont rendues à Québec afin de participer au ralliement national et de témoigner de leur soutien à cette cause.

Le regroupement « Le communautaire à boutte » a réagi au plus récent budget du gouvernement du Québec qu’il juge décevant en organisant deux semaines de grève auxquelles ont pris part des milliers de travailleurs du milieu communautaire, du 23 mars au 2 avril 2026. Cette action concertée s’est conclue par une importante manifestation de milliers de groupes de tous les secteurs d’activités qui ont convergé devant l’Assemblée nationale à Québec lors de la dernière journée de François Legault en tant que premier ministre.

L’ensemble des multiples organisations du milieu communautaire, plus de 1800 organismes autonomes, qui se sont regroupées dans le cadre de ce mouvement national de grève et de revendications et qui ont adhéré à cette démarche pour réclamer une reconnaissance de leur rôle essentiel au sein de la société déplore que les conditions de travail se dégradent chez les groupes communautaires alors que les besoins explosent. En effet, les demandes d’aide augmentent et sont de plus en plus complexes au moment où les organisations associatives s’épuisent. Les équipes, majoritairement des femmes, se retrouvent surchargées et en situation de précarité financière parce que les subventions gouvernementales sont insuffisantes.

Selon les représentants de ce collectif qui sollicite le respect du gouvernement et dont l’objectif est de lui faire comprendre la nécessité d’un financement adéquat, le communautaire constitue un pilier indispensable de la société et l’urgence est réelle et généralisée. Ceux-ci considèrent que la transformation sociale ne se fera pas sans maintenir la pression et à l’approche de la prochaine élection au Québec ces derniers ont bien l’intention de multiplier les occasions de faire entendre les revendications de leurs membres afin que le prochain gouvernement québécois y réponde adéquatement puisque l’actuel gouvernement au pouvoir n’a pas pris en considération leurs propositions et leurs suggestions.

La Table des regroupements provinciaux d’organismes communautaires et bénévoles (TRPOCB) et la Coalition des tables régionales d’organismes communautaires (CTROC) ont adhéré à ce ralliement qui s’inscrit dans une série d’interventions conjointes que les deux instances mènent pour protéger l’autonomie des organismes communautaires autonomes en santé et services sociaux (OCASSS).

La mouvance « Le communautaire à boutte » a eu des échos dans toutes les régions du Québec jusque sur la Côte-Nord et à Fermont. La directrice générale de la Maison d’aide et d’hébergement de Fermont (MAHF), Marie-Pier Thériault, a participé à la mobilisation régionale dans le cadre de son passage à Baie-Comeau. Une délégation de quatre ambassadrices de la MAHF s’est aussi déplacée dans la région de la Capitale-Nationale, le 2 avril dernier, afin de se joindre au rassemblement panquébécois en face de l’Assemblée nationale. D’autres actions sont à prévoir en vue de la prochaine élection à l’automne.

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Publié le 14 avril, 2026, dans la publication : Numéro_7 Volume_44

  • Assemblée-Nationale à Québec
  • Coalition des tables régionales d’organismes communautaires
  • Essentiel
  • Fermont
  • François Legault
  • Gouvernement du Québec
  • Grève
  • Intervenants communautaires
  • La Table des regroupements provinciaux d’organismes communautaires et bénévoles
  • Le communautaire à boutte
  • Manifestation
  • Mobilisation
  • Organismes autonomes
  • Premier ministre
  • Québec
  • Ralliement
  • Réclamation
  • Reconnaissance
  • Revendications
  • Société
  • Travailleurs du milieu communautaire

Publié sur le site le 10 avril 2026

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Mesures sanitaires

Une seconde manifestation dans la région

par Éric Cyr

Un second rassemblement pacifique en appui au convoi « de la liberté » rassemblant des citoyens de Fermont et de l’Ouest du Labrador, mais aussi quelques travailleurs d’entreprises et de l’extérieur de la région favorables à ce mouvement populaire, s’est tenu dans le stationnement des camionneurs adjacent au Centre des mesures d’urgence, qui abrite la caserne 12 des pompiers, à Fermont, le 12 février dernier.

La barrière linguistique n’a pas freiné l’élan des quelque deux cents participants et sympathisants très motivés, informés de l’événement grâce aux réseaux sociaux, qui se sont succédé et dont certains sont venus un moment afin d’encourager les participants alors que d’autres se sont agglutinés, debout ou assis sur des chaises pliantes, autour d’un feu de camp par une très froide soirée hivernale en écoutant de la musique et en dansant. Un appareil de cuisson sur le gril (barbecue) était disponible sur place afin que les gens qui le souhaitaient puissent se cuisiner un repas. Du chocolat chaud et des hot-dogs étaient offerts.

Pour la fin des mesures sanitaires

Selon les organisatrices de cette autre manifestation régionale, Mélanie L’Amoreaux, Isabelle Grenier et Sharon Derosby-Dugas, dont le leitmotiv est la liberté individuelle et qui souhaitent la fin des décrets de l’état d’urgence sanitaire dans les provinces et les territoires au pays, l’objectif de ce deuxième regroupement du genre au sud du 52e parallèle est de faire connaître le mécontentement, voire l’exaspération, d’une grande partie de la population face aux mesures sanitaires imposées par les gouvernements fédéral et provinciaux qui perdurent depuis bientôt deux ans dans le cadre de la pandémie de Covid-19 et qu’elles souhaitent voir disparaître.

L’organisatrice principale, Mme L’Amoreaux, confie : « Cette manifestation familiale, festive et joviale s’adressait à tous. Ça fait deux ans qu’on nous interdit toute forme de plaisir et nous avons décidé de témoigner notre appui à la cause du mouvement national, Le convoi de la liberté, amorcé par des camionneurs. Nous manifestons en faveur de l’abolition des mesures sanitaires abusives et discriminatoires qui vont, selon nous, à l’encontre des droits de la personne. Nous sommes pro-choix et nous valorisons les décisions individuelles de chacun dans le respect mutuel. Nous considérons que nos droits et libertés sont brimés par ces dispositions censées nous protéger. Dans une société démocratique, les citoyens devraient pouvoir prendre leurs propres décisions de façon éclairée. Nous ne sommes pas contre la vaccination, je suis moi-même triplement vaccinée, mais nous sommes pour la liberté de choisir sans devoir subir de discrimination et de jugement comme dans les commentaires insultants lancés par le premier ministre du Canada, Justin Trudeau, qui méprise ceux qui ne pensent pas comme lui. Nous sommes fatigués d’être contrôlés, intimidés et menacés par certains élus. Nous exprimons notre ras-le-bol en nous tenant debout ! Nous prônons des valeurs de tolérance. Il est grand temps que la vie reprenne son cours normal. »

Comme pour célébrer un inévitable vent de changement, des feux d’artifice lancés du mont Daviault et orchestrés par l’artificier, Sébastien Gauthier, ont clôt l’événement.

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Publié le 28 février, 2022, dans la publication : Numéro_4 Volume_40

  • Convoi de la liberté
  • Droits et libertés
  • État d’urgence sanitaire
  • Fermont
  • Labrador Canada
  • Manifestation
  • Mesures sanitaires
  • Mouvement populaire
  • Rassemblement pacifique

Publié sur le site le 28 février 2022

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Monde syndical

Manifestation à Fermont

par Éric Cyr

La section locale 7401 du syndicat des Métallos a tenu une manifestation à l’intersection du boulevard Jean-Claude Ménard à l’entrée de la ville de Fermont, le 2 septembre dernier en matinée, afin de dénoncer la réduction de la semaine de travail de 40 heures à 36 heures pour 27 salarié(e)s fermontois(e)s, principalement des femmes, à l’emploi de la minière ArcelorMittal. Les manifestant(e)s qui remettaient des tracts aux automobilistes, composés surtout de travailleurs et d’entrepreneurs se rendant à la mine du Mont-Wright, n’ont pas obstrué la circulation.

La nouvelle mesure implantée par le principal employeur de la localité, affecte plusieurs employé(e)s de bureau (commis) à Fermont et à Port-Cartier. Le coordonnateur régional des Métallos pour la Côte-Nord, Bas-Saint-Laurent, Gaspésie et les Îles-de-la-Madeleine, Nicolas Lapierre, s’était déplacé à Fermont pour l’occasion. Le président de la section locale 5778 qui regroupe près de 1200 membres, Joël Dumont, était aussi à la protestation en compagnie du vice-président

de cette même section, Mario Lepage, et du président de la section locale 7401 qui compte près d’une centaine de membres, Dominic Bisson, accompagné du vice-président, Martin Jomphe. Un représentant syndical du district 6 des Métallos/Steelworkers de l’Atlantique, Euclide Haché, en poste à la section 5795 à Labrador City est aussi venu discuter avec les représentants du noyau syndical nord-côtier sur les lieux à la fin de cette démonstration de solidarité.

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Respecter la convention collective

Le coordonnateur des Métallos est très fier des actions pacifiques posées par la section 7401 :

« Les syndiqués fermontois revendiquent leurs droits légitimes et se tiennent debout. » Selon M. Lapierre :

« Il y a des dispositions enchâssées dans la convention collective où l’employeur s’engage à respecter la semaine de travail de 40 heures. Cette lettre d’entente fait partie intégrante de la convention depuis 1987, soit depuis 29 ans, et y avait été insérée pour pallier au fait qu’ArcelorMittal avait réduit l’horaire de travail à 32 heures/semaine à cette époque. »

Ce dernier affirme que le syndicat des Métallos n’est pas contre l’idée de réduire les couts, mais les solutions doivent être envisagées de concert avec les employés et ajoute que l’automne dernier, le Syndicat a suggéré de mettre sur pied des comités dans chaque département pour tenter de trouver des moyens de réduire les dépenses de façon générale. L’employeur n’a pas fait la sourde oreille à cette proposition, mais n’a jamais donné suite à cette requête.

« La direction d’ArcelorMittal a plutôt opté pour réduire les heures de certains employés. Cette décision a été appliquée de façon unilatérale et sans consultation et a été annoncée durant la période de vacances estivales. C’est ça qui choque les travailleurs », précise-t-il.

M. Lapierre qui a aussi été désigné comme porte-parole pour les prochaines négociations de Fermont et de Port-Cartier ajoute que cette mesure soutire 8000 $ par année à chaque salarié(e) touché(e) et que par le fait même, cet argent n’est pas réinvesti dans l’économie locale et sociale.

« Le revenu principal de ces employé(e)s, majoritairement des femmes à Fermont (26 sur 27), est amputé injustement. L’entreprise tente de faire des économies de bout de chandelle et met de l’huile sur le feu à l’approche des négociations. »

Position de l’entreprise

Le porte-parole d’ArcelorMittal, Paul Wilson, affirme pour sa part que :

« Cette mesure touche une cinquantaine d’employés de bureau à Fermont et à Port-Cartier. C’est dans notre droit, c’est une décision légitime qui respecte la convention collective telle que signée et qui vise à augmenter l’efficacité. »

La nouvelle mesure est entrée en vigueur le 5 septembre 2016.

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Publié le 12 septembre, 2016, dans la publication : Numéro 15 Volume 34

  • ArcelorMittal
  • Convention collective
  • Manifestation
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  • Monde syndical
  • Négociation
  • Revendication
  • Section locale 7401

Publié sur le site le 22 septembre 2016

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