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    Route nationale 389

    Des camionneurs mécontents

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    Route nationale 389

    Une 20 novembre, 2017

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Un bilan et des ajustements s’imposent

Un dossier qui s’étire en longueur sur 570 km

Route nationale 389

Une 20 novembre, 2017

Un dossier qui s’étire en longueur sur 570 km

Route nationale 389

Des camionneurs mécontents

par Éric Cyr

source photo : Escorte routière Baie-Comeau

De nombreux conducteurs professionnels qui empruntent régulièrement la route nationale 389 sont mécontents de son état et dénoncent les lacunes relatives à sa configuration hors-norme et le laxisme dans son entretien tout en s’inquiétant des risques accrus que cela entraîne pour la sécurité des usagers du seul lien routier de la région.

Les chauffeurs de poids lourds exaspérés déplorent le manque de communication entre Transports Québec et les entreprises responsables de l’entretien le long de cette artère routière qui relie Baie-Comeau à la frontière du Labrador et souhaitent une meilleure coordination des interventions. Les démarches de sensibilisation à la dangerosité et aux particularités de cette route interprovinciale que les routiers ont faites à maintes reprises auprès de représentants du ministère des Transports et de la Mobilité durable (MTMD) ne semblent pas avoir eu d’écho.

« Plusieurs camionneurs expérimentés ont essayé à maintes reprises de faire changer la situation depuis des années, mais leurs efforts sont demeurés vains et ne donnent aucun résultat. C’est décourageant », dénonce le camionneur Patrick Enright alias Pat la patate. Ce dernier qui parle aussi au nom de ses collègues trouve inacceptable qu’une obstruction causée par un accident de la route s’étire durant une période prolongée. « Ce n’est pas normal qu’un mauvais entretien de la route cause des accidents et que lors d’un blocage de la route, le délai d’attente pour un remorquage puisse s’étirer durant presque une journée. À la fin avril, des camions sont restés au travers du chemin durant 18 heures en attendant une remorqueuse car il n’y en avait aucune de disponible ni à Baie-Comeau, ni à Fermont. En novembre dernier, une dizaine de camions et une quarantaine de voitures ont été immobilisés durant plus de huit heures », poursuit celui qui sillonne la 389 depuis 14 ans et qui est soucieux des risques inutiles encourus par les automobilistes lors de tels événements qui pourraient être évités grâce à une amélioration dans la gestion des événements et des interventions par le Ministère.

Selon le MTMD, qui précise que les usagers de la route ont la responsabilité de contacter un service de remorquage lorsque nécessaire, l’absence de couverture cellulaire sur presque l’entièreté du trajet de 570 kilomètres de cette route complique les communications, cependant des cabines téléphoniques connectées au réseau satellite sont disséminées le long de la 389. À cela, M. Enright réplique : « Difficile de contacter les services d’urgence ou une remorque quand les moyens de communication sont déficients incluant ceux du Ministère. »

Le propriétaire du service d’escorte routière, Escorte routière Baie-Comeau, Harold Michaud, abonde dans le même sens et insiste sur la côte problématique de Manic-5 qui est la cause de fréquentes obstructions. Il soulève aussi les lacunes de la réglementation en vigueur actuellement qui ne prend pas en considération les particularités uniques de la route 389 et qui ne répond pas aux exigences de sécurité à plusieurs endroits, ce qui aggrave le risque d’accident. « Je ne suis pas surpris que Transports Québec ait de la difficulté à coordonner ses ressources. J’ai fait parvenir une lettre au bureau de sécurité de Transports Québec, le 31 mai 2021. Je n’ai obtenu aucune réponse à ce jour. »

 

Parole donnée, parole tenue

Après avoir été informés de la problématique de la route nationale 389, qui ne respecte pas les normes minimales de sécurité, à la suite d’un récent déplacement à Fermont, deux députés du Parti québécois, Pascal Bérubé, de Matane-Matapédia, et Joël Arseneau, des Îles-de-la-Madeleine, ont promis, lors d’un point de presse sur place, qu’ils allaient sensibiliser la ministre des Transports Geneviève Guilbault à la dangerosité du seul lien routier de la région lors de leur retour à Québec.

Quelques jours plus tard, le 2 mai 2024, le Parti québécois, par la voix du député Joël Arseneau, a déposé la motion suivante sans préavis à l’Assemblée nationale du Québec : « Que l’Assemblée nationale demande au gouvernement de publier un échéancier pour la réalisation des travaux de pavage du tronçon de la route 389 entre Fire Lake et Fermont. »

La CAQ s’en fiche

La Coalition avenir Québec (CAQ) n’a pas jugé cette requête pertinente et a malheureusement écarté cette demande en battant la motion. La ministre responsable de la Côte-Nord et député de Duplessis, Kateri Champagne-Jourdain, et le député de René-Lévesque, Yves Montigny, ont eux aussi rejeté cette motion.

Le Parti québécois a exprimé qu’il croit à l’importance et à la nécessité de ces travaux afin d’assurer la sécurité des gens qui empruntent cet axe routier interprovincial. Selon le député madelinot Joël Arseneau : « La CAQ refuse d’établir un simple échéancier pour réaliser des travaux d’asphaltage sur un tronçon particulièrement dangereux de la route 389 entre Baie-Comeau et Fermont. » Son collègue péquiste, le député Bérubé, a pour sa part dénoncé ce refus sur les réseaux sociaux. 

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Publié le 14 mai, 2024, dans la publication : Numéro_09 Volume_42

  • Camionneurs
  • Configuration hors-norme
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  • Route nationale 389
  • Sécurité
  • Transports Québec

Publié sur le site le 15 mai 2024

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Transport aérien régional

Un bilan et des ajustements s’imposent

par Éric Cyr

L’Union des municipalités du Québec (UMQ) exige une rencontre rapide du groupe d’intervention sur la relance des services aériens régionaux afin d’analyser l’impact des mesures instaurées par le gouvernement Legault qui ne font pas l’unanimité.

C’est dans le cadre de la rencontre du Comité sur le transport aérien de l’UMQ, le 24 janvier 2023, que les élus municipaux ont profité de l’occasion pour discuter de l’accessibilité, de la disponibilité et de la fiabilité des vols régionaux en présence de l’adjoint gouvernemental de la ministre des Transports et de la Mobilité durable et responsable du volet aérien régional, le député de René-Lévesque, Yves Montigny.

Efficacité et fiabilité variables…

Pour l’UMQ, le moment est venu de dresser le bilan des retombées des mesures gouvernementales mises en place au courant des dernières années en convoquant rapidement une réunion de tous les membres de l’unité d’intervention afin qu’ils se penchent sur ce sujet. Le président de l’UMQ et maire de Gaspé, Daniel Côté, remet en question l’efficacité et la fiabilité de ce modèle : « On le constate partout au Québec, il n’y a plus de garantie de desserte aérienne. Nous faisons face, par exemple, à des horaires variables, à des annulations fréquentes de vols et à des restrictions d’équipages. Nous avons un grand territoire et il est important de connecter nos régions, mais aussi d’assurer le transport médical. Le gouvernement du Québec a été au rendez-vous par le passé. Maintenant, nous devons collectivement faire le bilan et déterminer les prochaines étapes destinées à améliorer l’offre de services aériens en région.

Mieux s’adapter et mieux s’outiller…

La présidente du comité de l’UMQ et mairesse de Chibougamau, Manon Cyr, juge que la formule actuelle de transport aérien régional ne convient pas aux aspirations et aux exigences de la population et qu’il faut tout revoir en examinant différentes possibilités qui pourraient contribuer à améliorer la situation.

« Durant les dernières années, l’UMQ a été particulièrement active dans le dossier du transport aérien. Grâce à nos efforts, nous avons obtenu la création de programmes pour soutenir les infrastructures, stimuler la concurrence et accroître l’accessibilité à ce mode de déplacement. Lors de la pandémie, nous avons aussi travaillé avec plusieurs groupes économiques afin de proposer un nouveau modèle d’affaires visant à éviter les bris de services. De concert avec le gouvernement du Québec, le groupe d’intervention a fait des choix qu’il jugeait les plus appropriés dans le contexte. Aujourd’hui, on constate malheureusement que le transport aérien régional ne répond plus aux attentes et aux besoins de nos populations. Tous les acteurs du domaine doivent se réunir pour identifier ce qui fonctionne et ce qui ne fonctionne pas en tentant de trouver des solutions aux irritants actuels. »

Le groupe d’intervention sur la relance des services aériens régionaux, qui était attendu depuis longtemps, a été implanté par le gouvernement du Québec en juillet 2020 afin de déterminer et d’analyser des pistes de solutions pour les dessertes aériennes régionales. Cette structure, qui rassemble plus d’une vingtaine d’intervenants et de partenaire, a tenu sa dernière rencontre en mars 2022.

Transport aérien régional

Le Parti québécois revient à la charge

Constatant une détérioration dans le domaine des déplacements aériens desservant les régions du Québec, le Parti québécois (PQ) réclame, le 30 janvier 2023, une véritable stratégie en matière de transport aérien régional afin de répondre de façon adéquate et efficace aux aspirations et aux besoins des acteurs des milieux.

Le porte-parole en matière de transports pour le PQ et député des Îles-de-la-Madeleine, Joël Arseneau, a remarqué comme de nombreux autres intervenants, la situation désastreuse du transport aérien et les performances décevantes du Programme d’accès aérien aux régions (PAAR). Ce dernier exhorte le gouvernement Legault à agir et l’invite à instaurer une réelle tactique destinée à améliorer les déplacements par avion dans les régions du Québec. Déplorant que la situation du transport aérien en région se soit dégradée au courant des derniers mois, le député péquiste constate que la mise en place du PARR par le gouvernement n’a amélioré ni l’offre ni la demande dans la plupart des aéroports régionaux. « C’était écrit dans le ciel (sic). Il faut maintenant reprendre le travail alors que tout reste à faire pour établir enfin un modèle de dessertes régionales efficace, viable et abordable. »

Selon le PQ, la fiabilité des liaisons est mise à mal et la confiance de la clientèle est au plus bas. Le gouvernement doit donc prendre acte dès maintenant de la performance discutable du programme alors qu’à peine 20 % des billets à rabais ont trouvé preneur. « Je demande à la ministre des Transports, Geneviève Guilbault, de revoir avec les intervenants du secteur les fondements du PARR et je lui tends la main pour travailler ensemble à relancer durablement le transport aérien dans nos régions. D’autres modèles d’intervention existent et d’autres modèles d’affaires doivent être envisagés. Nous avons besoin d’une vraie vision qui colle à notre réalité », souligne le député Joël Arseneau.

À l’instar de l’Union des municipalités du Québec (UMQ), M. Arseneau demande à la ministre québécoise des Transports de réunir d’urgence le groupe d’intervention sur la relance des services aériens régionaux, dont il fait partie, qui ne s’est pas rencontré depuis mars 2022.

« Il y a des gestes concrets et urgents à poser pour soutenir, consolider ou rétablir certaines liaisons aériennes, mais l’objectif primordial doit être le développement d’une véritable stratégie de transport aérien régional pour le Québec. »

Témoin direct de la défaillance du système actuel, l’élu madelinot rappelle que le PARR ne visait qu’à soutenir la demande alors que le soutien à l’offre doit faire partie des axes clés pour relancer le transport aérien régional. « Force est aujourd’hui de constater qu’il faut voir plus grand et de façon plus approfondie les enjeux du transport aérien et travailler sur l’offre de transport actuellement anémique, souvent perturbée, insuffisante et surtout insatisfaisante en regard des besoins aériens des Québécoises et des Québécois en région. »

Selon le député Arseneau, les divers intervenants du domaine s’entendent sur le fait que les fréquences et les itinéraires des vols sont insatisfaisants et que la fiabilité du service est compromise par une offre de transport déficiente. « L’offre de quelques milliers de billets d’avion à coût réduit n’a pas changé le fait que les régions sont actuellement extrêmement mal desservies dans un marché caractérisé par un manque de concurrence, où les attentes et les besoins régionaux sont ignorés ou déçus. La situation catastrophique que nous vivons a notamment un impact délétère sur les efforts de vitalisation de nos régions, les initiatives d’attraction et de rétention des familles et de la main-d’œuvre ainsi que sur l’accès aux soins de santé. Il faut agir ! »

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Publié le 13 février, 2023, dans la publication : Numéro_03 Volume_41

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Publié sur le site le 13 février 2023

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Route nationale 389

Un dossier qui s’étire en longueur sur 570 km

par Éric Cyr

Le Programme d’amélioration de la route nationale 389, la seule route provinciale québécoise à se rendre au-delà du 51e parallèle, constitue l’une des priorités d’actions du Plan Nord et, à ce titre, ce projet est « prioritaire » pour le ministère des Transports, de la Mobilité durable et de l’Électrification des transports (MTMDET). Cette volonté a été réitérée dans le Plan québécois des infrastructures 2017-2027. Le gouvernement du Québec est déjà engagé dans ce projet majeur et a d’ailleurs prévu un budget total de 468 millions de dollars au programme.

La route nationale 389, un axe terrestre interprovincial qui fait partie de la transquébec-labrador, s’étend sur une distance de 570 kilomètres et relie la route 138 à la frontière ouest de la province de Terre-Neuve-et-Labrador où elle rejoint l’autoroute 500 (aussi appelée Nichols-Adam ou translabradorienne). Reconnue comme faisant partie du réseau routier national en 2005, la 389 a été construite par étapes, par divers intervenants, notamment des grévistes de la compagnie minière Québec Cartier qui ont fait aboutir le tracé Fire Lake/Mont-Wright en 1978. Selon Transports Québec, il s’agit d’une route sinueuse qui présente un profil très accidenté pour laquelle divers correctifs sont nécessaires. Le Programme d’amélioration de la route 389 vise à réaliser ceux-ci, qui sont essentiels à l’amélioration de la sécurité et du confort des usagers. Le gouvernement du Québec a déjà alloué un montant de 468 M$ au Programme qui faisait partie, en avril 2015, du dévoilement du Plan Nord à l’horizon 2035, le plan d’action 2015-2020, qui devrait s’échelonner sur une période de 10 ans. La réfection de la 389 « favorisera la mise en valeur du potentiel économique considérable du Nord québécois en donnant accès à de nombreuses ressources naturelles et récréotouristiques. »

La planification des travaux de réfection de la route 389 entre Baie-Comeau et Fermont se poursuit selon le ministère des Transports du Québec. À ce jour, près de 40 M$ ont été investis (pour la majorité au sud de cet axe routier) depuis de début du programme.

Conception du nouveau tracé

Transports Québec a fait des appels d’offres publiques, selon la nature des interventions et la localisation des travaux, pour des services de conception. C’est le consortium Roche/TDA qui a obtenu le contrat de définir un nouveau tracé et la réfection majeure pour le nouveau tronçon entre Fire Lake et Fermont. Roche/TDA est la firme chargée de la conception du projet, toutefois l’entreprise s’est adjointe à SNC-Lavalin GEM Québec Inc. afin d’effectuer la partie géotechnique du projet.

État d’avancement des projets

Le MTMDET détaille l’état d’avancement général des cinq projets du programme :

Projet A : de Fire Lake à Fermont (km 478 à 566)

Plusieurs étapes ont été réalisées, notamment l’étude d’opportunité, l’étude d’avant-projet préliminaire et les études géotechniques (sondages, forages, qualité des sols incluant le déboisement d’un sentier requis pour réaliser ces activités). L’étude environnementale fédérale approfondie ainsi que l’étude d’avant-projet définitif sont en cours. La prochaine étape sera l’approbation des plans et devis. Selon l’échéancier technique, les travaux « pourraient » débuter en 2019, conditionnellement à l’obtention des autorisations nécessaires.

Projet B : de Baie-Comeau à Manic-2 (km 0 à 22)

Les travaux de prolongement de l’Avenue du Labrador, consistant en 1,1 km via le tracé projeté du projet B, dans le parc industriel Jean-Noël Tessier, seront terminés à la fin du mois d’octobre 2017. La préparation des plans et devis définitifs pour le reste du projet B débutera en 2018. Selon l’échéancier technique, les travaux pourraient débuter à l’automne 2018, conditionnellement à l’obtention des autorisations nécessaires.

* Les projets A et B sont assujettis à la Directive sur la gestion des Projets majeurs d’infrastructure publique puisqu’ils représentent chacun des investissements de plus de 100 M$.

Projet C : secteur sinueux au nord de Manic-5 (km 240 à 254)

Plusieurs étapes ont été réalisées, notamment l’étude d’opportunité, les études d’avant-projet, des études géotechniques (sondage, forages, qualité des sols, etc.) et les plans et devis préliminaires. La préparation des plans et devis définitifs est à l’étape de finalisation. Les travaux pourraient débuter en 2018, conditionnellement à l’obtention des autorisations nécessaires.

Projet D : de Manic-2 au nord de Manic-3 (km 22 à 110) et Projet E : nord de Manic-3 au km 212
(km 110 à 212)

Des travaux de reconstruction de route ont été réalisés aux km 70, 93, 202 et 204 (correction de courbes et de profils, ponceaux, glissières de sécurité). Des travaux sont prévus en 2018 au km 42 (projet D) afin de reconstruire ce tronçon de deux kilomètres. D’autres travaux semblables doivent avoir lieu en 2018, au km 51 (projet D) et entre les kilomètres 164 et 168 (projet E), en 2019.

Les petits « à côté »

Plusieurs autres travaux ne faisant pas partie du Programme ont été réalisés sur la route 389 à l’été 2017, notamment : des interventions mineures sur le pont situé au km 22, des travaux de réfection de la chaussée des km 49 à 75, des remplacements de ponceaux sur plusieurs tronçons, des travaux sur le pont de la rivière Anita au km 211, le parachèvement des travaux du pont de la rivière des Rétrécissements au km 296, la consolidation des murs du ponceau de la rivière Mathevet au km 301, le remplacement du pont de la rivière Hart-Jaune au km 373 et le rechargement granulaire du km 497 à 514.

Selon la conseillère en communication du MTMDET à la Direction générale de la Côte-Nord, Sarah Gaudreault, le budget de 428 M$ qui reste est réservé pour la route nationale 389 et demeure dans une enveloppe consacrée au seul lien routier du Nord-est québécois même s’il arrivait que le gouvernement actuel soit défait aux prochaines élections.

Pour plus d’info sur la 389 : www.transports.gouv.qc.ca/fr/projets-infrastructures/projets/reseau-routier/projets-routiers/cote-nord/Pages/amelioration-route-389.aspx

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Publié le 20 novembre, 2017, dans la publication : Numéro 19 Volume 35

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Publié sur le site le 20 novembre 2017

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