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  • 40e anniversaire

  • Le Trait d’union du Nord à vos côtés depuis 1983

    Mot de la présidente

    Une 13 mars, 2023

    Le Trait d’union du Nord à vos côtés depuis 1983

  • Triste quarantième anniversaire

    Schefferville

    Triste quarantième anniversaire

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    Un peu d’histoire

    Une 7 octobre, 2019

    40e anniversaire de Radio Fermont

  • Depuis 1978, ma Coop  j’y tiens!

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Le Trait d’union du Nord à vos côtés depuis 1983

Mot de la présidente

Une 13 mars, 2023

Le Trait d’union du Nord à vos côtés depuis 1983

Triste quarantième anniversaire

Schefferville

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40e anniversaire de Radio Fermont

Un peu d’histoire

Une 7 octobre, 2019

40e anniversaire de Radio Fermont

Depuis 1978, ma Coop  j’y tiens!

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Depuis 1978, ma Coop j’y tiens!

Mot de la présidente

Le Trait d’union du Nord à vos côtés depuis 1983

par Louise Vachon

Lisez les 8 pages du cahier spécial 40e anniversaire dédié à l’événement dans la version papier distribuée le lundi 13 mars 2023 ainsi que dans la version numérique des abonnés.

En tant que présidente du journal Le Trait d’union du Nord depuis 2006, je suis fière de voir à quel point cette vitrine médiatique a évolué au fil des années pour devenir une source d’informations locales et régionales de premier plan. Je suis convaincue que les fondateurs de ce média écrit seraient eux aussi fiers de constater que leur travail acharné a porté ses fruits et que leur œuvre perdure en 2023.

Le mandat du bimensuel consiste essentiellement, en plus de transmettre l’actualité et les informations locales et régionales, à mettre en valeur les activités et les événements, la culture, les personnes, les organisations ainsi que les instances de la région. Cette mission est réalisée grâce à la publication d’articles, de caricatures, de chroniques, de critiques, de photos, de portraits, de textes d’opinion et de publicités, qui encouragent la participation des citoyens.

En parcourant les archives du journal des villes nordiques, je suis en admiration devant les artisans journalistiques qui ont contribué à son succès, qu’ils aient été bénévoles ou employés. Ils ont traité de nombreux événements de la vie courante, et des plus inusités, qui ont marqué l’histoire de nos localités, tels que l’apparition de nouvelles infrastructures, la fermeture des villes de Gagnon et de Schefferville, la vie minière avec ses hauts et ses bas, la construction de la route 389 et ses péripéties et j’en passe.

Le Trait d’union du Nord est ainsi devenu un précieux témoin de l’histoire locale et régionale.

Depuis l’avènement de l’ère de l’Internet et des médias sociaux tel que Facebook, les médias de presse écrite traversent la pire crise de leur histoire. La demande publicitaire a drastiquement chuté, ce qui a entraîné de graves problèmes financiers pour de nombreux journaux. De grands quotidiens ont abandonné leur édition papier et plusieurs autres ont mis la clé sous la porte. Bien que la plupart des publications écrites aient pris le virage numérique, cela n’a cependant pas permis de compenser la tendance marquée à la baisse des revenus publicitaires, principale source de financement pour la couverture médiatique. L’aspect financier demeure donc le défi majeur pour les années à venir et le journal doit faire appel à des bénévoles pour occuper plusieurs postes tant au niveau de la direction que de la rédaction. Nous espérons que la relève se manifestera pour continuer l’œuvre commencée par nos valeureux pionniers.

Je tiens à remercier tous ceux qui se sont impliqués au sein du conseil d’administration ainsi que les bénévoles qui ont donné de leur temps en collaborant à assurer la pérennité du journal, que ce soit par leurs textes, leurs caricatures, leurs photographies, leur aide à la révision ou au soutien technique. Je souligne l’apport des organismes communautaires, des commerces et des entreprises, ainsi que celui de la Ville de Fermont et de la MRC de Caniapiscau qui croient en la visibilité que leur offre cette tribune. Je remercie aussi tous les employés qui ont œuvré à la qualité du contenu dans le cadre de cette belle aventure médiatique et merci à l’équipe actuelle qui, par son professionnalisme, contribue à la vitalité de ce média communautaire. Merci à nos lecteurs : vous êtes notre raison d’être.

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Publié le 13 mars, 2023, dans la publication : Numéro_05 Volume_41

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Publié sur le site le 13 mars 2023

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Schefferville

Triste quarantième anniversaire

par Éric Cyr

Source photo : Ville de Schefferville

Il y a quatre décennies, le 2 novembre 1982, la compagnie minière IOC annonçait l’abandon de ses activités minières à Schefferville condamnant ainsi la majorité des habitants de cette petite localité nordique, qui comptait 5000 habitants à son apogée, à un exode vers le sud mettant ainsi fin abruptement à leurs habitudes et à leur mode de vie.

Cette décision du principal employeur de l’endroit, qui a érigé ses premières installations sur place en 1947 et qui a commencé son exploitation en 1949, de délaisser sa mine de fer coïncide avec la quasi-fermeture de la petite ville mono-industrielle, qui a déjà constitué lors de sa période de prospérité économique l’un des trois fleurons de l’industrie du fer au Québec de concert avec Gagnon et Fermont, deux autres villes minières de la MRC de Caniapiscau.

Après la surprise, c’est la consternation pour les résidents de l’endroit. La vaste majorité des Blancs, soit environ 4000 personnes à l’époque, devra se résigner à plier bagage et à partir ailleurs pour refaire sa vie. Ce déracinement forcé laissera des traces et inspirera même une chanson au musicien québécois Michel Rivard, Le dernier train. Bien que certains choisissent de rester, dont les Autochtones des deux communautés adjacentes de Matimekush-Lac John (Innus) et de Kawawachikamach (Naskapis), la minière IOC détruit tout de même la plupart des infrastructures municipales : hôpital, maisons, piscine, sans considération pour ceux qui demeureront sur place. Le gouvernement du Québec adopte une loi afin de fermer la ville, mais se ravise et modifie sa position en 1990 en se heurtant à la volonté des membres des Premières nations et de quelques blancs de demeurer sur le territoire. Sans cette détermination et cette présence physique, Schefferville aurait été rasée de la carte comme ce fut le cas trois ans plus tard, en 1985, pour Gagnon.

La crise du fer en 1981

Selon le président de la minière IOC à l’époque, Brian Mulroney, devenu plus tard premier ministre du Canada, le minerai de fer que l’on extrait du sol à Schefferville n’est plus compétitif et dans un tel contexte la mine n’est plus viable. Le coût de production, combiné à celui de la main-d’œuvre, ne peut rivaliser avec la concurrence mondiale féroce de pays comme le Brésil et c’est ce qui justifie cette décision de cesser les opérations minières scheffervilloises, ce qui entraînera du même coup la fermeture du concentrateur et de l’usine de bouletage de Sept-Îles.

L’histoire se répète ?

Schefferville a connu un second souffle en 2010 avec une deuxième ruée vers le fer lors de l’arrivée de Labrador Iron Mines puis de Tata Steel en 2012. L’industrie minière n’emploie cependant que peu d’employés locaux favorisant plutôt le navettage aérien (fly-in/fly-out) et les travailleurs vivent à l’extérieur du périmètre urbain. Ce regain semble avoir été de courte durée puisque Tata Steel vient d’annoncer en novembre la cessation de ses activités pour une période indéterminée.

Actuellement, environ 2000 Autochtones et 250 Allochtones vivent à Schefferville.

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Publié le 12 décembre, 2022, dans la publication : Numéro_21 Volume_40

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Publié sur le site le 12 décembre 2022

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Un peu d’histoire

40e anniversaire de Radio Fermont

par Éric Cyr et Louise Vachon

Source : Archives journal TDN Photo historique de l’équipe radiophonique de 1984. Rangée du fond : l’animatrice Claude Yvon, l’animateur Yvon Delisle, l’animateur bénévole Benoit Boutet, l’animatrice bénévole Madeleine Pagé, le journaliste Pierre Paquet. À l’avant : la secrétaire feue Céline Thibeault, le directeur Pierre Lapointe et l’animateur Carol Gagnon.

Cette belle histoire a commencé par les premiers soubresauts de Radio Fermont. Un groupe de citoyens déterminés souhaitant l’implantation d’une radio locale se sont regroupés afin de concerter leurs efforts et d’entamer des démarches qui ont connu leur apogée, le 2 octobre 1975, dans le cadre d’une visite du ministre des Communications du Québec de l’époque.

En 1979, la ville de Fermont, qui existe officiellement depuis seulement cinq ans, est isolée et mal desservie par la presse écrite, la radio et la télévision étatique et n’a pas encore accès à une route. Radio Fermont inc. devient alors le premier instrument local de communication instauré par et pour la population. Inspiré de la vague naissante de médias communautaires au Québec, la radio fermontoise voit le jour avec pour objectif de combler un besoin en devenant le premier média d’information locale tout en contribuant à briser l’isolement et à stimuler les interactions entre les résidents au sein de la nouvelle communauté. C’est le 15 septembre 1979 que se déroulent les premiers essais de mise en ondes de CFMF 103,1 qui ne diffuse alors qu’un contenu quotidien de trois heures.

Le premier conseil d’administration était composé du président Guy Labrie, du vice-président Jean-Guy Trottier, du secrétaire-trésorier René Proteau ainsi que de neuf directeurs. Le premier directeur fut Daniel Bellefleur, suivi de Pierre Lapointe. Arrivé en 1983, Carol Gagnon fut un des premiers animateurs. Il a passé plus de cinq ans à la console. Des émissions populaires obtiennent la cote auprès du public et certains animateurs sont en forte demande comme Gilles Gélinas, alias le célèbre « Bobinette » qui animait une émission de musique country originale fort appréciée.

Le financement a souvent constitué la pierre d’achoppement du média radiophonique et la population a toujours généreusement contribué à son essor, mais l’on devait faire preuve de beaucoup d’imagination et de créativité afin d’innover comme ce fut le cas pour les bingos radio qui ont commencé en 1984. Il y a eu aussi les fameux radiothons qui duraient 24 heures et pendant lesquels des dons étaient amassés sous la présidence d’une personnalité locale. Plusieurs casinos radio ont aussi été organisés au cours des années.

La radio s’associe à la télévision communautaire (TV Coop) en 1994 donnant ainsi naissance à Diffusion Fermont. Chaque organisme conserve cependant son statut et partage des services communs comme la direction et le secrétariat.

En 1995, CFMF fait un pas de plus vers la modernité en acquérant le logiciel Fox-Pro, rendant la discothèque plus efficace. Auparavant, tous les albums étaient répertoriés à la main. En 2004, le système de mise en ondes s’informatise avec l’arrivée du logiciel Win Radio ce qui permet d’être en ondes 12 heures par jour. Depuis, la technologie a beaucoup évolué et la programmation couvre aujourd’hui une plage horaire quotidienne de 24 heures.

Une autre mission de la radio, qui fait partie des mesures d’urgence de la Ville de Fermont et dont les studios sont dotés d’une génératrice en cas de panne d’électricité ou autres sinistres, est la transmission d’informations en temps réel afin d’orienter les citoyens vers les ressources appropriées et leur donner des directives en leur expliquant la situation.

Reconnaissance bien méritée pour célébrer ses quarante ans, la radio de Fermont est en nomination cette année pour le prix Station de radio communautaire de l’année (marchés central et régional) dans le cadre des Prix Rencontres Radio 2019 de l’ADISQ. La directrice musicale Geneviève Richard est aussi en nomination en tant que directrice musicale de l’année (station de radio, marché régional) pour la seconde année consécutive. Un événement spécial, un spectacle de Bodh’aktan fort apprécié du public a été offert, le 28 septembre dernier afin de souligner le quarantenaire.

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Publié le 7 octobre, 2019, dans la publication : Numéro_16 Volume 37

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Publié sur le site le 7 octobre 2019

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40e anniversaire

Depuis 1978, ma Coop j’y tiens!

par Éric Cyr

La Coopérative des consommateurs de Fermont, une entreprise d’économie sociale qui œuvre dans le secteur alimentaire, a ouvert ses portes le 21 décembre 1978 sous l’impulsion du Syndicat des Métallos. Aujourd’hui affiliée à la bannière Metro, l’épicerie, qui célèbre sa quatrième décennie d’activités cette année, continue à offrir des produits diversifiés et de qualité à sa clientèle. Une journée spéciale destinée à souligner son quarantenaire s’est tenue le 5 avril dernier afin de remercier ses membres de leur apport inestimable.

L’activité familiale orchestrée par la direction de concert avec les employés du marché d’alimentation local était animée par les employés de la radio communautaire CFMF 103,1. Des dégustations de produits variés incluant différents types de hors-d’œuvre étaient offertes aux clients durant la journée, ainsi que du maïs soufflé, de la barbe à papa et de petits cadeaux pour les enfants. Une ambiance agréable et conviviale régnait dans les allées garnies où certains se livraient parfois une chaude lutte pour ramener en premier un produit annoncé par les animateurs, ce qui leur donnait une chance de tourner la roue chanceuse et de remporter ainsi un prix parmi plusieurs qui ont été distribués.

Le directeur général de la Coop Metro, Karim Khimjee, s’est bien intégré au mode de vie local depuis son arrivée il y a près de deux ans. Il est fier de la variété et de la fraîcheur des produits offerts, dont certains sont exclusifs, et considère que la qualité est au rendez-vous : « Nous sommes avant tout au service de la population et nous nous adaptons aux besoins de la clientèle. Cette célébration est principalement destinée à nos membres en signe d’appréciation de leur appui. Nous tenons à remercier ces derniers de leur encouragement au cours des années, car ce sont eux l’âme et la raison d’être de la coopérative qui leur appartient et dont ils assurent la pérennité. Sans eux, il n’y aurait pas raison d’être. Je tiens aussi à remercier l’équipe de gestion et les employés de leur dévouement qui a permis la tenue de cette activité, sans oublier nos commanditaires. »

Au bénéfice de la collectivité

En 1978, la fondation de la Coop répondait à un besoin et a sonné le glas de la petite épicerie, qui ressemblait plutôt à un dépanneur, appartenant au propriétaire du centre commercial de l’époque qui exerçait un monopole, Paul Racine. L’attribution des numéros de membres s’est d’abord faite par ordre alphabétique. Selon le président du conseil d’administration, Patrick Savard : « La Coop c’est nous tous ! On trouvait ça important de mettre en valeur cette perspective dans le cadre du 40e anniversaire. Aujourd’hui, on compte près de 1600 adhérents, dont certains du Labrador. » L’administrateur Pierre-Antoine Plourde confie : « C’est un service essentiel ! On souhaitait redonner à la communauté en offrant des rabais intéressants pour l’occasion. On désire poursuivre notre mission en continuant à offrir un excellent service tout en entretenant un sentiment d’appartenance grâce entre autres à une diversité de denrées qui est très alléchante si l’on considère le bassin de population. »

Les festivités entourant le 40e anniversaire ne sont pas terminées et d’autres événements seront proposés durant l’année.

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Publié le 15 avril, 2019, dans la publication : Numéro_07 Volume 37

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Publié sur le site le 15 avril 2019

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  • de l'Association des médias écrits communautaires du Québec (AMECQ) et
  • du Conseil de la culture et des communications de la Côte-Nord (CRCCCN).

La conception de ce site Web s'inscrit de dans le cadre de la mise en oeuvre du Plan culturel numérique du Québec (www.culturenumerique.mcc.gouv.qc.ca)

 

Le média écrit aimerait remercier tous ceux qui nous ont soutenus au cours des années et qui contribuent à la pérennité de ses activités :

  • Culture et Communications Québec
  • Association des médias écrits communautaires du Québec (AMECQ)
  • MRC de Caniapiscau
  • Ville de Fermont
  • ArcelorMittal Exploitation Minière Canada
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