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Délégation syndicale à Fermont

Monde de l’enseignement

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Négociations syndicales

Première grève pour les enseignants

par Éric Cyr

Dans le but de faire avancer les discussions qui n’ont toujours pas donné de résultats satisfaisants aux tables de négociation, les enseignantes et enseignants du Syndicat de l’enseignement de la région du Fer-CSQ (SERF-CSQ), de concert avec les syndicats de la Fédération des syndicats de l’enseignement (FSE-CSQ) et de l’Association provinciale des enseignantes et enseignants du Québec (APEQ-QPAT), ont exercé́, le 14 avril dernier, leur droit de grève légale de courte durée. Celle-ci se tenait jusqu’à 9 h 30, après quoi les professeurs étaient de retour au travail.

Cette grève visait tous les secteurs d’enseignement : le préscolaire et le primaire, le secondaire, la formation professionnelle et la formation générale des adultes des centres de services scolaires du Fer, du Littoral et de la Moyenne-Côte-Nord. À Fermont, le personnel enseignant a manifesté à trois endroits soit à l’entrée des écoles, à la sortie des écoles et en avant des logements de la Commission scolaire du Fer.

« Les enseignants, exaspérés, épuisés et à bout de ressources, veulent exprimer leur ras-le-bol, mais ils ont voulu limiter les conséquences sur les élèves, tout en faisant pression sur les administrations scolaires. Nous voulons maintenant que le gouvernement entende le cri du cœur des enseignants. Ils ont besoin d’une démonstration claire qu’il les soutient et les reconnaît dans leur tâche, parce qu’ils n’en peuvent plus de tenir l’école à bout de bras. Il faut que le gouvernement passe de la parole aux actes », a fait savoir la présidente du SERF-CSQ, Monica Chiasson.

Deuxième mouvement de grève

Afin de faire avancer les négociations et d’atteindre les priorités fixées par les 73 000 enseignantes et enseignants qu’elles représentent, la FSE-CSQ et l’APEQ-QPAT ont annoncé, le 16 avril, la tenue d’une seconde action de grève légale, le 27 avril de 14 h 45 à 17 h. Cette grève vise également tous les secteurs d’enseignement. Conformément au mandat accordé à la FSE-CSQ et à l’APEQ de tenir des grèves innovantes, cette façon de faire a comme objectif de perturber l’administration scolaire, tout en minimisant les répercussions sur les services éducatifs. Les organisations syndicales ont en main un mandat de grève allant jusqu’à l’équivalent de cinq jours, à exercer au moment jugé opportun.

« Depuis l’annonce de la tenue de notre première action de grève, force est de constater que les travaux ont progressé aux tables de négociation, mais ce qui s’y trouve est encore insuffisant pour répondre aux demandes prioritaires exprimées par les enseignants que nous représentons. Nous pensons qu’avec la volonté politique nécessaire, nous pourrions avancer vers une entente qui permette d’attirer des enseignants vers notre profession, mais aussi de les retenir en poste », a signifié la présidente de la FSE-CSQ, Josée Scalabrini.

Pour la présidente de l’APEQ, Heidi Yetman, « Le gouvernement a certes fait un bout de chemin, mais il faudra en faire plus, car la profession enseignante est en crise. Les enseignants sont épuisés et veulent une véritable reconnaissance de leur travail, ainsi que des changements qui améliorent significativement leur quotidien. Quand on valorise l’éducation, on prend soin de celles et ceux qui y travaillent tous les jours. Le gouvernement a voulu négocier malgré la pandémie, alors qu’il nous entende maintenant ».

Les enseignantes et enseignants du Québec sont sans contrat de travail depuis plus d’un. C’est le gouvernement Legault qui a voulu poursuivre les négociations malgré́ le contexte de la pandémie. Le personnel enseignant réclame des améliorations significatives dans son quotidien, notamment par une meilleure composition des classes et des ajouts de services, un allègement de la tâche, de meilleurs salaires et moins de précarité́.

Sur la photo : le personnel enseignant fermontois s’est rejoint à l’entrée principale des écoles afin de manifester. Quelques autres représentants syndicaux notamment des Métallos se sont déplacés afin de les appuyer.

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Publié le 26 avril, 2021, dans la publication : Numéro_08 Volume 39

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Publié sur le site le 26 avril 2021

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Négociations syndicales

Du popcorn devant l’Assemblée nationale

par Éric Cyr

Source photo : Syndicat de l’enseignement des Deux Rives. Légende photo : La mascotte Ed appuie les revendications du personnel enseignant.

Soufflés par la décision de compenser les pertes liées à la vente de popcorn dans les cinémas, des enseignantes et enseignants de la Fédération des syndicats de l’enseignement (FSE-CSQ) ont fait un pied de nez au gouvernement Legault en distribuant symboliquement du maïs soufflé devant l’Assemblée nationale à Québec, le 25 février dernier, pour exprimer leur indignation face au manque de ressources en éducation qui devrait être une priorité pour les décideurs politiques.

Rapidité pour le privé

La mascotte Ed était sur place pour l’occasion afin d’accompagner les enseignants dont les négociations piétinent et qui sont sans contrat de travail depuis le 31 mars 2020 et qui s’étonnent qu’en seulement deux jours le gouvernement a trouvé des fonds pour indemniser les propriétaires de cinémas.

Scénario douteux et mauvais film

« On peut sérieusement se questionner sur les priorités d’un gouvernement qui trouve aussi rapidement le financement nécessaire pour régler la saga du popcorn dans les cinémas, mais qui a les poches presque vides quand on parle d’ajouter des services aux élèves en difficulté et d’améliorer les conditions d’apprentissage dans les écoles. Qu’on se le dise, ni les élèves ni les profs ne sont dédommagés pour les manques dans les services disponibles. Les enveloppes sont insuffisantes et le délestage est pratique courante dans nos milieux qui peinent à attirer et à retenir leur monde en raison des conditions de travail difficiles. Il est temps pour le premier ministre François Legault de faire de l’ordre dans ses priorités, car nous refusons de jouer dans ce mauvais film. En éducation, il faut changer de scénario maintenant ! » a fait savoir la présidente de la FSE-CSQ, Josée Scalabrini, qui parle d’un « sentiment d’indignation » de la part des enseignants qui remettent en question la bonne foi du gouvernement dans le renouvellement des conventions collectives.

Le personnel enseignant, en négociation depuis près d’un an, réclame notamment des améliorations significatives dans son quotidien et dans les services aux élèves en difficulté. Il exige aussi un allègement de la tâche, de meilleurs salaires, de meilleures conditions d’entrée dans la profession et moins de précarité.

La Fédération des syndicats de l’enseignement (FSE) regroupe 34 syndicats représentant plus de 65 000 enseignantes et enseignants de centres de services scolaires et de commissions scolaires de partout au Québec. Elle compte parmi ses membres du personnel enseignant de tous les secteurs : préscolaire, primaire, secondaire, formation professionnelle et formation générale des adultes. Elle est affiliée à la Centrale des syndicats du Québec (CSQ).

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Publié le 15 mars, 2021, dans la publication : Numéro_05 Volume 39

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Publié sur le site le 15 mars 2021

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Lettre ouverte

Le milieu scolaire à bout de souffle

par Monica Chiasson

En respectant les consignes sanitaires, nous avons rencontré nos enseignantes et nos enseignants ainsi que notre personnel de soutien scolaire en décembre dernier afin de voir avec eux s’ils étaient favorables à un mandat de grève « équivalent à cinq jours à utiliser au moment jugé opportun ». Pour ce qui est du Centre de services du Fer, c’est-à-dire : Sept-Îles, Port-Cartier et Fermont, nos membres nous ont donné un mandat extrêmement clair. Le personnel de soutien scolaire a voté à 94 % en faveur du mandat de grève et les enseignants à 97%.

Maintenant, il faut que le gouvernement passe de la parole aux actes. La Coalition avenir Québec (CAQ) répète depuis des années que l’éducation est sa grande priorité, pourtant rien ne bouge aux différentes tables de négociations sectorielles et intersectorielles. Les mandats politiques ne sont pas au rendez-vous. Tout ce que nous proposons obtient une fin de non-recevoir.

Si vous demandez aux enseignantes et enseignants de Fermont quelles sont leurs priorités, ils vous parleront sans aucun doute de la complexification de la tâche, de la composition déséquilibrée des classes, des salaires les plus bas au Canada et de l’insuffisance des services pour les élèves.

Pour le personnel de soutien, il est très important de créer des postes avec le plus grand nombre d’heures possibles. Améliorer les conditions de travail et l’échelle salariale de nos membres soutien est prioritaire et devrait être urgent pour notre gouvernement afin de régler la pénurie de main-d’œuvre. Dans des régions comme les nôtres, le domaine privé est un concurrent très féroce. Donc c’est encore plus difficile de garder notre monde.

Le contrat de travail des enseignantes et des enseignants ainsi que celui du personnel de soutien scolaire sont échus depuis le 31 mars 2020. Nous ne voulions pas négocier pendant cette pandémie, nous voulions attendre, mais le gouvernement nous a forcé la main, maintenant il ne fait que gagner du temps aux tables de négociation.

Les mandats de grève feront peut-être bouger les choses. Nous avons à cœur la réussite éducative de nos élèves et ne souhaitons pas en arriver-là, mais si le gouvernement ne décide pas de faire de vraies négociations, nous le ferons. Lorsque l’employeur avec qui l’on négocie est le gouvernement, il n’y a pas énormément de façons de mettre de la pression.

Profil du SERF-CSQ

Le Syndicat de l’enseignement de la région du Fer-CSQ représente les quelque 1 500 membres des centres de services scolaires du Fer, du Littoral et de la Moyenne-Côte-Nord. Il compte parmi ses membres du personnel enseignant et du personnel de soutien scolaire de tous les secteurs. Il est affilié à la Fédération des syndicats de l’enseignement (FSE-CSQ), à la Fédération du personnel de soutien scolaire (FPSS-CSQ) et à la Centrale des syndicats du Québec (CSQ).

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Publié le 15 février, 2021, dans la publication : Numéro_03 Volume 39

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Publié sur le site le 15 février 2021

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Défendre les services à la population

Les membres de la CSQ votent en faveur de la grève

par Éric Cyr

Source photo : Pixabay

Représentant 125 000 personnes concernées par les négociations du secteur public œuvrant en éducation, en enseignement supérieur et en santé, la Centrale des syndicats du Québec (CSQ) et ses fédérations, accompagnées de l’Association provinciale des enseignants et des enseignantes du Québec (APEQ-QPAT), rapportent que leurs membres appuient à 73 % la tenue d’une grève.

Les organisations dénoncent le statu quo qui perdure aux tables de négociations et des offres gouvernementales qui, tout en étant inflexibles, ne permettent pas de répondre aux besoins, sur le terrain, des écoles, des cégeps ainsi que des centres et des établissements de santé. Les assemblées virtuelles s’étant déroulées aux quatre coins du Québec dans le respect des consignes de la Santé publique, chaque syndicat membre de la CSQ devait se prononcer sur un mandat de grève équivalant à cinq jours à exercer au moment jugé opportun. Les membres de la CSQ se réuniront prochainement en instance décisionnelle afin de déterminer les balises de l’exercice de ces mandats.

Tendre la main aux élus

Pour la présidente de la CSQ, Sonia Éthier, les travailleuses et les travailleurs envoient un message très clair au gouvernement du Québec dans le contexte de la rentrée de l’Assemblée nationale. « C’est précisément parce que nos 125 000 membres ont à cœur la défense des services à la population, ceux de leurs élèves, de leurs étudiants et de leurs patients qu’ils appuient la grève. À l’aube de la reprise des travaux parlementaires, nous lançons un appel à l’ensemble des élus pour porter la voix de l’éducation, de l’enseignement supérieur et de la santé. » Selon cette dernière, les membres de la CSQ vivent une crise sans précédent de leurs conditions de travail au quotidien à cause de l’austérité des dernières années qui a poussé les écoles, les cégeps, les centres et établissements de santé à leur limite. Alors que la pandémie met en lumière l’incapacité du système à répondre aux besoins, le gouvernement n’offre aucune réponse structurelle aux problèmes de fond vécus depuis trop longtemps, qui rendent malade ou qui causent des démissions.

Sonia Éthier dénonce le fait que les solutions à la pièce, annoncées au jour le jour, font fi de la réalité du terrain. « Nous attendons le coup de barre promis par le gouvernement Legault pour répondre aux besoins de la population. Les travailleuses et les travailleurs n’en peuvent tout simplement plus de porter à bout de bras leurs établissements par manque de ressources, trop souvent au péril de leur santé ». La présidente de la CSQ souligne que ce n’est pas de gaieté de cœur que les membres appuient la grève, moyen de pression ultime, mais que cette solution s’impose devant la fermeture totale du gouvernement aux tables de négociations du secteur public. Malgré les promesses de la Coalition avenir Québec (CAQ), qui se sont accumulées au fil des ans, la syndicaliste se désole de constater l’intransigeance du gouvernement de François Legault qui consiste fondamentalement à voir les services publics comme des dépenses plutôt que des investissements.

« Cela fait des années que les appels à l’aide, les dénonciations et les cris de détresse sur le terrain sont ignorés par le gouvernement. Nous continuerons à porter le message de nos membres disant qu’il faut que ça change maintenant ! », conclut Sonia Éthier.

Dossiers parlementaires à suivre

La CSQ surveillera de près l’évolution de plusieurs autres dossiers durant la session parlementaire actuelle. Après avoir participé aux consultations sur la réforme de la santé et de la sécurité du travail, la Centrale souhaite que des changements soient apportés au projet de loi no. 59 dans le cadre de l’étude détaillée. Elle suivra également de près la refonte de la Charte de la langue française. Finalement, elle portera une attention particulière à l’avancement du projet de loi no. 83 sur l’accès des enfants dont les parents ont un statut migratoire précaire aux régimes d’assurance maladie et d’assurance médicaments.

Les fédérations du secteur public de la CSQ sont les suivantes :

Fédération des syndicats de l’enseignement (FSE-CSQ)

Fédération du personnel de soutien scolaire (FPSS-CSQ)

Fédération des professionnelles et professionnels de l’éducation du Québec (FPPE-CSQ)

Fédération des enseignantes et enseignants de cégep (FEC-CSQ)

Fédération du personnel de soutien de l’enseignement supérieur (FPSES-CSQ)

Fédération du personnel professionnel des collèges (FPPC-CSQ)

Fédération de la Santé du Québec (FSQ-CSQ)

L’APEQ-QPAT négocie en cartel avec la FSE-CSQ.

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Publié le 15 février, 2021, dans la publication : Numéro_03 Volume 39

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Publié sur le site le 15 février 2021

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Monde de l’enseignement

Délégation syndicale à Fermont

par Éric Cyr

Accompagnés de la présidente du Syndicat de l’enseignement de la région du Fer (SERF), Monica Chiasson, les présidents des deux fédérations du réseau scolaire affiliées à la Centrale des syndicats du Québec (CSQ) étaient de passage à Fermont, le 22 janvier dernier, dans le cadre d’une tournée de la Côte-Nord. Ils en ont profité pour aller à la rencontre de leurs membres lors de plusieurs activités liées à la négociation 2020.

La présidente de la Fédération des syndicats de l’enseignement (FSE-CSQ), Josée Scalabrini, et le président de la Fédération du personnel de soutien scolaire (FPSS-CSQ), Éric Pronovost, étaient sur le terrain afin notamment de discuter des grands enjeux reliés à la négociation avec leurs membres et de bien leur transmettre la réponse patronale qui fait fit, selon eux, des demandes exprimées par la partie syndicale. Ils ont pris part à un 4 à 7 et à une rencontre syndicale portant sur les négociations.

Changer de paradigme

« C’est un cri du cœur et il y a des besoins pressants en éducation. On a cru en la possibilité d’un changement et là on s’attendait à des solutions, pas à la même façon de faire que durant le régime Couillard en 2015. On attend des gestes concrets et notamment un rattrapage salarial. On parlait de valoriser la profession d’enseignant. On demande des classes équilibrées et là il est temps de faire le point. Il est grand temps que le gouvernement écoute, entende et comprenne les enseignants. Ils en ont assez des conditions d’exercice difficiles et de la tâche de plus en plus lourde qu’ils doivent assumer et qui les éloigne de la profession qu’ils ont choisie et qu’ils aiment. Si la pénurie de professeurs est le plus grand défi de 2020 en éducation, comme le dit le ministre (de l’Éducation et de l’Enseignement supérieur du Québec) Jean-François Roberge, alors on se serait attendus à plus de sérieux de sa part dans le cadre de la négociation qui commence », souligne Josée Scalabrini.

Reconnaissance et valorisation

De son côté, Éric Pronovost ajoute : « L’attraction et la rétention d’un personnel de soutien compétent passent nécessairement par de meilleures conditions de travail. Les membres du personnel de soutien, qui font partie de l’équipe-école, possèdent des compétences uniques pour assurer les services liés à l’éducation. Il est primordial que l’on s’assure de conserver ces ressources précieuses notamment par la valorisation de nos métiers et une meilleure qualité d’emploi incluant une bonification des salaires. »

Monica Chiasson conclut : « Le personnel de l’éducation a besoin de valorisation et le gouvernement doit se mettre de la partie. Il doit passer de la parole aux actes pour faire de l’éducation une véritable priorité. En éducation, il faut que ça change maintenant! »

La vice-présidente du SERF-CSQ, Sheila Leblanc, était aussi à Fermont pour l’occasion. Mme Scalabrini s’est par la suite déplacée, en présence de représentants du SERF-CSQ, à Havre-Saint-Pierre, le 23 janvier ainsi qu’à Port-Cartier et à Sept-Îles, le 24 janvier.

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Publié le 3 février, 2020, dans la publication : Numéro_02 Volume 38

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Publié sur le site le 3 février 2020

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Rentrée scolaire

Un retour toujours attendu

par Louise Vachon, collaboration spéciale

C’était jour de rentrée pour les 246 élèves de l’école Des Découvertes et les 125 élèves de la polyvalente Horizon-Blanc, le 27 août dernier. Sous la direction de madame Marie-Josée Murray, plus d’une trentaine d’enseignants, sept éducatrices, une dizaine d’employés de soutien, deux professionnelles, ainsi qu’une assistante à la direction (qui devrait être choisie bientôt), veilleront au bien-être et à la qualité de l’éducation des jeunes fermontois. Les écoles auront aussi la chance d’accueillir une monitrice de langue provenant de la Nouvelle-Angleterre.

Pour l’année scolaire, l’entraide, l’honnêteté et le respect sont les valeurs prônées par l’école Des Découvertes alors que ce sont la rigueur, le respect et l’entraide pour la polyvalente Horizon-Blanc. Du côté de l’école Des Découvertes, parents et enfants étaient conviés à l’auditorium, où grâce au jeu L’union fait la force et par des indices, ils étaient amenés à découvrir le nom des enseignants ainsi que ceux du personnel qu’ils côtoieront tout au long de l’année. C’est notamment sur cette thématique « l’union fait la force » que les jeunes seront guidés tout au long de l’année. Par la suite, les listes d’élèves ont défilé et chaque étudiant est parti avec son enseignant pour découvrir sa nouvelle classe ainsi que ses camarades. Les jeunes ont également savouré une collation saine lors d’une récréation plus longue permettant de profiter de beaux instants et de retrouver des amis.

De même, du côté de la polyvalente Horizon-Blanc, les étudiants furent aussi rencontrés à l’auditorium le matin pour connaître les membres du personnel qui se sont engagés à les aider dans leur réussite scolaire. Ils se sont ensuite promenés de classe en classe afin de participer à des jeux plus ou moins loufoques, histoire de s’amuser et de s’initier aux diverses matières du secondaire. La compagnie Minerai de fer Québec s’est associée à la rentrée en offrant un dîner hot-dogs sous un soleil radieux. Pour clore cette première semaine, une partie de baseball entre des membres du personnel de l’école Des Découvertes et des parents était organisée le vendredi en fin de journée, mais a dû être reportée à cause de la pluie.

« Le personnel de nos écoles et moi sommes unanimes quant à l’année scolaire qui s’annonce avec une équipe plus dynamique que jamais. Nous souhaitons offrir un environnement propice aux apprentissages et permettre à tous jeunes de s’épanouir tel que mentionné dans le plan d’engagement vers la réussite (PEVR) de notre commission scolaire. Nous souhaitons travailler en collaboration avec nos familles et faire de nos écoles une place de choix pour nos élèves! », déclare la directrice des deux écoles, Marie-Josée Murray.

Bonne année scolaire à vous tous!

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Publié le 9 septembre, 2019, dans la publication : Numéro_14 Volume 37

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Publié sur le site le 9 septembre 2019

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Éducation à Fermont

Nouvelle orientation à la direction

par Éric Cyr

La nouvelle directrice de l’école Des Découvertes et de la polyvalente Horizon-Blanc, Marie-Josée Murray, est entrée en fonction récemment et a pu s’entretenir avec le personnel enseignant dans le cadre d’un brunch d’accueil, le 23 août dernier. Celle qui a pris le gouvernail des deux écoles souhaite mener à bien son mandat et aborde ses fonctions avec optimisme et professionnalisme.

Résidente de Fermont depuis 2004, Mme Murray, qui était jusqu’à tout récemment directrice du Centre éducatif L’ENVOL à Labrador City, est habituée à faire beaucoup avec peu de ressources. Sa vision de l’enseignement repose sur la réussite de tous les apprenants en respectant l’unicité et les différences de chaque enfant tout en réussissant à bien le guider dans son évolution personnelle et d’apprentissage. « L’enseignement n’est pas une profession, c’est une vocation. Il faut accompagner l’enfant et construire une fondation autour de ce qu’il est afin de l’aider à bien cheminer. » Elle affiche une approche positive et souhaite demeurer à l’écoute des aspirations du milieu tout en établissant un trait d’union entre les écoles dans un esprit harmonieux et rassembleur.

« Chacun a un rôle important à jouer dans la réussite des élèves tant le personnel enseignant que celui de soutien. Il faut harmoniser nos efforts afin de maximiser les différents services ainsi que les activités scolaires et parascolaires dans un milieu isolé comme le nôtre pour que chacun en bénéficie. »

Enthousiasme contagieux

Mme Murray, qui a tenu à souligner le travail accompli par sa prédécesseure Janice Rousseau, se dit déjà très satisfaite de l’engagement du personnel élargi des deux établissements d’enseignement depuis son entrée en fonction et qui s’est mobilisé afin d’assurer une rentrée mémorable. Celle-ci explique que travailler de concert et en équipe stimule la participation et favorise un environnement propice au plein épanouissement de tous. « Nous avons la chance localement de pouvoir compter sur des professeurs dévoués et de qualité. Je suis emballée et très heureuse de constater la motivation et l’implication des différents intervenants et des parents avec qui j’aurai à interagir. Il faut bien considérer l’importance de la famille, un maillon important avec qui la collaboration est essentielle afin d’unir nos efforts pour la réussite de l’élève. Je souhaite également entretenir les partenariats déjà établis avec la communauté et, pourquoi pas, les augmenter. » La nouvelle directrice indique que les deux écoles seront plus actives sur les réseaux sociaux et invite les parents à aller visiter les pages Facebook : École des Découvertes et Polyvalente Horizon-Blanc.

Marie-Josée Murray est mère de trois enfants (2, 5 et 7 ans), titulaire d’une maîtrise en administration scolaire de l’Université d’Ottawa, d’un baccalauréat en enseignement préscolaire et primaire de l’Université du Québec à Rimouski, d’un diplôme dans un microprogramme en adaptation scolaire et sociale de l’Université de Sherbrooke et a suivi un programme court en psychologie du développement de l’Université TÉLUQ affiliée à l’Université du Québec.

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Publié le 10 septembre, 2018, dans la publication : Numéro 14 Volume 36

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Publié sur le site le 10 septembre 2018

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Rentrée scolaire

Pour commencer l’année du bon pied

par Éric Cyr

Source photo : Yan Poirier

La rentrée scolaire s’est déroulée sous le thème du renouveau et de la continuité pour les élèves de l’école Des Découvertes et de la polyvalente Horizon-Blanc de la Commission scolaire du Fer à Fermont, le 28 août dernier. Un accueil spécial a été réservé aux jeunes et à leurs parents à l’auditorium des écoles où un spectacle a été présenté devant une salle comble par le personnel enseignant qui a mis la main à la pâte sous la supervision de l’enseignante en arts plastique, Nadia « Filiatrault » Brouillard, qui a assuré les préparatifs du spectacle.

Après l’allocution de la nouvelle directrice des deux établissements d’enseignement, Marie-Josée Murray, qui souhaitait se présenter et accueillir les jeunes et leur famille, place à une séance loufoque, hétéroclite et disparate. Plusieurs petits numéros de variété, écourtés à cause de leur forme dérisoire et improvisée, ont été présentés au public par le personnel incluant des sketchs, de la danse, de la musique, des chants, un chien savant, des meneuses de claque (cheerleaders) et des représentations de magie et d’illusion.

Le quatuor clownesque « Trouve ta voix », « Les sopranos », « Les cocoladas », les magiciens « Les fantastiques magistiques », « Sancho flamenco », « Les voltigeuses » et en primeur « Les métal profs » ont offert des performances grotesques et saugrenues pour le moins oubliables. C’était évidemment là l’objectif inavoué afin d’assurer une transition contrastée et discordante vers le clou du spectacle qui a fait fureur.

Coup de théâtre et étonnement

Une surprise inattendue a joyeusement ravi l’auditoire : l’apparition sur scène de Ludovick Bourgeois et de Fred St-Gelais qui ont charmé la foule massée à l’auditorium grâce à leurs chansons bien connues et à leur musique entraînante. Les deux artistes ont généreusement accepté de participer à l’événement divertissant avant de prendre l’avion au grand bonheur des parents et enfants rassemblés sur les lieux et qui s’en sont donnés à cœur joie en applaudissant chaudement les musiciens qui ont répondu de façon enthousiaste en leur offrant des refrains bien connus. Certains en ont même profité pour danser en avant de l’estrade. Cette manifestation spontanée et inattendue a grandement contribué à agrémenter l’ambiance en transmettant une énergie débordante et contagieuse au public. Les jeunes ont par la suite pu poser des questions au chanteur et prendre des photos en sa compagnie lors d’une séance d’autographes.

Une autre rentrée scolaire s’est tenue le lendemain, 29 août, pour les élèves fermontois de la Commission scolaire anglophone Eastern Shore.

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Publié le 10 septembre, 2018, dans la publication : Numéro 14 Volume 36

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Publié sur le site le 10 septembre 2018

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Commission scolaire du Fer

Des investissements fort attendus

par Éric Cyr

La Commission scolaire du Fer, qui procède actuellement à la réfection du système de ventilation de l’auditorium de la polyvalente Horizon-Blanc, a adopté des mesures concernant le maintien d’actifs immobiliers qui concernent Fermont lors de la séance extraordinaire du Conseil des commissaires, le 5 juin dernier. De nécessaires investissements seront accordés à plusieurs projets prioritaires dans le cadre du budget consenti pour 2017-2018.

Les travaux ciblant plutôt l’extérieur, qui devraient débuter à l’été 2018, consisteront en une mise en marche des humidificateurs et une révision du chauffage au Centre éducatif de Fermont pour une somme de 200 000 $. Un remplacement des portes extérieures couvertes de buée en été et givrées en hiver est prévu au coût de 150 000 $. Une réfection de l’enveloppe extérieure et de la toiture du corridor qui coule dans le secteur de la résidence du personnel dans le mur-écran a aussi été planifiée et une somme de 3 M $ a été allouée à la première phase de cette cure de rajeunissement. Le remplacement de la toiture et la décontamination d’une maison unifamiliale appartenant à la commission scolaire située au 4, rue Duchesneau coûteront pour leur part 125 000 $.

Beaucoup de rattrapage à faire

Selon le directeur général de la C.S. du Fer, Lucien Maltais, les travaux les plus urgents ont été priorisés dans le cadre de cette enveloppe ministérielle tout comme ce fut le cas lors du remplacement des fenêtres de l’école il y a quelques années. « Les sommes allouées à ces travaux ne prennent pas en considération les opérations courantes qui sont dans une catégorie à part. Nous sommes conscients des nombreuses lacunes et du fait qu’il y a beaucoup de modernisation à apporter aux infrastructures afin de préserver les bâtiments en bon état. Il faut investir afin de tenter de rattraper le retard accumulé au cours des années, mais cette situation problématique est analogue dans plusieurs localités de la Côte-Nord et du Québec. On veut s’assurer de favoriser les endroits appropriés afin d’atteindre la cible. » Ce dernier explique que le gouvernement du Québec a fait le constat il y a quelques années d’un déficit d’entretien des infrastructures et semble finalement avoir quelque peu ajusté le tir cette année. « Ce sont des infrastructures québécoises qui appartiennent à la collectivité et éventuellement la situation, je l’espère, devrait s’améliorer avec le temps puisque le gouvernement investit plus récemment qu’il y a dix ans. » M. Maltais confie que le remplacement des vestiaires du gymnase a aussi été orchestré pour la seconde phase des travaux en 2019 qui devrait s’attarder à l’aspect intérieur des logements incluant le câblage et l’électricité, la tuyauterie et la plomberie, mais aussi au remplacement des fenêtres des appartements de la commission scolaire dans le mur-écran et à l’amélioration des patios.

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Publié le 25 septembre, 2017, dans la publication : Numéro 15 Volume 35

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Publié sur le site le 25 septembre 2017

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Décrochage scolaire

La solution a un visage

par Éric Cyr

Légende : Le spécialiste de la réussite scolaire monsieur Égide Royer, est un motivateur hors pair lors de ses conférences.

Pour amorcer la rentrée scolaire du bon pied, le psychologue spécialiste de la réussite scolaire de renommée internationale, le docteur Égide Royer, est venu partager son expertise en éducation. Celui-ci, qui s’est déjà adressé à l’UNESCO à Paris en France, était de passage à Fermont sur l’invitation de la polyvalente Horizon-Blanc, le 1er septembre dernier. Au grand bonheur des différents intervenants, dans le domaine du service de garde et de l’enseignement, qui ont pu apprivoiser certains outils bénéfiques à leur profession dans le cadre de deux séminaires. Le professeur associé en adaptation scolaire à l’Université Laval a aussi présenté en soirée à l’auditorium une conférence destinée plus particulièrement aux parents et à l’ensemble de la communauté.

Son leitmotiv, mieux vaut prévenir que guérir

Ce grand passionné, qui a développé un algorithme unique basé sur l’indice d’Apgar, qui sert à évaluer l’état des bébés à la naissance et qui permet d’estimer les probabilités de réussite d’un enfant à l’école, mise sur la prévention et l’intervention précoce et n’hésite pas à transmettre l’avancement des connaissances pour contrer l’abandon scolaire et à se placer en porte-à-faux avec les décideurs politiques en critiquant les cicatrices que peut laisser l’austérité. « Le monde peut sembler immuable, implacable. Il ne l’est pas. Une petite poussée au bon endroit peut le faire basculer » Égide Royer qui a été éducateur auprès de jeunes lourdement handicapés au début de sa carrière, enseignant au cégep et responsable provincial du dossier des jeunes en difficulté de comportement au ministère de l’Éducation du Québec sait très bien de quoi il parle. Il a l’expérience du terrain, mais entretient aussi la flamme de pouvoir parvenir à changer certaines approches afin de réussir à améliorer la situation et de maximiser les chances de réussite de la relève de demain.

« Nous avons tendance à penser que la cause doit nécessairement avoir la même ampleur que son effet. Or un changement mineur, mais stratégique peut avoir un énorme impact. »

Un de ses séminaires Passionnés de réussite. Comment l’école, les parents et l’ensemble de la communauté peuvent faire une différence encore plus grande dans la vie de plusieurs jeunes, résume bien son approche polyvalente qui cherche à intégrer tous les maillons de la chaîne dans une sorte d’effet levier afin de miser sur des actions précises pour cultiver la persévérance et la réussite. « Les pays les plus efficaces ne laissent pas un jeune prendre du retard », explique celui qui fait le constat que le Québec détient actuellement un des taux de décrochage scolaire les plus élevés dans les pays industrialisés. La sommité mondiale donne aussi des trucs et des astuces aux éducateurs, enseignants et parents pour éviter l’escalade des comportements difficiles et propose une recette pour composer avec ceux-ci qui est de demeurer d’un calme absolu « Cool as a Cucumber » tout expliquant pourquoi un comportement est inadéquat et qu’elles en sont les conséquences. Selon lui il est primordial de bien aiguiller les jeunes. « Cultiver la persévérance permettra de récolter la reconnaissance. » La directrice générale de l’école Des Découvertes et de la polyvalente Horizon-Blanc, Janice Rousseau se réjouit du dynamisme que ce grand passionné de réussite a su transmettre au milieu par sa grande générosité.

Égide Royer a publié six livres. Il a été directeur du Centre de recherche et d’intervention sur la réussite scolaire, fondé le Comité québécois pour les jeunes en difficulté de comportement (CQJDC) et reçu en 2011 le prix reconnaissance de l’Ordre des psychoéducateurs et des psychoéducatrices du Québec pour souligner sa contribution remarquable au rayonnement et à la reconnaissance de la profession et, en 2016, le prix professionnel décerné par l’Ordre des psychologues du Québec à un de ses membres qui s’est distingué par sa contribution remarquable à la profession et sa carrière exceptionnelle.

Twitter/Facebook/Linkedin : un fil en éducation @ egideroyer

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Publié le 11 septembre, 2017, dans la publication : Numéro 14 Volume 35

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Publié sur le site le 13 septembre 2017

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Sciences et technologies

La robotique s’invite dans l’enseignement à Fermont

par Éric Cyr

L’enseignante en sciences et mathématiques à la polyvalente Horizon-Blanc et à l’éducation aux adultes, Andréa Côté-Myre a mis sur pied un projet de robotique de longue haleine baptisé RoboTIC (TIC pour technologie de l’informatique et de la communication) et destiné à ses élèves afin de les initier aux nouveaux outils technologiques qui font de plus en plus partie du quotidien et du monde du travail.

Pour une école innovante

L’instigatrice de cette initiative qui suscite un grand intérêt parmi la population étudiante souhaite que ce matériel pédagogique soit accessible aux élèves. Cette dernière était manifestement enthousiaste lorsqu’elle a reçu, le 12 juin dernier, 12 robots Mindstorms EV3 de l’entreprise LEGO qui a pris soin de simplifier la programmation pour la rendre plus abordable à un vaste public ainsi qu’une imprimante tridimensionnelle munie de rouleaux de plastique qui servira à réaliser des dessins techniques en 3D et des prototypes. Ce matériel tombe à pic puisque la Commission scolaire du Fer vient tout juste de remplacer les ordinateurs et des écrans dans les salles de cours.

Bienvenue au futur

Ces robots sont très polyvalents et permettent une multitude de fonctions. « Une enseignante au primaire, Isabelle Morisseau, utilise déjà l’ancienne génération de robots durant des activités parascolaires et j’y vois là une belle continuité pour accrocher les élèves au domaine technologique et scientifique. » Le logiciel de programmation du robot peut transférer des données à partir d’un ordinateur et être contrôlé par un téléphone portable cellulaire. « Le cerveau électronique dispose d’une interface 3D qui se branche sur une clé USB ou une carte mémoire amovible de stockage de données numériques SD, comme celle des appareils photo et de prise de vues (caméras) et est relié au cerveau moteur pour lui donner des commandes. Cette technologie fonctionne avec des capteurs et des sondes qui vont détecter tout ce qui provient de l’environnement du robot, incluant des capteurs de couleurs, de positionnement, de température, de contacts (afin d’éviter les obstacles), de transmission du mouvement, de reconnaissance vocale et même d’émission sonore et d’infrarouge pour évaluer les contrastes. Il existe plusieurs types de programmation et une panoplie de possibilités. L’utilisation de ces robots est très diversifiée et pratiquement infinie » confie la professeure qui ajoute qu’on utilise les mêmes outils de programmation en industrie, notamment chez la minière ArcelorMittal, très emballée par le projet et qui en est le principal partenaire. Celle-ci s’est impliquée en injectant plus de 8 000 $ en matériel.

« L’objectif est de susciter un intérêt ou une passion chez les élèves, on vise un lien, une continuité qui leur servira dans leur parcours professionnel », ajoute Mme Côté-Myre qui espère voir d’autres collaborateurs se manifester. Les programmeurs pourraient, pourquoi pas, exposer leurs idées grâce au tout nouveau type de présentation interactive en 3D Prezi, le PowerPoint du 21e siècle, beaucoup plus attrayant que son prédécesseur et dont les robots sont munis.

Pour en savoir plus ou si vous souhaitez contribuer au projet, contactez Mme Côté-Myre par courriel : andrea.cote-myre@csdufer.qc.ca

 

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Publié le 26 juin, 2017, dans la publication : Numéro 12 Volume 35

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Publié sur le site le 26 juin 2017

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Enseignement et activité physique

L’école Des Découvertes passe au vélo-pupitre

par Éric Cyr

Photo : Le vice-président du Club de poids et haltères de Fermont Jean-François Blouin, l’enseignante Isabelle Morisseau, la directrice Janice Rousseau et le président du club Bruno Chapados.

Le Club de poids et haltères de Fermont a fait don de six vélo-pupitres à l’école Des Découvertes de Fermont, afin de permettre aux élèves qui le souhaitent de pédaler tout en apprenant. Cette nouvelle tendance, qui combine l’apprentissage et l’exercice, s’avère un outil particulièrement utile pour les enfants aux prises avec un trouble déficitaire de l’attention avec ou sans hyperactivité (TDA/H), mais aussi pour les enfants anxieux, lunatiques, ou tout simplement pour ceux un peu plus turbulents désirant évacuer certaines frustrations.

C’est le président de cette salle de conditionnement physique, Bruno Chapados, qui a eu l’idée en écoutant un reportage sur le sujet à la télévision. Il a par la suite exposé le projet à son conseil d’administration qui a adoré l’initiative et qui a résolu de concrétiser le projet. La directrice de l’établissement d’enseignement, Janice Rousseau, est très enthousiaste face à ce geste et souhaite témoigner de sa gratitude : « Les élèves et les membres du personnel de l’école Des Découvertes aimeraient remercier le Club de poids et haltères de Fermont pour sa grande générosité. Monsieur Chapados, membre actif et représentant du club, nous a fait don de six vélos-pupitres qui seront utilisés dans six classes du primaire. » Cette dernière précise que les appareils conçus pour être utilisés principalement par des élèves atteints du TDA/H seront attitrés à tous les élèves des 2e, 3e et 5e années ainsi qu’en orthopédagogie tel que le souhaitent les représentants du club sportif. « Ces élèves pourront travailler et se concentrer à la tâche demandée tout en bougeant. »

Mme Rousseau ajoute : « Nous tenons à souligner que ce beau cadeau, qui est grandement apprécié, permettra à plusieurs élèves de vivre des réussites et de cheminer positivement dans leur niveau scolaire. Mille mercis. »

Nouveau concept innovateur

Les vélos-pupitres, conçus à l’époque par une compagnie américaine, ont fait leur apparition pour la première fois au Québec au printemps 2015 dans une école de Laval. C’est un orthopédagogue, Mario Leroux, qui grâce à un don, en a acheté quatre afin d’aider les élèves hyperactifs à rester concentrés. La médiatisation de cette initiative a par la suite suscité un engouement dans le réseau scolaire québécois et ce dernier a même reçu des appels d’outremer. Devant un tel intérêt, celui-ci a décidé de se métamorphoser en entrepreneur afin de créer une version québécoise améliorée de ce vélo-pupitre qui est fabriquée à Napierville en Montérégie par l’entreprise « Bouger pour réussir », qu’il a fondée. La médecin-psychiatre spécialiste du déficit d’attention et auteure du livre Mon cerveau a besoin de lunettes, vivre avec l’hyperactivité, la Dre Annick Vincent, considère qu’il s’agit d’un concept intéressant puisque selon cette dernière, il est fréquent que les jeunes hyperactifs se concentrent mieux quand ils peuvent maintenir un certain degré d’activité motrice. L’enfant qui utilise le vélo-pupitre pourrait obtenir de meilleurs résultats scolaires notamment lors des examens. Son utilisation pourrait contribuer à maintenir une meilleure concentration à la tâche tout en permettant à l’élève de terminer ce qu’il a entrepris.

Pendant l’année scolaire, certains parents accepteront la suggestion du Ritalin ou autre psychostimulant pour aider leurs enfants souffrant de TDA/H. Cependant, certains élèves devront arrêter, car ils éprouvent des effets secondaires alors que pour d’autres, la médication n’aura pas les effets escomptés. D’autres parents seront récalcitrants à donner une médication à leurs bambins. Une nouvelle alternative s’offre dorénavant à l’école : faire bouger l’enfant en classe sans déranger les autres élèves. Le nouveau concept du vélo-pupitre vient répondre à un besoin et peut s’appliquer aux enfants atteints du TDA/H, mais aussi aux élèves anxieux, lunatiques et turbulents.

Saviez-vous que…

L’enfant atteint du TDA/H a tendance à bouger, rêvasser, à commencer mille projets simultanément tout en peinant à en terminer un seul. Il a souvent un parcours sinueux et bouge pour se stimuler et pour demeurer concentré, un peu à l’image d’un ordinateur. Si la souris arrête de bouger, l’ordinateur tombera en veille. L’enfant anxieux baisserait son anxiété en faisant plus d’activité physique puisque l’exercice fait libérer des endorphines contribuant ainsi à la relaxation. Il a été démontré que la pratique du sport améliore l’humeur et procure une impression de calme. L’enfant lunatique a pour sa part de la difficulté à se concentrer. Il a habituellement du mal avec les devoirs du soir et est désorganisé. On remarque qu’il a de la difficulté à gérer son temps, qu’il oublie ses engagements. Il est souvent en retard à ses rendez-vous et se sent débordé par les longs projets.

De 5 à 8 % des enfants présentent un trouble du déficit d’attention avec ou sans hyperactivité (TDA/H).

Les garçons ont trois fois plus de risque d’être atteints que les filles.
Le TDA/H touche les personnes de tous âges y compris les adultes.
De 30 à 40 % des personnes aux prises avec un TDA/H ont des membres de leur famille qui sont également atteints.

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Publié le 6 février, 2017, dans la publication : Numéro 2 Volume 35

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Publié sur le site le 6 février 2017

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