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  • Nouvelle convention collective de cinq ans

    ArcelorMittal

    Une 10 juin, 2025

    Nouvelle convention collective de cinq ans

  • Des conditions similaires à celles d’ArcelorMittal

    Nouveau contrat de travail à la ville de Fermont

    Des conditions similaires à celles d’ArcelorMittal

  • Manifestation à Fermont

    Monde syndical

    Une 12 septembre, 2016

    Manifestation à Fermont

Négociation

Nouvelle convention collective de cinq ans

ArcelorMittal

Une 10 juin, 2025

Nouvelle convention collective de cinq ans

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Des conditions similaires à celles d’ArcelorMittal

Manifestation à Fermont

Monde syndical

Une 12 septembre, 2016

Manifestation à Fermont

ArcelorMittal

Nouvelle convention collective de cinq ans

par Éric Cyr

Source photo : Métallos

Le Syndicat des Métallos et ArcelorMittal ont ratifié, le 22 mai 2025, une nouvelle entente de travail pour les employés de l’entreprise minière sur la Côte-Nord qui s’appliquera pour une durée de cinq ans. Les employés obtiendront des augmentations qui oscillent de 26 à 30 % sur cette période selon les catégories d’emploi.

« Nous avons travaillé tant sur les clauses normatives que financières et nous sommes fiers du résultat. C’est un des meilleurs contrats que nous avons obtenus et c’est grâce au solide appui que les membres nous ont donné lors des assemblées générales, avec les votes de grève », soulignent conjointement les présidents et présidentes des différentes sections locales des Métallos, soit Karine Sénéchal (SL 5778), Éric Bacon (SL 6869), Stéphan Tremblay (SL 7401 Sud), Jérémy Lévesque (SL 7401 Nord), Krystelle Lévesque (SL 8664).

L’ensemble des travailleurs verra son salaire bonifié de 17 % sur cinq ans, dont 6 % dès la première année. De plus, une part de l’indemnité de vie chère (boni) équivalant à 4,19 $ sera graduellement intégrée à leur revenu, ce qui permettra qu’il soit comptabilisé pour le calcul de la retraite et des congés. Cela portera donc les hausses salariales à un total de 26,16 % à 30,21 %.

Les différentes primes ont été augmentées. La prime de nuit atteindra 2,50 $ au cours du contrat ; la prime pour les travailleurs affectés à l’entretien de la voie ferrée est augmentée de 2 $ l’heure. Un jour férié pour la Journée nationale de la vérité et de la réconciliation est ajouté, le 30 septembre, et les syndiqués auront droit à un congé flottant additionnel. Un montant supplémentaire de 10 $ sur la base du régime de retraite s’ajoute au cours de la convention, ce qui donnera un montant additionnel de 300 $ par mois pour un retraité qui prend sa retraite après 30 ans de service, et l’indexation du régime de retraite est maintenue pour les retraités. Un poste de technicien en prévention incendie est aussi ajouté à Port-Cartier.

« On a réussi à sortir de cette négociation avec un contrat exceptionnel, et ce malgré un prix du fer moins élevé qu’à la dernière négociation. C’est grâce à la grande solidarité des membres.  Nous sommes très heureux d’avoir réussi à maintenir l’indexation du régime pour les retraités tout en augmentant substantiellement les conditions de retraite pour les travailleurs et travailleuses actifs. Ce contrat instaure aussi un bon équilibre entre les différents groupes qui forment la main-d’œuvre », souligne le représentant syndical Marc Tremblay.

Collaboration et respect mutuel

De son côté, ArcelorMittal Exploitation minière Canada (AMEM) « se réjouit d’avoir proposé un cadre de règlement propice à l’atteinte d’une entente négociée juste et équitable. Les objectifs des deux parties ont été atteints, reflétant un climat de collaboration et de respect mutuel. » La compagnie minière a affirmé être heureuse d’annoncer que ses employés des cinq sections locales du Syndicat des Métallos ont approuvé la ratification de l’entente de principe au terme d’un vote des employés réunis en assemblées générales. « Les nouvelles conventions collectives, d’une durée de cinq ans, assureront une stabilité ainsi que de bonnes conditions de travail pour nos salariés. Cet accord nous permettra également de générer des retombées significatives pour la Côte-Nord et le reste du Québec. Il favorise la stabilité économique et le développement local alors que nous continuerons d’investir dans nos opérations et nos installations pour assurer la pérennité de notre organisation », a déclaré le président et chef de la direction d’AMEM, Mapi Mobwano. La minière explique que l’entente prévoit des augmentations salariales importantes dès la première année, en accord avec les standards récents du marché ainsi que des ajustements au régime de retraite et à d’autres dispositions financières. ArcelorMittal estime que les nouvelles conventions collectives sont conformes aux normes de l’industrie et avantageuses par rapport au marché. L’entreprise est convaincue qu’elles contribueront au succès à long terme de ses activités minières tout en la positionnant comme un employeur de choix.

ArcelorMittal sur la Côte-Nord

Adoption du renouvellement de la convention collective

Voici les résultats du scrutin qui s’est avéré favorable dans une proportion importante à l’acceptation du nouveau contrat de travail des employés de l’entreprise minière ArcelorMittal œuvrant sur le territoire nord-côtier. Le pourcentage du vote des membres syndiqués au sein des différentes sections locales du Syndicat des Métallos est affiché ci-dessous.

Sections locales :

5778 (mines de fer de Mont-Wright et de Fire Lake, Fermont : 76,9%.

6869 (chemin de fer et port, Port-Cartier : 69,2%.

7401 et 7401-FP Sud (employés de bureau à Port-Cartier et techniciens en protection des incendies) : 87%.

7401 et 7401-FP Nord (employés de bureau à Fermont et force protectrice) : 73%.

8664 (usine de bouletage de Port-Cartier) : 85%.

Santé et sécurité au travail

De l’espoir chez ArcelorMittal

Lors des récentes négociations pour une nouvelle convention collective pour les employés syndiqués d’ArcelorMittal sur la Côte-Nord, les parties patronales et syndicales ont convenu de travailler sur la problématique récurrente de la poussière au concasseur et au concentrateur à la mine de fer de Mont-Wright.

Dans le cadre de la démarche qui s’inscrit dans le cadre du volet santé et sécurité au travail (SST), un comité a été créé afin de veiller aux investissements destinés à réduire la poussière dans ses secteurs des infrastructures minières. Un meilleur mécanisme de suivi des tests respiratoires a également été instauré. Une indemnité a de plus été adoptée pour les travailleurs qui ont l’obligation de porter des masques dans un environnement poussiéreux.

Un pas dans la bonne direction

Selon le Syndicat, les pourparlers à ce sujet ont eu « L’objectif est d’inciter ArcelorMittal à réduire la poussière à la source. Si l’employeur doit débourser de l’argent parce que ses installations ne sont pas sécuritaires, ça devrait l’inciter à procéder plus rapidement aux améliorations nécessaires. Nous suivrons le dossier de près grâce à ce nouveau comité », confie la présidente de la section locale 5778 du Syndicat des Métallos, Karine Sénéchal.

L’inhalation de fines particules de poussières dans l’air en milieu minier peut causer diverses maladies principalement pulmonaires, mais aussi d’autres affections. La silicose, une grave maladie des poumons, est causée par l’inhalation de poussière de silice. D’autres maladies liées aux poussières peuvent également être observées dans l’industrie minière comme la pneumoconiose de charbon, des irritations des voies respiratoires, des bronchites chroniques et certaines formes de cancers.

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Publié le 10 juin, 2025, dans la publication : Numéro_11 Volume_43

  • Accord
  • ArcelorMittal
  • Conditions de retraite
  • Convention collective
  • Côte-Nord
  • Entente de travail
  • Fermont
  • Hausses salariales
  • Karine Sénéchal
  • Mapi Mobwano
  • Membres syndiqués
  • Mine de fer de Mont-Wright
  • Minière
  • Négociation
  • Prime
  • Syndicat des Métallos
  • Travailleurs

Publié sur le site le 10 juin 2025

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Nouveau contrat de travail à la ville de Fermont

Des conditions similaires à celles d’ArcelorMittal

par Journal TDN, Louise Vachon, collaboration spéciale

Lors de l’assemblée régulière du conseil municipal du 11 septembre, le Conseil de Ville a approuvé par résolution la nouvelle convention collective d’une durée de cinq ans entre ses employés cols bleus et cols blancs, établissant des conditions de travail comparables à celles du géant minier ArcelorMittal.

En début de juin, environ 70 travailleurs et travailleuses de la municipalité ont donné leur approbation à ce contrat à la suite d’une entente de principe conclue entre les deux parties. Ce nouvel accord garantit aux employés municipaux des conditions de travail qui reflètent celles de la principale entreprise locale, la minière ArcelorMittal. Dans un contexte de pénurie de main-d’œuvre et d’éloignement, la municipalité souhaitait maintenir son personnel qualifié et s’assurer de sa rétention.

Le contrat de la Ville de Fermont prévoit même des « clauses remorques » pour les augmentations annuelles, les allocations au transport, la prime nordique et l’assurance collective. Ainsi, les ajustements relatifs à ces aspects seront effectués en fonction des résultats des négociations des sections locales 5778 et 7401 avec ArcelorMittal qui auront lieu dans deux ans.

En outre, le contrat de la Ville de Fermont comprend des innovations par rapport à celui d’ArcelorMittal, notamment l’octroi d’un jour férié. Le 30 septembre pour la Journée Vérité et Réconciliation. Karine Sénéchal, présidente de la section locale 5778, représentant les syndiqués de la Ville de Fermont souligne que cela va au-delà d’un simple congé supplémentaire et envoie un message important à la communauté innue de la région, montrant qu’il y a une place pour ses membres à Fermont.

Il convient également de mentionner qu’un nouvel horaire de travail de quatre jours avec trois jours de repos a été instauré pour les cols bleus, tandis qu’un autre horaire de quatre jours avec quatre jours de repos a été mis en place pour les employés au centre récréatif. Ce qui permet des conditions semblables par rapport aux horaires variables en vigueur chez ArcelorMittal.

La présidente Karine Sénéchal remercie les membres cols bleus et cols blancs pour leur solidarité ainsi que le soutien donné à leur comité de négociation : « Félicitations à notre comité de Négociation Col Blanc, Catherine Bérubé, Suzanne Synnott, Isabelle Caron, Col Bleu, Yves St-Gelais, Stéphane Jean et Dave Cantin. Ils ont fait preuve de professionnalisme et une patience exemplaire tout au long du processus. Merci à vous tous. »

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Publié le 18 septembre, 2023, dans la publication : Numéro_15 Volume_41

  • Cols blancs
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Publié sur le site le 18 septembre 2023

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Monde syndical

Manifestation à Fermont

par Éric Cyr

La section locale 7401 du syndicat des Métallos a tenu une manifestation à l’intersection du boulevard Jean-Claude Ménard à l’entrée de la ville de Fermont, le 2 septembre dernier en matinée, afin de dénoncer la réduction de la semaine de travail de 40 heures à 36 heures pour 27 salarié(e)s fermontois(e)s, principalement des femmes, à l’emploi de la minière ArcelorMittal. Les manifestant(e)s qui remettaient des tracts aux automobilistes, composés surtout de travailleurs et d’entrepreneurs se rendant à la mine du Mont-Wright, n’ont pas obstrué la circulation.

La nouvelle mesure implantée par le principal employeur de la localité, affecte plusieurs employé(e)s de bureau (commis) à Fermont et à Port-Cartier. Le coordonnateur régional des Métallos pour la Côte-Nord, Bas-Saint-Laurent, Gaspésie et les Îles-de-la-Madeleine, Nicolas Lapierre, s’était déplacé à Fermont pour l’occasion. Le président de la section locale 5778 qui regroupe près de 1200 membres, Joël Dumont, était aussi à la protestation en compagnie du vice-président

de cette même section, Mario Lepage, et du président de la section locale 7401 qui compte près d’une centaine de membres, Dominic Bisson, accompagné du vice-président, Martin Jomphe. Un représentant syndical du district 6 des Métallos/Steelworkers de l’Atlantique, Euclide Haché, en poste à la section 5795 à Labrador City est aussi venu discuter avec les représentants du noyau syndical nord-côtier sur les lieux à la fin de cette démonstration de solidarité.

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Respecter la convention collective

Le coordonnateur des Métallos est très fier des actions pacifiques posées par la section 7401 :

« Les syndiqués fermontois revendiquent leurs droits légitimes et se tiennent debout. » Selon M. Lapierre :

« Il y a des dispositions enchâssées dans la convention collective où l’employeur s’engage à respecter la semaine de travail de 40 heures. Cette lettre d’entente fait partie intégrante de la convention depuis 1987, soit depuis 29 ans, et y avait été insérée pour pallier au fait qu’ArcelorMittal avait réduit l’horaire de travail à 32 heures/semaine à cette époque. »

Ce dernier affirme que le syndicat des Métallos n’est pas contre l’idée de réduire les couts, mais les solutions doivent être envisagées de concert avec les employés et ajoute que l’automne dernier, le Syndicat a suggéré de mettre sur pied des comités dans chaque département pour tenter de trouver des moyens de réduire les dépenses de façon générale. L’employeur n’a pas fait la sourde oreille à cette proposition, mais n’a jamais donné suite à cette requête.

« La direction d’ArcelorMittal a plutôt opté pour réduire les heures de certains employés. Cette décision a été appliquée de façon unilatérale et sans consultation et a été annoncée durant la période de vacances estivales. C’est ça qui choque les travailleurs », précise-t-il.

M. Lapierre qui a aussi été désigné comme porte-parole pour les prochaines négociations de Fermont et de Port-Cartier ajoute que cette mesure soutire 8000 $ par année à chaque salarié(e) touché(e) et que par le fait même, cet argent n’est pas réinvesti dans l’économie locale et sociale.

« Le revenu principal de ces employé(e)s, majoritairement des femmes à Fermont (26 sur 27), est amputé injustement. L’entreprise tente de faire des économies de bout de chandelle et met de l’huile sur le feu à l’approche des négociations. »

Position de l’entreprise

Le porte-parole d’ArcelorMittal, Paul Wilson, affirme pour sa part que :

« Cette mesure touche une cinquantaine d’employés de bureau à Fermont et à Port-Cartier. C’est dans notre droit, c’est une décision légitime qui respecte la convention collective telle que signée et qui vise à augmenter l’efficacité. »

La nouvelle mesure est entrée en vigueur le 5 septembre 2016.

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Publié le 12 septembre, 2016, dans la publication : Numéro 15 Volume 34

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Publié sur le site le 22 septembre 2016

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