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  • Patrick Lacerte croit à la concertation

    Mairie de Fermont

    Patrick Lacerte croit à la concertation

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    In vino veritas

    Une 29 avril, 2025

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Une 29 avril, 2025

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Mairie de Fermont

Patrick Lacerte croit à la concertation

par Éric Cyr

Le directeur général de la Coopérative des consommateurs de Fermont (Coop Metro) et vice-président de la Chambre de commerce de Fermont, Patrick Lacerte, qui habite localement depuis 2023, a pris la décision mûrement réfléchie de briguer le poste de maire avec la volonté de faire de la localité nordique « un endroit plus actif, innovant et rayonnant où chaque citoyen peut trouver sa place. »

Ancien conseiller municipal à Radisson en Jamésie, ce qui lui a permis de bien comprendre la dynamique et les rouages du monde municipal, M. Lacerte, qui a été gestionnaire des opérations au sol pour une compagnie d’aviation ainsi que pour un centre de recherche considère qu’il est bien au fait des enjeux locaux et qu’il a le leadership nécessaire pour occuper le poste de maire. Celui-ci prône l’importance de la collaboration, de l’écoute et du travail pour le bien collectif. Il confie : « Mon objectif est de travailler de concert avec les intervenants du milieu en toute transparence afin de bâtir un avenir durable et solide pour notre ville et de stimuler une prise de décisions plus équilibrée, inclusive et réaliste qui prend en considération la réalité des résidents et qui profite à l’ensemble de la communauté. Je dispose de plusieurs atouts personnels et professionnels pour mener à bien les fonctions liées à ce rôle qui oriente les destinées de la Ville de Fermont. Mon parcours professionnel m’a permis d’acquérir une solide expérience en développement communautaire et en gestion municipale que je souhaite mettre à profit pour les Fermontois. »

M. Lacerte, qui préconise la proximité avec les citoyens, est heureux de l’engouement suscité par l’élection au sein de la population et croit en un projet collectif dynamique qui place ceux-ci au cœur des actions et qui fait appel à une diversité incluant des personnes issues de différents horizons autour de la table de décision. Celui-ci juge que le Conseil a le devoir de consulter les différents acteurs de la société fermontoise afin de mieux éclairer ses décisions et ses orientations.

« J’ai l’intention de mettre mon écoute, mon énergie et mon honnêteté au service des citoyens. Ma vision pour Fermont repose sur plusieurs axes : améliorer la qualité de vie, encourager la participation citoyenne, répondre aux défis liés au logement, soutenir le développement économique local, stimuler l’innovation et le rayonnement de la ville tout en tenant compte de la gestion responsable des finances municipales. »

Afin de garantir une efficacité accrue, M. Lacerte a prévu, s’il est élu, de rencontrer les conseillers en début de mandat afin d’établir une liste de priorités communes à mener de front. Parmi les dossiers prioritaires auxquels il souhaite s’attaquer : la pénurie de logements occupe le premier rang. « Le manque de logements affecte directement les familles qui veulent s’établir ici ainsi que les travailleurs, peu importe leur occupation. Cette problématique qui perdure depuis de nombreuses années a également un impact sur les entreprises locales qui peinent à recruter et à retenir des employés. Résoudre ce défi est prioritaire, car un marché de l’habitation accessible et diversifié est essentiel pour assurer l’attractivité de notre ville, la stabilité aux familles et la vitalité des commerces d’ici », explique l’aspirant maire qui souhaite aussi voir évoluer les projets des quartiers du Sommet et de la création d’un parc à chiens en plus de viser l’amélioration et l’entretien des espaces publics et des infrastructures municipales.

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Publié le 21 octobre, 2025, dans la publication : Numéro_17 Volume_43

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  • Développement communautaire
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Publié sur le site le 20 octobre 2025

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In vino veritas

Oser goûter les affaires

par Éric Cyr

La conférencière, entrepreneure et sommelière québécoise de renommée internationale Jessica Harnois a présenté sa conférence « Oser goûter les affaires » dans le cadre de l’événement « Soirée Vegas » organisé par la Chambre de commerce de Fermont suivie d’une dégustation de vins en compagnie de sa collègue Coritha Pierre au bar La belle bêtise à Fermont, le 10 avril 2025.

Détentrice d’un baccalauréat en communication à l’Université du Québec à Montréal (UQAM) et d’un EMBA (administration des affaires), Jessica Harnois qui a voyagé un peu partout sur la planète adore les animaux et s’investit dans une fondation pour aider les éléphants au Sri Lanka. Dès son plus jeune âge, elle a souffert d’otites à répétition qui ont affaibli son audition. L’ouïe étant moins prononcée, elle a commencé à aiguiser d’autres sens comme l’odorat et le goût, les outils les plus importants en sommellerie. À 14 ans, elle tombe follement amoureuse du vin et comme sa mère évolue dans le domaine de la mode, l’autodidacte a été exposée à l’univers du vin lors des défilés de mode, ce qui la propulse vers sa future carrière dans le monde vinicole. Elle a travaillé aux quatre coins du globe dans de prestigieux restaurants comme au Toqué! à Montréal, au Tetsuya’s à Sydney en Australie et au Charlie Trotter’s à Chicago aux États-Unis où elle devient par la suite acheteuse de vins de prestige de la Société des alcools du Québec (SAQ) et présidente de l’Association canadienne des sommeliers professionnels (ACSP). Polyvalente, elle a publié dix livres à ce jour. L’entrepreneure qui a remporté le prix Femme d’affaires du Québec 2019 dans la catégorie petite entreprise décerné par le Réseau des femmes d’affaires du Québec et créatrice de la populaire gamme de vins Bù vendue à plusieurs millions de bouteilles confie : « J’ai besoin de nature. Ma vie est un feu roulant. J’ai deux vitesses, zéro ou turbo !  Je ne mise pas sur mes défauts. L’union fait la force et la vraie richesse c’est l’amour, les amis, la vie qui est précieuse. Le temps est relatif. Si tu n’aimes pas ce que tu fais, c’est long. Pour moi, le vin est magique et constitue un prétexte pour rencontrer l’humain. »

Celle qui se surnomme à la blague ‘Jessico le volcano’ car elle a parfois un tempérament explosif détient aussi un diplôme en mixologie à l’Institut de tourisme et d’hôtellerie du Québec (ITHQ). Elle explique qu’il faut s’adapter aux changements et savoir foncer. Ayant le goût d’apprendre, elle a commencé comme plongeuse dans un restaurant et a gravi les échelons pour devenir cuisinière puis cheffe. Plus tard, au restaurant de renom Le Toqué! dans la métropole québécoise, elle a l’occasion de rencontrer les plus grands chefs mondiaux du moment. « L’excellence et l’expertise font la différence, mais ça vient avec beaucoup de responsabilités. Le danger c’est de se croire invincible ou irremplaçable. En Égypte, ils disent que le véritable cerveau c’est le cœur. La vie est un jeu dans lequel on ne peut pas toujours gagner. La peur c’est l’inverse de l’amour. C’est la nature des relations qui compte et l’on est récompensés quand on trouve une pépite d’or », explique cette dernière qui considère que le secret du succès est la persévérance et de savoir bien s’entourer. Elle a rebaptisé le syndrome de l’imposteur syndrome de l’excellence lors de son séjour en Australie où elle devient sommelière au fameux Tetsuya’s avant de se diriger ensuite vers le Charlie Trotter’s au pays de l’oncle Sam, deux établissements classés parmi les meilleurs au monde. « J’ai adoré serrer les kangourous contre moi. À l’époque, je n’avais pas de diplôme en sommellerie, mais j’avais les capacités. J’ai dit la vérité et j’ai été choisie. À 27 ans, je suis devenue acheteure en chef de la SAQ, le plus important acheteur de vins dans le monde. J’ai appris l’anglais avec un excellent professeur, Bart Simpson, de l’émission de télévision homonyme. Mon truc c’était de faire boire les fournisseurs pour obtenir de bons prix », dit en riant celle qui souffre de dyscalculie (dyslexie des chiffres).

« L’important c’est ce qu’on fait de notre vie. Il faut apprendre à se connaître. On a le pouvoir de choisir selon nos valeurs. L’énergie c’est ce qui nous propulse. Une banque d’énergie ça se régénère, mais il y a une limite. Il faut gérer nos émotions et ne pas les laisser prendre le dessus. Le but du jeu de la vie c’est de s’amuser. C’est comme un manège et ce peu importe si la balançoire est un peu croche », conclut Mme Harnois qui insiste sur la connexion entre le cœur qui est le métronome et la tête ainsi que sur la nécessité d’être bienveillant avec son corps afin de cultiver la santé.

Quelques titres de livres de Jessica Harnois : Santé, boire et manger : l’alimentation en transdisciplinarité selon les perceptions et Tête, cœur, corps : cultiver l’équilibre, la clé du succès. Pour en connaître davantage, consulter le site internet jessicaharnois.com et la page Facebook Jessica Harnois.

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Publié le 29 avril, 2025, dans la publication : Numéro_8 Volume_43

  • Bar La belle bêtise
  • Chambre de commerce de Fermont
  • Conférencières
  • Coritha Pierre
  • Dégustation de vins
  • Entrepreneure
  • Fermont
  • Gamme de vins Bù
  • Jessica Harnois
  • Prix Femme d’affaires du Québec 2019
  • Réseau des femmes d’affaires du Québec
  • SAQ
  • Soirée Vegas
  • Sommelière

Publié sur le site le 29 avril 2025

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Affaires

Une chambre de commerce pour Fermont

par François Bail

La Chambre de commerce de Fermont a été officiellement inaugurée, le 28 novembre dernier, au Centre multifonctionnel Cliffs, où les principaux acteurs économiques de la ville se sont réunis. Celle-ci vise principalement à assurer une représentativité des entreprises et des différents secteurs d’affaires du milieu pour assurer le dynamisme de l’économie fermontoise. Cette initiative est l’œuvre de la MRC de Caniapiscau qui a mis sur pied un comité provisoire responsable du démarrage en attendant la formation d’un conseil d’administration.

C’est l’avocat et ancien président de la Chambre de commerce de Sept-Îles, maître Marc Brouillette, qui a présidé le congrès. Quatre autres conférenciers ont pris la parole. Il s’agit du directeur régional de la Côte-Nord du ministère de l’Économie de la Science et de l’Innovation, Jacques Chiasson, de la conseillère municipale de Fermont, Cindy Vignola, d’un représentant d’ArcelorMittal Exploitation minière Canada, Éric Normand, et d’un représentant de Minerai de fer Québec, Joël Crépeau.

Pourquoi une chambre de commerce ?

Selon Me Brouillette, la chambre de commerce procurera une force de regroupement aux entreprises fermontoises à l’extérieur de la région, tel un catalyseur afin de faire valoir les intérêts de ses membres et favoriser la santé économique de Fermont. « Quand on négocie auprès des décideurs ou de parties prenantes, on a beaucoup plus d’impact lorsqu’on représente un ensemble d’entreprises et d’individus », affirme-t-il. La chambre de commerce est aussi un forum de discussion, d’échanges et de réseautage entre les membres et avec des tiers qui partagent leur expérience, leur expertise ou leurs orientations. Elle vise donc à maximiser les relations entre les gens d’affaires, révélant des circonstances opportunes et des occasions favorables autrement ignorées. En somme, la chambre de commerce est une association qui participe au développement de sa ville sur les plans économique, civique et social.

Des acteurs majeurs dévoilent leurs orientations

La soirée de lancement était aussi une occasion pour des acteurs majeurs de Fermont de partager leurs projets et orientations. ArcelorMittal, représenté par Éric Normand, a annoncé des investissements importants pour l’optimisation d’équipements et d’infrastructures, notamment la tour de broyage et la flotte d’équipements miniers. L’entreprise projette également d’ajouter une voie à la ligne de chemin de fer qui relie les installations de Fire Lake à celles de Mont-Wright.

Du côté de Minerai de fer Québec, Joël Crépeau annonce que le redémarrage du lac Bloom se fera autour de trois gros projets, soit la mine, l’usine et le parc. La compagnie adopte une vision basée sur le long terme : « Notre vision est très différente de celle de Cliffs »,affirme ce dernier. De plus, une attention particulière sera portée à la réduction de l’impact environnemental grâce à des technologies plus efficaces. Les investissements devraient engendrer 450 emplois directs au lac Bloom ainsi que de nombreux emplois indirects qui ne sont pas négligeables.

Pour ce qui est de la ville de Fermont, Cindy Vignola affirme que le gouvernement municipal désire que la région se dote de plus de force, particulièrement en ce qui a trait au commerce « On va écouter la chambre de commerce et faire en sorte que la communication se fasse bien. » Elle mentionne également les projets municipaux imminents tels qu’une nouvelle usine d’épuration d’eau et un plan de gestion des matières recyclables.

Une chambre de commerce a déjà existé par le passé à Fermont et avait été fondée par feu l’homme d’affaires Jean-Claude Thibodeau.

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Publié le 18 décembre, 2017, dans la publication : Numéro 21 Volume 35

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Publié sur le site le 18 décembre 2017

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