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Coopérative d’alimentation

Bilan positif malgré la pénurie de main-d’œuvre

par Louise Vachon, collaboration spéciale

La Coopérative des consommateurs de Fermont, dont le but est de fournir des biens et des services à ses membres, a tenu son assemblée générale annuelle (AGA), le 11 octobre dernier, à la salle du syndicat des Métallos. Cette réunion leur permet de s’informer de la santé financière, des réalisations et des problématiques de l’entreprise d’économie sociale qui leur appartient. Une quarantaine de personnes incluant plusieurs employés y ont assisté.

Le bilan financier de 2022, qui se terminait à la fin avril, fait état d’une augmentation des ventes de près de 512 000 $ de plus que l’année précédente. L’excédent est d’environ 611 000 $ et de ce surplus, 181 000 $ seront affectés à une ristourne aux propriétaires-usagers, soit 2,54 % du coût des achats effectués par les clients membres. Cette année, il a été recommandé de laisser cette somme dans la réserve. L’adhérent cumule donc ce montant dans ses parts sociales.

Lors de cet exercice financier, la coopérative a émis 715 parts sociales totalisant 7150 $ en trésorerie et elle a retiré un bénéfice de 2748 $ coïncidant avec 275 parts sociales payées avec la ristourne. Elle a dû rembourser 1090 parts sociales pour un montant de 10 898 $, un membre souscrivant à cinq parts sociales de 10 $ chacune. La coop comptait 1748 membres soit 85 de plus qu’en 2021. Les achats des membres ont totalisé 7 141 302 $, soit 53, 97 % du chiffre d’affaires comparativement à 60,86 % l’année précédente. Parmi les engagements cités dans le rapport, la coopérative a accepté de prolonger son entente de fidélité auprès de son grossiste en alimentation jusqu’en août 2030. Si la coop cessait ses engagements, c’est-à-dire si elle quittait la bannière Metro, elle pourrait devoir payer une pénalité de 1 200 000 $. De plus, cet accord permet à la coopérative d’un subside annuel de 30 000 $ pour le transport des marchandises, ce qui est avantageux puisque les coûts du transport sont passés de 470 182 $ en 2021 à 548 925 $ en 2022. Fermont subit encore plus les contrecoups de l’inflation compte tenu de son éloignement géographique et de son statut de région éloignée. Parmi les rénovations anticipées, la coopérative a demandé des soumissions pour la rénovation des plafonds, le remplacement du système de surveillance ainsi que du système informatique administratif.

Dans son allocution au sujet du rapport annuel, le président du conseil d’administration, Pierre-Antoine Plourde, a souligné la stabilité financière de l’entreprise malgré certaines difficultés.

« On a dû faire face à plusieurs bris relatifs au système de réfrigération, mais cela semble en voie d’être réglé. Le plus grand défi demeure la pénurie de main-d’œuvre et ce n’est pas de gaieté de cœur que nous avons dû nous résoudre, en plus de la fermeture du mardi, à une réduction des heures quotidiennes d’ouverture, les activités cessant à 18 heures. Heureusement, cette décision n’aura été que temporaire avec un retour à la normale, le 17 octobre, à la suite de l’embauche de personnel. Il y a actuellement une douzaine de postes à pourvoir afin de constituer une équipe plus efficace et mieux équilibrée. »

Le président et le directeur général, Luc Ouellet, ont remercié le personnel, qui doit fournir une énergie additionnelle afin de compenser ce manque de ressources. Ce qui compte le plus selon M. Ouellet, c’est que la clientèle et les employés soient satisfaits de ces accommodements. Dans la même veine, plusieurs questions ont été posées concernant l’implantation éventuelle de caisses en libre service qui pourraient alléger la tâche des employés. Ces nouveaux appareils automatiques ont été commandés, mais compte tenu de la forte demande, elles ne pourront être installées qu’en mai 2023.

La coopérative a remis quatre bourses de 500 $ à des finissants de cinquième secondaire dont les parents sont membres. Elles furent attribuées Thomas Allard-Bouchard, Charles-Olivier Gilbert, Émile Rivard, et Florence Shaw.

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Publié le 31 octobre, 2022, dans la publication : Numéro_18 Volume_40

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Publié sur le site le 31 octobre 2022

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Pénurie de main-d’œuvre

La Coop Metro réduit ses heures

par Éric Cyr

Le seul marché d’alimentation à Fermont est contraint de réduire ses heures d’ouverture et est fermé une journée par semaine, depuis le 14 septembre dernier, à cause de la pénurie de main-d’œuvre qui touche plusieurs sphères d’activités et qui freine certains secteurs de l’économie locale.

Coop Metro, Karim Khimjee, cette décision longuement mûrie s’avérait malheureusement nécessaire compte tenu du contexte actuel de pénurie de personnel, qui est intimement lié au manque de logements, qui sévit localement. Ces deux problèmes majeurs minent l’épicier, mais aussi des organismes et des petites entreprises d’ici tout comme d’autres services essentiels notamment le Centre de la petite enfance Le Mur-mûr.

Inévitable restructuration

« C’est après avoir consulté le président du conseil d’administration de la coopérative et la direction de l’entreprise de distribution alimentaire Metro, dont nous affichons la bannière, que nous avons choisi cette option, que nous espérons temporaire, qui s’imposait considérant les circonstances. La journée du mardi a été retenue, car cela aura moins d’impact sur nos employés à temps partiel et notre service de livraison », confie M. Khimjee, qui fait valoir que huit postes à temps plein sont à combler, ce qui équivaut à un total de 320 heures par semaine. Ce dernier explique que les gérants et lui-même doivent prendre des bouchées doubles depuis un bon moment déjà et que la fatigue accumulée se fait sentir. « Ce n’est pas de gaieté de cœur que nous avons dû nous résoudre à remanier l’horaire de travail, cela nous attriste de devoir en arriver là, mais il fallait agir et ne pas attendre de perdre du personnel de gestion pour des raisons d’épuisement professionnel. »

M. Khimjee a déjà interpelé les décideurs politiques afin que les élus aident la communauté à résoudre la situation problématique : « Il y a d’abord eu une concertation des intervenants du milieu afin d’envisager des solutions, mais rien de concret n’en est ressorti. Nous avons eu des discussions avec la direction de la municipalité au sujet de ces problématiques et nous attendons avec impatience leurs propositions. »

Un mal sous-jacent

L’administrateur considère que le marché ne constitue pas un problème puisqu’il y a une forte demande pour les produits alimentaires, mais qu’il existe une surenchère dans le domaine de l’embauche dans la région et que le phénomène est directement imputable au travail par navettage aérien (fly-in/fly-out) qui nuit grandement à l’épanouissement du milieu et à l’établissement de nouvelles familles sur place contribuant ainsi à une dévitalisation communautaire et sociale et dont les effets se font sentir « jusque dans votre panier d’épicerie ». M. Khimjee conclut : « On ne se mettra pas la tête dans le sable. J’ai hâte que la haute direction des minières prenne conscience de l’impact de leurs décisions qui affectent la vie fermontoise et tente de remédier aux inconvénients qu’elles occasionnent. »

La direction de la Coop Metro demande à sa clientèle de faire preuve de compréhension et de continuer d’appuyer le commerce local malgré le contexte difficile.

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Publié le 20 septembre, 2021, dans la publication : Numéro_15 Volume 39

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Publié sur le site le 20 septembre 2021

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Monde culinaire

Les petits plats d’Elizabeta

par Éric Cyr

La Fermontoise Elizabeta Chernyshev s’est récemment lancée dans un nouveau concept de menus préparés inspiré de sa passion pour la cuisine, qu’elle a développée dès son plus jeune âge, en fondant Ta boîte à lunch, un service de traiteur et de livraison de nourriture adapté aux besoins d’une clientèle locale friande de ce type de produits.

Gourmet pour les gourmands

Cette nouvelle entreprise spécialisée, qui suggère une gamme diversifiée de produits maison, vise une offre locale de mets gastronomiques plus diversifiée en œuvrant à la préparation de repas et de collations et casse-croûtes santé. Ta boîte à lunch propose des choix pour tous les goûts tirés d’un menu hebdomadaire original varié et qui sont, à la base, destinés à venir prêter main-forte aux mamans occupées qui ne disposent que de peu de temps pour préparer des repas. « Mon conjoint est le goûteur officiel et il est très difficile donc je m’améliore constamment », confie la cuisinière.

Mettre la main à la pâte

Elizabeta Chernyshev, qui s’est procuré un second réfrigérateur afin d’entreposer ses aliments frais, préfère pour l’instant limiter les commandes afin de privilégier un produit de qualité. Cette dernière, qui va corriger le tir une fois son commerce mieux établi, confie que la population fermontoise a démontré dès le départ un grand intérêt pour son projet puisqu’il existe un marché pour ce créneau. Plusieurs l’ont encouragée à persévérer dans son rêve qui est actuellement en train de se concrétiser.

« J’ai toujours cuisiné plusieurs plats avec ma mère et ma grand-mère qui ont certainement contribué à ma passion pour le domaine culinaire qui n’a cessé de croître au fil des ans. Je ne peux dire que je suis un cordon bleu, mais j’aime expérimenter de nouvelles recettes. J’essaie d’intégrer le plus de produits locaux dans mes créations alimentaires afin d’encourager les commerçants d’ici. Je m’inspire beaucoup des recettes familiales de mon enfance et de la cuisine du terroir ainsi que des découvertes réalisées durant mes voyages, sur Internet, en écoutant des émissions de télévision animées par des chefs et en côtoyant des gens inspirants et généreux, comme ma belle-mère, qui me transmettent leurs secrets pour agrémenter de succulents petits plats. »

Parcours personnel

Originaire d’Ukraine, Elizabeta Chernyshev a quitté son pays natal en 1991 en compagnie de ses parents qui ont fui le communisme de l’ex-URSS afin de trouver une vie meilleure. Ils se sont d’abord dirigés vers Israël avant de s’établir à Montréal en 1995. C’est dans la métropole québécoise que celle dont la langue maternelle est le russe et qui parlait l’ukrainien avec sa grand-mère a appris le français et l’anglais avant d’obtenir sa citoyenneté. La mère de famille de deux jeunes filles, qui a travaillé en développement des affaires, a étudié durant deux ans à l’Université Concordia dans le cadre d’un baccalauréat en administration qu’elle a l’intention de compléter à distance. Elle a suivi il y a trois ans son mari qui travaille comme contremaître à ArcelorMittal et aime beaucoup Fermont.

Bon appétit ! Pour en connaître davantage, consulter la page Facebook : Ta boîte à lunch.

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Publié le 1 mars, 2021, dans la publication : Numéro_04 Volume 39

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Publié sur le site le 1 mars 2021

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Alimentation

Récupération et transformation : une recette gagnante

par Éric Cyr

Légende photo : Geneviève Corriveau, Karim Khimjee et la directrice de la MAHF Mélanie Beaulieu.

La maison d’aide et d’hébergement de Fermont (MAHF) en partenariat avec la Coopérative des consommateurs de Fermont a mis sur pied un programme innovateur de récupération alimentaire au profit d’une clientèle locale cible qui peut actuellement en récolter les bénéfices. L’entente prévoit une utilisation exclusive des produits donnés gratuitement par la Coop Metro uniquement pour les besoins de la MAHF.

Inspiré d’un concept qui existe ailleurs au Québec, le projet local a été d’abord imaginé dans le cadre d’un comité de travail regroupant la MRC de Caniapiscau et le Centre intégré de santé et de services sociaux (CISSS) de la Côte-Nord. La MAHF qui offre déjà un service de popote roulante a songé à élargir son champ d’action dans le domaine et a fait appel à l’organisme Les Banques alimentaires du Québec (BAQ) qui a bien aiguillé les démarches de démarrage du projet. Ce type de collaboration, qui contribue à réduire l’empreinte écologique tout en évitant un gaspillage d’aliments qui peuvent encore être utilisés, est répandu dans plusieurs épiceries québécoises. L’objectif est d’utiliser des denrées en surplus ou invendables, mais toujours comestibles et propices à une transformation alimentaire afin de nourrir une population ayant des besoins particuliers.

Au gré des ingrédients

Cette nouvelle façon de faire de la MAHF, la récupération d’aliments afin de les transformer avant leur péremption en évitant des pertes, permet de réduire de moitié le coût de production d’un repas. Dans un esprit de travail collectif, les employées mettent la main à la pâte lors de la réception des produits afin de les cuisiner rapidement et d’en conserver toute la saveur et tous les avantages nutritifs.

L’organisme fermontois, qui a bénéficié d’une aide gouvernementale pour la concrétisation de ce nouveau volet notamment du programme de subvention en sécurité alimentaire (PSSA) du CISSS de la Côte-Nord, propose des menus adaptés à sa clientèle selon des besoins spécifiques. Les ingrédients métamorphosés sont employés dans des recettes équilibrées et ces repas s’imbriquent très bien au service de la popote roulante dont les mets préparés sont livrés dans des contenants réutilisables ainsi que pour ceux de la halte-garderie.

Toujours comestible

La coordonnatrice du projet qui est responsable de la planification et de l’élaboration des menus, la nutritionniste Geneviève Corriveau, s’est jointe récemment à l’équipe. Auparavant gestionnaire des secteurs de distribution et de production alimentaire au Centre intégré universitaire de santé et de services sociaux (CIUSSS) de l’Est-de-l’Île-de-Montréal, cette dernière dispose d’une formation en hygiène et salubrité alimentaires du ministère de l’Agriculture, des Pêcheries et de l’Alimentation (MAPAQ) et est formée pour la préparation sécuritaire des aliments. Elle explique que la récupération de la nourriture, dont celle périssable, mais non périmée, tient compte de la date limite d’utilisation optimale et de la date limite de consommation. La collecte se fait une fois par semaine en moyenne et pourrait éventuellement se faire plus fréquemment. « Le rodage se fait bien. On est à l’état embryonnaire, mais on a un bouillonnement d’idées. On adapte les menus en fonction des denrées selon la saison. On reçoit beaucoup de fruits et de légumes de la Coop Metro que l’on transforme afin de répondre aux besoins. »

Le public a pu déguster quelques-unes de ces recettes lors du dernier salon d’automne au Centre multifonctionnel Cliffs. La livraison d’une vingtaine de repas par semaine a été assurée durant la période creuse estivale. Les personnes qui souhaitent œuvrer de façon bénévole pour cette cause ou ceux qui veulent bénéficier du service de popote roulante peuvent communiquer avec la MAHF.

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Publié le 23 septembre, 2019, dans la publication : Numéro_15 Volume 37

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Publié sur le site le 23 septembre 2019

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Dégustations et belles rencontres

Forum bioalimentaire de la Côte-Nord 2017

par Francine Marcoux

Les 25 et 26 janvier derniers avait lieu le Forum bioalimentaire de la Côte-Nord au Centre des Arts de Baie-Comeau. Plus de 140 personnes y ont participé, malgré la tempête qui sévissait. Cet évènement, qui a lieu tous les deux ans, permet à tous les acteurs du secteur bioalimentaire de mettre à jour leurs connaissances concernant les nouvelles tendances dans l’industrie, la commercialisation et la mise en marché.

Sous le thème La recette de votre succès!, les participants ont pu assister à sept conférences et cinq panels de sujets variés : Alliance stratégique : avec qui? Comment et pourquoi?, Réussir ses exportations agroalimentaires en Europe, Le commerce alimentaire en ligne, Mise en valeur des petits fruits de la Côte-Nord grâce à la création de bières fruitées, Développement d’une marque : deux exemples inspirants en Côte-Nord, Production et commercialisation des algues : quelles sont les opportunités?, Valorisation des résidus marins, y’a-t-il des solutions à la logistique de transport en petits volumes? Compétitivité : cinq clefs pour un marketing gagnant, Saveurs Nord-Côtières : un patrimoine distinctif?

Deux journées bien remplies d’informations, d’échanges et de réseautage.

Le premier soir se tenait le Salon du Terroir, ouvert au grand public. Plusieurs kiosques où l’on pouvait acheter et même déguster des produits de la région. Ainsi étaient présents : La Confiserie de la Mère Michèle, La boulangerie : Les délices de l’artisan, La Fourchette bleue, Microbrasserie St-Pancrace, De Baies et de Sève, Coop de la solidarité Gaia, Pêcheries JRJ, Ferme Manicouagan et Terroir Boréal. Quelle chance de pouvoir rencontrer les personnes qui produisent, récoltent et transforment ces excellents produits.

Le souper patrimonial a clôturé le forum. Trois chefs restaurateurs, parmi les meilleurs de la Côte-Nord, ont collaboré pour offrir un souper gastronomique de neuf services, où le patrimoine culinaire était à l’honneur. Les chefs ont créé des plats spécialement pour cette occasion. Nous nous sommes régalés en dégustant, des pétoncles, de la morue, des mactres de Stimpson, du cerf, du phoque, et du lièvre. Tous les plats étaient apprêtés avec des fruits, des épices et champignons de la forêt boréale. Une tartelette aux petits fruits nord-côtiers couronnait le tout. Durant l’évènement, la Table bioalimentaire de la Côte-Nord a souligné la contribution d’individus et d’entreprises qui ont marqué l’évolution de l’industrie bioalimentaire par la remise de cinq prix. Les prix bâtisseur ont été remis à Monsieur Roberts de
I & S Seafoods et à Madame Claudie Canuel, de Canneberges Côte-Nord. Le titre de l’entreprise de l’année a été décerné à deux entreprises soit : Pêcheries Shipek, et Microbrasserie St-Pancrace. Une mention spéciale a également été attribuée à Monsieur Georges Avoine, fervent défenseur de l’agriculture nord-côtière pour son importante implication au sein du secteur agricole.

Merci aux organisateurs, qui ont su choisir des sujets de conférences qui ont stimulé les participants, en nous permettant d’entrevoir un avenir riche en débouchés pour nos produits. Et surtout bravo ! pour la réorganisation de dernière minute rendue nécessaire par l’absence de plusieurs conférenciers, animateurs et panélistes, qui n’ont pu se rendre jusqu’à Baie-Comeau à cause des intempéries.

Ce forum était organisé par la Table bioalimentaire de la Côte-Nord, qui a pour mission de promouvoir le développement, la mise en valeur et la commercialisation des produits bioalimentaires de la Côte-Nord dans une perspective de développement durable et de concertation entre les différents secteurs géographiques, et économiques de la région.

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Publié le 20 février, 2017, dans la publication : Numéro 3 Volume 35

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Publié sur le site le 21 février 2017

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