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  • Une action de visibilité à Fermont

    Négociations du secteur public

    Une action de visibilité à Fermont

  • Malgré 173 morts, le gouvernement s’entête à faire reculer le Québec

    Commémoration du 28 avril

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Négociations du secteur public

Une action de visibilité à Fermont

par Éric Cyr

Sur la photo, des représentants syndicaux locaux durant l’activité à Fermont.

Des délégués du Front commun des syndicats de la Côte-Nord, qui regroupe la Confédération des syndicats nationaux (CSN), la Centrale des syndicats du Québec (CSQ), la Fédération des travailleurs et travailleuses du Québec (FTQ), et de l’Alliance du personnel professionnel et technique de la santé (APTS), ont profité de la Journée internationale des travailleurs et travailleuses, le 1er mai 2023, pour se rassembler sous le thème « On ne profite pas de l’inflation, nous ! »

La mobilisation annuelle à laquelle était convié le public, qui était agrémentée de hot-dogs sur le grill, de boissons gazeuses et de café distribués gratuitement aux participants, s’est tenue dans le stationnement de l’aréna Daniel-Demers à Fermont. Des représentants et des membres de différents syndicats locaux se sont réunis pour l’occasion dans le cadre d’une activité de sensibilisation de la population destinée à mieux l’informer sur les enjeux de la négociation du secteur public au Québec.

Différents sujets ont été abordés dans différentes localités nord-côtières dans le cadre de discussions notamment les enjeux de l’intensification des moyens de pression pour la négociation du secteur public, de la hausse du salaire minimum et de la réforme de l’assurance-emploi. Les organisateurs de l’événement, les représentants des groupes communautaires de la région et d’Action-chômage Côte-Nord ont tenu à rappeler dans le cadre d’une conférence de presse que si certains profitent de l’inflation, ce ne sont certainement pas ceux qu’ils représentent.

L’augmentation du coût de la vie a des impacts négatifs importants et multiples pour une grande partie de la population, tandis que les plus riches et multinationales profitent de la situation en générant d’importants profits.

« Pendant qu’une proportion importante de travailleuses et de travailleurs peinent à joindre les deux bouts et à subvenir à leurs besoins de base, comme se loger, se nourrir et se déplacer, les riches et les grandes corporations comme les pétrolières et les chaines d’alimentation en profitent allègrement et se remplissent les poches sans scrupules »,
ont dénoncé les porte-paroles de la coalition syndicale.

La mobilisation s’intensifie
Les représentants prévoient de rendre visite aux deux députés de la Côte-Nord, Yves Montigny et Kateri Champagne Jourdain de la CAQ. Ils leur rappelleront que dans le cadre de la négociation du secteur public, les offres du gouvernement sont insuffisantes et c’est pourquoi l’intensification de la mobilisation s’amorce. « Ce n’est pas vrai qu’on va laisser des travailleuses et des travailleurs s’appauvrir. Le printemps se réchauffe et le Front commun amorce une phase d’intensification de la mobilisation dans les milieux de travail et dans l’espace public, sur la Côte-Nord comme ailleurs au Québec. Ce n’est qu’un début. Les actions comme celle-ci se multiplieront », ont expliqué des porte-paroles du Front commun.

Revendication salariale
Afin de permettre aux travailleuses et aux travailleurs de protéger leur pouvoir d’achat, le Front commun revendique un mécanisme permanent d’indexation basé sur l’Indice des prix à la consommation (IPC), ce qui garantira l’ajustement des salaires de chaque année en fonction du coût de la vie. Pour revaloriser les emplois du secteur public, il réclame, en plus du mécanisme permanent de protection contre l’inflation, un enrichissement visant un rattrapage salarial général.

Les conventions collectives du secteur public sont échues depuis le 31 mars 2023. Pour bien comprendre la négociation : www.frontcommun.org.

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Publié le 8 mai, 2023, dans la publication : numéro_09 Volume_41

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Publié sur le site le 8 mai 2023

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Commémoration du 28 avril

Malgré 173 morts, le gouvernement s’entête à faire reculer le Québec

par Éric Cyr

Lors de la Journée internationale de commémoration des travailleuses et des travailleurs morts ou blessés au travail, le 28 avril dernier, le Québec a pleuré les 173 personnes qui ont perdu la vie en tentant de la gagner en 2020. Les Québécois se sont aussi souvenus de tous ceux et celles qui se sont blessés en travaillant. En cette année de pandémie, la Confédération des syndicats nationaux (CSN) et le Conseil central Côte-Nord–CSN expriment leur solidarité avec les victimes de la Covid-19, virus souvent propagé au travail.

« Ayons une pensée pour les 40 000 personnes des secteurs de la santé et des services sociaux, et tout le personnel qui participe à l’éducation de nos enfants, bien souvent des femmes, qui ont contracté le virus. N’oublions pas, non plus, les milliers de travailleuses et de travailleurs du secteur privé qui ont souffert de la maladie. Ayons une pensée pour l’ensemble de ces gens issus de tous les milieux de travail de la région », demande le président du Conseil central Côte-Nord-CSN, Guillaume Tremblay.

« La réforme proposée par le projet de loi 59 va compliquer et judiciariser la réadaptation des victimes en échange de trop maigres avancées en prévention. Pire encore, l’abolition des groupes prioritaires prévue par la loi actuelle privera les milieux de travail industriels des mécanismes éprouvés depuis les 40 dernières années », poursuit le syndicaliste. « La prévention, c’est non négociable. Ce qu’il faut, pour que le Québec cesse d’être le cancre en matière de santé-sécurité au Canada, c’est plutôt d’étendre les mécanismes de prévention à l’ensemble des milieux de travail et de leur donner les outils nécessaires à leur prise en charge. Les travailleuses et les travailleurs ne doivent pas devenir les victimes de la réforme qui semble vouloir économiser sur leur dos », déplore Guillaume Tremblay qui s’indigne et juge ironique qu’au cœur de cette funeste tragédie sanitaire, le gouvernement Legault choisisse de déposer une réforme en santé-sécurité aussi désolante. « Ce projet de loi fait reculer les droits des travailleurs et des travailleuses en limitant l’indemnisation et en reculant sur des acquis en prévention. »

Des conséquences durables

Selon le regroupement syndical, il est minuit moins une pour bonifier le projet de loi 59, qui est toujours à l’étude. À quand une vraie reconnaissance des problèmes d’épuisement au travail ? Quand va-t-on répandre les mécanismes de prévention efficaces, décentralisés avec des moyens encadrés pour les faire fonctionner ? Quand va-t-on admettre que lorsque le travail nous blesse, physiquement et psychologiquement, il faut le reconnaître, sans tracasseries administratives ?

« Il aura fallu 40 ans pour accoucher d’une nécessaire réforme en santé-sécurité au travail. Nous sommes en train de rater un rendez-vous historique. Les conséquences de l’éventuelle adoption du projet de loi 59, sans modifications, risquent de nous affliger collectivement pour longtemps. Cette réforme ne doit pas être un affront à la mémoire des disparus dont nous nous souvenons », conclut le président du Conseil central Côte-Nord-CSN.

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Publié le 10 mai, 2021, dans la publication : Numéro_09 Volume 39

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Publié sur le site le 10 mai 2021

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Jour de recueillement

Hommage aux victimes d’accidents de travail

par Éric Cyr

De nombreux rassemblements à la mémoire des travailleurs et travailleuses morts ou blessés dans le cadre de leurs fonctions ont été organisés un peu partout au Québec, le 28 avril dernier, afin de souligner la journée internationale de commémoration annuelle qui leur est consacrée. La Fédération des travailleurs et travailleuses du Québec (FTQ) y a pris part. Les Conseils FTQ de la Côte-Nord se sont rassemblés pour l’occasion devant les bureaux nord-côtiers de la CNESST afin de rendre hommage aux victimes de tragédies survenues sur leurs lieux de travail, mais également pour signifier leur mécontentement au sujet de la réforme du régime de santé et sécurité du travail proposée par le gouvernement Legault.

Plusieurs militants et militantes de la FTQ étaient massés devant les bureaux de la CNESST à Sept-Îles et à Baie-Comeau. À la suite d’une minute de silence, les porte-paroles se sont adressés aux personnes sur place et ont notamment exprimé la contrariété de la FTQ concernant le projet de loi 59 visant à réformer le régime de santé et de sécurité du travail pour la première fois en près de quatre décennies et qui n’est pas du tout bien reçu par les travailleurs qui y voient, sous sa forme courante, un repli important.

« Si le projet de loi 59 est adopté dans son état actuel, non seulement s’agira-t-il d’un recul majeur dans nos mécanismes de prévention, mais il fera en sorte que nous aurons malheureusement à observer plus de décès, de blessures et de maladies du travail chez les travailleuses et les travailleurs lors des futures journées du 28 avril », a déclaré le conseiller régional de la FTQ, Pascal Langlois.

« Au lieu d’assurer une rigueur dans la mise sur pied des mêmes mécanismes de prévention, le ministre du Travail, Jean Boulet, va plutôt les diluer en n’imposant aucun seuil minimum dans leur application en milieu de travail », a poursuivi la présidente du Conseil régional FTQ Haute-Côte-Nord / Manicouagan, Joanie Fortin.

L’ancien Fermontois Yves-Aimé Boulay, aujourd’hui conseiller régional de la FTQ au Bas-Saint-Laurent et en Gaspésie-Îles-de-la-Madeleine, dénonce aussi la dérive rétrograde que pourrait engendrer ce projet de loi bâclé et réclame des actions musclées des instances concernées et du gouvernement afin de réduire les accidents sur les lieux de travail.

À Fermont, une délégation des Métallos, le plus important syndicat privé au Québec, s’est rendue devant le monument érigé à côté du columbarium en mémoire de leurs collègues disparus afin d’observer un moment de silence. Trois croix noires avaient été plantées devant le mémorial afin de signifier la rétrogression inacceptable qu’occasionnerait l’adoption du projet de loi 59 tel que suggéré dans sa présente configuration. La présidente de la section locale 5778, Karine Sénéchal, a prononcé un bref, mais émouvant discours, en rappelant que les travailleurs vont au travail pour y gagner leur vie et non pour la perdre.

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Publié le 10 mai, 2021, dans la publication : Numéro_09 Volume 39

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Publié sur le site le 10 mai 2021

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Santé et sécurité du travail

De la poudre aux yeux

par Éric Cyr

Source photo : Pixabay

Le ministre du Travail, Jean Boulet, a déposé, le 16 mars dernier, des amendements concernant la réforme de la loi sur la santé et la sécurité du travail. Ces modifications frileuses ont été décriées d’un commun accord par les quatre grandes centrales syndicales québécoises : la Fédération des travailleurs et travailleuses du Québec (FTQ) avec qui les Métallos, le plus important syndicat du secteur privé au Québec, est affilié, la Confédération des syndicats nationaux (CSN), la Centrale des syndicats du Québec (CSQ) et la Centrale des syndicats démocratiques (CSD), qui dénoncent à l’unanimité des reculs inacceptables dans le domaine.

Les dirigeants syndicaux accueillent avec beaucoup de déception les amendements proposés dans le cadre de l’étude détaillée du projet de loi no. 59 qui selon eux ne règlent rien et ouvrent la porte aux abus. L’alliance syndicale explique : « Plusieurs lacunes ont été relevées dès le dépôt du projet de loi non seulement par nos organisations, mais également par plusieurs représentants de la société civile, médecins en santé publique, juristes et universitaires. Malheureusement, les modifications soumises par le ministre demeurent insuffisantes afin d’assurer adéquatement la santé et la sécurité des travailleuses et des travailleurs. »

« À propos des mesures de réparation à la suite d’une lésion ou d’un accident, les Québécois et les Québécoises vont encore être moins bien protégés avec le projet de loi no. 59. En ajoutant de multiples limitations d’accès à la loi sur les accidents de travail et les maladies professionnelles (LATMP), le ministre complexifie et réduit considérablement l’accès aux droits de protection et de réadaptation. C’est inacceptable ! Plus ça va, plus on s’éloigne de l’objectif initial de cette loi. Faut-il rappeler au ministre qu’elle a pour but de protéger les travailleurs et travailleuses ? » dénonce le président de la FTQ, Daniel Boyer.

« En ce qui concerne la prévention, le nombre minimal de rencontres du comité SST (santé et sécurité au travail) est famélique. On ne sait même plus le nombre de représentants qui doivent y siéger. Plus rien sur le minimum d’heures de libération pour le représentant en prévention. Le ministre nous propose plutôt d’attendre que l’employeur et les travailleurs s’entendent, sinon la commission tranche et les parties peuvent contester les décisions devant les tribunaux. On n’avait pas assez de la judiciarisation des lésions professionnelles, maintenant c’est la judiciarisation de la prévention qui s’ajoute ! Cette façon de faire ne sert personne et aura pour effet de négocier la prévention dans nos relations de travail. La prévention, c’est non négociable ! » ajoute le président de la CSN, Jacques Létourneau.

« Ça fait 40 ans que nous attendons cette réforme, le ministre n’a pas le droit de rater la cible. Alors qu’on veut des mécanismes de prévention fonctionnels, les amendements apportés risquent de judiciariser et d’engorger davantage les tribunaux. Le ministre s’était engagé à inclure les risques psychosociaux dans sa réforme, mais aucun ajout en ce sens n’est prévu malgré toute l’importance qu’occupe cette problématique dans nos milieux de travail aujourd’hui. Les hommes et les femmes doivent pouvoir revenir auprès de leur famille en toute sécurité après une journée de travail. Le ministre a encore l’occasion d’apporter des correctifs et l’étude détaillée lui donne cette possibilité. Nous l’invitons à agir », déclare la présidente de la CSQ, Sonia Ethier.

« Nous l’avons dit dès le début, un sérieux coup de barre doit être donné, et malheureusement, rien ou presque dans ce que nous propose le ministre ne nous laisse entrevoir une amélioration du régime de santé et de sécurité du travail. Ce que nous observons en matière de prévention et de réparation soulève de grandes inquiétudes. Ce projet de loi va passer à l’histoire pour les mauvaises raisons s’il n’est pas sérieusement amendé », conclut le président de la CSD, Luc Vachon.

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Publié le 29 mars, 2021, dans la publication : Numéro_06 Volume 39

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Publié sur le site le 29 mars 2021

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