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  • La campagne électorale est lancée

    Élection municipale 2025

    Une 21 octobre, 2025

    La campagne électorale est lancée

  • Plus de 2,5 M $ pour la Côte-Nord

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    Plus de 2,5 M $ pour la Côte-Nord

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    Schefferville

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Communautés nordiques

La campagne électorale est lancée

Élection municipale 2025

Une 21 octobre, 2025

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Triste quarantième anniversaire

Schefferville

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Élection municipale 2025

La campagne électorale est lancée

par Éric Cyr

Légende : Sur la photo, les candidats qui se présentent pour l’élection municipale de Fermont du 2 novembre 2025 lors d’une réunion préparatoire à la salle du conseil municipal, le 7 octobre. De gauche à droite : Stéphanie Gagnon, Christine Boudreau, Ève Lajoie, Patrick Lacerte, Kevin Morissette, Jennifer Bowman, Mélissa Gauthier, Frédéric Durand, Caroline Charest, Dominic Barriault, Daniel Bergeron et Kevin Golding. Absents : Carol-Ann Després-Dubé qui était à l’extérieur de la ville et Shannon Power qui a été élu par acclamation. Sur la couverture, des affiches électorales se multiplient à l’entrée de la ville de Fermont.

La période de mise en candidature pour l’élection municipale de 2025 au Québec a pris fin le 3 octobre dernier et la campagne électorale a été déclenchée. Plusieurs candidats se sont manifestés pour pourvoir des postes vacants au sein du conseil municipal de Fermont. Deux aspirants se feront la lutte pour occuper le poste de maire qui n’a pas de titulaire à la suite du départ de l’ancien premier magistrat Martin St-Laurent qui a choisi de ne pas briguer la mairie pour un quatrième mandat consécutif. Il s’agit de Daniel Bergeron, qui a été conseiller municipal durant trois mandats, et de Patrick Lacerte.

Pour les postes de conseillers et de conseillères, les candidats Dominic Barriault et Caroline Charest s’affronteront au siège numéro 1. Jennifer Bowman et Mélissa Gauthier se feront la lutte au siège numéro 2 à la suite du retrait de la candidature de Pascale Plumet pour des raisons personnelles. Une lutte à trois se déroulera entre Stéphanie Gagnon, Kevin Golding et Ève Lajoie pour tenter de ravir le siège numéro 3. Carol-Ann Després Dubé s’opposera à Frédéric Durand au siège numéro 4 alors que Christine Boudreau et Kevin Morissette tenteront de se faire élire au siège numéro 5. Le conseiller sortant Shannon Power conservera son poste après avoir été réélu par acclamation (sans opposition).

Au Labrador

L’élection municipale au Labrador a devancé d’un mois celle du Québec et s’est terminée le 2 octobre. À Labrador City, l’ancien député provincial néo-démocrate de la circonscription du Labrador Ouest, Jordan Brown, qui a décidé d’abandonner le palier provincial pour faire le saut au municipal a été élu en tant que maire. Il a succédé à la mairesse sortante Belinda Adams. Les autres conseillers sont : Julia Anne Manstan, Matthew White, Reilly Farrell, Jonathan Rivière, Kim Hartery et Ryan Pike.

Un conseil féminin

Pour Wabush, le maire sortant, Ron Barron, qui s’est longtemps investi en politique, a choisi de ne pas briguer de nouveau mandat. Il a été remplacé par Gertie Canning qui a été élue par acclamation au sein d’un conseil municipal à majorité féminin. Les conseillers sont : Jamie Shea (le seul homme), Vanessa Temple, Kelley Pafford, Rita Pynn, Debbie Hawes et Lora Brown.

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Publié le 21 octobre, 2025, dans la publication : Numéro_17 Volume_43

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Publié sur le site le 20 octobre 2025

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Société du Plan Nord

Plus de 2,5 M $ pour la Côte-Nord

par Éric Cyr

Source photo : Pixabay

La ministre de l’Emploi et ministre responsable de la région Côte-Nord, Kateri Campagne Jourdain, a annoncé au club de curling de Sept-Îles un investissement de 2 504 150 $, le 20 mars 2023, pour soutenir 25 projets de la Côte-Nord dans le cadre du Fonds d’initiatives nordiques (FIN), dont quatre dans la MRC de Caniapiscau.

La ministre Champagne Jourdain qui était accompagnée pour l’occasion du député de René-Lévesque, Yves Montigny, a fait l’annonce au nom de la ministre des Ressources naturelles et des Forêts, et ministre responsable de la Société du Plan Nord, Maïté Blanchette Vézina.

Les projets retenus, qui touchent une grande variété de domaines, comme les services de proximité, l’adaptation aux changements climatiques et l’entrepreneuriat, représentent des investissements totaux de plus de 6,6 millions de dollars dans la région. Des projets nord-côtiers retenus, 21 s’inscrivent dans le volet A du FIN qui vise à favoriser l’essor des communautés et conservation de l’environnement. Quatre autres initiatives de nature entrepreneuriale se classent sous le volet B. Le FIN, qui clôt son quatrième appel de projets, fait partie du Plan d’action nordique 2020-2023 (PAN 20-23) du gouvernement du Québec. Il est assorti d’une enveloppe budgétaire totale de 12,7 millions de dollars. La Société du Plan Nord, qui coordonne la réalisation du PAN 20-23, est responsable de ce programme.

La ministre Blanchette Vézina confie : « Je suis fière que notre gouvernement dispose d’un outil comme le Fonds d’initiatives nordiques pour appuyer les initiatives qui voient le jour sur le territoire nordique. Ce programme a permis de soutenir 84 projets nord-côtiers depuis le lancement du Plan d’action nordique, en décembre 2020. Il s’agit de retombées concrètes sur le territoire, représentant des investissements de plus de 22,9 millions de dollars sur la Côte-Nord. »

« Je suis ravie que les organismes et les entrepreneurs nord-côtiers aient encore répondu nombreux à cet appel à projets du Fonds d’initiatives nordiques. La diversité des initiatives sélectionnées démontre bien le dynamisme de notre région, tout comme sa préoccupation pour le développement durable de son territoire », conclut la ministre Champagne Jourdain.

Quatre projets dans la MRC de Caniapiscau

Volet A. Essor des communautés nordiques et conservation de l’environnement.

-La MRC de Caniapiscau obtiendra 18 375 $ afin d’évaluer le revenu viable nécessaire pour permettre aux résidents de la région d’atteindre un niveau de vie digne et sans pauvreté. Fait à noter, il existe des disparités entre les secteurs de Fermont et de Schefferville puisqu’en 2020 le revenu médian annuel après impôts des ménages de Fermont était de 125 000 $. Le coût des denrées alimentaires est aussi plus élevé à Schefferville.

-La Ville de Schefferville recevra 100 000 $ pour aménager une aire de jeux pour enfants au parc des Ailes.

Volet B. Initiatives de nature entrepreneuriale

-Le Conseil de la nation innue de Matimekush- Lac John disposera de 97 954 $ pour réaliser un projet pilote de revégétalisation de sites miniers abandonnés.

-La nation naskapie de Kawawachikamach pourra disposer de 100 000 $ afin de mener une étude pour structurer une initiative entrepreneuriale portée par la communauté.

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Publié le 10 avril, 2023, dans la publication : Numéro_07 Volume_41

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Publié sur le site le 11 avril 2023

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Schefferville

Triste quarantième anniversaire

par Éric Cyr

Source photo : Ville de Schefferville

Il y a quatre décennies, le 2 novembre 1982, la compagnie minière IOC annonçait l’abandon de ses activités minières à Schefferville condamnant ainsi la majorité des habitants de cette petite localité nordique, qui comptait 5000 habitants à son apogée, à un exode vers le sud mettant ainsi fin abruptement à leurs habitudes et à leur mode de vie.

Cette décision du principal employeur de l’endroit, qui a érigé ses premières installations sur place en 1947 et qui a commencé son exploitation en 1949, de délaisser sa mine de fer coïncide avec la quasi-fermeture de la petite ville mono-industrielle, qui a déjà constitué lors de sa période de prospérité économique l’un des trois fleurons de l’industrie du fer au Québec de concert avec Gagnon et Fermont, deux autres villes minières de la MRC de Caniapiscau.

Après la surprise, c’est la consternation pour les résidents de l’endroit. La vaste majorité des Blancs, soit environ 4000 personnes à l’époque, devra se résigner à plier bagage et à partir ailleurs pour refaire sa vie. Ce déracinement forcé laissera des traces et inspirera même une chanson au musicien québécois Michel Rivard, Le dernier train. Bien que certains choisissent de rester, dont les Autochtones des deux communautés adjacentes de Matimekush-Lac John (Innus) et de Kawawachikamach (Naskapis), la minière IOC détruit tout de même la plupart des infrastructures municipales : hôpital, maisons, piscine, sans considération pour ceux qui demeureront sur place. Le gouvernement du Québec adopte une loi afin de fermer la ville, mais se ravise et modifie sa position en 1990 en se heurtant à la volonté des membres des Premières nations et de quelques blancs de demeurer sur le territoire. Sans cette détermination et cette présence physique, Schefferville aurait été rasée de la carte comme ce fut le cas trois ans plus tard, en 1985, pour Gagnon.

La crise du fer en 1981

Selon le président de la minière IOC à l’époque, Brian Mulroney, devenu plus tard premier ministre du Canada, le minerai de fer que l’on extrait du sol à Schefferville n’est plus compétitif et dans un tel contexte la mine n’est plus viable. Le coût de production, combiné à celui de la main-d’œuvre, ne peut rivaliser avec la concurrence mondiale féroce de pays comme le Brésil et c’est ce qui justifie cette décision de cesser les opérations minières scheffervilloises, ce qui entraînera du même coup la fermeture du concentrateur et de l’usine de bouletage de Sept-Îles.

L’histoire se répète ?

Schefferville a connu un second souffle en 2010 avec une deuxième ruée vers le fer lors de l’arrivée de Labrador Iron Mines puis de Tata Steel en 2012. L’industrie minière n’emploie cependant que peu d’employés locaux favorisant plutôt le navettage aérien (fly-in/fly-out) et les travailleurs vivent à l’extérieur du périmètre urbain. Ce regain semble avoir été de courte durée puisque Tata Steel vient d’annoncer en novembre la cessation de ses activités pour une période indéterminée.

Actuellement, environ 2000 Autochtones et 250 Allochtones vivent à Schefferville.

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Publié le 12 décembre, 2022, dans la publication : Numéro_21 Volume_40

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Publié sur le site le 12 décembre 2022

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