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  • Feu vert pour la relance

    Mine de fer du lac Bloom

    Une 4 décembre, 2017

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    Élections municipales à Fermont

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Côte-Nord

Feu vert pour la relance

Mine de fer du lac Bloom

Une 4 décembre, 2017

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Mine de fer du lac Bloom

Feu vert pour la relance

par Éric Cyr

Légende : De nombreux dignitaires rassemblés lors de l’annonce de la reprise des activités minières au lac Bloom près de Fermont.

Une brochette d’invités de marque était rassemblée à la mine du lac Bloom à proximité de Fermont, le 15 novembre dernier, dans le cadre d’une conférence de presse où l’on a fait l’annonce officielle de la reprise des activités minières par Minerai de fer Québec (MFQ), une filiale de la compagnie Champion, prévue en mars 2018. Des dignitaires se sont relayés devant des représentants des médias pour prononcer des discours à l’occasion de la nouvelle de ce redémarrage tant attendu.

Le président directeur du conseil et chef de la direction de Champion, Michael O’Keefe a eu l’honneur de s’adresser en premier à la foule composée de personnalités influentes, mais aussi de nombreux employés de l’entreprise. Le ministre québécois de l’Énergie et des Ressources naturelles, récemment nommé ministre responsable du Plan Nord, Pierre Moreau, qui a succédé à Pierre Arcand lors d’un récent remaniement ministériel, y est par la suite allé d’une allocution. La députée de Duplessis, Lorraine Richard, du Parti québécois était aussi sur place pour l’occasion tout comme le président-directeur général de la Société du Plan Nord, Robert Sauvé, le préfet de la MRC de Caniapiscau et maire de Fermont, Martin St-Laurent, le préfet de la MRC de Sept-Rivières et maire de Sept-Îles, Réjean Porlier, le chef de la communauté innue de Uashat mak Mani-Utenam, Mike McKenzie, le coordonnateur régional des Métallos, Nicolas Lapierre, le chef de l’exploitation de MFQ, David Cataford ainsi que le directeur général de la compagnie, Patrick Champagne.

Évolution des investissements de Québec

Le gouvernement du Québec a annoncé pour l’occasion un investissement additionnel totalisant 26,2 M $ pour soutenir la poursuite de la relance des activités de cette mine par la société Minerai de fer Québec dont le redémarrage engendrera la création de 450 emplois de qualité et générera d’importantes retombées économiques dans la région de la Côte-Nord. Le soutien financier gouvernemental comprend une prise de participation, issue du fonds Capital Mines Hydrocarbures, de 26,2 M $ dans le capital-actions de MFQ. Ceci s’ajoute aux 25,2 M $ investis par ce même fonds au cours des dernières années, incluant une contribution financière de 6 M $ accordée par Ressources Québec à même ses fonds propres, pour un total de 51,4 M $. En 2016, le fonds Capital Mines Hydrocarbures a investi 14 M $ dans l’entreprise MFQ et 6 M $ dans Champion afin de soutenir l’acquisition des actifs de la mine du lac Bloom. En échange de cet investissement, Ressources Québec a acquis 36,8 % des actions de MFQ et environ 10 % des actions de Champion. En mai dernier, le gouvernement du Québec a confirmé un investissement totalisant 11,2 M $, dont 5,2 M $
proviennent du fonds Capital Mines Hydrocarbures, pour soutenir les travaux préparatoires à la relance des activités de la mine, et 6 M $ sont accordés par Ressources Québec, une filiale d’IQ. Institué au sein du ministère de l’Économie, de la Science et de l’Innovation et géré par Ressources Québec, à titre de mandataire, le fonds Capital Mines Hydrocarbures est doté d’une enveloppe de un milliard de dollars et permet au gouvernement du Québec, la prise de participation notamment dans des entreprises du secteur des mines qui exploitent et transforment des substances minérales du domaine de l’État. Ce fonds vise notamment à soutenir la relance du Plan Nord, en constituant une source de financement additionnel pour la réalisation de projets d’investissements privés.

Joyau du Plan Nord

Le nouveau bonze du Plan Nord, M. Moreau, explique : « Le gouvernement du Québec soutient activement la relance de la mine du lac Bloom, un site qui revêt une importance stratégique pour l’économie du Québec et particulièrement pour celle de la communauté de Fermont. Ce projet fait partie des initiatives qui contribueront de façon significative à la réussite du Plan Nord. Il favorisera la mise en valeur de nos ressources naturelles de manière responsable, tout en mettant à profit notre main-d’œuvre qualifiée. » Selon le ministre responsable de la région Côte-Nord et ancien responsable du Plan Nord, Pierre Arcand : « L’infrastructure stratégique du site de Pointe-Noire, à Sept-Îles, jouera un rôle clé…Il s’agit d’une excellente nouvelle pour la Côte-Nord, qui tirera profit des retombées économiques associées au transport de concentré de fer. » Selon le président-directeur général d’Investissement Québec (IQ), Pierre Gabriel Côté : « Le Québec prouve, une fois de plus, qu’il est un chef de file mondial du développement minier durable en favorisant le développement économique de ses régions à fort potentiel. Par cet investissement, nous envoyons un signal fort pour stimuler l’attrait d’investissements chez nous en vue de créer de la richesse et des emplois de qualité. »

Fin prêt à croiser le fer

Après l’acquisition de la mine du lac Bloom pour 10,5 M $ et des obligations environnementales estimées à 41,7 M $ en avril 2016, MFQ est prêt 19 mois plus tard à se positionner comme un incontournable sur l’échiquier du Plan Nord et à lancer tel que promis dans une exploitation à long terme (7 M de tonnes de concentré annuellement anticipé dès 2018 pour une durée estimée de 21 ans) grâce à l’optimisation du circuit de séparation qui permet une amélioration considérable du taux de récupération du minerai (teneur en fer de plus de 66 %, ce qui permettra de toucher une prime sur la qualité lors de la vente) et à une usine des plus performantes. Champion, par le biais de sa filiale MFQ, qui a sollicité l’État québécois comme principal partenaire, a réussi son pari en réunissant le financement nécessaire, un tour de force financier de 327 M $, en moins d’une année, véritable prouesse pour ce projet d’envergure qui ouvre une nouvelle ère de prospérité sur la Côte-Nord.

En route vers le marché mondial

En plus de la remise à niveau et du perfectionnement des installations, plusieurs étapes ont aussi été franchies depuis la publication des résultats de l’étude de faisabilité en février dernier. MFQ a procédé à la confirmation d’une prise de participation à l’intérieur de la Société ferroviaire et portuaire de Pointe-Noire et à une entente avec cette dernière pour le transport annuel de 8 M de tonnes de minerai de fer, à l’acquisition de 735 wagons spécialisés dans l’acheminement du minerai, à une entente de transport avec la Société Chemin de fer Quebec North Shore and Labrador (QNS&L), à l’annonce d’un financement par emprunt de 180 M $ US de Sprott Resource Lending et la Caisse de dépôt et placement du Québec, à l’annonce de la vente d’une débenture à Glencore International AG, à la confirmation du capital-actions de Ressources Québec dans le projet, à la diminution des impacts environnementaux (mise en place d’une chaudière vapeur à électrode beaucoup moins énergivore, introduction d’un convoyeur aérien destiné au transport du minerai et amélioration de la gestion des résidus miniers qui réduiront l’utilisation de camions) la signature d’une entente de principe avec le syndicat des Métallos pour un contrat de travail d’une durée de trois ans et d’une entente pour l’achat de la totalité de la future production annuelle (avec la nippone Sojitz 3 M de tonnes [40 %] et le mastodonte Glencore qui s’est engagé à acheter le reste) garantissant ainsi l’établissement d’une clientèle.

Emplois et vision d’avenir

MFQ qui emploie actuellement plus de 250 personnes accélère dorénavant le processus d’embauche et souhaite atteindre l’objectif de plus de 450 travailleurs grâce à un recrutement intensif d’ici le lancement des opérations. En outre, le redémarrage aura nécessité des investissements de 160 M $ où le gouvernement du Québec est partenaire à 36,8 %.

Selon M. O’Keefe : « Le projet aura requis un engagement sans précédent de plusieurs partenaires sans qui, rien de tout cela ne serait possible : administrateurs, investisseurs, gouvernement [du Québec], partenaires, fournisseurs, syndicat, employés. Je veux remercier sincèrement chacune de ses personnes. Aujourd’hui, les yeux du monde sont tournés vers un fer d’une qualité exceptionnelle, l’un des meilleurs sur la planète, et c’est ici qu’il se trouve… Les défis étaient immenses, le travail colossal. D’un autre côté, notre ambition et notre détermination ont toujours été les mêmes : redémarrer cette mine à fort potentiel dans le respect des communautés, le développement de la région et l’intérêt économique du Québec. Nous entrevoyons l’étape de l’exploitation avec un immense enthousiasme, encore plus heureux de participer à cette fierté retrouvée dans une communauté que nous aimons profondément. »

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Publié le 4 décembre, 2017, dans la publication : Numéro 20 Volume 35

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Publié sur le site le 4 décembre 2017

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Élections municipales à Fermont

Shannon Power l’emporte

par François Bail

Les Fermontoises et les Fermontois se sont prononcés au centre multifonctionnel Cliffs, le 5 novembre dernier, pour l’élection du conseiller municipal au siège no. 6 avec un taux de participation de 30 %. C’est à Shannon Power qu’ils ont accordé leur confiance. Il remporte le suffrage avec 72 % des voix (359 votes) contre 28 % (139 votes) pour son adversaire Dave Bouchard.

À l’annonce des résultats, Shannon Power ne cache pas son enthousiasme et sa gratitude : « Je remercie les citoyens de m’accorder leur confiance », s’est-il exclamé à la suite de l’annonce des résultats. Bien que la politique municipale soit une nouveauté pour lui, il se dit prêt à acquérir rapidement la maîtrise de ses rouages pour être en mesure d’opérer avec efficacité et de mener à bien ses dossiers.

Qui est Shannon Power?

Monsieur Power habite à Fermont depuis 2004. Il est technicien en prévention incendie chez ArcelorMittal et pompier à temps partiel pour le service de prévention des incendies. Son implication communautaire se démarque particulièrement chez les jeunes. On lui doit la cofondation du Club de Judo Fermont pour lequel il est instructeur. Il est aussi président du conseil scolaire de la commission Scolaire Eastern Shores et administrateur au sein du C.A. de Diffusion Fermont. Shannon Power connaît déjà bien les grands enjeux et dossiers majeurs de Fermont puisqu’il assiste de manière assidue aux réunions du conseil municipal.

Priorités de l’élu

Pour son mandat, Shannon Power désire bonifier la vie sportive et sociale par un soutien aux organismes communautaires. De manière concrète, il souhaite l’amélioration des infrastructures sportives telle que les cabanes pour la balle molle. Il a également à cœur la gestion et la récupération des déchets (recyclage et compostage) qui sont pour lui primordiaux au bien-être des futures générations. Il est aussi préoccupé par le dossier de la route nationale 389 et veut voir se concrétiser rapidement un nouveau tracé entre Fermont et Fire Lake.

Ailleurs sur la Côte-Nord

La Ville de Baie-Comeau a élu dimanche dernier un nouveau maire. Il s’agit de monsieur Yves Montigny qui a recueilli 68 % des voix (5 118 votes) contre 32 % (2 404 votes) pour son rival Yvon Boudreau. À Port-Cartier, les électeurs ont aussi opté pour la nouveauté en appuyant Alain Thibault qui l’emporte avec 58 % des voix (1 506 votes) contre 42 % (1 098) pour Violaine Doyle. Du côté de Sept-Îles, Réjean Porlier a été réélu avec 56,9 % des voix (5 748 votes) contre 43,1 % (4 348 votes) pour son adversaire Russel Tremblay.

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Publié le 20 novembre, 2017, dans la publication : Numéro 19 Volume 35

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Publié sur le site le 21 novembre 2017

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Vie associative

Les organismes communautaires crient famine

par Éric Cyr

Les organisations communautaires de la Côte-Nord réclament davantage d’aide de Québec et préparent un front commun pour exiger une aide financière accrue du gouvernement de Philippe Couillard. Ces associations font valoir qu’elles souffrent de sous-financement chronique depuis plusieurs années et ne parviennent plus à remplir leur mission de façon adéquate. Plusieurs ont dû se résigner à sabrer leurs services alors que d’autres ont carrément dû fermer boutique.

Excédés de réclamer depuis longtemps et sans succès un meilleur financement de leurs activités, les groupes communautaires et populaires québécois en général et nord-côtier en particulier passent à l’attaque et vont exprimer leur ras-le-bol de façon tonitruante afin de tenter de parvenir à se faire entendre du gouvernement libéral qui fait la sourde oreille à leurs revendications. Le collectif qui regroupe une centaine d’organismes affirme que le gouvernement Couillard ignore leurs aspirations légitimes. Le front commun communautaire exige de Québec une hausse de leur financement de base. Le sous-financement endémique de leurs activités accompagné d’une augmentation de la charge de travail, des coupures en services sociaux et de l’étendue du territoire à desservir en ce qui concerne la Côte-Nord, fait des ravages au sein des organismes de la région. Le regroupement tiendra des actions perturbantes et dérangeantes dans le cadre d’une campagne qui se déroulera du 7 au 9 novembre prochains à l’échelle du Québec afin de mettre en lumière les réalités que vivent ces formations populaires.

Triste constat

Selon un sondage, 59 % des organisations ont dû faute d’argent abandonner des services et spécifiquement sur le territoire nord-côtier,
39 % doivent fermer leurs portes durant 12 semaines ou plus faute de moyens pour offrir leurs services à l’année. Le regroupement exige le rehaussement significatif du financement global du réseau communautaire québécois (le manque à gagner annuel sur la Côte-Nord est évalué à 6,5 millions de dollars) et réclame également une reconnaissance de l’action communautaire autonome comme moteur de progrès social ainsi qu’un réinvestissement majeur dans les services publics et les programmes sociaux. Une plus grosse enveloppe budgétaire annuelle permettrait aux organismes d’éviter le financement par projet spécifique, qui crée un effet pervers. La porte-parole du Regroupement des femmes de la Côte-Nord, Anne Gagné explique : « Avec le financement par projet, ce ne sont plus les membres qui décident des actions, ce sont les programmes. »

Entreprise de démolition orchestrée par les libéraux

Selon une porte-parole de la Table régionale des organismes communautaires (TROC) de la Côte-Nord, Nancy Lamontagne : « C’est une entreprise de démolition qui est en cours et c’est la population qui en paie le prix. » Un porte-parole de la Table des groupes populaires de Baie-Comeau, Michel Savard s’excusant à l’avance des désagréments et des inconvénients qui découleront de ces manifestations confie : « Même si ce n’est pas dans notre culture de mener des actions dérangeantes, on en est rendus à poser ce genre de geste et ça va déranger à la grandeur de la Côte-Nord. Ça ne fait pas notre affaire, mais on n’a pas le choix. » La coordonnatrice de TROC Côte-Nord, Cyndi Berger dénonce pour sa part des conditions de travail précaires, des mises à pied et des fermetures temporaires engendrées directement par ce sous-financement : « Il y a des employés qui doivent aller au chômage et on a des membres qui n’ont pas accès à leur groupe communautaire pendant un certain temps. »

Une importante proportion de la population nord-côtière utilise les services d’organismes communautaires qui constituent une ressource de première importance dans la région.

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Publié le 24 octobre, 2016, dans la publication : Numéro 18 Volume 34

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Publié sur le site le 24 octobre 2016

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Tournoi international de hockey pee-wee de Québec

Une expérience inoubliable pour deux jeunes Fermontois

par Guillaume Rosier avec la collaboration de Sylvain Turcotte

Du 11 au 21 février dernier se tenait au Centre Vidéotron le Tournoi international de hockey de pee-wee de Québec. Marc-Olivier Bissson et Olivier Dupuis, deux jeunes Fermontois, y ont pris part au sein du Petit Drakkar de la Côte-Nord.

Vendredi le 12 février. Dans le tout nouvel édifice de hockey de la Vieille Capitale, le Petit Drakkar fait face aux Voltigeurs de Drummondville. Sur la glace, Marc-Olivier Bisson et Olivier Dupuis représentent leur région avec fierté. Leur équipe s’impose 4 à 0.

Au mois d’aout dernier, les deux jeunes joueurs avaient été sélectionnés après avoir participé à un camp d’entrainement. Prendre part au tournoi à Québec représente pour eux une opportunité exceptionnelle, tant sur le plan sportif que personnel.

Après la victoire du 12 février, le Petit Drakkar peut de nouveau disputer une par-tie de hockey au centre Vidéontron. Cette fois-ci, les choses se corsent. L’équipe nord-côtière affronte les New-York Americans, une formation avec des joueurs aux habiletés hors du commun, et dirigés par Mark Messier et Mike Richter, deux grands anciens de la LNH. Cette fois-ci, le Petit Drakkar s’incline 4 à 0.

Hormis ces deux rencontres, l’équipe a pris part à quatre matchs hors-concours, face à des équipes venant Calgary, de New York, de la Californie et de la Finlande. En dehors de la glace, les jeunes ont notamment visité l’Aquarium de Québec et l’Hôtel de Glace.

L’aventure restera gravée dans la mémoire des deux joueurs. « Ce sont des souvenirs qu’ils vont garder toute leur vie. C’est le rêve de tout joueur de hockey de participer au Tournoi international de hockey pee-wee de Québec. Ceux qui évoluent en ligue nationale sont pratiquement tous passés par là », note Gino Dupuis, entraineur pour le bantam du Blizzard à Fermont et père d’Olivier. En somme, une semaine de rêve.

Guillaume Rosier avec la collaboration de Sylvain Turcotte

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Publié le 7 mars, 2016, dans la publication : Numéro 4 Volume 34

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Publié sur le site le 7 mars 2016

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