• Publications
  • Le journal
    • L’Équipe
    • Historique
    • Distinctions
  • Abonnements & membres
  • Annoncez avec nous
  • Contactez-nous
Journal le Trait d'Union du Nord
  • Publications
  • Le journal
    • L’Équipe
    • Historique
    • Distinctions
  • Abonnements & membres
  • Annoncez avec nous
  • Contactez-nous
  • Toutes les publications
  • Numéro_05

  • Un parcours éprouvant et éreintant

    Course Cain’s Quest 2024

    Une 19 mars, 2024

    Un parcours éprouvant et éreintant

  • Tshiuetin modernise sa flotte de trains

    Transport ferroviaire

    Tshiuetin modernise sa flotte de trains

  • Un contrat de travail à la hauteur des attentes

    MFQ

    Un contrat de travail à la hauteur des attentes

  • L’avenir de l’Ouest du Labrador

    Sommet socioéconomique

    L’avenir de l’Ouest du Labrador

Numéro_05

Un parcours éprouvant et éreintant

Course Cain’s Quest 2024

Une 19 mars, 2024

Un parcours éprouvant et éreintant

Tshiuetin modernise sa flotte de trains

Transport ferroviaire

Tshiuetin modernise sa flotte de trains

Un contrat de travail à la hauteur des attentes

MFQ

Un contrat de travail à la hauteur des attentes

L’avenir de l’Ouest du Labrador

Sommet socioéconomique

L’avenir de l’Ouest du Labrador

Course Cain’s Quest 2024

Un parcours éprouvant et éreintant

par Éric Cyr

Légende : Sur la photo, l’équipe de Fermont en pleine action. Source photo : Tim Collins

Attendue avec enthousiasme et impatience, la course internationale d’endurance à motoneige Cain’s Quest, qui affiche l’un des parcours les plus difficiles et les plus longs au monde avec la compétition Iron Dog Race en Alaska, dont la dernière manifestation remontait à 2020, a repris son envol cette année après l’annulation des deux dernières éditions à cause de la pandémie de Covid-19 et des conditions météorologiques défavorables.

Afin d’éviter d’autres problèmes liés aux conditions climatiques désavantageuses dans le sud du Labrador et pour ne pas risquer une éventuelle annulation de l’épreuve sportive d’envergure, les organisateurs ont modifié l’itinéraire prévu à la dernière minute en sacrifiant ce secteur et y en intégrant exceptionnellement la région de Schefferville au Québec.

La plus longue course à motoneige au pays, qui a gagné en popularité depuis sa création en 2006, a attiré un public nombreux venu encourager les athlètes en provenance du Labrador, mais aussi du Québec, d’autres provinces canadiennes et des États-Unis avec une forte représentation de communautés autochtones, principalement innues. Les motoneigistes se sont élancés vers la grande aventure de près de 3500 km sur des sentiers non damés à travers les régions sauvages du Labrador où ils ont pu mettre à l’épreuve leur courage et leur détermination. De nombreuses difficultés attendaient les athlètes endurcis qui ont fait preuve tout au long du trajet de débrouillardise et de ténacité face à l’adversité.

Degré élevé de motivation

Sur les 32 équipages de deux motoneigistes, totalisant 64 coureurs, qui se sont élancés lors du départ sur le lac Tanya à Labrador City, le 3 mars 2024, un total de 18 a dû se résigner à abandonner l’épreuve pour diverses raisons, incluant des blessures, des bris mécaniques et des incendies de motoneiges. Seulement huit équipes ont franchi le fil d’arrivée dans les délais prescrits.

C’est l’équipe numéro 99 des Saga Boys Vikings composée d’un père et de son fils, Randy Malleck, 41 ans, et Sebastian Malleck, 19 ans, de la communauté innue de Sheshatshiu sur la côte du Labrador, qui a remporté la victoire, le 7 mars, sur des motoneiges de marque Bombardier Ski-Doo Backcountry 2023. Les deux Innus étaient suivis de trois écuries de Labrador City. L’équipe numéro 73 de PWR Sports composée de Kevin Willmott, 43 ans, et de Spencer Robinson, 25 ans, a franchi la ligne d’arrivée en deuxième sur des motoneiges Lynx Xterrain 2023. Les frères Eric Newhook, 28 ans, et Daniel Newhook, 26 ans, de l’équipe numéro 79 de Bay Marine Racing ont pour leur part ravi la troisième place sur des bolides Lynx Xterrain RE 2024. Les coéquipiers âgés de 27 ans, Rielly Adams et Cameron Boozan, de l’équipe numéro 92 de C&R Racing, qui enfourchaient des Ski-Doo Backcountry XRS 850 2023, se sont classés quatrièmes.

Les deux équipages de la MRC de Caniapiscau qui étaient inscrits n’ont malheureusement pas réussi à compléter le circuit. L’équipe Naskapi arborant le numéro 88 et regroupant les recrues d’origine autochtone Lee Sandy, 32 ans, de Matimekush-Lac John et Christopher Mameanskum, 28 ans, de Kawawachikamach sur des motoneiges Backcountry XRS 850 a abandonné. L’équipe numéro 26 de Fermont composée des recrues Anthyme Bastien et Alexis Dubé sur leurs motoneiges Bombardier Ski-Doo Backcountry X-RS 2024 a également dû se résigner à déclarer forfait à mi-parcours à cause d’une succession de nombreux problèmes mécaniques. Les coéquipiers fermontois ont fait preuve d’audace en prenant le départ, une première depuis 2006 alors qu’une équipe de Fermont composée de René Arsenault et de Luc Desrosiers avait terminé en seconde place. Cette expérience leur a été fort profitable. Ce n’est que partie remise. La prochaine course arrive à grands pas et pourrait réserver des surprises en 2026. Félicitations à tous les participants.

Partager

Publié le 19 mars, 2024, dans la publication : Numéro_05 Volume_42

  • Alexis Dubé
  • Anthyme Bastien
  • Cain's Quest
  • Cameron Boozan
  • Christopher Mameanskum
  • Communauté innue
  • Communautés autochtones
  • Compétition Iron Dog Race en Alaska
  • Course internationale d’endurance à motoneige
  • Daniel Newhook
  • Équipe Naskapi
  • Eric Newhook
  • Fermont
  • Kawawachikamach
  • Kevin Willmott
  • Lee Sandy
  • Luc Desrosiers
  • Matimekush-Lac-John
  • motoneiges
  • René Arsenault
  • Rielly Adams
  • Schefferville
  • Sheshatshiu
  • Spencer Robinson
  • Sud du Labrador

Publié sur le site le 19 mars 2024

  • Publication précédente
  • Prochaine publication

Transport ferroviaire

Tshiuetin modernise sa flotte de trains

par Éric Cyr

Source photo : Tshiuetin

Transport ferroviaire Tshiuetin (qui signifie vent du Nord en innu-aimun) qui assure depuis 2005 le transport de passagers et de marchandises par rail de Sept-Îles à Schefferville, rajeunit sa flotte de locomotives et améliore son offre de services dans le cadre d’une planification stratégique et en injectant des investissements majeurs de 25 millions de dollars sur une période de cinq ans.

Le conseil d’administration (CA) et la direction générale du transporteur administré par trois communautés autochtones de la Côte-Nord qui en sont les copropriétaires ont annoncé, le 29 février 2024, que l’entreprise, qui vise l’amélioration continue du service à la clientèle et de l’expérience des voyageurs, procédera dans le cadre d’un ambitieux plan quinquennal à de nombreux travaux de réfection destinés à améliorer ce service essentiel.

Les wagons de passagers actuels sont de provenance variée notamment des États-Unis. Un total de sept de ceux-ci subira une rénovation par groupes de deux qui devrait prendre de deux à trois ans. La nouvelle mouture de ce moyen de transport prévoit un chauffage mieux contrôlé, une isolation plus efficace des installations électriques conformes et le rembourrage des sièges. La démarche inclura des mesures favorisant un meilleur confort des clients et un accès à un réseau de communication efficace incluant l’interphone (intercom) et les écrans à bord afin d’accroître les commodités des passagers qui pourront aussi profiter du réseau Wi-Fi sur l’ensemble du trajet.

Afin d’assurer la durabilité, la fiabilité et la sécurité des infrastructures ferroviaires, Tshiuetin, qui gère 217 kilomètres de rails situés dans la portion entre Emeril et Schefferville, s’est récemment procuré de nouveaux équipements spécialisés destinés à assurer l’entretien de la voie ferrée, ce qui réduira aussi les coûts associés à la manutention.

La construction d’un nouveau camp de travailleurs situé à la station d’Emeril à l’intersection de l’autoroute TransLabrador (route 500) à une soixantaine de kilomètres de Labrador City qui comprend 35 chambres, qui pourront également être offertes à des passagers du Labrador et de Fermont qui prennent le train, a aussi été amorcée. Les premiers modules, qui ont été construits à Sept-Îles et à Schefferville et qui comprendront l’eau et l’électricité, devraient être assemblés sur place et fonctionnels en mai 2024. 

Selon les administrateurs, ces initiatives qui s’échelonnent jusqu’en 2029 visent à atteindre les objectifs de l’organisation tout en tenant compte des besoins spécifiques de la clientèle et des employés.

La compagnie qui pourra, dans le cadre de ce projet, compter sur un financement de 50 millions de dollars sous forme d’un prêt à faible taux d’intérêt de la Banque de l’infrastructure du Canada (BIC) transporte annuellement par chemin de fer de 12 000 à 15 000 passagers, emploie 150 personnes dont 89 % sont d’origine autochtone.

Partager

Publié le 19 mars, 2024, dans la publication : Numéro_05 Volume_42

  • Autoroute TransLabrador
  • Banque de l’infrastructure du Canada
  • Commodités des passagers
  • Communautés autochtones
  • Côte-Nord
  • Investissements
  • Route 500
  • Schefferville
  • Sept-Îles
  • Station d’Emeril
  • Transport de marchandises
  • Transport de passagers
  • Transport ferroviaire
  • Tshiuetin

Publié sur le site le 19 mars 2024

  • Publication précédente
  • Prochaine publication

MFQ

Un contrat de travail à la hauteur des attentes

par Éric Cyr

Source photo : MFQ

Les travailleurs de Minerai de fer Québec (MFQ), une filiale de Champion Iron qui exploite la mine de fer du Lac Bloom à proximité de Fermont, ont évité une grève puisqu’ils ont ratifié, le 29 février 2024, dans une proportion de 86,7 % le renouvellement de la convention collective avec leur employeur pour une durée de cinq ans selon le Syndicat des Métallos qui en a dévoilé certains détails, le 1er mars.

Le président de la section locale 9996 des Métallos de la mine de fer du Lac Bloom, Sébastien Bergeron, qui représente 712 syndiqués, pour la plupart des navetteurs, confie : « Ce contrat fait de la compagnie québécoise Minerai de fer Québec, l’une des minières où les salariés sont les mieux payés. C’est grâce à la détermination des représentants et des membres des Métallos qui ont su négocier d’égal à égal avec la partie patronale pour que les travailleurs soient considérés et valorisés à la hauteur de leur contribution au succès de la mine. »

Gains appréciables

Le Syndicat explique que cette nouvelle entente prévoit des augmentations de salaire moyennes de 26,25 % échelonnées sur une période de cinq ans et qui atteindront 30,62 % pour les journaliers. Les hausses salariales totalisent en moyenne 26 % et s’accroitraient jusqu’à 31 % pour certains. Les dilatations salariales prévues sont de 13,25 % la première année puis de 3 % pour chacune des trois années subséquentes et de 4 % lors de la cinquième et dernière année qui couvre cet accord collectif. Les Métallos précisent que les journaliers obtiendront une majoration additionnelle de 4,37 % puisqu’ils sont reclassés dans l’échelle salariale, devenant ainsi, dès la première année, les mieux payés de la Côte-Nord dans leur métier tandis que l’ensemble des travailleurs de MFQ se hissera à un sommet salarial inégalé considéré parmi les mieux rémunérés de la région lors de la quatrième année. L’assurance collective a été fortifiée. La prime consentie aux travailleurs de nuit passera de façon progressive de 1,50 $ à 2 $ l’heure, devenant la plus alléchante parmi les minières qui œuvrent sur le territoire nord-côtier, et la prime mensuelle pour les travailleurs qui résident à Fermont a également été bonifiée, passant de 600 $ à 900 $. 

Améliorations substantielles

De nombreux amendements ont été apportés aux volets normatifs du nouvel arrangement. C’est l’ampleur des améliorations dans ces aspects qui a permis de conclure une entente d’une plus longue durée soit pour une période de 5 ans. La formation sera dorénavant attribuée de façon plus équitable dans le respect de l’ancienneté. Il en sera de même pour postuler à des affectations (assignations). Une clause a également été négociée pour que des travailleurs saisonniers puissent être embauchés annuellement à titre permanent. « Ces changements ont introduit davantage d’équité et de stabilité pour les travailleurs et les travailleuses. On peut aussi être fiers de voir que la majorité des membres a revendiqué une meilleure prime pour les résidents et les résidentes (de Fermont) qui forment une petite minorité du groupe », conclut le représentant syndical des Métallos, Marc Tremblay.

Le chef de la direction de Champion Iron, la maison mère de MFQ, David Cataford, se réjouit de la conclusion de cet accord : « Nous visons non seulement à procurer une plus grande stabilité pour nos travailleurs, pour la communauté et pour notre société, mais surtout de maintenir un partenariat solide et mutuellement bénéfique avec tous nos employés. » Selon le haut dirigeant, l’entente équilibre la nécessité pour la minière de rester concurrentielle en attirant les meilleurs talents tout en veillant à ce que l’entreprise puisse naviguer dans des contextes économiques incertains. « Cet important jalon permet à notre société de continuer d’avoir un impact positif localement en demeurant un chef de file au sein de la chaîne d’approvisionnent de l’acier vert. »   

Partager

Publié le 19 mars, 2024, dans la publication : Numéro_05 Volume_42

  • Amendements
  • Champion Iron
  • Convention collective
  • David Cataford
  • Fermont
  • Lac Bloom
  • Marc Tremblay
  • Métallos
  • Mine de fer
  • Minerai de fer Québec
  • Sébastien Bergeron
  • Syndicat

Publié sur le site le 19 mars 2024

  • Publication précédente
  • Prochaine publication

Sommet socioéconomique

L’avenir de l’Ouest du Labrador

par Éric Cyr

Légende photo : De gauche à droite sur la photo, le président de la Chambre de commerce du Labrador Ouest Toby Leon, le PDG d’IOC, Mike McCann, le ministre Andrew Parsons, la députée fédérale Yvonne Jones, la ministre Lisa Dempster, le premier ministre de Terre-Neuve-et-Labrador Andrew Furey, la mairesse de Labrador City, Belinda Adams, et le PDG de Tacora Resources, Joe Broking. Source : Chambre de commerce Labrador Ouest/Kathleen Dowe.

La Chambre de commerce du Labrador Ouest a organisé un sommet socioéconomique sur l’avenir de l’Ouest du Labrador, Future of Lab West Summit, qui se déroulait sous forme de consultations publiques au Centre des Arts et de la Culture de Labrador City, le 21 février 2024, et à l’hôtel Wabush, du 26 au 28 février, ainsi que par la tenue de visioconférences sur Internet. Plusieurs personnalités influentes du monde politique et du milieu étaient sur place pour l’événement incluant le premier ministre de Terre-Neuve-et-Labrador, le libéral Andrew Furey.

Le chef du gouvernement de cette province, qui a prononcé une allocution pour l’occasion lors de la première journée, était accompagné d’une délégation importante de son cabinet comprenant la leader parlementaire du gouvernement, ministre des Affaires du Labrador et ministre responsable des Affaires autochtones et de la Réconciliation, Lisa Dempster, le ministre de l’Industrie, de l’Énergie et de la Technologie, Andrew Parsons, le sous-ministre de la Santé et officier de l’Ordre du Canada, le docteur Patrick Parfrey, et la sous-ministre adjointe de la Santé, la docteure Megan Hayes.

La députée fédérale du Labrador, la libérale Yvonne Jones, et le député provincial du Labrador Ouest, Jordan Brown, du Nouveau Parti démocratique (NPD), ont aussi pris part à ce sommet d’envergure tout comme la mairesse de Labrador City, Belinda Adams, et le maire de Wabush, Ron Barron. Des ambassadeurs de la ville voisine de Fermont au Québec incluant le directeur général de la municipalité, Claude Gagné, et de la chambre de commerce de l’endroit se sont aussi déplacés pour l’occasion. Des représentants de l’industrie notamment le président et chef de la direction de la Compagnie minière IOC, Mike McCann, et de Tacora Resources, Joe Broking, le directeur technique Projets et Innovation chez Minerai de fer Québec/Champion Iron, Joël Crépeau, et la présidente de la société d’État Newfoundland & Labrador Hydro, le principal producteur d’électricité de cette province, Jennifer Williams, étaient aussi présents.

Des dossiers majeurs

Plusieurs sujets ont été traités dans le cadre de cette rencontre, que l’on pourrait qualifier d’historique si l’on considère le nombre de ministres et de dignitaires qui se sont rendus au Labrador, notamment sous forme de conférences et de discussions, entre autres les perspectives économiques, les soins de santé, l’industrie minière, les transports, le logement et le travail.

Certains se réjouissent du déplacement local du premier ministre de Terre-Neuve-et-Labrador et de décideurs politiques de son gouvernement, comme le principal instigateur du sommet le président de la chambre de commerce locale, Toby Leon, qui est très enthousiaste de cette participation et la mairesse de Labrador City, Belinda Adams, qui est optimiste pour l’avenir, mais avec un certain bémol puisqu’elle considère que le travail sur les grands enjeux de la région doit s’amorcer dès maintenant. D’autres sont plus critiques. Le député provincial néodémocrate du Labrador Ouest, Jordan Brown, a déclaré qu’il était bien de voir le premier ministre Furey et des membres de son cabinet dans la région afin qu’ils puissent entendre directement sur le terrain les problèmes auxquels les résidents doivent faire face. « Maintenant qu’ils connaissent la réalité des citoyens et des entreprises d’ici, le moment est venu d’instaurer des solutions concrètes. Soit dit en passant, j’ai déjà abordé tous les dossiers évoqués durant ce sommet, incluant la pénurie de logements qui influe sur nombre d’autres priorités locales, à la Chambre d’assemblée au cours des cinq dernières années. Maintenant, ils doivent agir. S’ils pensent qu’ils peuvent simplement quitter cette ville et ne rien faire à propos de ce qu’ils ont entendu sur place, ils se mettent le doigt dans l’œil », a conclu le député Brown. Le maire de Wabush, Ron Barron, a pour sa part évoqué la problématique criante du logement qui sévit actuellement.

Partager

Publié le 19 mars, 2024, dans la publication : Numéro_05 Volume_42

  • Andrew Furey
  • Avenir de l’Ouest du Labrador
  • Belinda Adams
  • Chambre de commerce du Labrador Ouest
  • Claude Gagné
  • Compagnie minière IOC
  • Consultations publiques
  • Fermont
  • Jennifer Williams
  • Joe Broking
  • Joël Crépeau
  • Jordan Brown
  • Labrador City
  • Mike McCann
  • Minerai de fer Québec/Champion Iron
  • Premier ministre de Terre-Neuve-et-Labrador
  • Ron Barron
  • Sommet socioéconomique
  • Tacora Resources
  • Toby Leon

Publié sur le site le 19 mars 2024

  • Publication précédente
  • Prochaine publication
Journal le Trait d'Union du Nord
  • Contactez-nous
  • Devenez membre
  • Annoncer avec nous
  • Le journal
  • L’Équipe
  • Historique
  • Distinctions
  • M’inscrire à l’infolettre

Le journal est membre :

  • de l'Association des médias écrits communautaires du Québec (AMECQ) et
  • du Conseil de la culture et des communications de la Côte-Nord (CRCCCN).

La conception de ce site Web s'inscrit de dans le cadre de la mise en oeuvre du Plan culturel numérique du Québec (www.culturenumerique.mcc.gouv.qc.ca)

 

Le média écrit aimerait remercier tous ceux qui nous ont soutenus au cours des années et qui contribuent à la pérennité de ses activités :

  • Culture et Communications Québec
  • Association des médias écrits communautaires du Québec (AMECQ)
  • MRC de Caniapiscau
  • Ville de Fermont
  • ArcelorMittal Exploitation Minière Canada
© Journal le Trait d'Union du Nord, Tous droits réservés.
Conception mamarmite
Nous utilisons des cookies pour vous garantir la meilleure expérience sur notre site web. Si vous continuez à utiliser ce site, nous supposerons que vous en êtes satisfait.