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ArcelorMittal

Lancement d’un projet de flottation

par Éric Cyr

Sur la photo, la pelletée de terre officielle marquant le lancement du projet de flottation d’ArcelorMittal à Port-Cartier. De gauche à droite : le vice-président aux affaires corporatives et à la stratégie pour la minière, Julien Lampron, le maire de Sept-Îles, Denis Miousse, le ministre de l’Environnement, de la Lutte contre les changements climatiques, de la Faune et des Parcs et ministre responsable de la région des Laurentides, Benoit Charette, le président et chef de la direction d’AMEM, Mapi Mobwano, la ministre de l’Emploi, ministre responsable de la région de la Côte-Nord et députée de Duplessis, Kateri Champagne Jourdain, le maire de Port-Cartier, Alain Thibault, et un conseiller municipal à la Ville de Port-Cartier Gilles Fournier. Source photo : AMEM

ArcelorMittal Exploitation minière Canada (AMEM) a lancé, en présence de dignitaires, la construction de son projet de flottation à Port-Cartier sur la Côte-Nord, la plus importante initiative de réduction d’émissions de gaz à effet de serre (GES) au Québec à l’heure actuelle, le 15 octobre 2024.

La multinationale a procédé à l’inauguration officielle du chantier à son usine de bouletage de Port-Cartier. Le ministre de l’Environnement, de la Lutte contre les changements climatiques, de la Faune et des Parcs et ministre responsable de la région des Laurentides, Benoit Charette, et la ministre de l’Emploi, ministre responsable de la région de la Côte-Nord et députée de Duplessis, Kateri Champagne Jourdain, étaient sur place à cette occasion.

La démarche, qui représente un investissement total de plus de 200 millions de dollars dans la région, s’est concrétisée grâce notamment au soutien financier de 50 M$ annoncé par le ministre Benoit Charette, dans le cadre du programme « Défi GES » du gouvernement du Québec. Ce cheminement mènera à terme à une décroissance annuelle de gaz à effet de serre de l’ordre de 200 000 tonnes de dioxyde de carbone (CO2), ce qui en fait le plus important projet de diminution des émissions de GES au Québec.

« Cet investissement majeur marque un tournant pour ArcelorMittal et la Côte-Nord, alors qu’il positionne Port-Cartier comme l’un des plus importants producteurs de boulettes de fer à réduction directe dans le monde. L’inauguration de ce chantier témoigne par-dessus tout de la concrétisation de ce projet et de la volonté de notre entreprise d’assurer la pérennité de nos activités, ici à Port-Cartier, pour contribuer activement à la vitalité économique de la Côte-Nord », a déclaré le président et chef de la direction d’AMEM, Mapi Mobwano.

Le projet de flottation, annoncé en 2021 lors de la 26e Conférence des Nations unies sur les changements climatiques (COP26) à Glasgow en Écosse, modifiera le procédé de l’usine de bouletage de Port-Cartier afin qu’elle puisse produire annuellement jusqu’à 10 millions de tonnes de boulettes d’oxyde de fer à réduction directe. Les boulettes qui y seront produites posséderont une basse teneur en silice et une haute teneur en fer. Ces boulettes de fer de haute pureté, produites avec le fer de la fosse du Labrador, sont hautement stratégiques parce qu’elles sont nécessaires aux aciéries qui voudront convertir leur procédé par des fours à arcs électriques pour réduire leurs propres émissions de GES. Un total d’environ 100 emplois seront créés durant la construction, avec des pointes jusqu’à 200 emplois à certains moments. On estime que 25 emplois permanents seront par la suite créés pour l’exploitation.

Informations additionnelles relatives au projet

ArcelorMittal Exploitation minière Canada (AMEM) a commencé le chantier de son projet de flottation à l’usine de bouletage de Port-Cartier, un investissement de plus de 200 millions de dollars. La démarche consiste à modifier le procédé de l’usine existante afin d’y produire jusqu’à 10 millions de tonnes de boulettes d’oxyde de fer à réduction directe à compter de 2026. Cet investissement permettra à cette localité nord-côtière de devenir l’un des plus importants producteurs de boulettes à réduction directe dans le monde.

– Un total d’une centaine d’emplois environ sera créé durant la période de construction avec, à certains moments, des pointes jusqu’à 200 emplois et 25 emplois permanents s’ajouteront par la suite pour l’exploitation.

– La majorité des contrats seront confiés à des sociétés québécoises ou canadiennes, dont plusieurs ont des activités sur la Côte-Nord.

– La construction devrait être complétée à la fin de 2025.

– Le projet consiste à mettre en place un système de flottation qui réduira de manière importante la silice qui se trouve dans la boulette de fer afin de produire une boulette d’oxyde de fer de haute pureté.

– L’initiative permettra d’optimiser les opérations minières en éliminant les contaminants directement à l’usine de bouletage grâce au procédé de flottation.

– Cette transformation du procédé à l’usine de bouletage de Port-Cartier permettra à AMEM de réduire ses émissions actuelles de 200 000 tonnes de CO2eq par année et d’éviter annuellement près de 6 millions de tonnes de CO2eq produites par diverses aciéries dans le monde.  À titre comparatif : 200 000 tonnes de CO2eq = 57 600 voitures retirées des routes et 6 millions de tonnes de CO2eq = 1 700 000 voitures de moins sur les routes.

– Le groupe ArcelorMittal, dont le siège social est situé au Luxembourg, vise la carboneutralité pour l’ensemble de ses opérations internationales d’ici 2050.

– Ces boulettes d’oxyde de fer à basse teneur en silice et à haute teneur en fer sont hautement stratégiques, car elles sont nécessaires aux aciéries qui se convertissent aux fours à arcs électriques pour réduire leurs émissions de gaz à effet de serre (GES).

– ArcelorMittal Exploitation minière Canada et ArcelorMittal Infrastructure Canada (AMIC) génèrent conjointement plus de 8 900 emplois directs, indirects et induits au Québec.

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Publié le 5 novembre, 2024, dans la publication : Numéro_18 Volume_42

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Publié sur le site le 6 novembre 2024

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MRC de Caniapiscau

Un projet d’aire protégée

par Éric Cyr

Sur la photo, une vue de Fermont à partir des monts Severson. Source photo : Jocelyn Blanchette.

À la suite du lancement de l’appel à projets d’aires protégées en territoire public par le ministère de l’Environnement, de la Lutte contre les changements climatiques, de la Faune et des Parcs (MELCCFP) invitant la population et les organismes à proposer des espaces à protéger, un projet de création d’une aire protégée pour les monts Severson et la montagne Daviault a été déposé au Ministère par la MRC de Caniapiscau, le 15 octobre 2024. L’objectif est d’obtenir un statut légal qui vise à préserver ce secteur tout en favorisant sa vocation récréative.

La MRC a reçu à ce jour l’appui de plusieurs résidents de la région favorables à cette action qui ont signé une version manuscrite d’un document témoignant leur intérêt envers la démarche dans le centre commercial du mur-écran de Fermont, du 30 septembre au 5 octobre 2024, et la cueillette de signatures se déroule actuellement en ligne afin d’étoffer le dossier de demande d’aire protégée.

La filiale québécoise de la Société pour la nature et les parcs du Canada (SNAP), un organisme à but non lucratif dédié à la protection de la nature travaille à la diffusion des informations reliées à un réseau d’aires protégées à travers le Québec pour notamment contribuer à assurer la protection à long terme de la forêt boréale, du Grand Nord, du fleuve Saint-Laurent et des écosystèmes qui abritent des espèces menacées. Le diffuseur de cet appel de projets pour le MELCCFP fait valoir qu’il existe des retombées socioéconomiques liées à l’apparition d’une aire protégée : « La création d’aires protégées est souvent mise en opposition avec le développement économique. Pourtant bien que leur objectif principal soit la protection de la biodiversité, elles peuvent être de véritables outils de mise en valeur du territoire tout en offrant plusieurs co-bénéfices pour la santé. » Selon la définition du MELCCFP, une aire protégée vise d’abord la conservation des espèces et de leur variabilité génétique ainsi que le maintien des processus naturels et des écosystèmes qui entretiennent la vie et ses diverses expressions.

La technicienne à l’aménagement du territoire à la MRC de Caniapiscau, Marie-Philippe Côté explique : « Dans le cadre de l’appel à projets du ministère de l’Environnement, de la Lutte contre les changements climatiques, de la Faune et des Parcs, pour la création de nouvelles aires protégées au Québec, la MRC dépose une demande afin de protéger les secteurs des monts Daviault et Severson situés en terre publique sur des territoires traditionnels autochtones. Cette demande de protection vient appuyer les actions du plan stratégique 2024-2031 de la Ville de Fermont et les territoires d’intérêt identifiés au schéma d’aménagement de la MRC de Caniapiscau. Elle est demandée, entre autres, dans un but d’assurer l’accès au plein air de proximité avec les sentiers récréatifs qui y sont aménagés, favoriser l’harmonisation des usages et protéger le paysage naturel. Avec cette requête, nous espérons bâtir une belle collaboration avec les acteurs de la communauté dont l’objectif commun sera d’assurer la préservation du milieu environnant dans un contexte de développement durable. »

La porte-parole du comité de citoyens proposant cet ajout local, Martine Cotte, poursuit : « Le Ministère souhaitait connaître les priorités locales, régionales et autochtones en matière de conservation des milieux naturels et nous avons répondu à leur invitation. Jusqu’à présent, un total de près de 600 personnes a démontré son intérêt en signant la demande adressée aux pouvoirs publics et la démarche se poursuit. »

La constitution d’aires protégées contribue au maintien de la diversité biologique et des processus écologiques essentiels à la vie en permettant notamment l’évolution dynamique des espèces sauvages et des écosystèmes essentiels à l’intérieur du processus de la sélection naturelle à l’abri des pressions et des perturbations anthropiques afin de faciliter l’état de conservation de sa biodiversité.

Cette initiative vise l’atteinte de la cible de conservation de 30 % du territoire québécois d’ici 2030.

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Publié le 22 octobre, 2024, dans la publication : Numéro_17 Volume_42

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Publié sur le site le 22 octobre 2024

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Le nouveau président de l’UMQ à Fermont

Rencontre avec les élus

par Élizabeth Séguin

Les élus municipaux et des employés de la Ville de Fermont ont rencontré M. Damphousse lors de sa visite à Fermont. Source photo : Patrick Lemieux, Union des municipalités du Québec

Le président de l’Union des municipalités du Québec (UMQ), Martin Damphousse, qui est aussi maire de Varennes, a effectué un court passage à Fermont le 17 mai dernier, pour rencontrer les élus locaux. L’objectif de sa visite, bien qu’elle fût brève, a été de sonder le territoire avec son équipe afin de pouvoir discuter adéquatement des dossiers municipaux dans la négociation du prochain pacte fiscal gouvernemental.

« C’est majeur, ce qui s’en vient dans la négociation », a-t-il affirmé. « On parle de logements, d’emplois, de rareté de la main-d’œuvre, de transport aérien, d’adaptation aux changements climatiques…tous ces enjeux doivent être impérativement amenés au gouvernement, pour qu’on trouve ensemble des solutions. »

M. Damphousse a expliqué vouloir éviter d’avoir à confronter le gouvernement sur ces sujets et qu’en développant la prochaine entente Québec-municipalités, les problématiques rencontrées aux quatre coins du Québec puissent être adressées. Il s’est embarqué dans une tournée des régions quelques jours après sa nomination comme président de l’UMQ, au début du mois de mai. « Je veux m’assurer de maîtriser l’ensemble des enjeux locaux que je connais moins. J’avais besoin de les entendre et de les comprendre pour être capable de mieux les défendre, » a ajouté M. Damphousse.

Lors de son passage, Martin Damphousse a eu l’occasion d’échanger avec le conseil municipal sur les principaux dossiers qui concernent la région, en particulier les redevances minières, dont le partage à l’échelle provinciale est jugé inéquitable par plusieurs. « C’est un constat qui me surprend et me déçoit un peu », a-t-il admis. « Les redevances minières ne sont pas du tout à la hauteur de ce que les entreprises génèrent sur leur territoire. Honnêtement, je ne comprends pas. J’aurai besoin d’explications des ministres du gouvernement, pour que ça soit juste pour les villes qui sont concernées. C’est la moindre des choses ».

Le maire de Fermont, Martin St-Laurent, a accompagné M. Damphousse lors de sa visite à Fermont. Il lui a fait voir certains attraits de la ville, dont la mine du Mont-Wright. Un souper a aussi été organisé avec les élus locaux et certains employés municipaux. Dans un communiqué de presse publié par l’UMQ suivant cette rencontre, M. St-Laurent, qui est aussi président du caucus régional de la Côte-Nord, a salué l’engagement du nouveau président de l’Union. « Si nous souhaitons un développement à la hauteur de nos ambitions, les municipalités doivent détenir non seulement de nouveaux outils fiscaux et financiers, mais également, l’énergie nécessaire pour être partie prenante de la transition verte. C’est tout le Québec qui va y gagner. »

Fermont faisait partie de la trentaine de municipalités visitées par le président de l’UMQ dans sa tournée québécoise, sous le thème « les municipalités, l’énergie du Québec ».

Martin Damphousse a été élu président par ses pairs lors de la rencontre du conseil d’administration qui s’est tenue en marge des 101e assises annuelles de l’UMQ. Il est le 59e président de l’Union, succédant au maire de Gaspé, Daniel Côté qui présidait l’organisation depuis mai 2021.

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Publié le 5 juin, 2023, dans la publication : Numéro_11 Volume_41

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Publié sur le site le 5 juin 2023

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Société du Plan Nord

Plus de 2,5 M $ pour la Côte-Nord

par Éric Cyr

Source photo : Pixabay

La ministre de l’Emploi et ministre responsable de la région Côte-Nord, Kateri Campagne Jourdain, a annoncé au club de curling de Sept-Îles un investissement de 2 504 150 $, le 20 mars 2023, pour soutenir 25 projets de la Côte-Nord dans le cadre du Fonds d’initiatives nordiques (FIN), dont quatre dans la MRC de Caniapiscau.

La ministre Champagne Jourdain qui était accompagnée pour l’occasion du député de René-Lévesque, Yves Montigny, a fait l’annonce au nom de la ministre des Ressources naturelles et des Forêts, et ministre responsable de la Société du Plan Nord, Maïté Blanchette Vézina.

Les projets retenus, qui touchent une grande variété de domaines, comme les services de proximité, l’adaptation aux changements climatiques et l’entrepreneuriat, représentent des investissements totaux de plus de 6,6 millions de dollars dans la région. Des projets nord-côtiers retenus, 21 s’inscrivent dans le volet A du FIN qui vise à favoriser l’essor des communautés et conservation de l’environnement. Quatre autres initiatives de nature entrepreneuriale se classent sous le volet B. Le FIN, qui clôt son quatrième appel de projets, fait partie du Plan d’action nordique 2020-2023 (PAN 20-23) du gouvernement du Québec. Il est assorti d’une enveloppe budgétaire totale de 12,7 millions de dollars. La Société du Plan Nord, qui coordonne la réalisation du PAN 20-23, est responsable de ce programme.

La ministre Blanchette Vézina confie : « Je suis fière que notre gouvernement dispose d’un outil comme le Fonds d’initiatives nordiques pour appuyer les initiatives qui voient le jour sur le territoire nordique. Ce programme a permis de soutenir 84 projets nord-côtiers depuis le lancement du Plan d’action nordique, en décembre 2020. Il s’agit de retombées concrètes sur le territoire, représentant des investissements de plus de 22,9 millions de dollars sur la Côte-Nord. »

« Je suis ravie que les organismes et les entrepreneurs nord-côtiers aient encore répondu nombreux à cet appel à projets du Fonds d’initiatives nordiques. La diversité des initiatives sélectionnées démontre bien le dynamisme de notre région, tout comme sa préoccupation pour le développement durable de son territoire », conclut la ministre Champagne Jourdain.

Quatre projets dans la MRC de Caniapiscau

Volet A. Essor des communautés nordiques et conservation de l’environnement.

-La MRC de Caniapiscau obtiendra 18 375 $ afin d’évaluer le revenu viable nécessaire pour permettre aux résidents de la région d’atteindre un niveau de vie digne et sans pauvreté. Fait à noter, il existe des disparités entre les secteurs de Fermont et de Schefferville puisqu’en 2020 le revenu médian annuel après impôts des ménages de Fermont était de 125 000 $. Le coût des denrées alimentaires est aussi plus élevé à Schefferville.

-La Ville de Schefferville recevra 100 000 $ pour aménager une aire de jeux pour enfants au parc des Ailes.

Volet B. Initiatives de nature entrepreneuriale

-Le Conseil de la nation innue de Matimekush- Lac John disposera de 97 954 $ pour réaliser un projet pilote de revégétalisation de sites miniers abandonnés.

-La nation naskapie de Kawawachikamach pourra disposer de 100 000 $ afin de mener une étude pour structurer une initiative entrepreneuriale portée par la communauté.

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Publié le 10 avril, 2023, dans la publication : Numéro_07 Volume_41

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Publié sur le site le 11 avril 2023

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