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La Ville de Fermont revoit sa stratégie

par Éric Cyr

Légende : Sur la photo, l’un des deux édifices pour lesquels la Ville a abandonné son droit prioritaire d’acquisition.

Après avoir pris connaissance de deux offres d’achat faites sur les deux bâtiments appartenant à la Caisse Desjardins des Travailleuses et Travailleurs unis de Fermont, l’administration municipale a adouci sa position qui visait à utiliser systématiquement son droit de préemption sur les immeubles de l’institution bancaire qui avait pignon sur rue localement et qui a pris la décision de mettre fin, le 8 novembre 2024, à son service au comptoir.

Tel que le lui permet le droit de préemption, un outil intégré en juin 2022 au Code municipal du Québec et à la Loi sur les cités et les villes, la mairie de Fermont souhaitant éviter les situations où un immeuble représentant un intérêt pour la municipalité pourrait être vendu à un tiers sans qu’elle en soit préalablement informée, a manifesté son intention d’avoir recours à son droit de préemption dans le cas des propriétés immobilières locales de Desjardins qui a pris la décision de délaisser la localité. Cependant, l’Hôtel de Ville a retiré son droit de préférence stratégique lui permettant d’égaler les offres d’achat soumises au propriétaire pour la vente des deux immeubles pour lesquels la municipalité avait indiqué vouloir exercer ce droit, soit sur les deux édifices appartenant à l’établissement financier, la bâtisse principale de l’ancienne succursale bancaire située au 100, rue de l’Hématite et une roulotte située au parc de maisons mobiles.

Le maire de Fermont, Martin St-Laurent, précise la position de la Ville en expliquant que comme l’offre d’acquisition pour la maison mobile a été déposée par la Coopérative alimentaire (Coop Metro) avec comme objectif de loger certains de ses travailleurs il a été jugé préférable de faire preuve de flexibilité dans l’intérêt des citoyens en laissant libre cours à ces transactions.

« La Coop Metro est une entreprise d’économie sociale considérée comme un service essentiel comme on a pu le constater lorsque la frontière avec le Labrador était fermée durant la pandémie. Nous avons donc décidé de ne pas lui mettre les bâtons dans les roues et de faciliter sa démarche qui, si elle se concrétise, profitera à la communauté en répondant à un besoin fondamental. »

L’élu municipal confie qu’en ce qui concerne le droit prioritaire de la Ville de devenir acquéreur du bâtiment principal qui abritait l’ancien point de service local de Desjardins, celui-ci a été abandonné au bénéfice d’une entreprise, Construction & Expertise PG.

Le maire précise que les démarches visant à attirer une autre institution bancaire à Fermont se poursuivent, mais l’espoir s’amenuise et la tâche s’avère malheureusement ardue et difficile. Construction & Expertise PG a acheté l’hôtel Sir Wilfred Grenfell à Wabush au Labrador il y a quelques années pour le transformer en complexe résidentiel pour loger ses travailleurs.

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Publié le 4 février, 2025, dans la publication : Numéro_2 Volume_43

  • Bâtiments
  • Caisse Desjardins des Travailleuses et Travailleurs unis de Fermont
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Publié sur le site le 4 février 2025

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Pénurie de main-d’œuvre

La Coop Metro réduit ses heures

par Éric Cyr

Le seul marché d’alimentation à Fermont est contraint de réduire ses heures d’ouverture et est fermé une journée par semaine, depuis le 14 septembre dernier, à cause de la pénurie de main-d’œuvre qui touche plusieurs sphères d’activités et qui freine certains secteurs de l’économie locale.

Coop Metro, Karim Khimjee, cette décision longuement mûrie s’avérait malheureusement nécessaire compte tenu du contexte actuel de pénurie de personnel, qui est intimement lié au manque de logements, qui sévit localement. Ces deux problèmes majeurs minent l’épicier, mais aussi des organismes et des petites entreprises d’ici tout comme d’autres services essentiels notamment le Centre de la petite enfance Le Mur-mûr.

Inévitable restructuration

« C’est après avoir consulté le président du conseil d’administration de la coopérative et la direction de l’entreprise de distribution alimentaire Metro, dont nous affichons la bannière, que nous avons choisi cette option, que nous espérons temporaire, qui s’imposait considérant les circonstances. La journée du mardi a été retenue, car cela aura moins d’impact sur nos employés à temps partiel et notre service de livraison », confie M. Khimjee, qui fait valoir que huit postes à temps plein sont à combler, ce qui équivaut à un total de 320 heures par semaine. Ce dernier explique que les gérants et lui-même doivent prendre des bouchées doubles depuis un bon moment déjà et que la fatigue accumulée se fait sentir. « Ce n’est pas de gaieté de cœur que nous avons dû nous résoudre à remanier l’horaire de travail, cela nous attriste de devoir en arriver là, mais il fallait agir et ne pas attendre de perdre du personnel de gestion pour des raisons d’épuisement professionnel. »

M. Khimjee a déjà interpelé les décideurs politiques afin que les élus aident la communauté à résoudre la situation problématique : « Il y a d’abord eu une concertation des intervenants du milieu afin d’envisager des solutions, mais rien de concret n’en est ressorti. Nous avons eu des discussions avec la direction de la municipalité au sujet de ces problématiques et nous attendons avec impatience leurs propositions. »

Un mal sous-jacent

L’administrateur considère que le marché ne constitue pas un problème puisqu’il y a une forte demande pour les produits alimentaires, mais qu’il existe une surenchère dans le domaine de l’embauche dans la région et que le phénomène est directement imputable au travail par navettage aérien (fly-in/fly-out) qui nuit grandement à l’épanouissement du milieu et à l’établissement de nouvelles familles sur place contribuant ainsi à une dévitalisation communautaire et sociale et dont les effets se font sentir « jusque dans votre panier d’épicerie ». M. Khimjee conclut : « On ne se mettra pas la tête dans le sable. J’ai hâte que la haute direction des minières prenne conscience de l’impact de leurs décisions qui affectent la vie fermontoise et tente de remédier aux inconvénients qu’elles occasionnent. »

La direction de la Coop Metro demande à sa clientèle de faire preuve de compréhension et de continuer d’appuyer le commerce local malgré le contexte difficile.

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Publié le 20 septembre, 2021, dans la publication : Numéro_15 Volume 39

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Publié sur le site le 20 septembre 2021

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Alimentation

Récupération et transformation : une recette gagnante

par Éric Cyr

Légende photo : Geneviève Corriveau, Karim Khimjee et la directrice de la MAHF Mélanie Beaulieu.

La maison d’aide et d’hébergement de Fermont (MAHF) en partenariat avec la Coopérative des consommateurs de Fermont a mis sur pied un programme innovateur de récupération alimentaire au profit d’une clientèle locale cible qui peut actuellement en récolter les bénéfices. L’entente prévoit une utilisation exclusive des produits donnés gratuitement par la Coop Metro uniquement pour les besoins de la MAHF.

Inspiré d’un concept qui existe ailleurs au Québec, le projet local a été d’abord imaginé dans le cadre d’un comité de travail regroupant la MRC de Caniapiscau et le Centre intégré de santé et de services sociaux (CISSS) de la Côte-Nord. La MAHF qui offre déjà un service de popote roulante a songé à élargir son champ d’action dans le domaine et a fait appel à l’organisme Les Banques alimentaires du Québec (BAQ) qui a bien aiguillé les démarches de démarrage du projet. Ce type de collaboration, qui contribue à réduire l’empreinte écologique tout en évitant un gaspillage d’aliments qui peuvent encore être utilisés, est répandu dans plusieurs épiceries québécoises. L’objectif est d’utiliser des denrées en surplus ou invendables, mais toujours comestibles et propices à une transformation alimentaire afin de nourrir une population ayant des besoins particuliers.

Au gré des ingrédients

Cette nouvelle façon de faire de la MAHF, la récupération d’aliments afin de les transformer avant leur péremption en évitant des pertes, permet de réduire de moitié le coût de production d’un repas. Dans un esprit de travail collectif, les employées mettent la main à la pâte lors de la réception des produits afin de les cuisiner rapidement et d’en conserver toute la saveur et tous les avantages nutritifs.

L’organisme fermontois, qui a bénéficié d’une aide gouvernementale pour la concrétisation de ce nouveau volet notamment du programme de subvention en sécurité alimentaire (PSSA) du CISSS de la Côte-Nord, propose des menus adaptés à sa clientèle selon des besoins spécifiques. Les ingrédients métamorphosés sont employés dans des recettes équilibrées et ces repas s’imbriquent très bien au service de la popote roulante dont les mets préparés sont livrés dans des contenants réutilisables ainsi que pour ceux de la halte-garderie.

Toujours comestible

La coordonnatrice du projet qui est responsable de la planification et de l’élaboration des menus, la nutritionniste Geneviève Corriveau, s’est jointe récemment à l’équipe. Auparavant gestionnaire des secteurs de distribution et de production alimentaire au Centre intégré universitaire de santé et de services sociaux (CIUSSS) de l’Est-de-l’Île-de-Montréal, cette dernière dispose d’une formation en hygiène et salubrité alimentaires du ministère de l’Agriculture, des Pêcheries et de l’Alimentation (MAPAQ) et est formée pour la préparation sécuritaire des aliments. Elle explique que la récupération de la nourriture, dont celle périssable, mais non périmée, tient compte de la date limite d’utilisation optimale et de la date limite de consommation. La collecte se fait une fois par semaine en moyenne et pourrait éventuellement se faire plus fréquemment. « Le rodage se fait bien. On est à l’état embryonnaire, mais on a un bouillonnement d’idées. On adapte les menus en fonction des denrées selon la saison. On reçoit beaucoup de fruits et de légumes de la Coop Metro que l’on transforme afin de répondre aux besoins. »

Le public a pu déguster quelques-unes de ces recettes lors du dernier salon d’automne au Centre multifonctionnel Cliffs. La livraison d’une vingtaine de repas par semaine a été assurée durant la période creuse estivale. Les personnes qui souhaitent œuvrer de façon bénévole pour cette cause ou ceux qui veulent bénéficier du service de popote roulante peuvent communiquer avec la MAHF.

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Publié le 23 septembre, 2019, dans la publication : Numéro_15 Volume 37

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Publié sur le site le 23 septembre 2019

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Alimentation

Statu quo à la Coop Métro

par Éric Cyr

La Coopérative des consommateurs de Fermont située dans le mur-écran a tenu son assemblée générale annuelle (AGA), le 6 juin dernier, au chalet de service. Le directeur général du marché d’alimentation, Karim Khimjee, dresse un bilan positif de sa première année à la direction de l’établissement et est satisfait des résultats. Il a expliqué aux membres que le pire est derrière, mais qu’il reste de nombreux défis à relever.

« Je suis optimiste par rapport à l’avenir qui s’annonce bien. Ça va beaucoup mieux et les choses s’améliorent, cependant il y a toujours des dettes à éponger, quelques centaines de milliers de dollars, et nous devons constamment nous adapter aux réalités du marché tout en demeurant concurrentiels afin d’attirer les consommateurs. Nous misons sur la diversité et la fraîcheur des produits offerts, en particulier les fruits et légumes, les fromages et les viandes, afin de bien répondre aux besoins des membres. Les nouvelles heures d’ouverture vont dans ce sens et devraient nous aider à fidéliser la clientèle », confie M. Khimjee. Le nouveau slogan « Vous nous encouragez, on vous accommode ! » définit bien l’entreprise qui comptait 1 419 membres en 2018 (une augmentation par rapport à l’année précédente où on en dénombrait 1 391) et dont les achats qui totalisent 5 450 927 $ équivalent à un peu plus de la moitié du chiffre d’affaires (51,32 %), en excluant le nettoyeur (blanchisserie) où les membres ont contribué pour 5 438 694 $ en 2017 (57,40 %).

Défis de taille

M. Khimjee s’est très bien adapté au milieu fermontois depuis son arrivée et aime beaucoup l’ambiance familiale qui y règne. Il explique que l’épicerie a des prix très compétitifs par rapport à la concurrence concentrée au Labrador et a toujours su s’adapter aux fluctuations de l’industrie minière, mais que le phénomène de navettes aériennes qui transporte des travailleurs migrateurs (fly-in/fly-out) nuit actuellement au recrutement de personnel local, puisqu’il limite le bassin de citoyens résidents.

« L’obstacle le plus important demeure la pénurie de main-d’œuvre qui vient freiner toute future expansion et qui est intimement liée à la qualité du service. » Ce dernier mise d’ailleurs sur une très grande flexibilité des horaires de travail afin d’attirer de nouveaux employés qui peuvent opter pour un emploi à temps partiel adapté à leurs disponibilités. « Ça prend du monde et il faut réussir à stabiliser le personnel tout en stimulant la fierté d’appartenance à la Coop. On a récemment redoré notre image par l’achat d’uniformes qui permettent de mieux identifier les employés, ce qui rehausse d’un cran la perception du public et facilite le contact avec les acheteurs potentiels qui peuvent ainsi interagir plus facilement avec les professionnels sur le plancher. »

Selon le gestionnaire, cette année en fut une de consolidation et des projets d’envergure, qui nécessiteront des investissements majeurs nécessaires d’au moins 200 000 $ incluant le renouvellement du système de climatisation et de réfrigération, demeurent en suspens. Des tirages au sort de quatre bourses scolaires de 500 $ ont été effectués durant l’AGA et les gagnants sont : Samuel Rioux, Mégane Carrier, Gabrielle Bélanger et Olivier Tremblay.

Vous pouvez vous procurer une carte de membre de la Coop Metro, ce qui vous donne droit à des réductions et des privilèges. Renseignez-vous sur place.

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Publié le 25 juin, 2018, dans la publication : Numéro 12 Volume 36

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Publié sur le site le 21 juin 2018

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Alimentation

Un service essentiel partiellement paralysé

par Éric Cyr

La Coop Metro de Fermont a fonctionné à capacité réduite durant plusieurs jours alors que l’ordinateur qui relie les compresseurs régissant les réfrigérateurs et les congélateurs a fait des siennes, le 23 janvier dernier. Ce bris soudain dans l’équipement informatique a occasionné un branle-bas de combat afin de sauver les produits réfrigérés. Les denrées qui ne nécessitent pas de réfrigération et certains produits congelés étaient cependant toujours disponibles et l’épicerie est demeurée ouverte aux heures habituelles jusqu’à ce que tout rentre dans l’ordre, le 27 janvier.

Cette conjoncture malheureuse a mis en évidence les limitations causées par l’éloignement géographique et les problématiques particulières aux régions éloignées dont Fermont fait partie. Le directeur général de l’établissement d’alimentation local, Karim Khimjee, souligne le dévouement des employés qui ont travaillé d’arrache-pied et mis la main à la pâte afin de tenter de préserver le maximum de produits périssables en les déplaçant dans des congélateurs et vers deux camions réfrigérés, mais malgré tous ces efforts les pertes sont tout de même considérables, voire « astronomiques », selon ce dernier qui commentait avec désespoir la situation initiale : « Ces équipements sont désuets et le système frôle l’archaïsme. Une modernisation est essentielle. Le rapiéçage ne remédiera pas au phénomène à long terme et il faut songer à des investissements. » Le conseil d’administration de la Coop Metro devait d’ailleurs se pencher sur la question lors de leur dernière assemblée postérieure à l’événement.

Réfrigération et informatique

Le frigoriste de Réfrigération Pro-Nord et son équipe ont aussi donné les bouchées doubles afin de tenter de résoudre le problème dans leur champ d’intervention, mais celui-ci a nécessité l’expertise d’un programmeur spécialisé qui s’est déplacé de Sherbrooke vers Québec pour récupérer des pièces avant de prendre l’avion vers Fermont afin de remédier à la situation.

Du jamais vu

L’administration de la Coop Metro confirme que le problème électronique se situait dans une boîte de contrôle ayant occasionné un bris d’équipement informatique, qui a depuis été réparé. Les clients pouvaient quand même s’approvisionner en denrées aux heures normales d’ouverture puisque les tablettes étaient pleines et les produits essentiels nécessitant une réfrigération ou une congélation étaient en vente bien que les emplacements habituels aient été modifiés temporairement.

Selon M. Khimjee : « La situation pourrait être qualifiée d’inusitée et d’exceptionnelle puisque c’est la première fois de sa carrière que le programmeur spécialisé constate un tel problème. »

Après avoir effectué des tests, le programmeur a posé un diagnostic sur la cause du bris. C’est le détecteur de fuites de fluides frigorigènes, des substances et mélanges utilisés dans les circuits de systèmes frigorifiques (fréon), qui était en cause et qui a court-circuité les capteurs (fait sauter les senseurs) au nombre de six dans chaque unité de contrôle pour les deux parcs. Même si le système de refroidissement et de congélation n’a pas été atteint puisque les compresseurs n’ont pas été endommagés, il aura cependant fallu rebâtir le système de câblage électrique (filage) au complet afin de s’assurer que tout fonctionne adéquatement à l’avenir. Une fois les pièces additionnelles manquantes livrées, les techniciens ont pu compléter les réparations qui s’imposaient afin de régler le problème avant que tout puisse rentrer dans l’ordre.

Retour à la normale

L’administration de la Coop Metro est désolée des inconvénients et remercie ses membres et sa clientèle de leur appui, de leur compréhension et de leur patience durant cette période.

Sur une note plus positive, un accord est récemment survenu entre le syndicat des Métallos et la Coop Metro concernant le renouvellement de la convention collective des 14 travailleurs syndiqués, qui s’échelonnera sur trois ans.

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Publié le 5 février, 2018, dans la publication : Numéro 02 Volume 36

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Publié sur le site le 6 février 2018

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