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  • La 138 sortira-t-elle des boules à mites?

    Désenclavement de la Côte-Nord

    La 138 sortira-t-elle des boules à mites?

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    Mine du lac Bloom

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    Environnement

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    Danse moderne

    Une 10 juin, 2019

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Numéro_11

La 138 sortira-t-elle des boules à mites?

Désenclavement de la Côte-Nord

La 138 sortira-t-elle des boules à mites?

MFQ acquiert l’entièreté des parts

Mine du lac Bloom

MFQ acquiert l’entièreté des parts

De l’eau rouge jaillit à l’Assemblée nationale

Environnement

De l’eau rouge jaillit à l’Assemblée nationale

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Danse moderne

Une 10 juin, 2019

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Désenclavement de la Côte-Nord

La 138 sortira-t-elle des boules à mites?

par Éric Cyr

Source photo : Transport Routier

Questionné au sujet du prolongement de la route 138 lors de sa toute première visite sur la Côte-Nord depuis le début de son mandat en octobre 2015, le premier ministre du Canada, Justin Trudeau, a laissé entendre durant son bref passage à Sept-Îles, le 21 mai dernier, que des annonces pourraient bientôt être faites à ce sujet, une allusion à peine voilée à un éventuel parachèvement tant espéré de ce lien routier.

Paroles en l’air ?

Il y a belle lurette que les résidents de la Côte-Nord doivent composer avec les promesses électorales non tenues des différents gouvernements qui se sont succédé tant à Québec qu’à Ottawa. Cette fois, le vent pourrait possiblement avoir tourné depuis le témoignage exemplaire de solidarité des élus nord-côtiers issus de tous les paliers gouvernementaux qui ont uni leurs voix à celles des maires du Labrador et des chefs autochtones innus afin de propulser à l’avant-plan le dossier de la 138 qui s’étire en longueur depuis plus d’un demi-siècle. En plus de la formation de cette coalition historique interprovinciale qui s’est rendue jusqu’à Ottawa en novembre dernier pour y faire valoir à l’unisson cette revendication légitime, le caucus de l’Union des municipalités du Québec (UMQ) a adopté à l’unanimité, en février, une résolution qui appuie le prolongement de la route 138 jusqu’à Blanc-Sablon en Basse-Côte-Nord.

Trop peu trop tard ?

Le transport est un sujet sensible qui interpelle particulièrement les Nord-Côtiers et Justin Trudeau a glissé un mot durant sa courte visite à propos de ce nouveau corridor routier qui relierait le nord-est canadien tout en assurant que le gouvernement fédéral est à l’écoute des besoins de la région.

Bonbon…

« On comprend qu’investir dans nos routes, dans les ponts, dans les infrastructures, c’est bon pour les communautés, c’est bon pour les régions, c’est bon pour la croissance économique, c’est bon pour la qualité de vie des citoyens et des travailleurs et donc on est en train de travailler avec la province (Québec) et on espère avoir quelque chose de bon à dire très bientôt sur la route 138. On est là pour investir dans les infrastructures nécessaires. » Il ne lui reste maintenant qu’à passer de la parole aux actes en annonçant des mesures concrètes et un budget attitré à la 138 avant les prochaines élections fédérales à l’automne.

Le premier ministre qui était avant tout à Sept-Îles pour souligner la bonne nouvelle de la levée des tarifs douaniers sur l’acier et l’aluminium par le gouvernement américain de Donald Trump s’est notamment arrêté à l’aluminerie Alouette avant de s’entretenir de revendications territoriales et de réconciliation avec le chef innu de Uashat mak Mani-Utenam.

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Publié le 10 juin, 2019, dans la publication : Numéro_11 Volume 37

  • Coalition historique
  • Côte-Nord
  • Désenclavement
  • Justin Trudeau
  • Ministère des Transports
  • Revendications
  • Route 138
  • Trans-Québec-Labrador
  • UMQ
  • Union des municipalités du Québec

Publié sur le site le 10 juin 2019

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Mine du lac Bloom

MFQ acquiert l’entièreté des parts

par Éric Cyr

Source photo : Cliffs Natural Resources. Légende photo : Installations de MFQ à la mine du lac Bloom.

La société Champion a annoncé, le 29 mai dernier, que sa filiale, Minerai de fer Québec (MFQ), qui exploite la mine de fer du lac Bloom à proximité de Fermont, a procédé à l’acquisition des 36,8 %
de parts du gouvernement du Québec au coût de 211 millions de dollars, devenant ainsi l’unique propriétaire du complexe minier après avoir remboursé Québec.

Une entente de principe d’une somme de 185 millions $ a été conclue avec la Caisse de dépôt et placement du Québec pour l’achat de ces actions auparavant détenues par Ressources Québec. Québec demeurera cependant actionnaire de la société mère Champion en conservant 8,7 % des actions, mais n’est plus actionnaire de MFQ.

Rentabilité

Les promoteurs de la relance des activités minières ont remporté leur pari puisque les bénéfices d’exploitation sont au rendez-vous. Les infrastructures ont atteint leurs objectifs de rentabilité en seulement 15 mois avant de retourner entièrement entre les mains d’investisseurs privés. Selon le président directeur de Champion, David Cataford, le coup de pouce de l’État québécois qui a été fort utile lors du redémarrage des installations minières n’est plus nécessaire. Ce dernier ne craint pas une éventuelle austérité et confie que la fluctuation des prix du fer ne l’inquiète pas puisque la compagnie a réussi à réduire ses coûts d’exploitation de façon à lui permettre de tirer son épingle du jeu advenant un marché plus pénible. M. Cataford explique que même si la valeur du fer retombait et avoisinait les taux en vigueur en 2015-2016, l’entreprise pourrait tout de même demeurer compétitive et offrir un produit de qualité à bon marché qui saurait répondre à la demande. Champion considère que cette transaction s’avère profitable et envisage l’avenir avec optimisme.

Vers une production accrue

Un accroissement de la capacité de production de minerai de fer qui devrait atteindre annuellement 2,75 millions de tonnes additionnelles est anticipé dans la foulée d’un projet d’expansion qui pourrait s’amorcer dès cette année et qui permettrait de doubler le potentiel industriel pour éventuellement frôler les 15 millions de tonnes par année. Cet agrandissement pourrait créer 500 emplois lors du chantier de construction et 375 autres lors de la mise en service de l’usine prévue pour le printemps 2021. L’étude de faisabilité de cet agrandissement devrait être déposée cet été.

Visionnaire, MFQ songe à développer la phase 2, qui fut pourtant à l’époque la pierre angulaire du précédent propriétaire, Cliffs, qui avait interrompu les travaux visant la mise en service de la deuxième usine. Le contexte a cependant beaucoup changé et les améliorations technologiques apportées sous la gouverne de Champion ont porté des fruits puisque les coûts de production ont considérablement baissé comparativement aux derniers résultats financiers publiés par Cliffs avant sa fermeture, passant de 81,19 à 37,60 dollars américains la tonne, soit une diminution de plus de la moitié.

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Publié le 10 juin, 2019, dans la publication : Numéro_11 Volume 37

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Publié sur le site le 10 juin 2019

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Environnement

De l’eau rouge jaillit à l’Assemblée nationale

par Éric Cyr

L’eau rouge observée autour des installations de Tata Steel qui exploite une mine de fer à Schefferville a suscité des réactions jusqu’à l’Assemblée nationale à Québec où le phénomène cause l’inquiétude. Le premier ministre québécois François Legault s’est dit préoccupé par la problématique des déversements récurrents de la minière et veut faire appel à l’expertise de spécialistes.

Le gouvernement Legault a confié le dossier au ministère de l’Environnement qui a indiqué avoir transmis en début d’année un rapport au Directeur des poursuites criminelles et pénales (DPCP) afin d’étudier les informations et de déterminer la pertinence de porter des accusations. L’opposition reproche notamment au gouvernement de la CAQ son manque de transparence dans cette affaire et exige que les résultats des analyses soient rendus publics. Les porte-parole en environnement des différents partis d’opposition sont également contrariés et se soucient d’un possible danger pour les populations innue et naskapie qui vivent à proximité ainsi que des répercussions sur la faune et sur la flore.

Friction et mécontentement

Le chef de la nation innue de Matimekush-Lac John, voisine de Schefferville, Tshani Ambroise, se soucie de la qualité des frayères et des cours d’eau situés à proximité où vivent et se reproduisent des poissons et des castors consommés par les membres de sa communauté. Moins d’un an après l’adoption d’une entente relative à l’environnement, le conseil innu épaulé par un biologiste indépendant, Michel La Haye, accuse Tata Steel de bafouer ses engagements à ce sujet et affirme que les pratiques de l’entreprise n’ont pas évolué depuis, alors qu’à cette époque, 23 sites d’écoulement d’eau rouge avaient été répertoriés aux abords des infrastructures minières.

C’est essentiellement la gestion de l’eau rouge qui est rejetée dans la nature qui est la principale source de discorde puisque ce déversement serait considérablement accru lors de la fonte des neiges. Selon le scientifique, la gestion environnementale est défaillante puisqu’il n’existerait actuellement aucun traitement et l’eau dont la qualité est inconnue serait tout simplement décantée dans des bassins avant d’être relâchée dans le milieu naturel.

La source de tension entre la communauté innue et la minière ne date pas d’hier puisque déjà, à la fin juillet 2018, des Innus avaient bloqué pour les mêmes raisons l’accès à la mine forçant l’interruption de ses activités durant au moins une semaine.

Tata Steel en eaux troubles

Pour sa part, Tata Steel, qui a subi en juin dernier un bris sur le bassin de sédimentation qui a causé un déversement d’eaux chargées de matières en suspension, ayant nécessité l’intervention d’Urgence-Environnement, admet une problématique de déversements tant au Québec qu’au Labrador, mais se veut rassurante et n’a pas souhaité donner de précisions concernant les infrastructures et les procédés instaurés afin de s’assurer de la qualité des eaux rejetées et des eaux de ruissellement. La compagnie estime que la couleur rougeâtre de cette eau est causée par la présence de particules de fer et n’est pas aussi alarmante que ce que l’on prétend et que l’eau rouge ne représente aucun risque pour les humains ni pour les espèces végétales et animales environnantes.

 

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Publié le 10 juin, 2019, dans la publication : Numéro_11 Volume 37

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Publié sur le site le 10 juin 2019

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Danse moderne

TempoDanse fait salle comble

par Éric Cyr

Source photo : Kathleen Dubé

La troupe de danse contemporaine TempoDanse, qui en est à sa troisième année à Fermont, a présenté son spectacle « Sous les projecteurs » à l’auditorium des écoles, le 22 mai dernier, devant une salle remplie au maximum de sa capacité et un auditoire ravi qui a grandement apprécié la qualité de la performance des danseurs locaux qui ont su charmer les spectateurs.

Suivre le rythme

Les 70 danseurs et danseuses ont réussi à éblouir le public principalement composé de parents et d’amis venus encourager les vedettes du mouvement dans une ambiance dynamique et des musiques variées, agrémentées d’interludes cinématographiques sur écran géant entre les différents numéros qui montraient notamment l’encadrement, l’évolution et les apprentissages des danseurs durant leurs entraînements. Les artistes ont dansé sur diverses pièces de musique entraînante et les spectateurs ont pu apercevoir plusieurs personnages dont Olaf et ses reines, James Bond et ses dames, des superhéros, des schtroumpfs et même des soldats impériaux de l’empire galactique issus des trilogies du film La Guerre des étoiles.

Un tempo coloré

Passionnée de danse, l’enseignante de cette discipline, Roxanne Tardif, a évolué dans des écoles de danse durant sa jeunesse. Elle a créé cette troupe locale il y a trois ans afin de transmettre sa passion à des élèves, qui étaient au départ 46, et qu’elle a regroupés en différentes catégories afin de faciliter les apprentissages soit tempo bleu pour les 4-5 ans, tempo vert pour les 1re et 2e années, tempo jaune pour les 3e et 4e années, tempo rouge pour les 5e et 6e années et tempo turquoise pour les élèves du secondaire.

Du rêve à la réalité

La femme de 25 ans poursuit son rêve de transmettre cette passion à la relève pour une troisième année consécutive et fait preuve de toujours plus d’imagination et de créativité afin d’assurer une représentation annuelle haute en couleur et remplie de diversité. Son expérience à titre de professeure de danse a donné encore une fois un résultat très professionnel pour ce troisième spectacle digne des grandes compagnies de danse :

« Que d’émotions! Je suis très satisfaite du résultat et je souhaite féliciter les élèves qui ont fait bonne figure en offrant une magnifique prestation dans le cadre de ce nouveau spectacle de danse. Ce fut une soirée mémorable et je remercie le public d’être venu encourager les danseurs locaux. »

Pour monter de telles compositions chorégraphiques, il aura fallu beaucoup de discipline, d’organisation et de répétitions et Mme Tardif tient à exprimer sa gratitude envers tous ceux qui se sont impliqués dans la concrétisation du spectacle en contribuant à cette belle réussite et, en particulier, le comité de mères bénévoles ainsi que Patrick Canuel et Danny Dionne qui assuraient la logistique : l’éclairage, le son et la projection sur écran géant adjacente à la scène. À l’an prochain !

Selon l’une des fondatrices de la danse moderne, la danseuse et chorégraphe américaine Martha Graham : « la danse est la langue cachée de l’âme. »

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Publié le 10 juin, 2019, dans la publication : Numéro_11 Volume 37

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