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  • Les hautes sphères s’entendent en altitude

    Philippe Couillard et Lakshmi Mittal

    Les hautes sphères s’entendent en altitude

  • L’école Des Découvertes passe au  vélo-pupitre

    Enseignement et activité physique

    Une 6 février, 2017

    L’école Des Découvertes passe au vélo-pupitre

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    Tensions dans les sentiers pédestres

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    Un montant de 468 millions pour la route 389

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    Véhicules électriques

    L’énergie verte ça dépasse les bornes

  • Expansion envisagée par Polycor

    Mine de quartz du site de Fermont

    Une 23 janvier, 2017

    Expansion envisagée par Polycor

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Volume 35

Les hautes sphères s’entendent en altitude

Philippe Couillard et Lakshmi Mittal

Les hautes sphères s’entendent en altitude

L’école Des Découvertes passe au  vélo-pupitre

Enseignement et activité physique

Une 6 février, 2017

L’école Des Découvertes passe au vélo-pupitre

Tensions dans les sentiers pédestres

Randonneurs et motoneigistes

Tensions dans les sentiers pédestres

Un montant de 468 millions pour la route 389

Infrastructures de transport

Un montant de 468 millions pour la route 389

L’énergie verte ça dépasse les bornes

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L’énergie verte ça dépasse les bornes

Expansion envisagée par Polycor

Mine de quartz du site de Fermont

Une 23 janvier, 2017

Expansion envisagée par Polycor

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Philippe Couillard et Lakshmi Mittal

Les hautes sphères s’entendent en altitude

par Éric Cyr

Photo : La mine du Mont-Wright près de Fermont. Source : Guillaume Rosier

Au terme de la mission du premier ministre du Québec, Philippe Couillard, au Forum économique mondial de Davos en Suisse (la ville la plus élevée d’Europe) en janvier dernier, un accord a été conclu avec le géant sidérurgique ArcelorMittal. En échange d’importants rabais sur l’hydroélectricité consentis par la société d’État Hydro-Québec, la multinationale investira un demi-milliard de dollars au cours des quatre prochaines années dans ses installations de la Côte-Nord, ce qui se traduira par l’embauche d’une cinquantaine de personnes.

Plus qu’un chant tyrolien

En échange de ces investissements de 500 millions de dollars, ArcelorMittal verra sa facture d’hydroélectricité décroître en vertu de l’application d’un tarif préférentiel, une diminution de 60 millions sur quatre ans, octroyé par le gouvernement du Québec. La minière est dorénavant admissible à un rabais des grandes industries du « tarif L » destiné aux entreprises énergivores pour la réalisation de nouveaux projets tel qu’annoncé dans le dernier budget provincial. Par la suite, la firme pourrait recevoir un rabais supplémentaire pouvant atteindre 120 millions sur quatre autres années si elle procède à un financement additionnel. Cette économie servira à consolider les infrastructures d’ArcelorMittal au Québec et à maintenir quelque 2000 emplois sur la Côte-Nord, notamment au Mont-Wright et à Fire Lake, dans le secteur de Fermont, et à Port-Cartier. Selon un porte-parole de la compagnie, Paul Wilson, « Sans le rabais sur l’électricité, il aurait été difficile d’envisager un tel investissement. » Il précise que ces démarches s’inscrivent dans le cadre du « programme de rabais tarifaire destiné aux entreprises qui s’engagent dans la gestion de projets d’investissement. »

La ministre québécoise de l’Économie, Dominique Anglade, souligne que : « Ce rabais d’électricité vise à procurer aux grandes entreprises comme ArcelorMittal une marge de manœuvre qui leur permet d’innover et de se doter des meilleures technologies disponibles afin d’améliorer leur productivité. »

Fire Lake : le phénix

M. Wilson explique que le montant alloué par la multinationale est : « relié à l’amélioration des processus et à l’accroissement de la productivité de la mine de Fire Lake.» L’entreprise qui souhaite doubler sa production de concentré prévoit « passer de 7,5 millions de tonnes à 14 ou 15 millions de tonnes annuellement et…embaucher une cinquantaine d’employés en 2017 pour ses installations de Fire Lake. » M. Wilson a précisé que le rabais d’électricité accordé va aider ArcelorMittal à poursuivre ses activités « le plus longtemps possible » et que l’augmentation de production anticipée ne modifiera cependant pas la quantité de tonnage de la mine. Ces améliorations permettraient de prolonger au-delà de 2030 l’exploitation de la principale mine du Mont-Wright.

« C’est de l’argent qui est le bienvenu. Notre objectif est toujours de se rendre à la durée de vie du Mont-Wright, qui est de 2045, et c’est ce qu’on veut faire. »

Le premier ministre québécois, Philippe Couillard, estime qu’ArcelorMittal représente « un important pilier de la croissance économique » et que selon lui, l’investissement stimulera l’industrie minière en plus d’assurer la pérennité des emplois actuels. Le coordonnateur régional du syndicat des Métallos pour l’est du Québec, Nicolas Lapierre, salue pour sa part ces investissements qui viendront garantir la stabilité des emplois tant à Fermont qu’à Port-Cartier.

« Le gouvernement a exigé des garanties en retour des avantages consentis et a demandé à l’employeur des engagements concrets. Il est rafraichissant de constater que le joyau qu’est Hydro-Québec est utilisé comme levier économique servant à développer les régions. Nous sommes très heureux de cette annonce. Il est plus motivant de négocier dans un contexte de croissance plutôt que de décroissance de l’entreprise. »

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Publié le 6 février, 2017, dans la publication : Numéro 2 Volume 35

  • ArcelorMittal
  • Emploi Côte-Nord
  • Fer
  • Forum économique mondial
  • Gouvernement du Québec
  • Hydro-Québec
  • Industrie minière
  • Mines

Publié sur le site le 6 février 2017

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Enseignement et activité physique

L’école Des Découvertes passe au vélo-pupitre

par Éric Cyr

Photo : Le vice-président du Club de poids et haltères de Fermont Jean-François Blouin, l’enseignante Isabelle Morisseau, la directrice Janice Rousseau et le président du club Bruno Chapados.

Le Club de poids et haltères de Fermont a fait don de six vélo-pupitres à l’école Des Découvertes de Fermont, afin de permettre aux élèves qui le souhaitent de pédaler tout en apprenant. Cette nouvelle tendance, qui combine l’apprentissage et l’exercice, s’avère un outil particulièrement utile pour les enfants aux prises avec un trouble déficitaire de l’attention avec ou sans hyperactivité (TDA/H), mais aussi pour les enfants anxieux, lunatiques, ou tout simplement pour ceux un peu plus turbulents désirant évacuer certaines frustrations.

C’est le président de cette salle de conditionnement physique, Bruno Chapados, qui a eu l’idée en écoutant un reportage sur le sujet à la télévision. Il a par la suite exposé le projet à son conseil d’administration qui a adoré l’initiative et qui a résolu de concrétiser le projet. La directrice de l’établissement d’enseignement, Janice Rousseau, est très enthousiaste face à ce geste et souhaite témoigner de sa gratitude : « Les élèves et les membres du personnel de l’école Des Découvertes aimeraient remercier le Club de poids et haltères de Fermont pour sa grande générosité. Monsieur Chapados, membre actif et représentant du club, nous a fait don de six vélos-pupitres qui seront utilisés dans six classes du primaire. » Cette dernière précise que les appareils conçus pour être utilisés principalement par des élèves atteints du TDA/H seront attitrés à tous les élèves des 2e, 3e et 5e années ainsi qu’en orthopédagogie tel que le souhaitent les représentants du club sportif. « Ces élèves pourront travailler et se concentrer à la tâche demandée tout en bougeant. »

Mme Rousseau ajoute : « Nous tenons à souligner que ce beau cadeau, qui est grandement apprécié, permettra à plusieurs élèves de vivre des réussites et de cheminer positivement dans leur niveau scolaire. Mille mercis. »

Nouveau concept innovateur

Les vélos-pupitres, conçus à l’époque par une compagnie américaine, ont fait leur apparition pour la première fois au Québec au printemps 2015 dans une école de Laval. C’est un orthopédagogue, Mario Leroux, qui grâce à un don, en a acheté quatre afin d’aider les élèves hyperactifs à rester concentrés. La médiatisation de cette initiative a par la suite suscité un engouement dans le réseau scolaire québécois et ce dernier a même reçu des appels d’outremer. Devant un tel intérêt, celui-ci a décidé de se métamorphoser en entrepreneur afin de créer une version québécoise améliorée de ce vélo-pupitre qui est fabriquée à Napierville en Montérégie par l’entreprise « Bouger pour réussir », qu’il a fondée. La médecin-psychiatre spécialiste du déficit d’attention et auteure du livre Mon cerveau a besoin de lunettes, vivre avec l’hyperactivité, la Dre Annick Vincent, considère qu’il s’agit d’un concept intéressant puisque selon cette dernière, il est fréquent que les jeunes hyperactifs se concentrent mieux quand ils peuvent maintenir un certain degré d’activité motrice. L’enfant qui utilise le vélo-pupitre pourrait obtenir de meilleurs résultats scolaires notamment lors des examens. Son utilisation pourrait contribuer à maintenir une meilleure concentration à la tâche tout en permettant à l’élève de terminer ce qu’il a entrepris.

Pendant l’année scolaire, certains parents accepteront la suggestion du Ritalin ou autre psychostimulant pour aider leurs enfants souffrant de TDA/H. Cependant, certains élèves devront arrêter, car ils éprouvent des effets secondaires alors que pour d’autres, la médication n’aura pas les effets escomptés. D’autres parents seront récalcitrants à donner une médication à leurs bambins. Une nouvelle alternative s’offre dorénavant à l’école : faire bouger l’enfant en classe sans déranger les autres élèves. Le nouveau concept du vélo-pupitre vient répondre à un besoin et peut s’appliquer aux enfants atteints du TDA/H, mais aussi aux élèves anxieux, lunatiques et turbulents.

Saviez-vous que…

L’enfant atteint du TDA/H a tendance à bouger, rêvasser, à commencer mille projets simultanément tout en peinant à en terminer un seul. Il a souvent un parcours sinueux et bouge pour se stimuler et pour demeurer concentré, un peu à l’image d’un ordinateur. Si la souris arrête de bouger, l’ordinateur tombera en veille. L’enfant anxieux baisserait son anxiété en faisant plus d’activité physique puisque l’exercice fait libérer des endorphines contribuant ainsi à la relaxation. Il a été démontré que la pratique du sport améliore l’humeur et procure une impression de calme. L’enfant lunatique a pour sa part de la difficulté à se concentrer. Il a habituellement du mal avec les devoirs du soir et est désorganisé. On remarque qu’il a de la difficulté à gérer son temps, qu’il oublie ses engagements. Il est souvent en retard à ses rendez-vous et se sent débordé par les longs projets.

De 5 à 8 % des enfants présentent un trouble du déficit d’attention avec ou sans hyperactivité (TDA/H).

Les garçons ont trois fois plus de risque d’être atteints que les filles.
Le TDA/H touche les personnes de tous âges y compris les adultes.
De 30 à 40 % des personnes aux prises avec un TDA/H ont des membres de leur famille qui sont également atteints.

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Publié le 6 février, 2017, dans la publication : Numéro 2 Volume 35

  • Activité physique
  • Apprentissage
  • Club de poids et haltères de Fermont
  • école Des Découvertes
  • Enfants turbulents
  • Enseignement
  • Fermont
  • Hyperactivité
  • Pédaler
  • TDA/H
  • Vélo-pupitre

Publié sur le site le 6 février 2017

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Randonneurs et motoneigistes

Tensions dans les sentiers pédestres

par Éric Cyr

La tension monte d’un cran entre les environnementalistes et les motoneigistes alors que les sentiers pédestres des monts Groulx-Uapishka, réservés à l’usage exclusif des adeptes de ski de fond, de raquettes et de randonnée sont pris d’assaut par des motoneigistes récalcitrants qui menacent la stabilité écologique de ce joyau naturel et narguent les amis des monts Groulx qui ont créé ces pistes et qui en assurent la gestion.

Nonchalance, insouciance et zizanie

Les sentiers de randonneurs qui ont récemment célébré leur 30e anniversaire sont devenus la nouvelle porte d’entrée des motoneigistes, qui font fi des lois, pour accéder illégalement à la toundra alpine de la réserve de biodiversité Uapishka avec l’assentiment tacite des autorités qui ferment les yeux sur le phénomène récurrent. Le ministère québécois du Développement durable, de l’Environnement et de la Lutte contre les changements climatiques (MDDELCC) censé appliquer le règlement interdisant la présence de véhicules motorisés dans ces espaces protégés semble incapable de prendre ses responsabilités et joue à l’autruche en balayant le problème sous « la neige ». Il faut dire que les agents de la faune sont localisés beaucoup plus au sud et ne se déplacent que très rarement le long de la route nationale 389 qui mène aux monts Groulx-Uapishka et tout comme c’est le cas dans la MRC de Caniapiscau ne patrouillent le territoire qu’« à l’occasion et quand le besoin se fait sentir. »

Après la sensibilisation, la riposte

Selon le membre fondateur et président de l’Association des Amis des monts Groulx, Michel Denis, c’est le manque de vision du MDDELCC par rapport au développement de l’ensemble du massif des monts Groulx-Uapishka et le manque de respect des motoneigistes qui a directement généré ces conflits et qui contribue à alimenter l’envahissement anarchique de ce territoire par les motoneiges malgré leurs impacts négatifs reconnus sur la nature. Le guide des montagnes précise que les sentiers en question sont enregistrés au nom de l’association qui ne s’oppose pas aux motoneigistes, mais prône plutôt depuis le début que les motoneigistes récréatifs devraient disposer de leurs propres sentiers pour accéder au vaste territoire hors réserve.

« Le territoire où l’on peut pratiquer la motoneige est extrêmement vaste et pourtant l’an passé, selon nos estimations, environ 1500 motoneigistes ont parcouru la zone interdite dans la réserve de la biodiversité et on en attend malheureusement davantage cette année. »

Ce phénomène intrusif sans cesse croissant a motivé une riposte légale et l’association envisage de prendre le taureau par les cornes dans un souci de protection de l’environnement et de conservation de la faune et de la flore afin de sévir face à cet envahissement perpétuel qui menace l’équilibre écologique fragile de cette aire protégée.

« Nous avons déjà résisté avec succès aux papetières et aux minières alors nous avons l’expérience du combat et nous allons le mener jusqu’au bout avec l’appui de plusieurs établissements d’enseignement supérieur et des associations environnementales. »

Une nouvelle entreprise fermontoise fondée par Denis Moreau a conçu un sentier alternatif à l’intention des motoneigistes qui donnerait accès au secteur est des montagnes à l’extérieur de la réserve de la biodiversité et qui devait être réalisé l’automne dernier. De multiples embûches administratives ont retardé sa concrétisation pour l’instant et les Amis des monts Groulx se sentent concernés et se disent inquiets pour l’avenir de ce projet innovateur.

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Publié le 23 janvier, 2017, dans la publication : Numéro 1 Volume 35

  • Amis des monts Groulx
  • Massif
  • MDDELCC
  • Ministère québecois de l'environnement
  • Monts Groulx-Uapishka
  • motoneiges
  • Motoneigistes
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  • Sentiers pédestres

Publié sur le site le 23 janvier 2017

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Infrastructures de transport

Un montant de 468 millions pour la route 389

par Éric Cyr

Un montant de 468 millions de dollars annoncé, il y a déjà un certain temps, par le ministère des Transports, de la Mobilité durable et de l’Électrification des transports (MTMDET) pour la route nationale 389 est réservé pour la réfection du seul lien routier du Nord-est québécois qui ne respecte toujours pas les normes minimales de sécurité fixées par ce même ministère.

Des promesses et des chiffres

C’est ce que précise la conseillère en communications au MTMDET à la direction de la Côte-Nord, Sarah Gaudreault en réponse à la question : est-ce que cette somme annoncée pour la réfection de la route nationale 389 est réservée pour ce projet ? Selon cette dernière, le programme d’amélioration de cet axe terrestre interprovincial constitue l’une des stratégies d’action du Plan Nord et à ce titre, ce projet est prioritaire (SIC) pour le Ministère. « Cette volonté a été réitérée dans le Plan québécois des infrastructures 2016-2026 qui prévoit des investissements permettant de contribuer au développement du Québec », précise-t-elle. La porte-parole ministérielle poursuit :

« Le projet d’amélioration et de réfection de la route 389, entre Baie-Comeau et la limite du Labrador, favorisera le transport des personnes et des marchandises. Le gouvernement du Québec est déjà engagé dans ce projet majeur et un budget total de 468 millions de dollars a été alloué au programme. Ainsi, la planification des travaux de réfection de la route 389, entre Baie-Comeau et Fermont, se poursuivra. Le programme est financé conjointement par le MTMDET et la Société du Plan Nord. »

Amélioration de la route

Selon le MTMDT, le programme d’amélioration de la route nationale 389 se divise en cinq projets distincts qui seront réalisés de façon « parallèle » et vise à réaliser les correctifs essentiels à l’affermissement de la sécurité et du confort des usagers de la route. Ce programme, qui fait partie du Plan Nord, s’échelonnera sur une période de 10 ans soit jusqu’en 2026.

« Il favorisera la mise en valeur du potentiel économique considérable du Nord québécois en donnant accès à de nombreuses ressources naturelles et récréotouristiques. »

Des nouveaux tracés

Selon ce qui a été convenu entre les élus de la région, les intervenants du milieu, et les responsables du ministère des Transports du Québec, il y a près d’une décennie, et dans le cadre de ces travaux, il a été prévu de construire un nouveau tracé entre Fire Lake et Fermont, ce qui permettrait d’éliminer le goulot d’étranglement actuel et de nombreuses traverses de chemin de fer qui constituent un risque accru pour la sécurité des usagers de ce lien routier interprovincial et réduisent la fluidité de la circulation tout en ralentissent considérablement le flot de la circulation nord-sud et le transport des marchandises et denrées le long de ce tronçon problématique.

Phase A

Fire Lake à Fermont (du km 478 au km 566) :
réfection majeure et nouveaux tracés

Phase B

Baie-Comeau à Manic-2 (du km 0 au km 22) :
réfection majeure et nouveaux tracés

Phase C

Secteur sinueux au nord de Manic-5 (du km 240 au km 254) :
nouveau tracé

Phase D

Manic-2 au nord de Manic-3 (du km 22 au km 110) :
correction de courbes

Phase E

Nord de Manic-3 à Manic-5 (du km 110 au km 212) :
correction de courbes

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Publié le 23 janvier, 2017, dans la publication : Numéro 1 Volume 35

Publié sur le site le 23 janvier 2017

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Véhicules électriques

L’énergie verte ça dépasse les bornes

par Éric Cyr

Depuis décembre dernier, Fermont est passé à l’électromobilité puisque l’Hôtel Fermont offre une borne de recharge aux conducteurs de véhicules électriques et hybrides rechargables. Les utilisateurs de ce type de transport alternatif peuvent maintenant faire une recharge à la nouvelle borne située dans le stationnement du centre commercial et de l’Hôtel Fermont, au 299 rue Le Carrefour. Cette borne s’ajoute aux 770 autres bornes de recharge du Circuit électrique, le principal réseau de bornes publiques du Québec.

« Nous sommes très heureux d’offrir un service de recharge pour les conducteurs de véhicules électriques. Nous espérons que cette initiative saura intéresser les gens aux avantages de rouler à l’électricité », a mentionné la propriétaire de l’Hôtel Fermont, Leslie Gervais. Selon un conseiller stratégique Relations avec les médias à la Direction des Affaires publiques et gouvernementales d’Hydro-Québec à Montréal, Louis-Olivier Batty, la borne de recharge locale peut alimenter les batteries de tout type de véhicule rechargeable/branchable électrique et hybride.

La conseillère – Communications et collectivités Relations avec le milieu Côte-Nord à la Direction des Affaires régionales et collectivités de la société d’État à Baie-Comeau, Julie Dubé, explique que d’autres bornes ont déjà été implantées dans la région dont une à deux pistolets (double), depuis l’été 2016, qui est située dans le stationnement du Centre d’interprétation des visiteurs à la centrale hydroélectrique de Manic-5 et visible de la route nationale 389. D’autres bornes sont localisées à la rôtisserie St-Hubert Express à Baie-Comeau, depuis janvier 2016, et à la Maison du tourisme à Tadoussac, depuis l’automne 2015. Ces dispositifs tout comme celui installé à Fermont font partie du modèle standard de 240 volts. Selon Mme Dubé, la moyenne est de 2 h 30 pour recharger une batterie avec ce type d’appareil, mais elle peut s’étirer jusqu’à 3 ou 4 heures selon M. Batty qui explique qu’il existe aussi des modèles rapides de 400 volts qui pourraient être mis en service en 2017 sur la Côte-Nord, à Sept-Îles, Port-Cartier, Baie-Comeau et Forestville. Il existe deux types de véhicules électriques rechargeables, tout électrique et hybride rechargeable.

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Publié le 23 janvier, 2017, dans la publication : Numéro 1 Volume 35

  • Borne de recharge publiques
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Publié sur le site le 23 janvier 2017

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Mine de quartz du site de Fermont

Expansion envisagée par Polycor

par Éric Cyr

Vue aérienne de la carrière de quartz de Polycor et de ses équipements miniers sur son site d’exploitation à proximité de Fermont.

L’achat des Carrières boréales de quartz de la compagnie Blackburn Quartz par le producteur québécois de pierres naturelles Polycor en 2015 marque son entrée dans le marché du quartz, une variété plus ou moins pure de silice cristallisée. L’entreprise, dont le siège social est situé à Québec, anticipe un énorme potentiel de développement et d’accroissement de ses activités et souhaite exploiter à l’année ses installations de Fermont en raccordant l’électricité à sa carrière dont la production, parmi les plus convoitées au monde, est destinée d’abord à la fabrication de dessus de comptoirs de cuisine et ensuite à l’industrie du ferrosilicium et du silicium libre (silicium métal).

En constante évolution

En 2015, Polycor investit 300 000 $ pour explorer le gisement « la montagne » qui dispose d’un potentiel de 4,7 millions de tonnes métriques additionnels à la carrière déjà existante sur le site de la route Mills situé à 11 km de Fermont près de la frontière du Labrador. L’année suivante en 2016, Polycor vise à augmenter sa capacité de production annuelle et de transport (totalement par camion) par des investissements de 1,5 millions de dollars destinés à moderniser les équipements sur place notamment par l’acquisition d’un trieur optique, d’équipements de concassage secondaire ainsi que d’un système d’ensachage. Cette même année, Polycor absorbe Quartz Industrie à Saint-Pierre-de-Broughton près de Thetford Mines, qui emploie sept personnes afin d’assurer la deuxième étape de transformation en plus de sécuriser un autre client pour l’approvisionnement du quartz fermontois, DuPont. Polycor assimile aussi, en 2016, deux rivaux américains, Swenson Granite et Rock of Ages devenant ainsi le plus important groupe de production de granite et de marbre en Amérique du Nord et l’un des trois plus importants à l’échelle mondiale.

Vision d’avenir

La carrière de Fermont produit actuellement en moyenne 20 000 tonnes de quartz annuellement à l’aide de 10 travailleurs-résidents sur une période limitée de 4 à 6 mois et le procédé d’extraction fonctionne grâce à de la machinerie alimentée au pétrole et deux génératrices au diésel d’où la nécessité de procéder à l’électrification de la carrière, ce qui permettrait de considérablement augmenter la capacité de production (40 000 tonnes anticipées pour 2017) et de réduire les coûts d’opération tout en favorisant l’exploitation de la ressource à l’année et de stimuler l’embauche de plus d’employés locaux. Le raccordement électrique s’avère un outil primordial et essentiel à toute expansion future. Selon l’ingénieur Jonathan Cantin qui travaille sur place :

« L’emploi d’une génératrice n’est pas idéal pour de la machinerie avancée telle que le trieur optique et le système d’ensachage. Les flux d’énergie causent des problèmes. Il faut envisager un raccordement. L’électricité est l’outil qui permettra à l’entreprise de grossir. »

Polycor a une vision à long terme pour sa carrière de Fermont et souhaite concrétiser un projet de recouvrement de la zone de production afin de pouvoir produire 12 mois par année et ne pas être dépendant des intempéries, ce qui nécessiterait des investissements d’un million de dollars pour la construction d’un bâtiment munis d’un système de dépoussiérage recouvrant les opérations. Un projet subséquent de développement de la montagne et d’une 3e carrière engendrerait des retombées locales et le nombre d’employés pourrait s’accroître de façon significative en passant de 12 à 106 en 2025.

Plan Nord et cie

Le préfet de la MRC de Caniapiscau et maire de Fermont, Martin St-Laurent, utilise ses contacts politiques à bon escient. Ce dernier a récemment approché les responsables de la Société du Plan Nord, notamment lors de sa participation au forum de l’Arctic Circle à Québec en décembre dernier, et a fait appel à différentes instances pertinentes pour tenter de faire progresser le dossier de ce projet d’expansion minière, qui constitue un atout important pour le développement de la région et dont bénéficiera la communauté fermontoise.

Créée en 1987 à Québec, Polycor distribue des produits de pierre naturelle en Amérique du Nord, en Asie et en Europe. La compagnie transforme le granite, le marbre, le calcaire et le quartz pour en faire des dalles, des tuiles, des mosaïques, des comptoirs, des monuments funéraires et des articles d’aménagement paysager. Employant désormais plus de 800 employés, elle possède 35 carrières et 12 usines au Canada et aux États-Unis.

 

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Publié le 23 janvier, 2017, dans la publication : Numéro 1 Volume 35

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Publié sur le site le 23 janvier 2017

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