• Publications
  • Le journal
    • L’Équipe
    • Historique
    • Distinctions
  • Abonnements & membres
  • Annoncez avec nous
  • Contactez-nous
Journal le Trait d'Union du Nord
  • Publications
  • Le journal
    • L’Équipe
    • Historique
    • Distinctions
  • Abonnements & membres
  • Annoncez avec nous
  • Contactez-nous
  • Toutes les publications
  • Développement

  • Une promesse électorale

    Redevances minières

    Une promesse électorale

  • Du minerai destiné à la réduction directe

    Mine du Lac Bloom

    Du minerai destiné à la réduction directe

  • Extension du complexe d’habitation

    Minerai de fer Québec

    Une 11 décembre, 2023

    Extension du complexe d’habitation

  • Objectif : Bienvenue à Fermont

    Nouveau bureau touristique

    Objectif : Bienvenue à Fermont

  • Rencontre avec les élus

    Le nouveau président de l’UMQ à Fermont

    Rencontre avec les élus

  • Une chambre de commerce  pour Fermont

    Affaires

    Une chambre de commerce pour Fermont

  • Expansion anticipée pour le quartier industriel

    Économie fermontoise

    Une 10 octobre, 2016

    Expansion anticipée pour le quartier industriel

Développement

Une promesse électorale

Redevances minières

Une promesse électorale

Du minerai destiné à la réduction directe

Mine du Lac Bloom

Du minerai destiné à la réduction directe

Extension du complexe d’habitation

Minerai de fer Québec

Une 11 décembre, 2023

Extension du complexe d’habitation

Objectif : Bienvenue à Fermont

Nouveau bureau touristique

Objectif : Bienvenue à Fermont

Rencontre avec les élus

Le nouveau président de l’UMQ à Fermont

Rencontre avec les élus

Une chambre de commerce  pour Fermont

Affaires

Une chambre de commerce pour Fermont

Expansion anticipée pour le quartier industriel

Économie fermontoise

Une 10 octobre, 2016

Expansion anticipée pour le quartier industriel

Redevances minières

Une promesse électorale

par Éric Cyr

Sur la photo : Le maire de la Ville de Fermont, monsieur Patrick Lacerte.

La Ville de Fermont accueille favorablement l’engagement de l’équipe de la première ministre sortante Christine Fréchette de doubler les sommes versées aux régions ressources dans le cadre du Programme de partage des revenus des redevances sur les ressources naturelles. Pour le préfet de la Municipalité régionale de comté (MRC) de Caniapiscau et maire de Fermont, Patrick Lacerte (sur la photo), l’annonce constitue une avancée importante, mais elle ne règle pas à elle seule le problème de fond : la formule de redistribution doit être revue afin que les collectivités qui accueillent les grandes mines reçoivent une part plus équitable de la richesse qu’elles contribuent à créer.

L’engagement a été dévoilé, le 24 août 2026, par Kateri Champagne Jourdain, alors ministre des Ressources naturelles et de la Forêt et candidate de l’équipe Fréchette, anciennement Coalition avenir Québec (CAQ), dans Duplessis. Elle était accompagnée du vice-premier ministre de l’époque, Ian Lafrenière. Si l’équipe Fréchette forme le prochain gouvernement, l’enveloppe annuelle du programme passerait de 38 à 76 millions de dollars (M $) à compter de 2027. Les 38 M $ additionnels seraient destinés en priorité aux régions productrices, tandis que les municipalités et MRC déjà bénéficiaires conserveraient les sommes qu’elles reçoivent actuellement. La mesure serait financée sans augmenter la charge des entreprises minières. Selon M. Lacerte, cette promesse répond à une revendication de longue date des régions ressources. « C’est certainement un gros pas dans la bonne direction. Doubler les redevances, c’est une très bonne nouvelle pour les régions ressources. Il faut cependant aussi ajuster le partage des redevances minières et la façon dont le ministère des Affaires municipales et de l’Habitation (MAMH) calcule cette redistribution pour favoriser le développement des villes qui accueillent les projets miniers. »

Écart considérable

La question fondamentale demeure celle de la méthode de redistribution et de la part qui revient réellement aux communautés où sont exploitées les ressources. Les chiffres de la MRC de Caniapiscau illustrent l’ampleur du déséquilibre. De 2016 à 2023, les sociétés minières présentes sur son territoire ont versé en moyenne quelque 225 M $ par année en redevances minières au trésor québécois, pour un total d’environ 1,8 milliard de dollars sur huit ans. Pendant cette même période, la MRC a reçu en moyenne seulement 164 000 $ annuellement par l’entremise du mécanisme de partage des revenus des redevances sur les ressources naturelles. Les retombées économiques de l’industrie minière ne se limitent évidemment pas aux redevances. Les activités d’ArcelorMittal, de Minerai de fer Québec (MFQ), de Tata Steel et d’autres entreprises du secteur génèrent ou soutiennent des achats locaux, des contrats de sous-traitance, des milliers d’emplois directs et indirects ainsi que d’importantes retombées fiscales et salariales. Néanmoins, pour la Ville de Fermont, la question demeure entière : quelle part de la richesse collective générée par l’exploitation du territoire devrait revenir directement aux communautés qui en assument les conséquences quotidiennes ?

Les données plus récentes relayées dans le cadre de l’annonce politique montrent que l’écart demeure considérable. Pour l’exercice 2024-2025, les entreprises minières de la région auraient versé 206 M $ en redevances au Québec, alors que la MRC n’aurait obtenu que 287 000 $dans le cadre du programme. Selon l’Assemblée des MRC de la Côte-Nord, Caniapiscau générerait à elle seule près de 60 % de l’ensemble des redevances minières du Québec tout en recevant moins de 1 % de cette contribution.

Coûts particuliers au Nord

Le préfet Lacerte reconnaît que les revenus tirés des ressources naturelles doivent contribuer au pacte fiscal entre Québec et les municipalités. Il estime toutefois que le modèle actuel ne tient pas suffisamment compte de la réalité des communautés minières éloignées et isolées.

« Nous sommes d’accord que les redevances minières contribuent au pacte fiscal entre Québec et les municipalités, mais il faut absolument que l’on adapte ce partage aux besoins et défis spécifiques des villes minières, éloignées et isolées où tout coûte plus cher. »


En effet, le développement et l’entretien des infrastructures représentent un défi majeur. Les routes sont davantage sollicitées par la circulation industrielle et les véhicules lourds. Les coûts de construction, de prestation des services municipaux et de transport des matériaux sont également plus élevés dans les régions nordiques éloignées des grands centres. C’est précisément l’un des arguments invoqués par l’équipe Christine Fréchette pour justifier son intention de bonification du programme. La formation politique affirme que les régions qui accueillent les projets de ressources naturelles doivent composer avec l’intensité de la circulation lourde, la pression exercée sur les infrastructures routières et les coûts de développement du territoire.

Acceptabilité sociale

Patrick Lacerte considère qu’une meilleure redistribution ne constitue pas seulement une question de justice fiscale. Elle représente également un enjeu d’acceptabilité sociale. « C’est ce que souhaitent les élus locaux, les minières et l’association qui les représente, les résidents, les syndicats. Ça aussi, ça fait partie de l’acceptabilité sociale des projets miniers. » Cette notion prend une importance particulière dans un contexte où le Québec souhaite accélérer le développement des minéraux critiques et stratégiques et consolider son secteur minier. Le gouvernement rappelle d’ailleurs que la situation géopolitique actuelle augmente l’importance des projets de ressources naturelles pour les chaînes d’approvisionnement et l’économie. Pour les élus fermontois, l’adhésion des populations locales passe aussi par des bénéfices tangibles. Les citoyens doivent pouvoir constater que l’exploitation des ressources de leur territoire contribue directement à améliorer leurs infrastructures, leurs perspectives de développement et leurs services.

« Plan de sauvegarde de la Côte-Nord »

La Ville de Fermont a récemment adopté une résolution proposant un « plan de sauvegarde de la Côte-Nord », qui comprend diverses propositions fiscales, industrielles et de développement régional. La réforme du partage des redevances minières s’inscrit dans cette réflexion plus large. Fermont souhaite que Québec reconnaisse davantage la contribution exceptionnelle des régions productrices et que les mécanismes financiers soient ajustés en conséquence. L’annonce est donc perçue comme une ouverture, mais non comme le dernier mot du dossier. Doubler l’enveloppe disponible représente, aux yeux de Patrick Lacerte, une amélioration substantielle. La prochaine étape devra toutefois être de s’assurer que la méthode de redistribution avantage réellement les collectivités qui produisent la richesse et qui vivent au quotidien avec les défis liés à l’exploitation industrielle. Pour Fermont, la revendication est claire : les régions minières ne réclament pas un privilège, mais une part plus juste des revenus générés par leurs ressources.

Partager

Publié le 8 septembre, 2026, dans la publication : Numéro_14 Volume_44

  • Christine Fréchette
  • communauté
  • Côte-Nord
  • Développement
  • Kateri Champagne Jourdain
  • Mairie de Fermont
  • MRC de Caniapiscau
  • Patrick Lacerte
  • Première ministre du Québec
  • Programme de partage des revenus des redevances sur les ressources naturelles
  • Régions éloignées
  • Résidents
  • Retombées économiques de l’industrie minière
  • Retombées fiscales
  • Retombées salariales
  • Syndicats
  • Ville de Fermont

Publié sur le site le 8 septembre 2026

  • Publication précédente
  • Prochaine publication

Mine du Lac Bloom

Du minerai destiné à la réduction directe

par Éric Cyr

La société Champion Iron a annoncé, le 28 juin 2026, avoir franchi une étape importante dans son projet de production de matériel de qualité réduction directe pour bouletage (RDPB) à la mine de fer du Lac Bloom, située à proximité de Fermont. La minière a indiqué avoir produit ses premiers volumes de minerai de fer destinés à la réduction directe (RD), alors qu’une première expédition commerciale est prévue par navire au troisième trimestre de 2026.

Cette première cargaison devrait représenter au moins 160 000 tonnes métriques humides de minerai de fer de qualité RD, transportées par un grand vraquier de type Capesize. Parallèlement, Champion Iron a conclu un accord commercial portant sur une partie de sa capacité de production à court terme et poursuit des discussions avec plusieurs clients internationaux pour écouler les volumes restants. Le projet RDPB, dont le coût récemment estimé s’élève à environ 500 millions de dollars, doit progressivement atteindre sa capacité commerciale vers la fin de l’exercice financier en cours de la société. Il vise à convertir jusqu’à la moitié de la capacité de production du Lac Bloom afin de produire du matériel destiné au bouletage pour la réduction directe. Le nouveau produit pourrait atteindre une teneur en fer (Fe) de 69 %, comparativement à 66,2 % pour le concentré de haute pureté actuellement produit au Lac Bloom. Il devrait présenter une teneur combinée en silice et en alumine inférieure à 1,2 %. Selon Champion Iron, ces caractéristiques pourraient permettre au produit de bénéficier d’une prime importante sur les marchés. Les installations du Lac Bloom ont déjà démontré leur capacité à produire un concentré de qualité RD à 67,5 % Fe, alors que le nouveau produit RDPB pourra atteindre 69 % Fe.

Le développement de ce créneau répond à la transformation de l’industrie sidérurgique, qui cherche à réduire ses émissions de gaz à effet de serre (GES). Les procédés utilisant le fer à réduction directe et les fours à arc électrique nécessitent des matières premières de très haute pureté afin d’optimiser les performances métallurgiques et de réduire l’intensité carbone de la production d’acier. Champion Iron estime que la qualité du minerai de la Fosse du Labrador, combinée à l’accès à l’hydroélectricité renouvelable, confère au Québec et au Canada un avantage pour répondre à cette demande croissante en minerai de fer de haute pureté.

« Le début de la production de minerai de fer de qualité RD marque une étape déterminante dans la mise en service du projet RDPB », a déclaré le chef de la direction de l’entreprise, David Cataford (au centre). Il souligne également que l’accord commercial conclu avec un groupe d’envergure mondiale témoigne de la demande croissante pour ce type de minerai.

Exploité par l’entremise de Minerai de fer Québec (MFQ), le complexe minier du Lac Bloom est situé à une quinzaine de kilomètres au nord de Fermont. Ses deux usines de concentration, principalement alimentées à l’hydroélectricité renouvelable, disposent d’une capacité nominale combinée de 15 millions de tonnes métriques humides par année.

Partager

Publié le 25 août, 2026, dans la publication : Numéro_13 Volume_44

  • Capacité commerciale
  • Créneau
  • Développement
  • Émissions de gaz
  • Fermont
  • Fosse du Labrador
  • Haute pureté
  • Industrie sidérurgique
  • Matières premières
  • Mine de fer du lac Bloom
  • Minerai
  • Minerai de fer
  • Minerai de fer Québec
  • Production d’acier
  • Société Champion Iron
  • Usine

Publié sur le site le 24 août 2026

  • Publication précédente
  • Prochaine publication

Minerai de fer Québec

Extension du complexe d’habitation

par Éric Cyr

Minerai de fer Québec (MFQ), qui anticipe un éventuel accroissement de ses activités minières dans la région, a récemment entamé des travaux d’élargissement de son édifice résidentiel situé sur la rue du Fer à Fermont afin d’accueillir un nombre plus important d’employés qui utilisent le transport par navette aérienne (fly-in/fly-out) pour se rendre sur leur lieu de travail à la mine de fer du Lac Bloom.

Selon la directrice principale des communications et des affaires gouvernementales chez MFQ, Noémie Prégent-Charlebois, la démarche implique la construction de deux nouveaux bâtiments qui seront érigés sur la rue des Lagopèdes derrière les installations actuelles de MFQ. Cette dernière précise, en ce qui concerne l’agrandissement du complexe d’hébergement, que : « le projet vise à avoir l’espace nécessaire pour accueillir et loger davantage de travailleurs de MFQ à moyen terme, dans le contexte des différents projets de croissance qui sont en cours d’évaluation par notre entreprise. Comme à notre habitude, nous travaillons en collaboration avec la Ville de Fermont dans le cadre du développement de ce projet. »

Pour sa part l’Hôtel de Ville, qui souhaite que les minières accentuent les efforts propices au lotissement résidentiel et à l’implantation d’installations destinées à accueillir des travailleurs désireux de s’établir de façon permanente à Fermont et qui tenait auparavant obstinément à n’accorder aucun nouveau permis pour une telle infrastructure favorable à l’accroissement du phénomène de navettage aérien, prône plutôt l’élaboration de cibles de logements destinés à du personnel qui résiderait sur place.

L’administration municipale s’est finalement montrée plus conciliante et est revenue sur sa décision en faisant volte-face à la suite de pressions exercées par plusieurs commerçants qui ont fait valoir des arguments convaincants à la mairie en exposant que le fait de loger des travailleurs sur des sites miniers ne contribue en rien à l’économie d’ici et qu’il est préférable, même à contrecœur, faute de ne pouvoir actuellement accueillir un nombre plus élevé de nouveaux résidents, à consentir à les accommoder dans le périmètre urbain, car ceux-ci utilisent des services et contribuent à stimuler l’achat local.

Compromis fructueux

Le maire de Fermont, Martin St-Laurent, qui aspire, tout comme les élus municipaux, à établir une meilleure proportion entre les citoyens et les non-résidents en stimulant le domaine immobilier, confie que, malgré cette flexibilité, la quête d’équilibre demeure. « L’apport inattendu des gens d’affaires locaux dans ce dossier a changé la donne en exposant une perspective nouvelle qui a fait basculer la position du conseil municipal en faveur de l’édification de cette annexe qui se greffera aux installations existantes de MFQ. Cependant, cet accommodement ne change pas la position de la municipalité qui désire toujours ardemment encourager l’établissement de nouveaux citoyens. »

Le directeur général de la Ville, Claude Gagné, considère que cette entente conclue avec MFQ est profitable aux parties concernées puisque le promoteur a annoncé dans le cadre de cet accord qu’il consentirait un montant de 600 000 $ pour l’asphaltage de la chaussée de la rue des Lagopèdes, actuellement non revêtue de bitume, ce qui bénéficiera aux usagers de la route.

M. Gagné ajoute : « MFQ fait preuve de bonne volonté. De futures transactions immobilières, bénéfiques à la croissance de la localité, ont été abordées avec la minière et sont envisagées de façon conjointe avec la Ville qui nourrit l’espérance de voir la construction de nouvelles unités résidentielles destinées à l’accueil de familles en sus du projet de logements abordables inauguré le mois dernier. »

Bref historique

La Ville de Fermont a entrepris de nettoyer ce terrain en 2021 avec la collaboration d’ArcelorMittal. L’objectif était de valoriser ce site situé à proximité des ensembles domiciliaires. La municipalité est devenue locataire de cette parcelle de terre auprès du ministère des Ressources naturelles et des Forêts (MRNF) et s’est entendue avec MFQ pour son aménagement.

Partager

Publié le 11 décembre, 2023, dans la publication : Numéro_21 Volume_41

  • Claude Gagné
  • Développement
  • Fermont
  • Fly-in/fly-out
  • Hébergement
  • Lac Bloom
  • Martin St-Laurent
  • Minerai de fer Québec
  • Nouveaux citoyens
  • Travailleur aéroporté
  • Unités résidentielles
  • Ville de Fermont

Publié sur le site le 7 décembre 2023

  • Publication précédente
  • Prochaine publication

Nouveau bureau touristique

Objectif : Bienvenue à Fermont

par Pascale Castilloux

Sur la photo : Le nouveau bureau d'information touristique à Fermont. Source photo : Pascale Castilloux

La MRC de Caniapiscau est fière de souligner l’ouverture officielle du tout nouveau bureau d’information touristique de Fermont situé au 111 boulevard Jean-Claude Ménard.  L’inauguration a lieu en présence des partenaires financiers ce mardi, 20 juin 2023 afin de souligner l’apport monétaire de ceux-ci, d’échanger, de déguster quelques bouchées et surtout de se rappeler que les efforts soutenus peuvent porter fruit.

Monsieur Jean-Claude Ménard serait bien heureux de voir une telle infrastructure à l’entrée de la ville, lui qui souhaitait que Fermont soit une ville, non seulement minière et ultramoderne, mais aussi touristique. Après quelques années de labeur, la MRC peut enfin dire « mission accomplie d’un bureau touristique construit pour Fermont, terminer les déménagements, et passons à d’autres projets de développement, touristiquement parlant, car bien des projets communautaires d’ordre prioritaire sont en cours! »

Générosité bien ordonnée

Grâce à des partenaires généreux, le bâtiment de la MRC de Caniapiscau est maintenant opérationnel et celle-ci désire les nommer avec une reconnaissance sincère : le ministère des Affaires municipales et de l’Habitation, la Société du Plan Nord, ArcelorMittal Exploitation minière Canada, le ministère du Tourisme et Tourisme Côte-Nord. Mentionnons également l’apport de la Ville de Fermont en mobilisant des effectifs pour certains travaux spécifiques reliés au bâtiment tels que de l’excavation, du transport et de l’installation de matériel, de l’amélioration au terrain, etc. Quelques travaux restent à être effectués puisque le dégel était de la partie il n’y a pas si longtemps et que la saison touristique est bel et bien entamée avec l’arrivée de nombreux visiteurs et le début des visites minières. Ceux-ci se poursuivront donc à l’automne, lorsque l’achalandage sera moins présent. La valeur totale du projet est estimée à 870 000,00 $. Parmi les dépenses importantes mises à part la construction, la MRC a dû faire installer un système pour les eaux usées, raccorder l’aqueduc et l’électricité au bâtiment.

Site exceptionnel pour une ville unique

La MRC de Caniapiscau a fait l’acquisition du terrain du parc Jean Fortin et compte bien en améliorer le site dans un avenir rapproché. Cet emplacement fut priorisé bien entendu en raison du très populaire camion de 200 tonnes qui trône dignement et qui attire la plupart des visiteurs, comme des touristes, de nouveaux travailleurs et ceux de passage, pour prendre un cliché.

Le personnel à l’accueil sera ravi de promouvoir les services offerts dans la municipalité : commerciaux, municipaux, de loisirs, etc. Un grand écran servira, entre autres, à diffuser des images de paysages nordiques ainsi que des publicités des entreprises touristiques du milieu.

Un endroit accueillant et identitaire

Espérant que ce projet soit une fierté pour la population et qu’elle soit enthousiaste à venir y faire un tour avec sa famille, sa visite, ses amis. L’aire d’accueil permettra de découvrir davantage les spécificités du territoire, d’approfondir ses connaissances en lien avec l’univers minier par la Zone interactive ArcelorMittal, d’admirer le mur des artisans locaux et de faire l’achat de leurs œuvres. Ouvert été comme hiver, le bureau touristique de Fermont, géré par la MRC de Caniapiscau, se réserve aussi de nouvelles surprises à l’automne pour les visiteurs et la communauté !

Partager

Publié le 19 juin, 2023, dans la publication : Numéro_12 Volume_41

  • Bureau d’information touristique de Fermont
  • Développement
  • Fermont
  • Inauguration officielle
  • MRC de Caniapiscau
  • Nouveauté
  • Parc Jean Fortin
  • Tourisme Côte-Nord
  • Ville de Fermont
  • Visiteurs

Publié sur le site le 19 juin 2023

  • Publication précédente
  • Prochaine publication

Le nouveau président de l’UMQ à Fermont

Rencontre avec les élus

par Élizabeth Séguin

Les élus municipaux et des employés de la Ville de Fermont ont rencontré M. Damphousse lors de sa visite à Fermont. Source photo : Patrick Lemieux, Union des municipalités du Québec

Le président de l’Union des municipalités du Québec (UMQ), Martin Damphousse, qui est aussi maire de Varennes, a effectué un court passage à Fermont le 17 mai dernier, pour rencontrer les élus locaux. L’objectif de sa visite, bien qu’elle fût brève, a été de sonder le territoire avec son équipe afin de pouvoir discuter adéquatement des dossiers municipaux dans la négociation du prochain pacte fiscal gouvernemental.

« C’est majeur, ce qui s’en vient dans la négociation », a-t-il affirmé. « On parle de logements, d’emplois, de rareté de la main-d’œuvre, de transport aérien, d’adaptation aux changements climatiques…tous ces enjeux doivent être impérativement amenés au gouvernement, pour qu’on trouve ensemble des solutions. »

M. Damphousse a expliqué vouloir éviter d’avoir à confronter le gouvernement sur ces sujets et qu’en développant la prochaine entente Québec-municipalités, les problématiques rencontrées aux quatre coins du Québec puissent être adressées. Il s’est embarqué dans une tournée des régions quelques jours après sa nomination comme président de l’UMQ, au début du mois de mai. « Je veux m’assurer de maîtriser l’ensemble des enjeux locaux que je connais moins. J’avais besoin de les entendre et de les comprendre pour être capable de mieux les défendre, » a ajouté M. Damphousse.

Lors de son passage, Martin Damphousse a eu l’occasion d’échanger avec le conseil municipal sur les principaux dossiers qui concernent la région, en particulier les redevances minières, dont le partage à l’échelle provinciale est jugé inéquitable par plusieurs. « C’est un constat qui me surprend et me déçoit un peu », a-t-il admis. « Les redevances minières ne sont pas du tout à la hauteur de ce que les entreprises génèrent sur leur territoire. Honnêtement, je ne comprends pas. J’aurai besoin d’explications des ministres du gouvernement, pour que ça soit juste pour les villes qui sont concernées. C’est la moindre des choses ».

Le maire de Fermont, Martin St-Laurent, a accompagné M. Damphousse lors de sa visite à Fermont. Il lui a fait voir certains attraits de la ville, dont la mine du Mont-Wright. Un souper a aussi été organisé avec les élus locaux et certains employés municipaux. Dans un communiqué de presse publié par l’UMQ suivant cette rencontre, M. St-Laurent, qui est aussi président du caucus régional de la Côte-Nord, a salué l’engagement du nouveau président de l’Union. « Si nous souhaitons un développement à la hauteur de nos ambitions, les municipalités doivent détenir non seulement de nouveaux outils fiscaux et financiers, mais également, l’énergie nécessaire pour être partie prenante de la transition verte. C’est tout le Québec qui va y gagner. »

Fermont faisait partie de la trentaine de municipalités visitées par le président de l’UMQ dans sa tournée québécoise, sous le thème « les municipalités, l’énergie du Québec ».

Martin Damphousse a été élu président par ses pairs lors de la rencontre du conseil d’administration qui s’est tenue en marge des 101e assises annuelles de l’UMQ. Il est le 59e président de l’Union, succédant au maire de Gaspé, Daniel Côté qui présidait l’organisation depuis mai 2021.

Partager

Publié le 5 juin, 2023, dans la publication : Numéro_11 Volume_41

  • Changements climatiques
  • Côte-Nord
  • Daniel Côté
  • Développement
  • Dossiers municipaux
  • Emplois
  • Fermont
  • Gouvernement
  • Gouvernement du Canada
  • Gouvernement du Québec
  • Logements
  • Main-d'oeuvre
  • Martin Damphousse
  • Martin St-Laurent
  • Pacte fiscal gouvernemental
  • Quatre coins du Québec
  • Territoire
  • Transport aérien
  • Union des municipalités du Québec UMQ

Publié sur le site le 5 juin 2023

  • Publication précédente
  • Prochaine publication

Affaires

Une chambre de commerce pour Fermont

par François Bail

La Chambre de commerce de Fermont a été officiellement inaugurée, le 28 novembre dernier, au Centre multifonctionnel Cliffs, où les principaux acteurs économiques de la ville se sont réunis. Celle-ci vise principalement à assurer une représentativité des entreprises et des différents secteurs d’affaires du milieu pour assurer le dynamisme de l’économie fermontoise. Cette initiative est l’œuvre de la MRC de Caniapiscau qui a mis sur pied un comité provisoire responsable du démarrage en attendant la formation d’un conseil d’administration.

C’est l’avocat et ancien président de la Chambre de commerce de Sept-Îles, maître Marc Brouillette, qui a présidé le congrès. Quatre autres conférenciers ont pris la parole. Il s’agit du directeur régional de la Côte-Nord du ministère de l’Économie de la Science et de l’Innovation, Jacques Chiasson, de la conseillère municipale de Fermont, Cindy Vignola, d’un représentant d’ArcelorMittal Exploitation minière Canada, Éric Normand, et d’un représentant de Minerai de fer Québec, Joël Crépeau.

Pourquoi une chambre de commerce ?

Selon Me Brouillette, la chambre de commerce procurera une force de regroupement aux entreprises fermontoises à l’extérieur de la région, tel un catalyseur afin de faire valoir les intérêts de ses membres et favoriser la santé économique de Fermont. « Quand on négocie auprès des décideurs ou de parties prenantes, on a beaucoup plus d’impact lorsqu’on représente un ensemble d’entreprises et d’individus », affirme-t-il. La chambre de commerce est aussi un forum de discussion, d’échanges et de réseautage entre les membres et avec des tiers qui partagent leur expérience, leur expertise ou leurs orientations. Elle vise donc à maximiser les relations entre les gens d’affaires, révélant des circonstances opportunes et des occasions favorables autrement ignorées. En somme, la chambre de commerce est une association qui participe au développement de sa ville sur les plans économique, civique et social.

Des acteurs majeurs dévoilent leurs orientations

La soirée de lancement était aussi une occasion pour des acteurs majeurs de Fermont de partager leurs projets et orientations. ArcelorMittal, représenté par Éric Normand, a annoncé des investissements importants pour l’optimisation d’équipements et d’infrastructures, notamment la tour de broyage et la flotte d’équipements miniers. L’entreprise projette également d’ajouter une voie à la ligne de chemin de fer qui relie les installations de Fire Lake à celles de Mont-Wright.

Du côté de Minerai de fer Québec, Joël Crépeau annonce que le redémarrage du lac Bloom se fera autour de trois gros projets, soit la mine, l’usine et le parc. La compagnie adopte une vision basée sur le long terme : « Notre vision est très différente de celle de Cliffs »,affirme ce dernier. De plus, une attention particulière sera portée à la réduction de l’impact environnemental grâce à des technologies plus efficaces. Les investissements devraient engendrer 450 emplois directs au lac Bloom ainsi que de nombreux emplois indirects qui ne sont pas négligeables.

Pour ce qui est de la ville de Fermont, Cindy Vignola affirme que le gouvernement municipal désire que la région se dote de plus de force, particulièrement en ce qui a trait au commerce « On va écouter la chambre de commerce et faire en sorte que la communication se fasse bien. » Elle mentionne également les projets municipaux imminents tels qu’une nouvelle usine d’épuration d’eau et un plan de gestion des matières recyclables.

Une chambre de commerce a déjà existé par le passé à Fermont et avait été fondée par feu l’homme d’affaires Jean-Claude Thibodeau.

Partager

Publié le 18 décembre, 2017, dans la publication : Numéro 21 Volume 35

  • Acteurs économiques
  • Chambre de commerce de Fermont
  • Développement
  • économie
  • Entreprises
  • Fermont
  • MRC de Caniapiscau
  • Secteurs d'affaires

Publié sur le site le 18 décembre 2017

  • Publication précédente
  • Prochaine publication

Économie fermontoise

Expansion anticipée pour le quartier industriel

par Éric Cyr

À première vue, les observateurs pourraient penser que le parc industriel de Fermont stagne depuis plusieurs années et que rien ne semble bouger depuis sa construction au milieu des années 1970 malgré un regain d’activité lors de la période du dernier boom minier. Une poignée d’entreprises s’y sont établies lors de son ouverture et quelques autres durant la relance, coïncidant avec la flambée du prix des métaux, mais plusieurs des nouveaux ajouts ont plié bagage par la suite et ne se sont pas implantés à long terme.

Au-delà des apparences, la municipalité régionale de comté (MRC) de Caniapiscau a cependant une stratégie, n’a pas baissé les bras et travaille de concert avec la Ville de Fermont à faire avancer ce dossier depuis plusieurs années en misant sur l’acquisition de nouveaux terrains dans le cadre d’une revitalisation et d’une expansion de ce secteur d’activité économique.

Le boom minier a profité au Labrador

C’est un tout autre scénario au Labrador voisin qui a une longueur d’avance et où les parcs industriels fourmillaient d’activités durant le boom minier. Ils affichent complet malgré le récent ralentissement économique et aucun espace vacant n’est disponible. Plusieurs commerces se sont établis dans des zones résidentielles à cause du manque d’espace et ce phénomène d’étalement urbain a motivé un projet de création d’un troisième quartier industriel qui serait situé non loin du nouvel hôpital de Labrador City et dont le démarrage attend pour l’instant une remontée significative des prix du fer. Certains dirigeants d’entreprises ayant pignon sur rue dans le parc industriel fermontois sont moins enthousiastes par rapport au boom minier alors qu’ils ont vu leur compte de taxes commerciales tripler durant cette période.

Approche différent

Pourtant les villes de Labrador City et de Wabush presqu’exclusivement mono-industrielles doivent composer avec les mêmes réalités que Fermont à la différence qu’elles sont situées dans une autre province où le principal employeur, la minière IOC, une filiale de Rio Tinto oblige les entreprises et fournisseurs qui souhaitent faire affaire avec la compagnie à avoir une succursale ou un siège social au Labrador, ce qui a grandement contribué à l’expansion des commerces et à la vitalité économique de l’ouest du Labrador.

Aucune obligation à Fermont

La minière ArcelorMittal située à Fermont au Québec bénéficie également depuis plusieurs années de l’implantation de nombreuses entreprises spécialisées au Labrador, car elle fait affaire avec plusieurs de celles-ci, mais n’a jamais considéré obliger ses fournisseurs à avoir une succursale en sol québécois, ce qui pourrait avoir une incidence grandement bénéfique sur la création d’emplois et le développement de l’économie locale. Les retombées profiteraient également à la Ville de Fermont. La défunte Cliffs qui était propriétaire de la mine du lac Bloom jouait également des deux côtés de la frontière et on verra si le récent achat de ses actifs par la société Minerai de fer Québec dont le gouvernement du Québec est l’un des principaux actionnaires aura un impact sur l’activité du parc industriel fermontois lors du redémarrage anticipé de la minière actuellement en veilleuse.

Évolution du dossier

Le défunt Centre local de développement (CLD) de Caniapiscau auquel le gouvernement libéral de Philippe Couillard a donné le coup de grâce avait réalisé un sondage auprès des entreprises intéressées à s’implanter dans le quartier économique fermontois il y a quelques années et ce sondage a été repris par la MRC afin d’étoffer sa vision de développement de la zone industrielle. À l’époque, la Ville de Fermont souhaite développer un parc industriel plus élargi afin de combler les besoins criants et répondre aux nombreuses demandes d’entreprises, mais aucun terrain industriel n’est disponible à la suite du boom économique majeur de 2010 et du déploiement du Plan Nord. Une étude est alors réalisée par la firme Roche en 2011 et un plan de développement est présenté par le directeur général, secrétaire trésorier de la MRC et directeur de l’urbanisme de la Ville de Fermont, Jimmy Morneau, dans le cadre du programme relatif à une cession à titre gratuit des terres du domaine de l’État en faveur des municipalités nordiques. Plus tard en 2013, un mémoire sur le projet de loi numéro 43 sur les mines expose la position de la Ville dans le dossier du parc industriel :

« La réalisation des projets des deux minières (du côté québécois) fait en sorte que leur service d’entretien doit être effectué par des fournisseurs qui désirent s’établir près de Fermont et des installations des minières, et ce, normalement, dans un parc industriel. L’aménagement de 36 terrains représente un coût estimé de construction et d’aménagement d’au moins 15 millions $. Une liste de 20 entreprises est désireuse d’acquérir un terrain dans ce futur parc industriel. »

La Ville poursuit : « Malheureusement, faute d’argent, autant des titulaires de droit minier que du gouvernement, et considérant sa capacité financière, la Ville de Fermont n’a pas pu réaliser jusqu’à présent ce projet, de telle sorte que plusieurs de ces entreprises sont allées s’installer à Labrador City ou Wabush, ce qui signifie une perte importante de revenus pour la Ville. »

Vision d’avenir

M. Morneau est enthousiaste et se dit prêt à relever le défi. Selon ce dernier, la MRC et la Ville de Fermont ont entrepris des démarches afin d’acquérir plusieurs terres du ministère de l’Énergie et des Ressources naturelles du Québec (MERN) afin de réaliser ce projet et le dossier progresse rapidement. « Des requêtes ont été déposées et  on attend une confirmation incessamment pour l’obtention de terrains stratégiques avant le dépôt de demandes de financement par le biais de divers programmes et du Plan Nord. » Ce dernier confie que l’expansion est prévue dans le secteur du nouveau tracé de la route nationale 389 de Fire-Lake vers Fermont. Les nouvelles infrastructures seraient raccordées au service d’aqueduc et d’égout sur la rue Bertrand. « On s’attend à ce que les terrains soient cédés à la municipalité d’ici peu. »

Partager

Publié le 10 octobre, 2016, dans la publication : Numéro 17 Volume 34

  • Boom minier
  • Développement
  • économie
  • Expansion
  • Labrador
  • MRC Caniapiscau
  • Parc industriel
  • Plan Nord
  • Quartier industriel
  • Revitalisation
  • Ville de Fermont
  • Zone industrielle

Publié sur le site le 11 octobre 2016

  • Publication précédente
  • Prochaine publication
Journal le Trait d'Union du Nord
  • Contactez-nous
  • Devenez membre
  • Annoncer avec nous
  • Le journal
  • L’Équipe
  • Historique
  • Distinctions
  • M’inscrire à l’infolettre

Le journal est membre :

  • de l'Association des médias écrits communautaires du Québec (AMECQ) et
  • du Conseil de la culture et des communications de la Côte-Nord (CRCCCN).

La conception de ce site Web s'inscrit de dans le cadre de la mise en oeuvre du Plan culturel numérique du Québec (www.culturenumerique.mcc.gouv.qc.ca)

 

Le média écrit aimerait remercier tous ceux qui nous ont soutenus au cours des années et qui contribuent à la pérennité de ses activités :

  • Culture et Communications Québec
  • Association des médias écrits communautaires du Québec (AMECQ)
  • MRC de Caniapiscau
  • Ville de Fermont
  • ArcelorMittal Exploitation Minière Canada
© Journal le Trait d'Union du Nord, Tous droits réservés.
Conception mamarmite
imunify-bot-check
Nous utilisons des cookies pour vous garantir la meilleure expérience sur notre site web. Si vous continuez à utiliser ce site, nous supposerons que vous en êtes satisfait.