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Fermont : d’un chantier à l’autre…

Construction

Une 9 septembre, 2019

Fermont : d’un chantier à l’autre…

Élection à Terre-Neuve-et-Labrador

Les annonces du gouvernement se multiplient

par Éric Cyr

Source photo : Facebook

Le premier ministre de Terre-Neuve-et-Labrador, le libéral John Hogan, était de passage dans l’Ouest du Labrador en septembre 2025 pour notamment y faire des annonces, voire des promesses électorales, à l’aube du prochain scrutin provincial qui se tiendra le 14 octobre.

Lors d’une visite éclair, le 17 septembre dernier, celui qui occupe le poste de premier ministre de cette province depuis le 9 mai 2025 a annoncé, au bureau touristique Gateway Labrador à Labrador City, son engagement en faveur de la construction de logements pour aînés et d’une nouvelle ligne de transmission d’énergie qui reliera Churchill Falls au Labrador Ouest, deux dossiers majeurs dont l’aboutissement est attendu depuis de nombreuses années et qui tardent à se concrétiser.

« Nous nous sommes engagés à ériger une nouvelle ligne de transmission d’électricité de Churchill Falls vers l’Ouest du Labrador ainsi qu’un nouveau projet de logements pour aînés dans la région. Le Labrador dispose d’abondantes ressources naturelles et d’une main-d’œuvre hautement qualifiée. Mais actuellement, beaucoup de projets ne peuvent se concrétiser parce qu’ils nécessitent plus d’électricité. Le nouveau protocole d’entente de Churchill Falls nous permet de reprendre le contrôle de notre énergie, sans risque financier. Les aînés du Labrador Ouest choisissent de rester dans les communautés qu’ils ont contribué à bâtir. Pour les soutenir, notre gouvernement libéral fera avancer les plans pour 40 nouvelles unités pour aînés en collaboration avec la Ville de Labrador City », confie le premier ministre Hogan qui promet qu’un gouvernement libéral réélu travaillera avec l’industrie et la société de la Couronne provinciale Newfoundland and Labrador Hydro (NL Hydro) pour construire une ligne de transmission afin de soutenir le développement industriel, commercial et résidentiel dans la région.

« Cette ligne transportera l’électricité que Terre-Neuve-et-Labrador obtiendra des nouveaux aménagements hydroélectriques de Churchill Falls grâce au nouveau protocole d’entente avec HydroQuébec », poursuit le politicien.

Le Labrador possède une abondance de ressources naturelles et une main-d’œuvre hautement qualifiée. Les communautés ont accueilli des opérations minières de grande envergure pendant des décennies, et il existe des perspectives importantes de croissance et de développement. L’expansion potentielle des activités des compagnies minières Iron Ore et Tacora Resources, le développement éventuel du projet minier Kami (du promoteur Champion Iron) qui vise l’extraction de minerai de fer au sud de Fermont au Québec du côté du Labrador) et un gisement de fer actuellement non exploité du lac Julienne Lake (à 25 kilomètres des villes de Labrador City et Wabush), offrent des perspectives de stabilité économique pour la région », confie le premier ministre sortant.

Selon le chef du Parti libéral de cette province, à l’heure actuelle, ces circonstances opportunes ne peuvent pas se concrétiser parce qu’elles requièrent davantage d’électricité, une énergie qui n’est pour l’instant pas accessible pour le Labrador Ouest. « Le nouveau protocole d’entente de Churchill Falls permet à Terre- Neuve-et-Labrador de reprendre le contrôle de notre énergie et de tirer profit de nos ressources, sans risque financier. Grâce à l’accès à davantage d’électricité provenant de la centrale existante de Churchill Falls et à l’augmentation de la capacité liée aux nouveaux projets, NL Hydro portera la puissance de 525 MW à 1990 MW, soit presque quatre fois la capacité actuelle. Cela permettra au Labrador Ouest d’atteindre tout son potentiel et est essentiel pour l’avenir des communautés. Cette région est déjà un moteur de l’économie de Terre-Neuve-et- Labrador ; renforcer l’industrie et les communautés du Labrador Ouest profitera à l’ensemble de la province. Grâce à un meilleur accès à l’électricité et 17 milliards de dollars de nouveaux revenus au cours des 17 premières années d’un nouveau contrat de Churchill Falls, un gouvernement libéral réélu pourra investir davantage dans les soins de santé, l’éducation, le logement et d’autres services pour tous les Terre-Neuviens et Labradoriens. Les aînés du Labrador Ouest choisissent de rester dans la communauté qu’eux-mêmes, leurs enfants et leurs petits enfants appellent « chez eux ». Pour soutenir leur volonté de vieillir sur place, un gouvernement libéral fera avancer les plans visant la construction de 40 unités pour aînés en collaboration avec la Ville de Labrador City.

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Publié le 7 octobre, 2025, dans la publication : Numéro_16 Volume_43

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Publié sur le site le 6 octobre 2025

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Pont à Tadoussac

Des bribes de deux études dévoilées

par Éric Cyr

Source photo : Pixabay

Des informations pertinentes concernant deux études relatives à un éventuel pont qui enjamberait la rivière Saguenay entre Tadoussac et Baie-Sainte-Catherine, dont le dévoilement est attendu par les élus et les acteurs de la société civile depuis 2023 et qui n’ont toujours pas été divulguées au grand public par le gouvernement de la Coalition avenir Québec (CAQ), ont été exfiltrées, le 29 avril 2025, à la suite d’une rencontre du comité de liaison du projet à Québec en présence de la ministre québécoise des Transports et de la Mobilité durable, Geneviève Guilbault.

Selon la Coalition union 138, qui a pu prendre connaissance des grandes lignes des études, l’étude d’opportunité reconnaît que la solution pour assurer un lien efficace entre la Côte-Nord et le Québec passe par la construction d’un pont, ce qui vient appuyer les orientations souhaitées par les intervenants du milieu qui demandent cet ouvrage architectural depuis de nombreuses années. Le regroupement qui prône l’érection d’un pont afin de désenclaver le territoire nord-côtier et qui milite activement pour l’avancement de ce dossier indique que l’étude dont ils ont pris connaissance contient le tracé optimal du pont ainsi que les montants qui seront nécessaires à la réalisation de cet objectif qui est évalué à environ 4,2 milliards de dollars (G $). De cette somme, il faut prendre en considération le coût récurrent du service de traversiers qui serait économisé annuellement.

Un pont, la solution

Le porte-parole de la Coalition union 138, le syndicaliste Guillaume Tremblay, qui est en contact avec des experts de la Société du pont sur le Saguenay, considère que la construction de cette nouvelle connexion permanente serait une décision politique logique et que ce scénario constitue un projet structurant pour l’ensemble du Québec et non pas seulement pour la Côte-Nord. Il explique que des quatre tracés envisagés, l’équipe du bureau des grands projets a retenu celui qui passe le plus au sud, soit approximativement 300 mètres au nord des infrastructures de traversiers actuelles, notamment pour sa proximité avec Tadoussac et afin de favoriser les retombées économiques touristiques. Bien que ce parcours nécessite la réalisation d’un court tunnel de 300 mètres, des travaux non complexes, cette option évitera la construction de routes additionnelles. « Malgré la conjoncture économique, nous poursuivons la mobilisation en ce sens, car nous sommes convaincus de la nécessité et de la pertinence de construire un pont à cet endroit et nous n’en démordrons pas. Le résultat des études est au diapason de nos revendications, ce qui est de bon augure pour l’évolution du projet. De plus, ce nouvel aménagement surplombant le Saguenay constituerait un atout considérable assurant un lien direct vers le Labrador dans le contexte des ententes sur l’hydroélectricité », conclut M. Tremblay qui souligne aussi que le service de traversiers manque de fiabilité et suscite des enjeux environnementaux et de sécurité.

À titre comparatif, le nouveau pont de l’île d’Orléans coûtera 2,7 G $ pour une population moins nombreuse que celle de la Côte-Nord.

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Publié le 13 mai, 2025, dans la publication : Numéro_9 Volume_43

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Publié sur le site le 13 mai 2025

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Pont à Tadoussac

Le Parti québécois revient à la charge

par Éric Cyr

Légende : Sur la photo, le député Arseneau du Parti québécois réclame de la transparence au sujet du pont. Source photo : gracieuseté.

Le Parti québécois (PQ) a une fois de plus réitéré l’importance du désenclavement de la Côte-Nord, un dossier qu’il juge prioritaire pour les citoyens nord-côtiers, ce qui inclut la construction d’un pont enjambant la rivière Saguenay à son embouchure à la hauteur de Tadoussac, en forçant la main à la Coalition avenir Québec (CAQ).

Le porte-parole en matière de transports et de mobilité durable pour le Parti québécois, le député des Îles-de-la-Madeleine Joël Arseneau, a déposé au nom de sa formation politique une motion à l’Assemblée nationale du Québec, le 26 mars 2025, demandant au gouvernement Legault de dévoiler l’étude d’opportunité sur le pont sur le Saguenay et de s’engager à le construire. La Coalition avenir Québec a finalement voté en faveur de cette motion, mais rappelons que la CAQ tarde toujours à clarifier ses intentions et n’a toujours pas offert d’échéancier plusieurs mois après avoir promis de divulguer l’étude.

Voici la motion présentée par le Parti québécois qui a été adoptée à l’Assemblée nationale du Québec.

« Que l’Assemblée nationale reconnaisse que la Côte-Nord est géographiquement enclavée et que la construction d’un pont est nécessaire pour son désenclavement ;

Qu’elle prenne acte du large consensus et de la mobilisation citoyenne autour de ce projet ;

Qu’elle souligne que le gouvernement a en sa possession l’étude d’opportunité ;

Que l’Assemblée nationale demande par conséquent au gouvernement de s’engager à construire un pont sur le Saguenay. »

Le député madelinot péquiste conclut : « En votant pour cette motion, le gouvernement de la CAQ s’est engagé à rendre cette étude publique et il doit le faire sur le champ ! Le contenu de l’étude peut et doit être révélé sans délai. Nous savons qu’ils l’ont obtenue dans les derniers mois, ils ne le nient pas. »

La sortie de l’étude sur l’éventuelle construction d’un pont qui enjamberait la rivière Saguenay entre Baie-Sainte-Catherine et Tadoussac commandée par le gouvernement Legault devait à l’origine être dévoilée en 2023 et a depuis été constamment repoussée aux calendes grecques par les caquistes.

 

Pont sur le Saguenay

La CAQ fait poireauter les Nord-Côtiers

Le porte-parole du Parti québécois (PQ) en matière de transports, le député des Îles-de-la-Madeleine Joël Arseneau, accuse le gouvernement Legault d’avoir fait perdre leur temps aux Nord-Côtiers dans le dossier de l’érection d’un pont à l’embouchure de la rivière Saguenay à Tadoussac en plus d’avoir rompu sa promesse. L’élu péquiste a réclamé, le 3 avril 2025, la publication immédiate des études demandées par l’Assemblée nationale du Québec en révélant que le gouvernement de la Coalition avenir Québec (CAQ) a refusé d’y donner accès.

Selon la formation indépendantiste, après avoir multiplié les déclarations positives et avoir laissé entendre pendant des années qu’elle mettrait en chantier un pont sur le Saguenay, la CAQ a rompu la confiance que lui avait accordée la population de la Côte-Nord en remettant aux calendes grecques le projet.

Pause jusqu’en 2030

« Y a-t-il quelqu’un qui croit encore que la CAQ va réaliser le pont alors qu’elle nous confirme qu’il n’y aura pas un sou de mis dans le projet d’ici cinq ans ? L’historique des déclarations caquistes témoigne des nombreuses pirouettes faites par le gouvernement Legault dans ce dossier crucial pour la Côte-Nord. Le report à 2030, annoncé le 2 avril sans tambour ni trompette, s’ajoute au report du dévoilement des études et l’ajout perpétuel d’étapes d’évaluation. Le lien de confiance envers ce gouvernement et ses représentants est brisé à notre avis », affirme Joël Arseneau. La CAQ a récemment voté en faveur d’une motion l’engageant à réaliser le projet et à dévoiler les études. Aujourd’hui, il est clair que la valeur de cet engagement est réduite à néant.

L’art de rire du peuple

« Récapitulons : en 2021, ça s’en venait pour 2022 ; en 2022, ça s’en venait pour 2023 ; en 2023, ça s’en venait pour 2024 ; en décembre 2024 ça s’en venait pour janvier 2025, en janvier ça s’en venait au courant de l’hiver ; en mars, ça s’en venait bientôt ; puis finalement, en avril ça ira à 2030 ! C’est une farce qui a fait perdre près de sept ans aux Nord-Côtiers qui s’attendent à plus de franchise. Aujourd’hui, ils réalisent qu’Yves Montigny (adjoint gouvernemental à la ministre des Transports et de la Mobilité durable et député de René-Lévesque) a utilisé sa caution morale en tant que promoteur du pont sur le Saguenay pour laisser entendre que la CAQ irait de l’avant alors que c’était faux. Que valent sa parole et celles de ses collègues si à chaque échéance qu’ils se sont eux-mêmes fixée, une nouvelle étape, un nouveau report est apparu ? », questionne ironiquement le parlementaire péquiste qui demande aux deux députés caquistes de la Côte-Nord d’avoir le courage d’expliquer la décision de leur gouvernement de vive voix dans les médias. « Ils acceptent toujours de commenter le dossier et n’hésitent pas à répliquer à nos propos. Cette fois-ci plus que toute autre, M. Montigny et Mme Champagne-Jourdain (ministre responsable de la Côte-Nord et députée de Duplessis) ne peuvent pas se défiler, ils ont l’obligation de répondre aux questions, notamment sur ce que contient l’étude ».

Sacrifier la Côte-Nord

Pour en avoir le cœur net, le Parti québécois a demandé, via la loi sur l’accès à l’information, de nombreux documents et les études qu’a en main le gouvernement Legault qui a refusé, le 26 février, de remettre ces études et ne les a toujours pas dévoilées bien qu’il se soit engagé à le faire. « Je le répète : rendre publique l’étude sur le pont peut être fait sans délai ! Nous savons qu’ils l’ont obtenue, ils ne le nient pas et manifestement ils ont pris leur décision. Le gouvernement de la CAQ s’est engagé à divulguer le contenu de cette étude, il doit le faire sur le champ », exige Joël Arseneau qui en conclut que la Coalition avenir Québec a choisi une fois de plus le troisième lien à Québec plutôt qu’un lien pour désenclaver la Côte-Nord. « Si le motif est vraiment financier, que le pont sur le Saguenay est vraiment sur pause en raison du contexte économique tout comme d’autres projets, comment le gouvernement explique-t-il alors que le nouveau lien entre Québec et Lévis n’est pas mis sur pause ? La réalité, c’est que le gouvernement caquiste a fait un choix politique, celui de favoriser ce projet au détriment de la Côte-Nord ».

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Publié le 15 avril, 2025, dans la publication : Numéro_7 Volume_43

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Publié sur le site le 15 avril 2025

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Histoire de Fermont

Le célèbre mur-écran

par Éric Cyr

Légende : Sur la photo, Ville de Fermont en 1974 avec le mur-écran au nord. source photo : Ville de Fermont

Le projet d’édifier une ville nordique à Fermont a été envisagé par la compagnie minière Québec Cartier à la fin des années 1960 avec l’objectif de remplacer éventuellement celle de Gagnonville. C’est dans cette foulée qu’a germé l’idée de l’implantation d’un ouvrage architectural autonome moderne qui serait adapté aux aléas du climat tout en répondant aux besoins des gens qui y habiteraient et dans lequel ils pourraient évoluer à l’abri des humeurs de dame nature.

Architecture singulière

Le symbole emblématique qui distingue Fermont est sans conteste son célèbre mur-écran, un exemple unique de l’ingéniosité humaine face aux défis imposés par la nature. Véritable gratte-ciel horizontal, cet édifice multifonctionnel est devenu un incontournable associé à cette localité tant par son architecture audacieuse et futuriste que par son histoire exceptionnelle. C’est l’architecte et urbaniste suédois Ralph Erskine qui a inspiré sa création. Connu pour son expertise en architecture dans des environnements froids, ce dernier a conçu des bâtiments adaptés aux éléments climatiques extrêmes, notamment en Scandinavie et dans l’Arctique. Ses idées sur la protection contre les intempéries et l’intégration de la vie communautaire à l’intérieur des édifices ont influencé la conception de la bâtisse fermontoise qui a été érigée pour offrir un cadre de vie confortable malgré les conditions hivernales rigoureuses.

Embrasser la ville

L’architecte et urbaniste d’origine hongroise, Norbert Schoenauer, a conçu l’immeuble multifonctionnel. Cette innovation architecturale s’inscrivait dans une approche avant-gardiste pour une région aux conditions difficiles, où la protection contre le froid et les tempêtes de neige était essentielle pour assurer une qualité de vie optimale. Celui-ci, souhaitant améliorer le bien-être des habitants de ce type d’agglomération nordique tout en maximisant l’efficacité des infrastructures, a proposé un concept novateur de mur coupe-vent avant de travailler de concert avec son collègue, Maurice Desnoyers, à la concrétisation de cette installation protectrice en forme de flèche pointée nord-nord-ouest qui étend ses bras sur une longueur de 1,3 km devant les maisons de la municipalité. Inaugurée en 1974, la fortification fermontoise a été pensée pour abriter les résidents des facteurs météorologiques intenses en favorisant un microclimat plus clément tout en protégeant les habitations adjacentes des vents froids dominants. Cette innovation architecturale s’inscrivait dans une approche avant-gardiste pour une région aux conditions extrêmes, où la protection contre le froid et les tempêtes de neige était essentielle. De plus, l’aménagement, dont l’un des aspects les plus innovants est son centre commercial piétonnier intérieur à atmosphère contrôlée, a été conçu pour minimiser les pertes d’énergie. Le mur-écran ne se contente pas d’être le cœur des activités de l’endroit en favorisant les interactions sociales grâce à un rapprochement physique des citoyens destiné à combler l’isolement engendré par l’éloignement géographique, il s’est imposé par sa conception et son rôle essentiel comme une pièce maîtresse de l’identité fermontoise. L’un des atouts du mur-écran, où il est possible de vivre sans jamais mettre le nez dehors puisque cet espace commun intérieur abrite plusieurs services essentiels, réside dans son autonomie. Grâce à cette construction, les occupants peuvent vaquer à leurs occupations quotidiennes sans avoir à affronter les rigueurs du climat. Ce bâtiment colossal, qui peut atteindre jusqu’à 50 mètres de hauteur dans certains secteurs, abrite près de 500 logements, principalement des appartements de différentes tailles.

Genèse d’un lieu hors du commun

C’est au début des années 1970, que Québec Cartier entreprend de créer cette ville ultramoderne capable d’héberger ses travailleurs et leurs familles dans des conditions climatiques extrêmes. La priorité était de rendre la vie des futurs habitants aussi agréable que possible malgré les hivers longs et rigoureux. Après le déboisement et l’achèvement des plans, la construction des premières maisons préfabriquées commence dès l’hiver de cette même année à Saint-Jean-sur-Richelieu et à Noël de 1972, les premières familles emménagent dans leur nouveau domicile. L’érection du mur-écran commence en juin 1973 et s’échelonne sur une période de trois ans jusqu’en 1976. Les travaux s’avèrent complexes en raison notamment de l’isolement géographique et de la concurrence d’autres grands chantiers de l’époque, comme celui de la Baie-James.

En combinant esthétisme, fonctionnalité et innovation architecturale, le mur-écran, qui incarne l’esprit de la municipalité et la résilience de ses habitants face à un environnement hostile, raconte une histoire de défis et une vision futuriste devenue réalité. C’est cette singularité qui fait de Fermont un lieu hors de l’ordinaire.

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Publié le 8 octobre, 2024, dans la publication : Numéro_16 Volume_42

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Publié sur le site le 8 octobre 2024

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Programme d’habitation abordable

Québec annonce la construction de 40 logements à Fermont

par Éric Cyr

De gauche à droite sur la photo : le représentant d’ArcelorMittal, Julien Lampron, les ministres Champagne Jourdain, Duranceau et Blanchette Vézina et le maire de Fermont, Martin St-Laurent, lors de la coupe du ruban.

La ministre responsable de l’Habitation, France-Élaine Duranceau, était de passage à Fermont avec deux de ses collègues soit la ministre de l’Emploi, ministre responsable de la région de la Côte-Nord et députée de Duplessis, Kateri Champagne Jourdain, et la ministre des Ressources naturelles et des Forêts et ministre responsable de la Société du Plan Nord (SPN), Maïté Blanchette Vézina, le 6 novembre 2023, dans le cadre de la coupe du ruban pour l’inauguration officielle des travaux de construction de 40 logements abordables, dont huit unités sont déjà construites sur la rue Radisson, qui sont financés grâce au nouveau Programme d’habitation abordable Québec (PHAQ) de la Société d’habitation du Québec (SHQ). Il s’agit d’un investissement totalisant près de 18 M$.

Le gouvernement du Québec injecte près de 14 M$ dans ce chantier, soit près de 9,8 M$ par l’entremise du PHAQ de la SHQ et 4 M$ puisés dans l’enveloppe de la SPN. Pour sa part, la Municipalité de Fermont a octroyé un montant de plus de 4 M$, dont 1,8 M$ a été offert par l’entreprise ArcelorMittal Mines et Infrastructure Canada.

Ce projet d’implantation de logements communautaires a été échafaudé par la Société d’habitation communautaire de Fermont (SHCF) pour accommoder des aînés autonomes, des personnes vulnérables et des travailleurs en priorité issus d’entreprises d’économie sociale non logés par leur employeur dans une optique d’attraction et de rétention de la population en milieu isolé. Il s’agit d’habitations modulaires de type duplex qui comprendront deux chambres à coucher. Un total de quatre des vingt jumelés seront adaptés pour répondre à des besoins particuliers de mobilité des ménages en matière d’habitation.

La ministre Duranceau confie : « Je suis très fière de souligner ce premier chantier financé grâce au nouveau PHAQ. Voilà un bel exemple d’initiative innovante pour répondre au besoin de logements avec une contribution du secteur privé qui assure le montage financier du projet. Nos partenaires nous offrent une preuve supplémentaire de la nécessité d’inclure des joueurs de divers horizons dans la recherche de solutions en habitation. »

« Le projet inauguré en partie aujourd’hui est un exemple au Québec. C’est un projet qui démontre la force de notre milieu et la mobilisation dont nous sommes capables. C’est remarquable. Ce sont 40 nouveaux logements qui pourront être offerts entre autres à des aînés autonomes, à des personnes vulnérables et à des travailleurs. Merci à tous ceux qui ont rendu ce projet possible. Notre gouvernement est fier d’y contribuer », ajoute la ministre Champagne Jourdain.

La ministre Blanchette Vézina poursuit : « L’enveloppe gérée par la SPN nous permet de soutenir des projets d’envergure qui répondent à des besoins importants et concrets des collectivités nordiques. Le développement économique d’une région passe inévitablement par la construction de nouveaux logements. Il était important pour la SPN d’apporter sa contribution à cet important chantier. Je suis fière de le voir se concrétiser. »

« C’est avec fierté et grand enthousiasme que nous officialisons ce chantier qui permettra d’accueillir des familles désirant demeurer dans notre belle ville et de poursuivre notre mandat de rétention profitable pour toutes les entreprises essentielles pour notre population. Il va de soi que cette initiative n’aurait pu se concrétiser sans l’apport de nos partenaires, tels que la SHQ, la SPN, ArcelorMittal et la MRC. Tout ce travail n’est que le début d’un bel avenir dans notre collectivité nordique florissante », conclut le maire de Fermont et président de la SHCF, Martin St-Laurent.

En déplacement à l’étranger, le président et chef de la direction de la minière, Mapi Mobwano, a transmis un mot qui a été lu sur place. « L’expression dit “Il faut un village pour élever un enfant”. Je dirais aussi qu’il faut une ville pour développer une mine. ArcelorMittal a la volonté de poursuivre ses opérations dans la région pendant encore plusieurs décennies. Pour y arriver, nous avons besoin d’une communauté fermontoise dynamique, soudée et ayant accès à de bonnes infrastructures. C’est donc avec beaucoup d’enthousiasme et de fierté qu’ArcelorMittal contribue à une hauteur de 1,8 M$ au projet de la SHCF. »

D’autres dignitaires ont aussi assisté à l’événement incluant le président-directeur général de la société du Plan Nord, Patrick Beauchesne, les directeurs généraux de la MRC, Jimmy Morneau, et de la Ville, Claude Gagné, des conseillers municipaux ainsi que la présidente de la section locale   5778 du Syndicat des Métallos, Karine Sénéchal et le président de la section locale 7401, Sébastien Meilleur.

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Publié le 13 novembre, 2023, dans la publication : Numéro_20 Volume_41

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Publié sur le site le 14 novembre 2023

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Pont à Tadoussac

En attendant les prochaines études…

par Éric Cyr

Les deux nouvelles études relatives à l’éventuelle érection d’un pont qui enjamberait l’embouchure de la rivière Saguenay entre Tadoussac et Baie-Sainte-Catherine, commandées par le gouvernement Legault (les 15e et 16e à ce sujet depuis 1973) et qui devaient être dévoilées en 2023 ne seront finalement pas divulguées avant 2024.

Ce retard concernant l’étude d’opportunité et celle sur les impacts socio-économiques, a été annoncé au début septembre par l’adjoint gouvernemental à la ministre québécoise des Transports, le député caquiste de la circonscription de René-Lévesque sur la Côte-Nord, Yves Montigny, qui affirmait pourtant, en avril dernier, lors d’un point de presse à Baie-Comeau que les études concernant un projet de pont qui relierait Tadoussac et Baie-Sainte-Catherine seraient révélées en 2023.

La Coalition Union 138 (CU138), qui milite en faveur du désenclavement de la Côte-Nord et qui fait partie du comité de liaison relatif au projet, a été informée en juin de l’évolution des dossiers en cours par l’équipe des grands projets de l’Est-du-Québec du ministère des Transports et de la Mobilité durable (MTMD). Le porte-parole de la CU138, Guillaume Tremblay, n’en démord pas et est convaincu de la nécessité et de la pertinence de construire un lien routier fixe entre les deux rives surtout si l’on considère les frais récurrents associés aux traversiers.

Selon ce dernier, cette intention constitue une priorité régionale. « Bien que les études additionnelles annoncées par les responsables exercent notre patience, il n’en demeure pas moins que les explications apportées sont justifiables et compréhensibles. Les démarches supplémentaires et nécessaires à l’étude concernent principalement les préoccupations exprimées par le milieu local. La volonté d’être consciencieux, qui semble être démontrée par l’équipe du MTMD, est souhaitable puisqu’il est important d’aller au fond des choses pour obtenir un résultat clair et précis, car au moment de la prise de décision le gouvernement au pouvoir ne pourra se servir du manque d’informations comme prétexte à l’immobilisme et en tant que défaite pour éviter de s’engager envers la construction d’un pont. »

La CU138 considère que les fréquentes interruptions de la liaison par traversiers à cet endroit, qui sont engendrées par le manque de main-d’œuvre et les bris, constituent une problématique sérieuse et que le service maritime actuel a atteint ses limites à tous les niveaux.

Le PQ ne change pas son fusil d’épaule

Le Parti québécois (PQ) n’a pas changé d’opinion et considère qu’il existe deux différences majeures entre le projet avorté puis ressuscité par la Coalition avenir Québec (CAQ) de troisième lien entre Québec et Lévis, qui en fait en est un quatrième si l’on considère le traversier, et celui d’un pont entre Tadoussac et Baie-Sainte-Catherine puisque dans le cas du projet de pont qui désenclaverait le territoire nord-côtier pas moins de 14 études ont été réalisées à ce jour et l’on remet sans cesse sa construction à plus tard sans raison valable.

Un besoin évident

Selon le PQ, jamais le projet n’a paru aussi nécessaire que maintenant : le manque de personnel et les ennuis mécaniques contraignent la Société des traversiers du Québec (STQ) à modifier sans cesse et inopinément son offre de service, les files d’attente sont de plus en plus longues, et l’économie de la Côte-Nord en souffre. De plus, il ne faut pas négliger l’aspect environnemental. Un traversier, c’est polluant. Et celui entre Tadoussac et Baie-Sainte-Catherine, qui effectue de très nombreuses traversées annuelles, passe à un endroit stratégique pour les bélugas. Un pont aurait de multiples avantages. La Côte-Nord serait désenclavée et l’économie locale stimulée.

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Publié le 16 octobre, 2023, dans la publication : Numéro_17 Volume_41

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Publié sur le site le 16 octobre 2023

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Bureau d’accueil touristique

Les travaux de construction sont amorcés

par Éric Cyr

La première pelletée de terre en vue de la construction d’un bureau d’information touristique s’est faite en compagnie de représentants de partenaires locaux, le 13 juin 2022 en matinée, sur le site de l’emplacement de l’attraction touristique « le camion en ville » dans le parc Jean Fortin à l’entrée de la municipalité de Fermont. Le préfet de la MRC de Caniapiscau et maire de la localité, Martin St-Laurent, a eu l’honneur de procéder au pelletage officiel.

C’est la firme Cevico qui a été mandatée pour réaliser le projet durant la période estivale, entrecoupée par les vacances de la construction, et qui devrait s’échelonner durant environ une dizaine de semaines. Les travaux d’excavation ont été confiés à l’entrepreneur local Philippe St-Pierre et ont commencé la même journée alors qu’une pelle mécanique s’est activée à remuer le sol du futur édifice destiné à accueillir les touristes et visiteurs qui devraient pouvoir profiter des nouvelles installations vers le milieu de 2023. Il est prévu que le nouvel édifice abrite certains attraits touristiques spécifiques à la région comme un espace dédié au monde minier incluant des contenus numériques et audiovisuels ainsi qu’une visite virtuelle de la mine de fer du Mont-Wright.

Le principal instigateur de cette initiative, la MRC de Caniapiscau, souhaite remercier les partenaires qui se sont investis dans la démarche qui totalisera 868 000 $ : le ministère des Affaires municipales et de l’Habitation, ArcelorMittal Mines et Infrastructure Canada qui s’est engagé à fournir 100 000 $, la Société du Plan Nord, Tourisme Côte-Nord et la Société d’aide au développement des collectivités (SADC) Côte-Nord.

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Publié le 20 juin, 2022, dans la publication : Numéro_12 Volume_40

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Construction

Fermont : d’un chantier à l’autre…

par Éric Cyr

La ville de Fermont ressemble actuellement, et depuis le début de l’été, à un vaste chantier de construction où défilent des travailleurs issus de plusieurs métiers spécialisés : charpentiers-menuisiers, ferblantiers, cimentiers-applicateurs, couvreurs, plombiers, plâtriers, peintres, poseurs de systèmes intérieurs (divisions métalliques, gypse et plafonds suspendus) et de revêtements souples, électriciens et mécaniciens en protection incendie pour n’en nommer que quelques-uns.

C’est que de multiples et nécessaires travaux de rénovation ont été amorcés à plusieurs endroits de cette localité nordique depuis l’été dernier. Ayant repris dès la fonte des neiges, certains chantiers se poursuivent de plus belle avant l’arrivée de la saison hivernale alors que d’autres ont rejoint le peloton.

Habitat Fermont

Habitat Fermont a démarré le bal des travaux de rénovation l’été dernier avec la réfection extérieure de son habitation à loyer modéré (H.L.M.) située à la venelle 4 incluant la toiture. Ceux-ci ont été complétés à la fin septembre.

Mur-écran et résidences

Également entamé l’été dernier, le plus important chantier est très certainement celui de la Commission scolaire du Fer dans le secteur des logements du personnel enseignant à l’extrémité du mur-écran. Les travaux incluent la réfection complète de l’enveloppe extérieure, dont le revêtement, les terrasses extérieures, la toiture et celle du corridor, toutes les fenêtres ainsi que le remplacement de la dalle de béton chauffante donnant accès aux stationnements souterrains qui sera entièrement remoulée. Une modernisation intérieure des 50 appartements a aussi été entamée notamment grâce à l’installation de nouveaux conduits de ventilation, des ventilateurs des salles de bain et des hottes de cuisine communiquant tous vers l’extérieur. C’est la firme LFG qui a commencé la première phase avant de passer le flambeau au début de l’été à l’entreprise Cevico pour la seconde. Indépendamment de ce chantier, le groupe Royaltech a effectué la réfection du système de gicleurs dans certaines mansardes (greniers) ainsi que de la tuyauterie dans les garages aux extrémités du mur-écran l’été dernier en plus d’effectuer une inspection complète du mur et du complexe résidentiel d’ArcelorMittal à l’entrée de la ville cet été. ArcelorMittal a pour sa part installé en décembre dernier cinq abris piétonniers fabriqués sur mesure, dont la structure est faite en alliage solide d’aluminium et la toiture en tôle de deux épaisseurs, aux portes extérieures du côté sud du mur-écran afin d’assurer la sécurité des piétons en les protégeant contre les chutes de neige et de glace en hiver. Un sixième abri a été complété cet été et d’autres pourraient suivre. La minière a de plus procédé à la rénovation complète de cinq maisons, de 10 venelles et de 14 appartements ainsi qu’à la réfection de 36 toitures, à la sécurisation des balcons du mur par la pose de rambardes ainsi qu’à la sécurisation du toit.

Centre de santé

Autre chantier majeur, celui du Centre intégré de santé et de services sociaux (CISSS) de la Côte-Nord à Fermont où l’on procède à l’agrandissement des installations. La double vocation de l’ancien garage destiné aux ambulances, qui servait aussi de quai pour la réception et l’expédition des marchandises, sera éliminée grâce à l’ajout d’un débarcadère dédié uniquement à cet usage spécifique. L’espace ainsi libéré sera converti afin de l’intégrer au nouveau garage réservé exclusivement aux véhicules ambulanciers qui sera agrandi. L’entrée principale sera également remodelée afin de permettre de la recouvrir et de la chauffer en hiver permettant ainsi l’accès sécuritaire au bâtiment tout en facilitant la vie aux personnes à mobilité réduite. C’est la firme LFG, qui a travaillé à la première phase des travaux de la commission scolaire l’an passé, qui gère ces transformations.

Infrastructures municipales

La Ville de Fermont a accordé des contrats à l’entrepreneur local RPO Construction pour le remplacement de la toiture de toutes les unités de la venelle communautaire (venelle 11) incluant les corniches. RPO a également réalisé la construction de salles de bain au Café Entracte qui seront aussi accessibles de l’extérieur après l’aménagement de nouveaux jeux d’eau extérieurs sur une thématique touristique nord-côtière. Ce nouvel aménagement aquatique sera intégré au parc Beauséjour juste en face. Le projet est actuellement en appel d’offres grâce au programme du Fonds d’appui au rayonnement des régions (FARR) du ministère des Affaires municipales et de l’Habitation. Le contractant fermontois a aussi travaillé à la plage Daviault en procédant à la réfection de la toiture du chalet nautique où des travaux sont prévus pour l’ajout de fenêtres. Les fenêtres du chalet de service ont été changées par des employés municipaux qui ont également effectué des rénovations majeures au Café Entracte afin de dégager l’espace et le rendre plus accessible et attrayant, car celui-ci sera offert en location aux organismes et aux particuliers. De plus, des travailleurs de la Ville ont remplacé les carreaux usés du corridor du Centre L.-J. Patterson et du bureau du journal Le Trait d’union du Nord par un couvre plancher commercial durable et résistant. Cevico, dont les travailleurs fourmillent déjà sur le plus gros chantier à Fermont, procède en parallèle à la réfection des vestiaires de la piscine semi-olympique (qui inclura un espace pour poussettes) ainsi que des escaliers y donnant accès qui seront fabriqués à partir d’une structure en acier inoxydable de type 316 avec des marches en granit afin de minimiser la corrosion. La compagnie R.M. Électrique a pour sa part remplacé l’éclairage existant à l’aréna Daniel-Demers et à la piscine en installant un nouvel éclairage à diode électroluminescente (DEL).

 

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Publié le 9 septembre, 2019, dans la publication : Numéro_14 Volume 37

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Publié sur le site le 9 septembre 2019

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