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Nouvelle compagnie d’aviation à Wabush

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Le Parti québécois et la CSN unissent leurs voix

par Éric Cyr

Source photo : Pixabay

Au cours d’une conférence de presse qui s’est tenue, le 15 février dernier, à l’Assemblée nationale, la Conférence des syndicats nationaux (CSN), de concert avec le Parti québécois, a pressé le gouvernement du Québec de soutenir la coopérative de transport aérien régional (TREQ), un projet qui permettrait d’améliorer le service aérien en région, de réduire les tarifs et de rétablir la concurrence sur les vols intérieurs.

L’appel de la CSN, appuyé par le Parti québécois, fait écho à la pétition déposée la semaine précédente à l’Assemblée nationale par le par le chef parlementaire et porte-parole du Parti québécois en matière de transports, le député des Îles-de-la-Madeleine, Joël Arseneau, qui a récolté 4561 signatures. L’élu péquiste ne compte plus les sorties qu’il a faites pour demander au gouvernement de la Coalition avenir Québec (CAQ) de préciser ce qu’il entend mettre en avant pour améliorer la fiabilité, l’accessibilité et, surtout, pour assurer la pérennité des services aériens dans les régions du Québec. « Les citoyens des régions attendent avec impatience le plan de relance depuis près d’un an et demi, ça suffit ! Ce n’est pas exagéré ni prématuré de dire que dans ce dossier, la CAQ est aux abonnés absents; si elle souhaite agir, c’est maintenant ! Le transport aérien régional a besoin d’un signal fort, les pistes de solution sont connues et le projet TREQ en fait partie », a déclaré avec conviction le politicien madelinot.

Le leader parlementaire du Parti québécois, le député de René-Lévesque, Martin Ouellet, a également une nouvelle fois réclamé que le gouvernement caquiste donne enfin un appui clair et concret à la coopérative TREQ, dont le modèle novateur contribuerait à restructurer les services régionaux de transport aérien au grand bénéfice de la population. M. Ouellet soutient que le modèle d’affaires coopératif de TREQ mérite assurément d’être évalué, considéré, voire encouragé et soutenu. Selon l’élu nord-côtier, cette approche créative saurait possiblement répondre à un certain nombre de besoins, notamment en ce qui concerne la fréquence, le coût et la régularité des vols.

« Sur la Côte-Nord, TREQ a déjà obtenu l’appui d’élus, de gens d’affaires et de milliers de membres. Les gens sont mobilisés et souhaitent que le gouvernement emboîte enfin le pas ! Chez nous, le transport aérien, c’est nécessaire non seulement pour le développement économique, mais aussi pour la sécurité des citoyennes et des citoyens », a insisté Martin Ouellet.

Appuyer une initiative citoyenne

La CSN est pour sa part convaincue de la pertinence de la présence d’une coopérative régionale qui permettrait à terme d’augmenter l’offre de transport aérien, d’abaisser les tarifs souvent prohibitifs et de ramener la concurrence dans des marchés trop souvent contrôlés par des monopoles malsains pour la vitalité des régions. « La prospérité économique du Québec repose en grande partie sur le dynamisme des régions. Qu’attend le gouvernement Legault pour participer au montage financier du projet avec les autres partenaires publics et privés qui sont prêts à investir ? », a demandé la troisième vice-présidente de la CSN, Katia Lelièvre, qui dénonce le fait qu’actuellement le gouvernement Legault subventionne des billets vendus hors de prix. « Québec doit cesser de subventionner les transporteurs privés et appuyer une initiative citoyenne qui profitera à tous les Québécois et à toutes les Québécoises. » Cette dernière conclut : « À titre de gouvernement, Québec doit assumer sa souveraineté sur son territoire et doit aussi donner aux régions les moyens d’exploiter leur plein potentiel. Aujourd’hui, l’avion attend en bout de piste le moment du décollage. Et un seul passager manque encore à l’appel. »

Service essentiel en région

Selon la CSN, un service aérien de qualité peut apporter de nouveaux investissements en région, faciliter l’attraction et la rétention d’une main-d’œuvre de qualité et contribuer au plein essor de l’industrie touristique québécoise. Le président du Conseil central Côte-Nord-CSN, Guillaume Tremblay confie : « Les dessertes aériennes constituent des services essentiels pour les régions du Québec, ne serait-ce que pour obtenir des soins de santé spécialisés dispensés seulement dans les grands centres. C’est aussi un des moyens les plus efficaces pour freiner l’exode des populations qui prive les régions d’une partie de leurs ressources et de leurs talents. »

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Publié le 28 février, 2022, dans la publication : Numéro_4 Volume_40

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Publié sur le site le 28 février 2022

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Transport aérien régional

Québec se fait tirer l’oreille…

par Éric Cyr

Source photo : TREQ

Une pétition en ligne à l’attention de l’Assemblée nationale invite le gouvernement du Québec à prendre ses responsabilités en soutenant les initiatives destinées à diminuer le coût des déplacements aériens en région et notamment en appuyant la Coopérative de transport régional du Québec (TREQ).

L’ancien maire de Sept-Îles, Réjean Porlier, fait de ce dossier prioritaire pour la Côte-Nord son cheval de bataille et affirme qu’il va suivre son évolution avec attention. L’ancien élu considère la situation comme un enjeu de société très préoccupant et a récemment publié une lettre incitant les citoyens concernés à signer cette pétition sur son profil Facebook, somme le gouvernement Legault d’agir. Ce dernier est inquiet de l’inaction de Québec au sujet de la crise du transport aérien dans les régions, notamment sur la Côte-Nord qui subit un important déclin démographique, et qui a des répercussions entre autres en ralentissant leur développement économique.

M. Porlier est persuadé que le gouvernement Legault doit amorcer une véritable réflexion sur le transport aérien au Québec et enfin se décider à agir afin d’alléger le coût dissuasif des vols intérieurs sur son territoire comparativement à celui des autres destinations au pays et en Amérique du Nord. Ce dernier vante l’initiative TREQ d’un transporteur aérien sous forme coopérative à propriété collective qui a reçu le soutien de milliers de Québécois déjà membres, de plusieurs maires et mairesses du Québec, de plusieurs industriels, du gouvernement fédéral et de grandes institutions financières. Il demande donc au premier ministre du Québec, François Legault, de considérer sérieusement la proposition de TREQ qui souhaite desservir à prix abordable le réseau aérien primaire au Québec et de dévoiler sans tarder sa stratégie destinée à lutter contre cette crise afin de contrer le monopole malsain du transporteur Air Canada.

Secteur aérien régional délaissé

M. Porlier accuse le gouvernement de la Coalition avenir Québec (CAQ) de tenir un discours accrocheur, mais sans profondeur. « Il semble y avoir un aveuglement volontaire du côté de Québec à ne pas reconnaître même l’existence de cette crise. M. Legault choisit de fermer les yeux sur notre anémique performance en matière de transport aérien alors que nous sommes derniers de classe avec des pertes fiscales annuelles de 800 millions de dollars… Si Québec choisit de perpétuer ce système en injectant des millions de dollars pour subventionner des billets beaucoup trop chers, c’est que vraisemblablement, les intérêts du Québec et des régions n’auront pas fait le poids dans l’équation. Il faut sortir de cette formule qui fait mal au Québec et à ses régions en changeant de stratégie. »

L’ancien politicien considère que le fait d’utiliser des fonds publics pour subventionner des transporteurs aux prix prohibitifs ne règlera jamais le problème fondamental des prix trop élevés et que le système actuel encourage un réseau qui favorise le maintien du prix exorbitant des billets, ce qui va à l’encontre de l’intérêt de la population : « Vraisemblablement, le prix de cet aveuglement face au transport aérien est faramineux, mais le paradoxe c’est qu’une petite partie de ces pertes, mieux investies, pourrait permettre le déploiement d’un réseau aérien efficace et abordable sur tout le territoire du Québec. Un réseau qui servirait enfin le développement de nos régions. »

Les citoyens peuvent signer la pétition jusqu’au 7 février 2022 en allant sur le lien sur le profil Facebook de Réjean Porlier ou directement sur le site Internet de l’Assemblée nationale du Québec au https://www.assnat.qc.ca/fr/exprimez-votre-opinion/petition

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Publié le 31 janvier, 2022, dans la publication : numéro_2 Volume_40

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Publié sur le site le 31 janvier 2022

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Transport aérien régional

Vers un décollage pour TREQ

par Éric Cyr

Le gouvernement fédéral a annoncé, le 11 août dernier, l’octroi d’un soutien financier de 3,5 millions de dollars pour la Coopérative de transport régional du Québec (TREQ) dans le cadre d’une enveloppe de 38,9 millions destinée à soutenir le transport aérien dans les régions de la province. Ce prêt sans intérêt devrait aider à propulser la coopérative d’aviation vers son envol en l’aidant à couvrir les coûts liés à son démarrage et sa commercialisation.

Cette démarche d’Ottawa, qui vise à soutenir les écosystèmes régionaux de transport aérien durement éprouvés durant la pandémie, répond à un besoin qui s’est exprimé très fortement durant cette période difficile et prend la forme d’une aide financière de 206 millions de dollars qui s’inscrit dans le cadre de l’Initiative de transport aérien régional à l’échelle du pays. L’apport de Développement économique Canada donnera un coup de pouce à ce nouveau venu dans le monde de l’aéronautique, qui stimulera la concurrence, dont le modèle d’affaires vise à offrir des liaisons régionales à prix abordable pour ses membres, qui dépassent actuellement les 16 000 coopérants et qui composent sa clientèle. Malgré cette contribution, TREQ, qui propose une flotte d’appareils Bombardier Q400, des avions régionaux performants de 74 places, doit encore ficeler son plan financier.

Cette contribution arrive à point pour de nombreuses régions qui cherchent à se munir de vrais outils de développement afin d’assurer une mobilité des personnes et des biens alors que plusieurs transporteurs aériens tentent de combler le vide laissé par Air Canada qui a suspendu de nombreuses dessertes aériennes régionales, dont plusieurs en sol québécois. Une autre compagnie qui dessert l’aéroport régional de Wabush au Labrador, Pascan Aviation, recevra pour sa part 8,8 millions de dollars en aide gouvernementale.

Carboneutralité

Quelques semaines plus tard, le 30 août, TREQ fait part de son intention de devenir le premier transporteur canadien carboneutre grâce à sa participation au programme de compensation de gaz à effet de serre (GES) de l’Université du Québec à Chicoutimi (UQAC) par l’intermédiaire de sa plateforme Carbone Boréal. Cette entente permettra à la coopérative aérienne de compenser ses émissions de GES, lorsqu’elle lancera ses activités, par la plantation d’arbres dans la forêt boréale québécoise en plus d’encourager l’infrastructure de recherche universitaire.

Le concept coopératif qui a inspiré la création de TREQ vise notamment à répondre à la problématique des prix ridiculement élevés des billets d’avion pour les vols des dessertes aériennes régionales au Québec. Depuis le lancement des inscriptions en janvier dernier, plusieurs citoyens de la région, dont une majorité de Fermontois, ont déjà adhéré à la formule proposée en devenant membres. Comme TREQ a prévu inclure des liaisons vers l’aéroport de Wabush, la Ville de Fermont a incité ses citoyens à devenir membres en offrant un abonnement gratuit pour tous les résidents permanents de la localité nordique souhaitant s’inscrire. Le conseil municipal a adopté une résolution visant à payer les frais d’adhésion à la Coop TREQ à ceux qui en feront la demande.

Pour en savoir plus et vous inscrire, visiter le site internet treq.ca

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Publié le 20 septembre, 2021, dans la publication : Numéro_15 Volume 39

  • Aéronautique
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Publié sur le site le 20 septembre 2021

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Transport aérien

Autre coup dur pour les régions

par Éric Cyr

Source photo : John McArthur/Unsplash

Le transporteur aérien Air Canada, subventionné par le gouvernement fédéral, qui en est actionnaire, ne reprendra pas ses liaisons régionales sur une base régulière dans de nombreux aéroports du Québec et en abandonnera plusieurs autres après un accord conclu avec Ottawa, le 13 avril dernier. C’est le Québec qui est le grand perdant de l’entente puisque bien que le siège social de la compagnie aérienne se situe à Montréal, la belle province est le territoire qui récupérera le moins de dessertes.

Air Canada a de plus confirmé qu’il ne reprendra pas ses liaisons régulières vers Wabush au Labrador, qui dessert Fermont. Le même scénario s’applique pour Baie-Comeau sur la Côte-Nord, Mont-Joli au Bas-Saint-Laurent, Gaspé en Gaspésie, les Îles-de-la-Madeleine et Val-d’Or en Abitibi.

Concurrence déloyale et manque de fiabilité

Les régions du Québec sont actuellement dans une impasse en ce qui a trait à l’accès à leur territoire par voie aérienne puisque plusieurs escales ont été complètement abandonnées ou partiellement délaissées par Air Canada. La grande majorité des élus des régions, qui jugent que le service du transporteur national manque de fiabilité, sont heureux que certains petits transporteurs régionaux poursuivent leur mission alors que d’autres ont manifesté l’intérêt de prendre le relais, où l’ont déjà fait, en tentant tant bien que mal d’offrir des services sans toutefois être soutenus par les gouvernements. Les élus demandent donc aux gouvernements de leur venir en aide afin d’assurer la pérennité des dessertes aériennes régionales. Air Canada entend conclure « de nouveaux accords interlignes avec des transporteurs régionaux tiers » pour les déplacements qu’elle ne pourra assurer au moyen de services directs, ce qui fait craindre aux élus la réapparition d’une concurrence déloyale aux frais des contribuables.

L’annonce de l’aide financière de près de 5,9 milliards de dollars par Ottawa a fait réagir L’Alliance des chambres de commerce de la Côte-Nord qui réclame depuis de nombreuses années un service aérien adéquat, fiable et à prix raisonnable. Les chambres de commerce dénoncent le fait qu’aucune aide n’ait été octroyée par le gouvernement du Canada aux transporteurs du Québec, ou à ceux qui ont manifesté le désir de reprendre le flambeau dans les régions du Québec, et demandent des actions pour une desserte aérienne durable et efficace.

Pire qu’avant pour les régions

Dans le cadre de cet accord bâclé qui ne tient pas compte des spécificités régionales, Air Canada a conclu avec le gouvernement du Canada une série d’accords de financement par instruments d’emprunt et de capitaux propres qui lui donnera accès à des liquidités maximales de 5,879 milliards de dollars par l’intermédiaire du Crédit d’urgence pour les grands employeurs (CUGE). Dans le cadre du montage financier, Air Canada a pris un certain nombre d’engagements liés au remboursement des clients, à la desserte des collectivités régionales, à des restrictions touchant l’utilisation des fonds fournis, à l’emploi et aux dépenses d’investissement. Air Canada offre aux clients admissibles qui ont acheté des billets non remboursables pour un voyage commençant au plus tôt en février 2020, mais qui n’ont pas voyagé en raison de la Covid-19, le choix d’un remboursement selon le mode de paiement initial.

TREQ

La Coopérative de transport aérien régional du Québec (TREQ), dont la mission est de doter le Québec d’un réel transporteur aérien régional au service des régions et de leur développement tout en assurant l’offre de billets d’avion à bas prix, envisage de desservir l’aéroport de Wabush au Labrador. Le conseil municipal de Fermont a adopté, en mars dernier, une résolution afin que la mairie paie les frais d’adhésion de 10 $ à la Coop TREQ aux citoyens fermontois qui en feront la demande et pour rembourser ceux qui se sont déjà inscrits.

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Publié le 26 avril, 2021, dans la publication : Numéro_08 Volume 39

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Publié sur le site le 26 avril 2021

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Transport aérien

Nouvelle compagnie d’aviation à Wabush

par Éric Cyr

Source photo : Wikipédia

Une nouvelle coopérative québécoise de transport aérien régional qui desservira l’aéroport régional de Wabush au Labrador a vu le jour récemment. La décision d’Air Canada de se retirer d’une trentaine de régions du Québec et totalement du Labrador a propulsé le lancement de la Coopérative de transport régional du Québec (Treq) dont les dirigeants ont actuellement complété 75 % du financement de 60 M$ nécessaire au démarrage.

En chantier depuis plusieurs années, le projet, lancé en juillet dernier, a pris son essor sous l’impulsion de professionnels québécois de l’aviation qui ont pris le temps d’établir un plan d’affaires crédible avant de lancer cette coopérative dont la mission est avant tout de desservir la plupart des régions du Québec afin de permettre leur développement. Selon les dirigeants de la Coop Treq, il est plus que temps que les régions se dotent de cet outil essentiel et le modèle coopératif est aussi le moyen de s’assurer que plus jamais elles ne seront prises en otage par une société aérienne privée. Depuis plusieurs décennies, le Québec connaît une défaillance de son transport aérien régional. L’annonce d’Air Canada de se retirer de 30 régions confirme que le modèle actuel, privé et à but lucratif, n’est plus adapté aux besoins des territoires éloignés des grands centres urbains. Ce modèle doit maintenant faire place à une nouvelle approche qui favorisera les régions et leurs populations qui auront la chance de devenir des actionnaires. Cette démarche prévoit que les dividendes seront transformés en ristournes pour les coopérants.

Nouvel envol

Cette initiative, qui a reçu l’appui des différentes instances légales ainsi que de nombreux élus et gens d’affaires de plusieurs régions du Québec, propose une flotte d’appareils Bombardier Q400, des avions régionaux performants de 74 places afin de permettre un coût de billet abordable. Le membre cofondateur et président de l’aéroport international de Mont-Tremblant, Serge Larivière, confie : « Le Québec est le dernier de classe en ce qui a trait au transport aérien régional. Les statistiques de l’Association du transport aérien international (IATA) le montrent. Il y a cinq fois moins de passagers per capita (par personne) au Québec qu’en Ontario. Offrons un service de qualité à des prix normaux et les Québécois seront au rendez-vous. » Le membre cofondateur et ancien président de l’Alliance touristique du Québec, Éric Larouche poursuit : « Ça fait longtemps que je le dis; sans un transport aérien régional efficace et des prix de billets accessibles, il faut oublier notre développement touristique international en région. Et ce, sans parler du développement économique. » La vice-présidente du conseil d’administration et déléguée de la Côte-Nord, Mirka Boudreau, louange la compétence de l’équipe de direction. La femme d’affaires explique que l’objectif de Treq est de proposer des tarifs fixes et non d’engranger des profits.

« Le choix d’inclure l’aéroport de Wabush est une décision stratégique logique. Cela va de soi, car il constitue un terminal aérien très achalandé et particulièrement avec toute l’activité liée à l’industrie minière qui y est associée. Cette destination a un marché potentiel, mais nous voulions en priorité offrir un service aux citoyens de la région qui englobe Fermont et le Labrador Ouest. Nous ne faisons pas de bluff pour obtenir des subventions comme certaines autres compagnies aériennes. Nous sommes là pour rester et assurer un service adapté aux besoins des communautés éloignées ! »

Pour en savoir plus consulter le site internet : treq.ca.

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Publié le 1 février, 2021, dans la publication : Numéro_02 Volume 39

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Publié sur le site le 1 février 2021

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