• Publications
  • Le journal
    • L’Équipe
    • Historique
    • Distinctions
  • Abonnements & membres
  • Annoncez avec nous
  • Contactez-nous
Journal le Trait d'Union du Nord
  • Publications
  • Le journal
    • L’Équipe
    • Historique
    • Distinctions
  • Abonnements & membres
  • Annoncez avec nous
  • Contactez-nous
  • Toutes les publications
  • Investissement

  • Champion Iron annonce un partenariat

    Projet minier Kami

    Champion Iron annonce un partenariat

  • Lancement d’un  projet de flottation

    ArcelorMittal

    Lancement d’un projet de flottation

  • Québec annonce la  construction de  40 logements à  Fermont

    Programme d’habitation abordable

    Une 13 novembre, 2023

    Québec annonce la construction de 40 logements à Fermont

  • Un abat réussi

    Salle de quilles

    Un abat réussi

  • Feu vert pour la relance

    Mine de fer du lac Bloom

    Une 4 décembre, 2017

    Feu vert pour la relance

Investissement

Champion Iron annonce un partenariat

Projet minier Kami

Champion Iron annonce un partenariat

Lancement d’un  projet de flottation

ArcelorMittal

Lancement d’un projet de flottation

Québec annonce la  construction de  40 logements à  Fermont

Programme d’habitation abordable

Une 13 novembre, 2023

Québec annonce la construction de 40 logements à Fermont

Un abat réussi

Salle de quilles

Un abat réussi

Feu vert pour la relance

Mine de fer du lac Bloom

Une 4 décembre, 2017

Feu vert pour la relance

Projet minier Kami

Champion Iron annonce un partenariat

par Éric Cyr

Deux chefs de file mondiaux de l’industrie minière japonaise, Nippon Steel (NSC) et Sojitz, ont conclu une entente avec Champion Iron dans le cadre du projet de mine de fer à ciel ouvert Kamistiatusset (Kami), le 18 décembre 2024. Ces deux actionnaires majeurs investissent un montant de 245 millions de dollars (M $) en échange d’une participation de 49 % dans le projet (30 % pour NSC et 19 % pour Sojitz) et, par la suite, 490 M $ lors du démarrage de la construction des infrastructures advenant une décision finale d’investissement de l’entreprise. La durée de vie de la nouvelle mine, qui se situera dans la partie sud-ouest de la ceinture géologique de la fosse du Labrador à proximité de la frontière du Québec, est évaluée à 25 ans.

L’annonce de ce partenariat destiné à faire progresser l’évaluation de la faisabilité et le développement potentiel du projet, dont le produit sera transformé au Labrador, constitue une avancée majeure dans le cheminement de la démarche et témoigne que celle-ci pourrait se matérialiser dans un échéancier de moins de sept ans selon les prévisions de la minière. La concrétisation de Kami est évaluée à près de 4 milliards de dollars. Ce scénario permettrait d’accroître l’offre de concentré de minerai de fer de haute pureté destiné à la réduction directe de Champion Iron en ajoutant une capacité de production anticipée de 9 millions de tonnes annuelles à celle de 15 millions de tonnes produites actuellement sur le site minier de sa filiale Minerai de fer Québec (MFQ) au Lac Bloom.

Tout en contribuant à la décarbonation de l’industrie de l’acier, l’accord devrait s’avérer mutuellement bénéfique pour les partenaires. En plus de stimuler la croissance économique de la région, le maître d’œuvre et promoteur de ce plan, Champion Iron, prévoit que cette visée favoriserait la création de 500 à 600 emplois directs. Les deux « lutteurs sumos » nippons de l’acier saisissent pour leur part, en unissant leurs forces, un avantage stratégique grâce à cette occasion d’optimiser leurs chaînes d’approvisionnement pour plus de deux décennies.

Bouillonnement économique

Le préfet de la MRC de Caniapiscau et maire de Fermont, Martin St-Laurent, considère que l’arrivée prochaine de cette nouvelle mine dans la région aurait un fort potentiel de développement économique. Il juge que ce projet pourrait non seulement soutenir et stimuler davantage la croissance de l’économie florissante de Fermont, mais surtout contribuer à la vitalité du nouveau parc industriel qui sera bientôt prêt à accueillir des entreprises et qui représente selon lui un élément clé pour diversifier les activités économiques locales et attirer de nouvelles industries. L’implantation de cette minière dans le secteur serait un moteur pour maximiser l’utilisation de cette nouvelle zone industrielle municipale et renforcer l’économie fermontoise. Toutefois, il rappelle l’importance pour l’instigateur du projet de prendre des mesures rigoureuses pour minimiser les impacts environnementaux sur le milieu. Cela inclut une attention particulière aux nappes phréatiques, aux eaux souterraines, ainsi qu’à la pollution de l’air, lumineuse et visuelle. Enfin, il insiste sur la nécessité d’un financement accru pour renforcer les services offerts aux citoyens afin de garantir que la communauté puisse pleinement profiter des avantages économiques liés à cette nouvelle dynamique industrielle.

Le processus d’approbation environnemental a été amorcé par Champion Iron auprès des instances provinciales de Terre-Neuve-et-Labrador. L’Agence d’évaluation d’impact du Canada, rattachée au ministère de l’Environnement, a déjà effectué une étude approfondie de la précédente mouture proposée à l’époque par Alderon Iron Ore, qui a obtenu une décision positive et l’aval des autorités fédérales en 2012, et n’a pas l’intention ni l’obligation d’entamer une nouvelle étude sur une mine projetée au même endroit et comportant de nombreuses similitudes.

Quelle coïncidence ! « Kami » diminutif du mot issu de la langue innue, l’innu-aimun, « kamistiatusset », qui signifie « terre des gens qui travaillent dur », apparaît également dans la langue japonaise où il se définit comme « esprit » ou « supérieur » et se réfère aux entités spirituelles vénérées dans la religion shintoïste.

Partager

Publié le 21 janvier, 2025, dans la publication : Numéro_1 Volume_43

  • Champion Iron
  • économie
  • Fermont
  • Frontière du Québec
  • Industrie minière japonaise
  • Infrastructure
  • Investissement
  • Labrador City
  • Mine de fer
  • Mine Kami
  • Nippon Steel
  • Partenariat
  • Projet minier
  • Séance publique
  • Sojitz
  • Wabush

Publié sur le site le 21 janvier 2025

  • Publication précédente
  • Prochaine publication

ArcelorMittal

Lancement d’un projet de flottation

par Éric Cyr

Sur la photo, la pelletée de terre officielle marquant le lancement du projet de flottation d’ArcelorMittal à Port-Cartier. De gauche à droite : le vice-président aux affaires corporatives et à la stratégie pour la minière, Julien Lampron, le maire de Sept-Îles, Denis Miousse, le ministre de l’Environnement, de la Lutte contre les changements climatiques, de la Faune et des Parcs et ministre responsable de la région des Laurentides, Benoit Charette, le président et chef de la direction d’AMEM, Mapi Mobwano, la ministre de l’Emploi, ministre responsable de la région de la Côte-Nord et députée de Duplessis, Kateri Champagne Jourdain, le maire de Port-Cartier, Alain Thibault, et un conseiller municipal à la Ville de Port-Cartier Gilles Fournier. Source photo : AMEM

ArcelorMittal Exploitation minière Canada (AMEM) a lancé, en présence de dignitaires, la construction de son projet de flottation à Port-Cartier sur la Côte-Nord, la plus importante initiative de réduction d’émissions de gaz à effet de serre (GES) au Québec à l’heure actuelle, le 15 octobre 2024.

La multinationale a procédé à l’inauguration officielle du chantier à son usine de bouletage de Port-Cartier. Le ministre de l’Environnement, de la Lutte contre les changements climatiques, de la Faune et des Parcs et ministre responsable de la région des Laurentides, Benoit Charette, et la ministre de l’Emploi, ministre responsable de la région de la Côte-Nord et députée de Duplessis, Kateri Champagne Jourdain, étaient sur place à cette occasion.

La démarche, qui représente un investissement total de plus de 200 millions de dollars dans la région, s’est concrétisée grâce notamment au soutien financier de 50 M$ annoncé par le ministre Benoit Charette, dans le cadre du programme « Défi GES » du gouvernement du Québec. Ce cheminement mènera à terme à une décroissance annuelle de gaz à effet de serre de l’ordre de 200 000 tonnes de dioxyde de carbone (CO2), ce qui en fait le plus important projet de diminution des émissions de GES au Québec.

« Cet investissement majeur marque un tournant pour ArcelorMittal et la Côte-Nord, alors qu’il positionne Port-Cartier comme l’un des plus importants producteurs de boulettes de fer à réduction directe dans le monde. L’inauguration de ce chantier témoigne par-dessus tout de la concrétisation de ce projet et de la volonté de notre entreprise d’assurer la pérennité de nos activités, ici à Port-Cartier, pour contribuer activement à la vitalité économique de la Côte-Nord », a déclaré le président et chef de la direction d’AMEM, Mapi Mobwano.

Le projet de flottation, annoncé en 2021 lors de la 26e Conférence des Nations unies sur les changements climatiques (COP26) à Glasgow en Écosse, modifiera le procédé de l’usine de bouletage de Port-Cartier afin qu’elle puisse produire annuellement jusqu’à 10 millions de tonnes de boulettes d’oxyde de fer à réduction directe. Les boulettes qui y seront produites posséderont une basse teneur en silice et une haute teneur en fer. Ces boulettes de fer de haute pureté, produites avec le fer de la fosse du Labrador, sont hautement stratégiques parce qu’elles sont nécessaires aux aciéries qui voudront convertir leur procédé par des fours à arcs électriques pour réduire leurs propres émissions de GES. Un total d’environ 100 emplois seront créés durant la construction, avec des pointes jusqu’à 200 emplois à certains moments. On estime que 25 emplois permanents seront par la suite créés pour l’exploitation.

Informations additionnelles relatives au projet

ArcelorMittal Exploitation minière Canada (AMEM) a commencé le chantier de son projet de flottation à l’usine de bouletage de Port-Cartier, un investissement de plus de 200 millions de dollars. La démarche consiste à modifier le procédé de l’usine existante afin d’y produire jusqu’à 10 millions de tonnes de boulettes d’oxyde de fer à réduction directe à compter de 2026. Cet investissement permettra à cette localité nord-côtière de devenir l’un des plus importants producteurs de boulettes à réduction directe dans le monde.

– Un total d’une centaine d’emplois environ sera créé durant la période de construction avec, à certains moments, des pointes jusqu’à 200 emplois et 25 emplois permanents s’ajouteront par la suite pour l’exploitation.

– La majorité des contrats seront confiés à des sociétés québécoises ou canadiennes, dont plusieurs ont des activités sur la Côte-Nord.

– La construction devrait être complétée à la fin de 2025.

– Le projet consiste à mettre en place un système de flottation qui réduira de manière importante la silice qui se trouve dans la boulette de fer afin de produire une boulette d’oxyde de fer de haute pureté.

– L’initiative permettra d’optimiser les opérations minières en éliminant les contaminants directement à l’usine de bouletage grâce au procédé de flottation.

– Cette transformation du procédé à l’usine de bouletage de Port-Cartier permettra à AMEM de réduire ses émissions actuelles de 200 000 tonnes de CO2eq par année et d’éviter annuellement près de 6 millions de tonnes de CO2eq produites par diverses aciéries dans le monde.  À titre comparatif : 200 000 tonnes de CO2eq = 57 600 voitures retirées des routes et 6 millions de tonnes de CO2eq = 1 700 000 voitures de moins sur les routes.

– Le groupe ArcelorMittal, dont le siège social est situé au Luxembourg, vise la carboneutralité pour l’ensemble de ses opérations internationales d’ici 2050.

– Ces boulettes d’oxyde de fer à basse teneur en silice et à haute teneur en fer sont hautement stratégiques, car elles sont nécessaires aux aciéries qui se convertissent aux fours à arcs électriques pour réduire leurs émissions de gaz à effet de serre (GES).

– ArcelorMittal Exploitation minière Canada et ArcelorMittal Infrastructure Canada (AMIC) génèrent conjointement plus de 8 900 emplois directs, indirects et induits au Québec.

Partager

Publié le 5 novembre, 2024, dans la publication : Numéro_18 Volume_42

  • ArcelorMittal
  • Boulette d'oxyde de fer
  • Carboneutre
  • Changements climatiques
  • CO2eq
  • Côte-Nord
  • Environnement
  • Exploitation minière Canada
  • Fermont
  • Flottation
  • Fours à arcs électriques
  • GES
  • Investissement
  • Mont-Wright
  • Port-Cartier

Publié sur le site le 6 novembre 2024

  • Publication précédente
  • Prochaine publication

Programme d’habitation abordable

Québec annonce la construction de 40 logements à Fermont

par Éric Cyr

De gauche à droite sur la photo : le représentant d’ArcelorMittal, Julien Lampron, les ministres Champagne Jourdain, Duranceau et Blanchette Vézina et le maire de Fermont, Martin St-Laurent, lors de la coupe du ruban.

La ministre responsable de l’Habitation, France-Élaine Duranceau, était de passage à Fermont avec deux de ses collègues soit la ministre de l’Emploi, ministre responsable de la région de la Côte-Nord et députée de Duplessis, Kateri Champagne Jourdain, et la ministre des Ressources naturelles et des Forêts et ministre responsable de la Société du Plan Nord (SPN), Maïté Blanchette Vézina, le 6 novembre 2023, dans le cadre de la coupe du ruban pour l’inauguration officielle des travaux de construction de 40 logements abordables, dont huit unités sont déjà construites sur la rue Radisson, qui sont financés grâce au nouveau Programme d’habitation abordable Québec (PHAQ) de la Société d’habitation du Québec (SHQ). Il s’agit d’un investissement totalisant près de 18 M$.

Le gouvernement du Québec injecte près de 14 M$ dans ce chantier, soit près de 9,8 M$ par l’entremise du PHAQ de la SHQ et 4 M$ puisés dans l’enveloppe de la SPN. Pour sa part, la Municipalité de Fermont a octroyé un montant de plus de 4 M$, dont 1,8 M$ a été offert par l’entreprise ArcelorMittal Mines et Infrastructure Canada.

Ce projet d’implantation de logements communautaires a été échafaudé par la Société d’habitation communautaire de Fermont (SHCF) pour accommoder des aînés autonomes, des personnes vulnérables et des travailleurs en priorité issus d’entreprises d’économie sociale non logés par leur employeur dans une optique d’attraction et de rétention de la population en milieu isolé. Il s’agit d’habitations modulaires de type duplex qui comprendront deux chambres à coucher. Un total de quatre des vingt jumelés seront adaptés pour répondre à des besoins particuliers de mobilité des ménages en matière d’habitation.

La ministre Duranceau confie : « Je suis très fière de souligner ce premier chantier financé grâce au nouveau PHAQ. Voilà un bel exemple d’initiative innovante pour répondre au besoin de logements avec une contribution du secteur privé qui assure le montage financier du projet. Nos partenaires nous offrent une preuve supplémentaire de la nécessité d’inclure des joueurs de divers horizons dans la recherche de solutions en habitation. »

« Le projet inauguré en partie aujourd’hui est un exemple au Québec. C’est un projet qui démontre la force de notre milieu et la mobilisation dont nous sommes capables. C’est remarquable. Ce sont 40 nouveaux logements qui pourront être offerts entre autres à des aînés autonomes, à des personnes vulnérables et à des travailleurs. Merci à tous ceux qui ont rendu ce projet possible. Notre gouvernement est fier d’y contribuer », ajoute la ministre Champagne Jourdain.

La ministre Blanchette Vézina poursuit : « L’enveloppe gérée par la SPN nous permet de soutenir des projets d’envergure qui répondent à des besoins importants et concrets des collectivités nordiques. Le développement économique d’une région passe inévitablement par la construction de nouveaux logements. Il était important pour la SPN d’apporter sa contribution à cet important chantier. Je suis fière de le voir se concrétiser. »

« C’est avec fierté et grand enthousiasme que nous officialisons ce chantier qui permettra d’accueillir des familles désirant demeurer dans notre belle ville et de poursuivre notre mandat de rétention profitable pour toutes les entreprises essentielles pour notre population. Il va de soi que cette initiative n’aurait pu se concrétiser sans l’apport de nos partenaires, tels que la SHQ, la SPN, ArcelorMittal et la MRC. Tout ce travail n’est que le début d’un bel avenir dans notre collectivité nordique florissante », conclut le maire de Fermont et président de la SHCF, Martin St-Laurent.

En déplacement à l’étranger, le président et chef de la direction de la minière, Mapi Mobwano, a transmis un mot qui a été lu sur place. « L’expression dit “Il faut un village pour élever un enfant”. Je dirais aussi qu’il faut une ville pour développer une mine. ArcelorMittal a la volonté de poursuivre ses opérations dans la région pendant encore plusieurs décennies. Pour y arriver, nous avons besoin d’une communauté fermontoise dynamique, soudée et ayant accès à de bonnes infrastructures. C’est donc avec beaucoup d’enthousiasme et de fierté qu’ArcelorMittal contribue à une hauteur de 1,8 M$ au projet de la SHCF. »

D’autres dignitaires ont aussi assisté à l’événement incluant le président-directeur général de la société du Plan Nord, Patrick Beauchesne, les directeurs généraux de la MRC, Jimmy Morneau, et de la Ville, Claude Gagné, des conseillers municipaux ainsi que la présidente de la section locale   5778 du Syndicat des Métallos, Karine Sénéchal et le président de la section locale 7401, Sébastien Meilleur.

Partager

Publié le 13 novembre, 2023, dans la publication : Numéro_20 Volume_41

  • Accès au logement
  • Construction
  • Fermont
  • France-Élaine Duranceau
  • Gouvernement du Québec
  • Inauguration officielle
  • Infrastructures
  • Investissement
  • Kateri Champagne Jourdain
  • Logements
  • Maïté Blanchette Vézina
  • Plan Nord
  • Programme d’habitation abordable Québec
  • rue Radisson
  • Société d'habitation du Québec

Publié sur le site le 14 novembre 2023

  • Publication précédente
  • Prochaine publication

Salle de quilles

Un abat réussi

par Journal TDN

De gauche à droite sur la photo : l’employé Alexis Gauthier, les copropriétaires Jonathan Simard et François Lapointe-Jean, la bénévole Sabrina Dussault et l’employée Daisy Nolin. 

Retour attendu

La renaissance de l’infrastructure a été concrétisée à la suite d’un intérêt manifesté par plusieurs citoyens qui avaient exprimé la volonté que celle-ci, abandonnée depuis quelques années et qui avait connu une époque plus glorieuse, reprenne ses activités locales.

Autrefois, la salle de quilles était gérée par l’organisme sans but lucratif Les Fermontois et attirait de multiples équipes rassemblées au sein d’une ligue. On publiait même les statistiques des meilleurs joueurs et des équipes dans le journal Le Trait d’union du Nord. Le nouvel horaire de quatre jours de travail et quatre jours de congé instauré dans les mines de la localité (qui favorisait moins les joutes et les tournois) combiné au manque de main-d’œuvre dans la région auront contribué à la cessation des activités des quilleurs. Fermée en 2012, l’installation a rouvert pour quelques mois en 2017 grâce à une personne responsable et l’aide de bénévoles, mais des problèmes liés à des bris récurrents de l’équipement ont contribué à sa nouvelle fermeture.

Ces dernières années, la Ville de Fermont a procédé à des rénovations majeures en y injectant un peu plus de 250 000 $ et la minière ArcelorMittal a ajouté une contribution de 105 000 $. La salle a été rénovée, l’ameublement changé et l’ensemble des souliers de location sont neufs. Le système automatique de plantation des quilles est le même, mais il a été amélioré et a nécessité quatre mois de rodage afin d’assurer une meilleure fiabilité.

Deux jeunes entrepreneurs locaux, François Lapointe-Jean et Jonathan Simard ont pris la responsabilité de l’exploitation de la salle de quilles dans le cadre d’une entente conclue avec la Ville de Fermont. Ils ont aussi consenti à investir près de 40 000 $ afin de la mettre au goût du jour. Des machines à sloche, à maïs soufflé (popcorn) et à nachos ont été achetées, un permis de boisson a été acquis et de nouvelles décorations créent une ambiance chaleureuse.

L’équipe a pensé à de nombreuses idées pour plaire à sa clientèle. À titre d’exemple, parmi les quilles, il y en a une qui est rouge, si celle-ci tombe par hasard la première en avant et que vous faites un abat, on vous offre un rabais pour la prochaine partie ou sur certains produits. Plusieurs forfaits sont proposés dans le cadre d’une réservation, d’une fête d’enfants à des événements particuliers. Il y aura cependant toujours des allées qui demeureront accessibles pour les gens qui se présentent sans réservation.

Le conseil municipal a aussi approuvé, le 12 juin dernier, l’octroi d’un investissement d’environ 21 000 $ pour l’acquisition d’un nouveau système audio mieux adapté à l’accoustique.

Partager

Publié le 2 octobre, 2023, dans la publication : Numéro_16 Volume_41

  • Accoustique
  • Activités locales
  • Fermont
  • François Lapointe-Jean
  • Investissement
  • Jonathan Simard
  • La Revanche
  • Loisirs
  • Moderne
  • Salle de quilles
  • Ville de Fermont

Publié sur le site le 2 octobre 2023

  • Publication précédente
  • Prochaine publication

Mine de fer du lac Bloom

Feu vert pour la relance

par Éric Cyr

Légende : De nombreux dignitaires rassemblés lors de l’annonce de la reprise des activités minières au lac Bloom près de Fermont.

Une brochette d’invités de marque était rassemblée à la mine du lac Bloom à proximité de Fermont, le 15 novembre dernier, dans le cadre d’une conférence de presse où l’on a fait l’annonce officielle de la reprise des activités minières par Minerai de fer Québec (MFQ), une filiale de la compagnie Champion, prévue en mars 2018. Des dignitaires se sont relayés devant des représentants des médias pour prononcer des discours à l’occasion de la nouvelle de ce redémarrage tant attendu.

Le président directeur du conseil et chef de la direction de Champion, Michael O’Keefe a eu l’honneur de s’adresser en premier à la foule composée de personnalités influentes, mais aussi de nombreux employés de l’entreprise. Le ministre québécois de l’Énergie et des Ressources naturelles, récemment nommé ministre responsable du Plan Nord, Pierre Moreau, qui a succédé à Pierre Arcand lors d’un récent remaniement ministériel, y est par la suite allé d’une allocution. La députée de Duplessis, Lorraine Richard, du Parti québécois était aussi sur place pour l’occasion tout comme le président-directeur général de la Société du Plan Nord, Robert Sauvé, le préfet de la MRC de Caniapiscau et maire de Fermont, Martin St-Laurent, le préfet de la MRC de Sept-Rivières et maire de Sept-Îles, Réjean Porlier, le chef de la communauté innue de Uashat mak Mani-Utenam, Mike McKenzie, le coordonnateur régional des Métallos, Nicolas Lapierre, le chef de l’exploitation de MFQ, David Cataford ainsi que le directeur général de la compagnie, Patrick Champagne.

Évolution des investissements de Québec

Le gouvernement du Québec a annoncé pour l’occasion un investissement additionnel totalisant 26,2 M $ pour soutenir la poursuite de la relance des activités de cette mine par la société Minerai de fer Québec dont le redémarrage engendrera la création de 450 emplois de qualité et générera d’importantes retombées économiques dans la région de la Côte-Nord. Le soutien financier gouvernemental comprend une prise de participation, issue du fonds Capital Mines Hydrocarbures, de 26,2 M $ dans le capital-actions de MFQ. Ceci s’ajoute aux 25,2 M $ investis par ce même fonds au cours des dernières années, incluant une contribution financière de 6 M $ accordée par Ressources Québec à même ses fonds propres, pour un total de 51,4 M $. En 2016, le fonds Capital Mines Hydrocarbures a investi 14 M $ dans l’entreprise MFQ et 6 M $ dans Champion afin de soutenir l’acquisition des actifs de la mine du lac Bloom. En échange de cet investissement, Ressources Québec a acquis 36,8 % des actions de MFQ et environ 10 % des actions de Champion. En mai dernier, le gouvernement du Québec a confirmé un investissement totalisant 11,2 M $, dont 5,2 M $
proviennent du fonds Capital Mines Hydrocarbures, pour soutenir les travaux préparatoires à la relance des activités de la mine, et 6 M $ sont accordés par Ressources Québec, une filiale d’IQ. Institué au sein du ministère de l’Économie, de la Science et de l’Innovation et géré par Ressources Québec, à titre de mandataire, le fonds Capital Mines Hydrocarbures est doté d’une enveloppe de un milliard de dollars et permet au gouvernement du Québec, la prise de participation notamment dans des entreprises du secteur des mines qui exploitent et transforment des substances minérales du domaine de l’État. Ce fonds vise notamment à soutenir la relance du Plan Nord, en constituant une source de financement additionnel pour la réalisation de projets d’investissements privés.

Joyau du Plan Nord

Le nouveau bonze du Plan Nord, M. Moreau, explique : « Le gouvernement du Québec soutient activement la relance de la mine du lac Bloom, un site qui revêt une importance stratégique pour l’économie du Québec et particulièrement pour celle de la communauté de Fermont. Ce projet fait partie des initiatives qui contribueront de façon significative à la réussite du Plan Nord. Il favorisera la mise en valeur de nos ressources naturelles de manière responsable, tout en mettant à profit notre main-d’œuvre qualifiée. » Selon le ministre responsable de la région Côte-Nord et ancien responsable du Plan Nord, Pierre Arcand : « L’infrastructure stratégique du site de Pointe-Noire, à Sept-Îles, jouera un rôle clé…Il s’agit d’une excellente nouvelle pour la Côte-Nord, qui tirera profit des retombées économiques associées au transport de concentré de fer. » Selon le président-directeur général d’Investissement Québec (IQ), Pierre Gabriel Côté : « Le Québec prouve, une fois de plus, qu’il est un chef de file mondial du développement minier durable en favorisant le développement économique de ses régions à fort potentiel. Par cet investissement, nous envoyons un signal fort pour stimuler l’attrait d’investissements chez nous en vue de créer de la richesse et des emplois de qualité. »

Fin prêt à croiser le fer

Après l’acquisition de la mine du lac Bloom pour 10,5 M $ et des obligations environnementales estimées à 41,7 M $ en avril 2016, MFQ est prêt 19 mois plus tard à se positionner comme un incontournable sur l’échiquier du Plan Nord et à lancer tel que promis dans une exploitation à long terme (7 M de tonnes de concentré annuellement anticipé dès 2018 pour une durée estimée de 21 ans) grâce à l’optimisation du circuit de séparation qui permet une amélioration considérable du taux de récupération du minerai (teneur en fer de plus de 66 %, ce qui permettra de toucher une prime sur la qualité lors de la vente) et à une usine des plus performantes. Champion, par le biais de sa filiale MFQ, qui a sollicité l’État québécois comme principal partenaire, a réussi son pari en réunissant le financement nécessaire, un tour de force financier de 327 M $, en moins d’une année, véritable prouesse pour ce projet d’envergure qui ouvre une nouvelle ère de prospérité sur la Côte-Nord.

En route vers le marché mondial

En plus de la remise à niveau et du perfectionnement des installations, plusieurs étapes ont aussi été franchies depuis la publication des résultats de l’étude de faisabilité en février dernier. MFQ a procédé à la confirmation d’une prise de participation à l’intérieur de la Société ferroviaire et portuaire de Pointe-Noire et à une entente avec cette dernière pour le transport annuel de 8 M de tonnes de minerai de fer, à l’acquisition de 735 wagons spécialisés dans l’acheminement du minerai, à une entente de transport avec la Société Chemin de fer Quebec North Shore and Labrador (QNS&L), à l’annonce d’un financement par emprunt de 180 M $ US de Sprott Resource Lending et la Caisse de dépôt et placement du Québec, à l’annonce de la vente d’une débenture à Glencore International AG, à la confirmation du capital-actions de Ressources Québec dans le projet, à la diminution des impacts environnementaux (mise en place d’une chaudière vapeur à électrode beaucoup moins énergivore, introduction d’un convoyeur aérien destiné au transport du minerai et amélioration de la gestion des résidus miniers qui réduiront l’utilisation de camions) la signature d’une entente de principe avec le syndicat des Métallos pour un contrat de travail d’une durée de trois ans et d’une entente pour l’achat de la totalité de la future production annuelle (avec la nippone Sojitz 3 M de tonnes [40 %] et le mastodonte Glencore qui s’est engagé à acheter le reste) garantissant ainsi l’établissement d’une clientèle.

Emplois et vision d’avenir

MFQ qui emploie actuellement plus de 250 personnes accélère dorénavant le processus d’embauche et souhaite atteindre l’objectif de plus de 450 travailleurs grâce à un recrutement intensif d’ici le lancement des opérations. En outre, le redémarrage aura nécessité des investissements de 160 M $ où le gouvernement du Québec est partenaire à 36,8 %.

Selon M. O’Keefe : « Le projet aura requis un engagement sans précédent de plusieurs partenaires sans qui, rien de tout cela ne serait possible : administrateurs, investisseurs, gouvernement [du Québec], partenaires, fournisseurs, syndicat, employés. Je veux remercier sincèrement chacune de ses personnes. Aujourd’hui, les yeux du monde sont tournés vers un fer d’une qualité exceptionnelle, l’un des meilleurs sur la planète, et c’est ici qu’il se trouve… Les défis étaient immenses, le travail colossal. D’un autre côté, notre ambition et notre détermination ont toujours été les mêmes : redémarrer cette mine à fort potentiel dans le respect des communautés, le développement de la région et l’intérêt économique du Québec. Nous entrevoyons l’étape de l’exploitation avec un immense enthousiasme, encore plus heureux de participer à cette fierté retrouvée dans une communauté que nous aimons profondément. »

Partager

Publié le 4 décembre, 2017, dans la publication : Numéro 20 Volume 35

  • Champion
  • Côte-Nord
  • Fermont
  • Fonds Capital Mines Hydrocarbures
  • Gouvernement du Québec
  • Investissement
  • Mine du lac Bloom
  • Minerai de fer Québec
  • Plan Nord
  • Redémarrage
  • Ressources Québec

Publié sur le site le 4 décembre 2017

  • Publication précédente
  • Prochaine publication
Journal le Trait d'Union du Nord
  • Contactez-nous
  • Devenez membre
  • Annoncer avec nous
  • Le journal
  • L’Équipe
  • Historique
  • Distinctions
  • M’inscrire à l’infolettre

Le journal est membre :

  • de l'Association des médias écrits communautaires du Québec (AMECQ) et
  • du Conseil de la culture et des communications de la Côte-Nord (CRCCCN).

La conception de ce site Web s'inscrit de dans le cadre de la mise en oeuvre du Plan culturel numérique du Québec (www.culturenumerique.mcc.gouv.qc.ca)

 

Le média écrit aimerait remercier tous ceux qui nous ont soutenus au cours des années et qui contribuent à la pérennité de ses activités :

  • Culture et Communications Québec
  • Association des médias écrits communautaires du Québec (AMECQ)
  • MRC de Caniapiscau
  • Ville de Fermont
  • ArcelorMittal Exploitation Minière Canada
© Journal le Trait d'Union du Nord, Tous droits réservés.
Conception mamarmite
Nous utilisons des cookies pour vous garantir la meilleure expérience sur notre site web. Si vous continuez à utiliser ce site, nous supposerons que vous en êtes satisfait.