• Publications
  • Le journal
    • L’Équipe
    • Historique
    • Distinctions
  • Abonnements & membres
  • Annoncez avec nous
  • Contactez-nous
Journal le Trait d'Union du Nord
  • Publications
  • Le journal
    • L’Équipe
    • Historique
    • Distinctions
  • Abonnements & membres
  • Annoncez avec nous
  • Contactez-nous
  • Toutes les publications
  • Bimensuel

  • Le Trait d’union du Nord à vos côtés depuis 1983

    Mot de la présidente

    Une 13 mars, 2023

    Le Trait d’union du Nord à vos côtés depuis 1983

  • Le journal local gagne un prix

    Presse écrite

    Le journal local gagne un prix

  • Le Trait d’union du Nord célèbre ses 35 ans

    Média de presse écrite

    Une 5 mars, 2018

    Le Trait d’union du Nord célèbre ses 35 ans

  • Le journal rafraîchit son image plus d’une fois

    Aspect visuel

    Une 5 mars, 2018

    Le journal rafraîchit son image plus d’une fois

  • Trente-cinq ans d’adaptation et d’évolution

    Le journal des villes nordiques

    Une 5 mars, 2018

    Trente-cinq ans d’adaptation et d’évolution

Bimensuel

Le Trait d’union du Nord à vos côtés depuis 1983

Mot de la présidente

Une 13 mars, 2023

Le Trait d’union du Nord à vos côtés depuis 1983

Le journal local gagne un prix

Presse écrite

Le journal local gagne un prix

Le Trait d’union du Nord célèbre ses 35 ans

Média de presse écrite

Une 5 mars, 2018

Le Trait d’union du Nord célèbre ses 35 ans

Le journal rafraîchit son image plus d’une fois

Aspect visuel

Une 5 mars, 2018

Le journal rafraîchit son image plus d’une fois

Trente-cinq ans d’adaptation et d’évolution

Le journal des villes nordiques

Une 5 mars, 2018

Trente-cinq ans d’adaptation et d’évolution

Mot de la présidente

Le Trait d’union du Nord à vos côtés depuis 1983

par Louise Vachon

Lisez les 8 pages du cahier spécial 40e anniversaire dédié à l’événement dans la version papier distribuée le lundi 13 mars 2023 ainsi que dans la version numérique des abonnés.

En tant que présidente du journal Le Trait d’union du Nord depuis 2006, je suis fière de voir à quel point cette vitrine médiatique a évolué au fil des années pour devenir une source d’informations locales et régionales de premier plan. Je suis convaincue que les fondateurs de ce média écrit seraient eux aussi fiers de constater que leur travail acharné a porté ses fruits et que leur œuvre perdure en 2023.

Le mandat du bimensuel consiste essentiellement, en plus de transmettre l’actualité et les informations locales et régionales, à mettre en valeur les activités et les événements, la culture, les personnes, les organisations ainsi que les instances de la région. Cette mission est réalisée grâce à la publication d’articles, de caricatures, de chroniques, de critiques, de photos, de portraits, de textes d’opinion et de publicités, qui encouragent la participation des citoyens.

En parcourant les archives du journal des villes nordiques, je suis en admiration devant les artisans journalistiques qui ont contribué à son succès, qu’ils aient été bénévoles ou employés. Ils ont traité de nombreux événements de la vie courante, et des plus inusités, qui ont marqué l’histoire de nos localités, tels que l’apparition de nouvelles infrastructures, la fermeture des villes de Gagnon et de Schefferville, la vie minière avec ses hauts et ses bas, la construction de la route 389 et ses péripéties et j’en passe.

Le Trait d’union du Nord est ainsi devenu un précieux témoin de l’histoire locale et régionale.

Depuis l’avènement de l’ère de l’Internet et des médias sociaux tel que Facebook, les médias de presse écrite traversent la pire crise de leur histoire. La demande publicitaire a drastiquement chuté, ce qui a entraîné de graves problèmes financiers pour de nombreux journaux. De grands quotidiens ont abandonné leur édition papier et plusieurs autres ont mis la clé sous la porte. Bien que la plupart des publications écrites aient pris le virage numérique, cela n’a cependant pas permis de compenser la tendance marquée à la baisse des revenus publicitaires, principale source de financement pour la couverture médiatique. L’aspect financier demeure donc le défi majeur pour les années à venir et le journal doit faire appel à des bénévoles pour occuper plusieurs postes tant au niveau de la direction que de la rédaction. Nous espérons que la relève se manifestera pour continuer l’œuvre commencée par nos valeureux pionniers.

Je tiens à remercier tous ceux qui se sont impliqués au sein du conseil d’administration ainsi que les bénévoles qui ont donné de leur temps en collaborant à assurer la pérennité du journal, que ce soit par leurs textes, leurs caricatures, leurs photographies, leur aide à la révision ou au soutien technique. Je souligne l’apport des organismes communautaires, des commerces et des entreprises, ainsi que celui de la Ville de Fermont et de la MRC de Caniapiscau qui croient en la visibilité que leur offre cette tribune. Je remercie aussi tous les employés qui ont œuvré à la qualité du contenu dans le cadre de cette belle aventure médiatique et merci à l’équipe actuelle qui, par son professionnalisme, contribue à la vitalité de ce média communautaire. Merci à nos lecteurs : vous êtes notre raison d’être.

Partager

Publié le 13 mars, 2023, dans la publication : Numéro_05 Volume_41

  • 40 ans d’informations
  • 40e anniversaire
  • Actualités
  • Bimensuel
  • Couverture de l’actualité
  • Fermont
  • Informations
  • Journal TDN
  • Journaux
  • Labrador Ouest
  • Le Trait d'union du Nord
  • Médias communautaires
  • Médias écrits
  • Monde médiatique
  • MRC de Caniapiscau
  • Nouvelles
  • Presse écrite
  • Publications
  • Schefferville
  • Vitrine médiatique

Publié sur le site le 13 mars 2023

  • Publication précédente
  • Prochaine publication

Presse écrite

Le journal local gagne un prix

par Journal TDN

Le journal Le Trait d’union du Nord a été finaliste dans sept catégories lors du gala virtuel des prix de l’Association des médias écrits communautaires du Québec (AMECQ) 2021 soit : média écrit communautaire de l’année, chronique, conception graphique – tabloïd, critique, engagement numérique, entrevue et photographie de presse. La publication a finalement obtenu un deuxième prix dans la catégorie entrevue pour l’article « Le plongeon qui a tout chamboulé », un texte rédigé par le rédacteur en chef et journaliste Éric Cyr.

Le lauréat Éric Cyr était aussi finaliste dans la catégorie critique pour son texte « Aucune faille pour La faille ». La graphiste et responsable de la publicité, Lynda Raiche, était pour sa part en nomination dans la catégorie conception graphique – tabloïd pour le volume 38, numéro 6 du 30 mai 2020.

Bénévolat essentiel

Félicitations aux deux bénévoles qui se sont également hissés au rang de finalistes : Bernard Jolicoeur dans la catégorie chronique pour son texte ornithologique « Le mystérieux garrot d’Islande » et Jocelyn Blanchette dans la catégorie photographie de presse pour sa photo « Endurance » qui a fait la couverture de la publication et qui fut prise lors de la dernière édition de la course à motoneige Cain’s Quest au Labrador. L’équipe du journal remercie aussi tous les autres bénévoles qui contribuent à l’enrichissement du contenu du média de presse écrite régional que ce soit par leur implication au sein du conseil d’administration, la rédaction de chroniques, la production de caricatures, l’envoi de photographies ou la révision de l’orthographe des textes et des publicités. Nous reconnaissons votre apport indispensable au rayonnement du bimensuel communautaire des villes nordiques.

Bientôt quatre décennies

Selon la présidente du conseil d’administration et bénévole de longue haleine, Louise Vachon, ce prix et ces nominations illustrent le professionnalisme et la rigueur de tous les maillons de l’information du seul périodique en français de la grande région de la MRC de Caniapiscau.

« Nous sommes toujours heureux que l’AMECQ, qui regroupe 79 journaux et revues/magazines québécois, reconnaisse l’apport important de notre média qui existe déjà depuis 1983 et qui célébrera son 40e anniversaire en 2023. N’hésitez pas à nous contacter si vous souhaitez vous joindre à l’équipe de bénévoles. Il est important d’assurer une relève et c’est avec grand plaisir que nous vous accueillerons. Il y a justement actuellement quelques postes vacants à combler sur le conseil d’administration. »

Le journal Le Trait d’union du Nord publié à près de 2000 exemplaires est distribué gratuitement à Fermont, Schefferville, Manic-5, Labrador City et Wabush. Si vous n’avez pas accès à la version papier, vous pouvez aussi consulter le site internet : www.journaltdn.ca pour lire les articles les plus marquants de chaque édition. La page Facebook Journal TDN relaie également de l’actualité et des informations pertinentes à la région.

Partager

Publié le 10 mai, 2021, dans la publication : Numéro_09 Volume 39

  • Actualité nordique
  • Association des médias écrits communautaires du Québec
  • Bimensuel
  • Éric Cyr
  • Le Trait d'union du Nord
  • Média communautaire
  • Presse écrite
  • Prix de l’AMECQ
  • Publication

Publié sur le site le 10 mai 2021

  • Publication précédente
  • Prochaine publication

Média de presse écrite

Le Trait d’union du Nord célèbre ses 35 ans

par Éric Cyr

L’équipe du bimensuel souriante et fière d’avoir remporté le prix du média écrit communautaire de l’année pour la première fois en 2007 se classant devant 85 journaux et revues.

Le Trait d’union du Nord dessert les collectivités de la région et fait partie du paysage de l’information nordique depuis déjà 35 ans. Après avoir été d’abord publié sur de modestes feuilles brochées lors des deux premières éditions dont la toute première, celle du 10 février 1983, le périodique passa le mois suivant, au format tabloïd annonçant la véritable naissance du bimensuel qui a par la suite été imprimé en noir et blanc, puis en partie en couleur avant de connaître l’avènement de l’Internet et de faire la transition vers l’intégralité de la couleur. Le média écrit poursuit aujourd’hui sa mission malgré les turbulences et les difficiles transformations du paysage médiatique moderne.

Né sous l’impulsion de bénévoles, le mandat de la publication communautaire de presse écrite était au départ de relier les citoyens de langue française de Fermont, de Gagnon, de Schefferville et de Labrador City en collaboration avec l’Association francophone du Labrador née 10 ans plus tôt. C’est d’ailleurs de ce partenariat entre des piliers de ces localités que provient le nom du journal qui se veut un trait d’union entre les francophones de ces municipalités minières isolées. La ville de Gagnon a depuis été rasée de la carte et Schefferville a survécu de justesse. Certaines compagnies minières ont disparu ou ont changé de nom alors que de nouvelles entreprises ont vu le jour modifiant le visage de la région qui a bien changé avec de nouvelles constructions à la suite du dernier boom minier.

Multiples reconnaissances

Le journal aussi a subi plusieurs changements esthétiques et logistiques depuis sa création et a remporté de nombreuses et prestigieuses distinctions, dont la plus importante, le prix du média écrit communautaire de l’année décerné par l’Association des médias écrits communautaires du Québec (AMECQ), qui regroupe 85 publications, en 2007 et pour deux années consécutives en 2012 et 2013 en plus de récolter la deuxième place en 2010 et 2017. Le prix Joseph Laizé décerné par le Conseil de la Culture et des Communications de la Côte-Nord lui a aussi été décerné en 2005 et 2007 pour sa contribution à l’essor de la culture et la qualité de sa couverture culturelle. Les journalistes et graphistes qui se sont succédé, mais aussi les chroniqueurs et photographes bénévoles, se sont également démarqués en récoltant plusieurs reconnaissances au fil des ans et qui seraient trop nombreuses à énumérer.

Leur travail acharné a grandement contribué au rayonnement et au retentissement du Trait d’union du Nord qui a également fait appel à de nouveaux outils dont bénéficie un lectorat toujours grandissant et afin de s’adapter aux changements imposés par la modernité tout en contribuant à mieux diffuser son contenu médiatique notamment grâce à un site Internet : www.journaltdn.ca et une page Facebook : Journal TDN.

Une vitrine de choix

Ce journal existe en partie grâce au ministère de la Culture et des Communications du Québec qui lui accorde une subvention, mais aussi, et surtout à cause de l’apport essentiel des instances de la région qui lui témoignent leur confiance notamment la Ville de Fermont et la MRC de Caniapiscau qui y font appel afin de s’afficher et d’annoncer leurs activités. Plusieurs compagnies minières et entreprises locales et régionales qui souhaitent profiter de cette vitrine de choix pour leur assurer une meilleure visibilité contribuent également à la mission du média écrit par l’achat de publicités qui constituent le plus important financement du bimensuel. Des cartes de membre, disponibles aux bureaux du journal, contribuent aussi au financement et témoignent de l’attachement de la communauté au seul média de presse écrite en français de la région. Le Trait d’union du Nord est distribué gratuitement et lu par une vaste majorité de la population francophone de la région.

Merci de votre appui durant toutes ces années!

Archives publiques
Éditions reliées du journal à la bibliothèque

Saviez-vous que la population et les chercheurs peuvent consulter les éditions reliées du bimensuel Le Trait d’union du Nord depuis sa fondation aux Archives nationales du Québec et du Canada, mais aussi à la bibliothèque publique de Fermont ? Il est intéressant de retracer l’évolution, la disparition et le repositionnement de sociétés nordiques de la région depuis 1983 sous de multiples facettes tant d’un point de vue anthropologique, culturel, démographique, environnemental, géopolitique, historique, industriel et social. Il est donc possible d’étudier les événements ayant marqué l’actualité d’ici en les reliant dans une perspective d’évolution sociétale. Une belle vitrine du mode de vie des pionniers et de la relève qui a suivi. Plusieurs aspects de la nordicité y sont traités à travers les différentes parutions échelonnées sur une période de plus de 35 ans. Il n’appartient qu’à vous de découvrir les racines profondes ayant façonné le milieu afin de mieux comprendre les enjeux actuels qui s’y rattachent dans une perspective d’avenir.

Partager

Publié le 5 mars, 2018, dans la publication : Numéro 04 Volume 36

  • AMECQ
  • Archives
  • Association des médias écrits communautaire
  • Bibliothèque nationale
  • Biblothèque publique
  • Bimensuel
  • Fermont
  • Journal
  • Le Trait d'union du Nord
  • Média écrit
  • Périodique
  • Presse écrite

Publié sur le site le 5 mars 2018

  • Publication précédente
  • Prochaine publication

Aspect visuel

Le journal rafraîchit son image plus d’une fois

par Journal TDN

D’abord publié sur des feuilles de papier 8,5 x 14 en mars 1983, Le Trait d’union du Nord est imprimé deux semaines plus tard sur vrai papier journal en format tabloïd. Le nom de la publication est écrit tantôt, grâce à un procédé de reprographie, en lettres de transfert de caractère Letraset, tantôt dessiné à la main avec des lettres carrées selon un concept de l’artiste François Trahan ou encore écrit avec des lettres stylisées. Un dessin du mur-écran, le logo de la corporation économique de Fermont, y sera ajouté en avril 1996. L’année suivante, le bimensuel change de format à la demande de l’imprimeur et adopte celui du Journal de Québec. Depuis, il est toujours le même.

Des lignes et des encadrés colorés apparaissaient par la suite sur la couverture qui utilise la couleur depuis avril 1994, mais ce n’est que le 4 novembre 1998 que l’on commencera à publier des photos en couleur. Le logo actuel, conçu par le président de Publication G.L, Jean Giroux, est apparu à cette époque. Le lagopède (perdrix blanche) a été ajouté plus tard à partir d’une photo du photographe fermontois Donald Poirier.

L’apport des graphistes

La première graphiste ayant étudié dans le domaine, Isabelle Simoneau, fût embauchée en octobre 2002. Elle fut suivie de Vincent Boivin en octobre 2004, de René St-Amant en mars 2006, de Caroline Pelletier en novembre 2007 et finalement de Lynda Raiche en février 2016. Chaque graphiste a apporté sa touche créative personnelle comme l’ajout d’une tuque à la perdrix, un changement sur la une. Dernièrement, le style de la une et de la pagination a été changé.

Partager

Publié le 5 mars, 2018, dans la publication : Numéro 04 Volume 36

  • 35e anniversaire
  • AMECQ
  • Association des médias écrits communautaire
  • Bimensuel
  • Fermont
  • Journal
  • Le Trait d'union du Nord
  • Média écrit
  • Périodique
  • Presse écrite

Publié sur le site le 5 mars 2018

  • Publication précédente
  • Prochaine publication

Le journal des villes nordiques

Trente-cinq ans d’adaptation et d’évolution

par Le TDN

La fondation

Lors du sommet socio-économique de 1981, les Fermontois décident de se doter d’un médium qui rejoindrait les villes de Fermont, de Gagnon, de Schefferville au Québec et de Labrador City au Labrador. Une année plus tard naissait le comité de citoyens de Fermont. Celui-ci était composé de Joël Proulx, Patsy Bérubé, Céline Beaulieu, Louise Thériault et Micheline O’Brien. Ce comité a recruté des membres de chacune des localités concernées afin de siéger au conseil d’administration du futur journal. Le nouveau média de presse écrite fut alors baptisé Journal des villes nordiques Le Trait d’union du Nord. Les premières éditions du 11 février et du 25 février 1983 ont été publiées sur des feuilles brochées 8 1/2 x 14 et le média communautaire devint rapidement un tabloïd bimensuel, le 3 mars de la même année. Dans les premières parutions, on reconnaît le logo qui a été tracé par l’artiste François Trahan à l’aide de grosses lettres carrées qu’il reproduira sur bien des affiches. À ses débuts, le journal est distribué à plus de 3000 exemplaires, il faut dire que Gagnon et Schefferville existent encore à l’époque et que la population de Fermont compte 4000 habitants. La rédaction est alors entièrement assurée par une équipe de bénévoles dynamiques dont la mission première est de donner accès à l’information aux résidents de ces municipalités nordiques isolées.

À la recherche d’un espace

Au début, le journal n’avait pas de lieu de travail défini, les bénévoles utilisaient la salle de conférence ainsi que les machines à écrire du Centre local de santé communautaire de Fermont la nuit et la fin de semaine afin de ne pas nuire aux activités professionnelles le jour. La production nécessitait plusieurs heures d’affilée. Que de nuits blanches ont pu y passer Micheline O’Brien, Céline Beaulieu, Thérèse Léveillée, Marie-Thérèse Lessard, François Trahan, Serge Martin, Marie-Ève Cormier pour ne nommer que ceux-là! Par la suite, un local leur fut prêté par la MRC de Caniapiscau, il était situé dans un des locaux occupés maintenant par le Centre de la petite enfance Le Mur-mûr. Lors de la construction du club de curling en 1987, le semi-mensuel déménage dans ses propres bureaux dans le Centre L. J. Patterson qu’il occupe depuis son ouverture.

Bienvenue à la technologie

Bien installées dans la nouvelle aire de travail, deux employées s’occupent de vendre la publicité, de cueillir les textes, de les retranscrire à la dactylo, de faire le montage et de contacter des bénévoles. Le montage se fait sur de grandes feuilles quadrillées. On dactylographie les textes en colonnes et on les coupe aux ciseaux pour les coller sur les pages. Les publicités sont dessinées à la main et on colle des bordures de toutes sortes pour faire de beaux encadrés. Après la machine à écrire est apparu le photocomposeur, ce nouvel outil permettait d’imprimer les textes un peu comme on le fait pour une photo. C’était en quelque sorte l’ancêtre des développeurs de pellicule photo, on y insérait des produits chimiques et cet appareil imprimait les textes tapés sur un ordinateur. Ce système mettait plus de 30 minutes à imprimer un texte. Enfin arrivèrent l’ordinateur et l’imprimante à bretelles. Quel soulagement, on n’était plus obligé de retaper un texte à cause d’une faute d’orthographe. Mais que de problèmes avec l’ordinateur, les programmes et la fameuse imprimante qui passe son temps à bloquer! Parlez-en à Huguette Bernier qui a passé 14 ans au journal comme secrétaire ou plutôt comme employée à tout faire. Combien de fois a-t-elle dû se rendre au Service des loisirs pour agrandir ou rapetisser des images et faire une grande provision de bouchons, de petites images qui permettaient de ne laisser aucun trou dans les pages.

Enfin Internet à Fermont

Le changement le plus significatif au journal est survenu lorsque Fermont a finalement eu accès à Internet. Auparavant, il fallait graver un disque et l’expédier par avion avec l’épreuve papier à l’imprimeur. Imaginez qu’à cause d’une tempête de neige, la région avait été privée de vols durant trois jours, il avait alors fallu se rendre à l’aéroport de Wabush et trouver une personne qui pour 20 $ déposerait le colis à l’aéroport de Sept-Îles. Il faut aussi dire que des liens étroits existaient avec l’imprimeur de Rive-Nord Média, Mario Thibault. Ce dernier a été complice de l’évolution de notre média au cours de son premier quart de siècle d’existence. Pensons aux photos, nous ne pouvions les insérer dans le journal à l’époque, il fallait les faire parvenir sur papier à l’imprimeur qui s’occupait de les coller aux bons endroits. Imaginez-vous qu’il a mélangé par inadvertance deux photos lors des élections municipales. Ce n’est donc qu’au début des années 2000, que le journal a pu être acheminé par Internet à l’imprimerie. Il est important de souligner que c’est à cette même époque que le Centre local de développement (CLD) de Caniapiscau accorda une importante subvention au bimensuel afin que celui-ci puisse effectuer un virage technologique. Ainsi, le média de presse écrite s’est converti au système d’exploitation de l’ordinateur McIntosh, le Mac étant plus adapté au domaine de l’imprimerie. Il s’agissait d’avoir la même version de logiciel que l’imprimeur pour pouvoir lui acheminer l’édition à faire paraître. Enfin arrivèrent les PDF, une innovation pour la préposée au montage de l’époque, Édith Bouchard, qui fut la première à acheminer le contenu grâce à ce processus quasi révolutionnaire en région éloignée.

Des journalistes appréciés.

En 1992, Claudia Villemaire devient journaliste bénévole assidue et recrute la jeune Mélanie Loisel, âgée de 12 ans qui commence à rédiger des textes dans le périodique et y collaborera jusqu’à son départ pour le cégep. Malgré son jeune âge, celle-ci avait déjà une grande facilité à interviewer des artistes et y aura sûrement trouvé sa vocation, car aujourd’hui elle est journaliste et auteure prolifique. En 1996, la direction considère que l’actualité doit être mieux couverte et embauche le premier journaliste à temps partiel, Donald Chiasson, également professeur de français à la polyvalente Horizon-Blanc. Nadine Tremblay deviendra la première directrice et journaliste à plein temps. Suivront comme journalistes, Nadine Boudreau, Anne Guillemette, Jean-François Bonneau, Martine Coupal, Denis Bélanger, Marylène Bergeron, Éric Cyr, Michaël Bergeron, Luc Archambeault, Véronique Dumais, Guillaume Rosier et un retour pour Éric Cyr en 2016. Plusieurs d’entre eux y sont venus pour y vivre une première expérience de travail en journalisme et goûter à la nordicité, mais les apprentissages et les expériences furent sûrement conservés dans leurs mémoires.

Des bénévoles font la différence

Au début, les articles étaient entièrement écrits par des bénévoles, on comptait entre 25 et 100 signataires selon les années et ceux-ci s’affairaient en plus à bien d’autres tâches qu’exige une publication produite entièrement à la main. Que dire des bénévoles? François Trahan était déjà impliqué lors des premiers soubresauts en 1983. À travers les années, il a prêté son talent au lettrage et à la mise en page, il a signé plusieurs articles sur la culture, des chroniques sur la photographie. Il s’est aussi improvisé bédéiste avec son fameux « Nez en moins ». Photographe émérite, il a fait don de plusieurs photos et a couvert certains événements pour notre média. Ce dernier est toujours actif en 2018 par le biais de sa chronique « Le déclencheur ». Encore présente et toujours bénévole pour Le Trait d’union du Nord, Francine Marcoux a signé sa première chronique en 1998 et nous en a offert plusieurs à travers les années. En 2015, au gala de l’Association des médias écrits communautaires du Québec (AMECQ), celle-ci a remporté un premier prix dans la catégorie chronique pour son article « Un potager à Fermont, oui c’est possible ». Un autre collaborateur de longue date, le dentiste et biologiste Bernard Jolicoeur s’est joint à l’équipe en 2000 et a aussi remporté plusieurs prix à l’AMECQ grâce à ses qualités de vulgarisateur scientifique.

Continuité et avenir

Une équipe de collaborateurs s’implique toujours au sein de notre média écrit, que ce soit au niveau du conseil d’administration, de l’écriture de chroniques, d’articles d’actualités ou de faits divers, de la vente de cartes de membre et aussi à la correction. Au cours des années, les bénévoles ont constitué un atout considérable qui a fait toute la différence entre être ou ne pas être, et qui a permis de s’acquitter avec brio de la mission d’information que s’est donnée le journal.

Partager

Publié le 5 mars, 2018, dans la publication : Numéro 04 Volume 36

  • 35e anniversaire
  • AMECQ
  • Association des médias écrits communautaire
  • Bimensuel
  • Fermont
  • Le Trait d'union du Nord
  • Périodique
  • Presse écrite

Publié sur le site le 5 mars 2018

  • Publication précédente
  • Prochaine publication
Journal le Trait d'Union du Nord
  • Contactez-nous
  • Devenez membre
  • Annoncer avec nous
  • Le journal
  • L’Équipe
  • Historique
  • Distinctions
  • M’inscrire à l’infolettre

Le journal est membre :

  • de l'Association des médias écrits communautaires du Québec (AMECQ) et
  • du Conseil de la culture et des communications de la Côte-Nord (CRCCCN).

La conception de ce site Web s'inscrit de dans le cadre de la mise en oeuvre du Plan culturel numérique du Québec (www.culturenumerique.mcc.gouv.qc.ca)

 

Le média écrit aimerait remercier tous ceux qui nous ont soutenus au cours des années et qui contribuent à la pérennité de ses activités :

  • Culture et Communications Québec
  • Association des médias écrits communautaires du Québec (AMECQ)
  • MRC de Caniapiscau
  • Ville de Fermont
  • ArcelorMittal Exploitation Minière Canada
© Journal le Trait d'Union du Nord, Tous droits réservés.
Conception mamarmite
Nous utilisons des cookies pour vous garantir la meilleure expérience sur notre site web. Si vous continuez à utiliser ce site, nous supposerons que vous en êtes satisfait.